Alain Guionnet – Journal Revision

12 septembre 2010

RUE 89 ENTRE EN PISTE

Dimanche 12 septembre, Rue 89 entre en piste. Ce « grand » de la presse en ligne titre « Chomsky se risque encore dans le bourbier négationniste », par Pascal Riché. Pour rattraper son retard sur ses concurrents, Rue 89 prétend ouvrir un forum qui aurait eu lieu de toute façon. Riché souffle le chaud et froid en disant son opinion, qui n’en est pas une, eu égard à son prétendu devoir de réserve. Il aurait mieux fait de parler de bourbier révisionniste, car il s’étend sur l’affaire Chomsky-Faurisson d’il y a trente ans. Or tout le monde parlait de révisionnisme à l’époque, le mot négationnisme étant apparu beaucoup plus tard.

Il y avait d’un côté deux chefs de file, Robert Faurisson et Pierre Guillaume dit Vieille Taupe, son éditeur, de l’autre Robert Badinter, éminent judéocideur qui extermina deux fois Fofo, en 1980 et en 2007. Il y avait bien sûr sa suite, les ligues de vertu juive et maçonnique (Ligue des droits de l’homme), la rédaction du Démon, tandis que Pierre Vidal-Naquet se faisait les dents. Vidal-Naquet ne disait pas à ce moment-là qu’il voulait tuer Faurisson, ce n’est que plus tard qu’il le fit. Le combat était très inégal, surtout que Fofo n’avait pas lésiné dans la provocation avec sa phrase de soixante mots. C’est alors que Vieille Taupe, qui avait des relations dans le milieu juif branché, crut soutirer une lettre de soutien à Fofo par Noam Chomsky, célèbre universitaire juif qui parle d’une façon accessible au goy.

En réalité, c’est l’inverse qui s’est produit. Chomsky savait que son texte allait être exploité par Vieille Taupe, il joua coup ticounique en sa qualité de sage du cahal. Ses deux parents enseignaient l’hébreu, cet araméen dégénéré qui subit les altérations du ou des Bney Brith. On devrait pouvoir dire les deux en hébreu, mais ce n’est pas sûr. On peut le faire en français, où il est possible d’évoquer le Fils d’Union ou les Fils d’Union, l’écriture de Fils d’Union étant identique. Le ticouniste attache plus de prix à la cabale qu’à la loi, il est élohiste avant d’être yahviste, sa vision des choses étant sacerdotale plus que législative. Truc que le juif le plus borné est supposé admettre — qui échappe au bétail goy. De telle sorte que la hardiesse de Chomsky n’est pas feinte, il invite le goy à voir les petites lueurs du ticoun, il cherche à le rallier à la cause de Yisraêl.

Voilà le fond de la question, le reste n’est qu’habillage ou remplissage. L’idiot Riché commence par sortir un couplet sur les « idées blessantes, odieuses, nauséabondes » de Reynouard, mais il devrait se demander si l’humour juif n’est pas du même cru. Quand le juif dit « Hitler s’est suicidé le jour où il a reçu sa facture de gaz », n’est-il pas odieux ? Car il suppose Hitler radin, les dépenses du guide en gaz pour sa cuisine ayant toujours été modiques — même si elles étaient supérieures à celles du boche noir.

Le niveau du papier de Riché est supérieur aux bêtises de Momo sur Agoravox, mais quel délayage ! Sa vidéo juive amerloque sur « Chomsky et l’affaire Faurisson », bien connue, est un plus. On y voit que le juif est doué dans la semifalsification, on entr’aperçoit l’étendue de ses réseaux, on observe aussi la discipline qu’impose le cahal au juif noir. Il y a certes des braillards, notamment une juive, qui interrompent Chomsky, mais l’ordre du chaos est respecté. Chomsky parle calmement, en pesant ses mots, bravo !

Un jeune journaliste juif accuse Chomsky de mener « campagne contre Israël », mais le professeur s’attend à la question, il ne se démonte pas. Selon lui, le petit révisionnisme des chambres à gaz ne menace pas Israël, étant entendu que c’est l’intérêt de Yisraêl qu’il défend. Il ne le dit pas en ces termes devant le profane, mais c’est de ça qu’il s’agit.

La question demeure pourquoi un sage du cahal soutient la libre expression du réviso. Parce qu’elle est secondaire, parce que le messianisme juif ne s’arrête pas au point de détail réviso. Toujours cette prétention du juif à être homme, voire plus, qu’Aigle Noir ne lui reconnaît pas. Le ticouniste se prend pour un mec (ou élu), mais il y a des mecs goys face à lui, qui ne lâcheront pas.

Chomsky est aussi incriminé pour sa réticence à soutenir la thèse officielle sur les attentats du 11 septembre 2001. Il la défend certes, mais de façon si confuse et alambiquée qu’il entretient le doute. Pour la pure et simple raison que les partisans de cet autre petit révisionnisme ont gagné avec leur découverte de l’arme du crime : la nanothermite, explosif ayant provoqué la chute des trois tours de New-York. Cet élément, ajouté à d’autres, permet d’assurer que les attentats furent commandités par Israël, qui a bénéficié du concours du « gouvernement » américain. Mais de qui précisément ? Du chef de l’État, qui se trouve au sommet de la pyramide ? C’est lui donner rôle qui cadre mal avec sa bêtise. Il pourrait s’agir de comploteurs des hautes sphères de l’État, mais qui sont-ils ? Qui a dirigé l’opération ? Quand et comment ? L’emploi de nanothermite indique son origine : l’explosif vient des stocks de l’armée américaine. Voilà piste à suivre.

Pris isolément, il s’agit de petit révisionnisme car tuer 3 000 Américains ou plus dans l’intérêt de la raison des États juif et américain, en même temps que dans celui de la haute finance, est peu de chose, l’histoire étant pleine de sanglantes impostures. En revanche, cette politique ne fait pas l’unanimité au sein du parti intérieur, vu que la mission première d’un État républicain est d’assurer la sécurité de ses citoyens. Ce dont Chomsky a conscience. D’où son rôle d’ambassadeur d’Israël auprès des élites goyes : Chomsky critique Israël, au nom de Yisraêl, dans l’intérêt d’Israël.

Pour sa part, Riché ne dit rien. Il voit en Reynouard un « nazillon ». Ce n’est pas méchant un nazillon, il ressemble à un papillon. Riché est presque plus dur avec Jean Bricmont et Paul-Éric Blanrue, qu’il accuse d’arborer la couleur « rouge-verte-brune ». Curieux assortiment, où le vert représente l’islam. Mais l’historien opportuniste Blanrue n’est pas musulman. Il n’est même pas tellement antisioniste. Il peut certes se « radicaliser », mais cela dépend de la mode. Rouge-brun lui convient mieux, car il navigue entre les deux et parce que cette appellation est lancée contre tout opposant à la pensée unique, mais Blanrue l’est-il en réalité ? Bricmont et Blanrue cherchent plutôt à élargir le champ de la pensée unique, ils ne la contestent pas vraiment. À preuve, ils ne parlent pas du penser, mot plus fort et actif que pensée, plus faible et passif.

Le ton du papier de Rue 89 et des messages indique une légère élévation du niveau de polémique, qui ne vole toujours pas haut. Mais il va dans la bonne direction. L’historien réviso se demande quand on parlera enfin histoire. Le moment approche peut-être, car le moteur de recherche juif Google a indiqué « Rue 89 entre en piste » dans ses alertes beaucoup plus vite qu’il ne l’a fait pour « Chomsky se risque encore dans le bourbier négationniste ».

(L’article de Rue 89 a été diffusé par Yahoo! France dimanche 12 septembre.)

5 juin 2010

« RETOURNE À AUSCHWITZ ! »

Le Jerusalem Post vient de mettre un film de Youtube en ligne, dont le titre commence par ces mots traduits de l’anglais « Bateau de fottille à marine israélienne… » Mais il s’agit d’un document privé, il faut être autorisé à le voir. Jerusalem Post reproduit cependant les propos échangés : « “Vous approchez d’une zone qui fait l’objet d’un blocus naval”, dit l’opérateur radio. Un passager réplique : “Ferme ta gueule, retourne à Auschwitz !” Une autre voix s’adressse ensuite à la marine, disant que le bateau a reçu la permission des autorités du port de Gaza de pénétrer dans la zone du blocus. Une autre voix ajoute : “Nous aidons les Arabes contre les USA, n’oubliez pas le 11 septembre, gars ! »

19 heures 30, nous entendons enfin l’enregistrement. Il y a trois interlocuteurs de la marine israélienne : un homme, une femme, puis un homme, qui parle d’une voix calme. Chaque propos est séparé par un silence. Il n’y a pas d’autre intervenant. Cet enregistrement se trouve dans la rubrique Israël, pas dans International. Au cas où il s’agirait d’un faux tardif du Mossad, il viserait à accroître la fièvre obsidionale du juif israélien, tout en s’adressant aux chefs du renseignement américain. (L’information nous fut communiquée ce matin par un agent américain.) Pareils propos signifieraient que les États-Unis auraient tort de reconsidérer leur soutien à l’État juif, car Israël est allié incontournable. Ce serait chantage : ne laissez pas tomber Israël sinon il va vous en cuire ; nous révélerons votre complicité dans les attentats du 11 septembre qu’Israël n’avait pas les moyens de commettre. La belle affaire ! la supercherie est archiconnue. Ruse de maître-espion, sur qui l’historien françois peut se croire supérieur dans certains domaines.

Parlons du scénario. Le premier interlocuteur lance une bombe, Auschwitz ! puis la femme baisse le ton en parlant de l’autorisation accordée par Gaza, rien que de très naturel. Avant que le deuxième homme le hausse en faisant des Arabes des ennemis des USA, avant de lancer une deuxième bombe, plus puissante que la première : les attentats du 11 septembre 2001 ! Il est vrai que le coup peut marcher, mais il est gros et vient tard.

Peu de temps avant, Noam Chomsky s’est donné en spectacle en France. Au micro du juif de cour Frédéric Taddei, il s’est confondu en balivernes sur le 11 septembre. Selon Chomsky, « la théorie populaire du complot a vu le jour en France, qui a contaminé les États-Unis, et un tiers de la population croit ça, c’est très improbable ». Et patati et patata. Si les Américains avaient fait le coup, ils auraient directement incriminé l’Irak, ils n’auraient pas eu besoin d’inventer les armes de destruction massive. S’il y a eu complot, « improbable », il faut chercher ses responsables du côté de Saddam Hussein ou d’Oussama Ben Laden… Ben voyons !

Non seulement le ticouniste botte en touche quand il tient le crachoir, qu’il ne veut surtout pas lâcher, mais la juiverie américaine bat en retraite, à commencer par le Jew-Pork Semit. Il s’agit d’un néologisme. Depuis longtemps Revision parle du Jew-Pork Times pour désigner le New York Times, américanisme new-yorkois ; Revision n’ayant jamais rien inventé, surtout dans les langues étrangères dont elle se méfie comme du charbon. Mais face à la guerre du verbe, il s’agit de riposter par le verbe. Or que disent les dernières éditions du Jew-Pork Semit ? Que le blocus de Gaza est « insoutenable » pour la Maison-Blanche, pas seulement pour le Messie ! Le journal donne l’impression que le blocus est presque déjà levé. Forcément, les Bney Brith et les journalistes s’aperçoivent que le couvercle est en train de sauter. Non seulement le chef du Mossad Meïr Dagan a dit mardi à la Knesset que les relations israélo-américaines se dégradent, mais des dockers suédois refusent de décharger les bateaux israéliens. Comme le boche Matthias Jochheim, comme Revision, dès lundi, le docker viking sait que l’équipage du Mavi Marmara fut lourdement victime de l’assaut israélien et cela le choque. L’opposition massive à Israël n’est plus celle des seuls coupés barbus musulmans, polygames et esclavagistes, hostiles à toute science.

Même la grosse Angela Merkel, alliée d’Israël, fille de la StaSi, se rétame en ce moment, c’est dire à quel point il est urgent de fixer de nouvelles règles, de concevoir nouvelle éthique. Il est temps d’écouter Christine Morvai, guidesse ou vezérnö de Jobbik, qui dénonçait en connaissance de cause le « petit zizi coupé » du juif hongrois il n’y a pas longtemps. La jobarde avait raison, Jochheim a raison, le Viking a raison, le François n’a pas toujours tort.

24 mai 2010

JEAN ROBIN, QUEL CAÏD !

ACHTUNG!

Attention ! La première mouture du papier est erronée, le site ayant confondu Jean Robin né en 1946 et Jean Robin né en 1978. Des corrections seront apportées dans l’après-midi du 25 mai. Les premiers paragraphes seront en grande partie réécrits, mais le titre demeurera inchangé, comme la référence à la « judéomanie » selon Jean Robin, ainsi que le résumé de « son » laborieux papier. Plusieurs noms disparaîtront de l’index des noms cités, comme René Guénon ou élu du dragon, mais d’autres les remplaceront, comme radio Trois-Points. Jean Robin bis nie être l’auteur du papier signé Saidchomsky, mais il peut s’agir d’un truc de publiciste. Le doute à ce sujet sera indiqué, sans qu’on sache pour l’instant si nous appellerons Robin ou Chomsky l’auteur du protocole anti-Blanrue.

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DERNIÈRE MINUTE

Une question capitale pour le site étant de savoir si le robinet de Jean Robin est coupé, la version révisée du papier est retardée. Robin semble dire qu’il est prépucé. Le 25 mai, à 14h14, il confiait : « Quant à mon prépuce, apprenez ce que vie privée veut dire ». Ce qui signifie, en langage oriental, qu’il n’est pas coupé. Robin se défend d’avoir abordé la question maçonnique, bien qu’il parle de « loge », autrement dit le bougre a peur. Sa condition présumée d’être humain expliquerait son comportement, Robin osant parler à Revision ! Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Le site réclame à Robin ses observations sur le ticoun ; qu’il l’écrive tikkun ou tiqqun, son écriture sera reproduite. Il attend placidement.

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Les doutes se dissipent sur l’identité de Saidchomsky, auteur de l’étude publiée dans Le Post le 8 février 2010, « L’effroyable imposture de Paul-Éric Blanrue ». Oh ! Le Post, prétendu « site de la critique radicale », n’y est pour rien, il vient de supprimer ce papier ! Toutefois notre première impression était bonne en ce qui concerne le pseudonyme de l’auteur, qui souligne sa judaïté en évoquant Chomsky. Autrement dit, qui parle du ticoun sans le nommer. Pour ce faire, il n’avait d’autre choix que d’adopter le nom du ticouniste le plus célèbre du monde, Noam Chomsky, qui n’hésite pas à mettre ses mains dans le cambouis, comme quand il préfaça le mémoire en défense du professeur Robert Faurisson. L’auteur a aussi des notions de langues sarrazines que n’a pas le site. Il n’est pas exclu, par exemple, que Saïd en arabe corresponde à Noam en hébreu, mais la ressemblance entre Saïd et caïd n’en demeure pas moins, surtout quand on considère les conditions dans lesquelles fut créé Le Caïdat.

Bref, Saïd Chomsky ne serait autre que Jean Robin, juif pro-israélien né en 1978, qui dénonce la « judéomanie », s’entretient volontiers avec Alain Soral, se mêle de choses qui ne le regardent pas. Robin se croit maître dans l’art de parler pour tout dire et ne rien dire. Il débuta sa carrière de plumitif en 2006, en attaquant le vieux roico Thierry Ardisson — philosémite et antisémite par définition. Robin avait les dents longues. Du haut de ses 28 ans, il était révolutionnaire. Son truc consistait à dénoncer les plagiats commis par le goy. Il voulait réussir, avant de s’assagir et de devenir conservateur en vieillissant, tout en contemplant son butin.

Voilà le caïd derrière lequel se retrancherait Bête Immonde ! Encore qu’il subsiste un léger doute, Jean Robin niant avoir écrit le papier anti-Blanrue. Aussi nous parlerons tantôt de Robin, tantôt de Chomsky, pour désigner l’auteur.

Robin feint d’être modeste dans son papier maintenant difficilement trouvable. Il assure : « nous n’estimons pas être suffisamment qualifiés [sic] pour proposer une réflexion globale sur M. Sarkozy, le sionisme, la politique étrangère de la France et les réseaux pro-israéliens ». Avant d’ajouter : « En revanche, nous présentons plusieurs éléments permettant de démystifier celui qui se présente comme “historien” spécialisé dans les mystifications passées et présentes. » Chomsky lance alors volée de bois vert au visage de Blanrue. Il commence par lui donner des coups de « zététique », arme qu’il garde secrète. Puis il soutient que Blanrue n’aurait pas été victime de la censure, Blanrue userait là d’un truc commercial. L’auteur s’appesantit ensuite sur des histoires d’édition qui ne concernent qu’un microcosme de plus en plus réduit, avant d’évoquer Élisabeth Roudinesco, intellectuelle juive à géométrie variable, qui croit déceler chez Blanrue des tendances philosémitiques et sionistes. L’auteur ne précise pas s’il faut voir là critiques ou compliments, mais le livre de Rolin sur la judéomanie (ou judéophilie) donne à penser que son avis est partagé. Puis il fait un détour sur Heidegger, qu’on pourrait croire obligé à la suite des ébats amoureux d’Hannah Arendt.

Puis l’auteur parle chiffres et plagiats, deux domaines de prédilection du juif. Blanrue citerait les noms de 509 personnalités dites antisémites, avant d’observer : « En fait, il existe autant d’antisémitismes que d’antisémites ». On se croirait au théâtre de boulevard. Avis que partage Robin ou « Chomsky », qui commente : « il existe sans doute aussi autant de coquilles d’escargot que d’escargots » (quel idiot ! pas quand ils ont été mangés !). Premier plagiat de Blanrue : il aurait repris sans le dire 104 des 147 entrées du livre d’Emmanuel Haymann. Deuxième plagiat : il aurait repris, en les résumant, une cinquantaine de notices biographiques de Wikipédia (quelle horreur !). Troisième plagiat : il aurait emprunté plusieurs dizaines de citations à Ahmed Rami. Ah ! enfin un réviso, sarrazin, comme par hasard… Non, un « antisémite » ! corrige l’auteur du protocole anti-Blanrue. En outre, Blanrue aurait trafiqué ses plagiats. Il aurait supprimé le nom de Mahomet cité par Haymann pour le remplacer par Moïse ! On ne se trouve alors plus au théâtre de boulevard, mais dans une bande dessinée !

D’une façon générale Blanrue aime faire figurer les noms de juifs parmi les auteurs antisémites qu’il cite (ce qui ne concerne pas le « goy » Moïse), en commençant par celui de Noam Chomsky, comme par hasard… Puis viennent, parmi d’autres, ceux de Norman Finkelstein, Abraham Léon, Claude Lévi-Strauss, Sigmund Freud, Esther Benbassa. Ce qui est en partie faux, car Benbassa est surtout hostile au juif allemand, à qui elle préfère le juif que Shlomo Sand et Éric Zemmour appellent berbère ; tandis que Léon est gazoduc, ce trotskiste ayant entériné la fable stalinienne de la chambre à air d’Auschwitz. L’auteur indique aussi une erreur de date commise par Blanrue au sujet de la présidence de Burg à la Knesset ; il relève quelques coquilles (sans voir les siennes) et diverses broutilles, jusque dans l’index des noms cités.

En guise de conclusion, le bougre s’étonne du succès du livre de Blanrue. Il s’inquiète des réseaux d’internautes qui semblent incontrôlables. Il qualifie l’opération Blanrue de « buzz », barbarisme à la mode. D’où la réflexion de Robin ou « Chomsky » sur l’indispensable critique à développer de « la tendance perverse des médias alternatifs à se comporter comme leurs confrères des médias traditionnels dans le traitement de l’information ».  Le malheureux n’est pas au bout de ses peines… D’où son retour à la case départ, à la fin de sa conclusion, quand il cite Peter Novick sur le rôle joué par l’Holocauste dans la vie américaine. Le propos de Novick, qui date de 2001, n’est pas cité car mensonger. Mais force est de constater que c’est le fardeau de l’Holocauste qui devient trop lourd à porter pour le juif. Là serait son drame.

Voilà derrière quoi se replie Bête Immonde. La suite est facile à deviner, comme le suggère l’auteur du protocole : elle consiste à mettre en sourdine l’Holocauste et à se retrancher derrière le ticoun, seule arme du juif quand il se trouve en difficulté.

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Mercredi 26 mai, 1 heure 30, pas d’autre précision de la part de Jean Robin, qui non seulement se prétend victime de la censure, mais aussi de la fureur de la coterie juive à cause de son livre sur la judéomanie ! Non, nous ne rêvons pas. Le marché antijuif est prometteur. Oh ! pas de l’antijudaïsme primaire façon Revision, mais de l’antijudaïsme sournois, hypocrite, avançant masqué sous les traits de la « judéomanie ». Comportement traditionnellement appelé philosémitisme. Mais peu importe le nom qu’on lui donne, même si judéophilie semble préférable (en tout cas à philojudaïsme), la judéophilie étant comparable à la zoophilie.

En tout cas, pour Esther Benbassa, directrice du seul séminaire d’étude juive existant en France dans l’enseignement public, le philosémitisme, en supposant qu’il existe vraiment, est malsain. Il peut être aussi dangereux pour le juif, sinon plus, que l’antisémitisme. Thèse que soutenait la juive de cour au moment où Jean Robin publiait son pamphlet. Autrement dit Robin propageait en 2006 l’historiographie de l’État français, quel caïd ! Aussi n’y a-t-il rien d’étonnant à ce que Robin fût invité à s’exprimer sur les ondes de radio Trois-Points, comme le souligne Wikipédia ; radio Trois-Points, dite radio Courtoisie étant nid de frangins. Son antenne est cependant ouverte au juif et au pédé (conformément à la tripartition que définit autrefois Georges Dumézil dans d’autres termes, sous les applaudissements du frangin). L’ombre de la synarchie plane aussi sur radio Trois-Points, mais discrètement. Ce qui n’est pas surprenant dans la mesure où la notion de synarchie émane des milieux occultistes. Entre les deux guerres, elle eut un certain succès, auprès de polytechniciens notamment, avant de générer l’École nationale d’administration, créée par le général De Gaulle. Et l’apprenti juif de cour Robin en conviendra : il est impossible de taper en France sur Polytechnique et sur l’ÉNA, accessoirement aussi sur Normale Sup’. Le hic, avec radio Trois-Points, c’est que ses frangins n’ont pas atteint le grade de Chevalier Rose-Croix, car ils bannissent le catho’ de leur antenne. Et ils imaginent, ces idiots, que le réviso est par définition catho. Ce en quoi ils ont tort, même si Fofo et Pierre Guillaume les y encouragent. Tous deux se prétendent athées, objectera-t-on. Oui, à l’extérieur, mais pas à l’intérieur.

Le plus simple pour mieux connaître Jean Robin, dragueur fou selon une source, est de lire son commentaire puis de cliquer sur son nom. Surgit alors le catalogue des publications de sa maison d’édition. C’est lui qui écrit, c’est lui qui s’exprime en français ! avec peu de yiddichismes et de sarrazinismes. Jetez-y un coup d’œil, son catalogue vaut le détour.

Selon Robin, Thierry Ardisson serait « présentateur emblématique de France ». C’est vrai, Ardisson est seul à la télé à ne pas paraître idiot. Selon Robin, Ardisson serait protégé par des forces obscures, au point que son brouillon de pamphlet contre lui aurait été refusé par une vingtaine d’éditeurs. Et Robin ruse en prétendant qu’il ne parle pas de la Veuve, alors qu’il évoque « les loges de France Télévisions » en quatrième de couverture d’Ils ont tué la télévision publique, livre où figure en couverture une photo trafiquée d’Ardisson vêtu de noir, ressemblant à s’y méprendre à un corbeau. Oh ! la falsification est mineure, elle fut opérée grâce à photoshop, le cliché n’ayant pas été changé, seul le dégressif ayant été utilisé et des points noirs ajoutés sur sa veste. Et Robin se dit victime de la censure, comme Blanrue ! Mais Robin ne serait pas seulement plagiaire, comme Blanrue selon lui, il serait faussaire ! Au fond, Robin prétend dénoncer des plagiats d’Ardisson dans ce livre, mais le plagiat est base du journalisme.

Étape suivante (on part de la fin du catalogue, ou de son début), La judéomanie. Elle nuit aux Juifs. Elle nuit à la République, par Jean Robin (Paris 2006). Robin parle de « communauté juive » au lieu de cahal. Il évoque « la France », comme si cette locution avait un sens. Il prétend s’opposer aux « bien-pensants », expression qu’il emprunte à l’antijuif Bernanos, alors qu’il aimerait précisément être porte-parole des bien-pensants. Il date l’apparition de la judéophilie d’il y a 25 ans, soit près de 30 ans maintenant, mais c’est faux, un des plus illustres représentants de la judéophilie étant Jean-Paul Sartre, dont les abyssales Réflexions sur la question juive furent publiées après-guerre. Toutefois Robin écrit correctement le nom de De Gaulle, contrairement à Blanrue, seul argument en sa faveur. Puis il résume « sa » thèse : la judéomanie serait porteuse de l’antisémitime. La judéomanie serait antirépublicaine, alors que la France abriterait « la deuxième plus nombreuse » dispersion juive au monde depuis plusieurs siècles. Ce qui est totalement faux. Robin termine ses propos par des guillemets fermés qu’il n’a pas ouverts ! faute de ponctuation parmi d’autres.

Ses bobards relayés par radio Trois-Points incitent à jeter ses écrits au caniveau. Point n’est besoin de démentir l’affirmation de Robin selon laquelle la France accueillerait la deuxième plus forte population juive du monde depuis plusieurs siècles, car elle est archifausse. Son énormité ne s’invente pas, la voici mot pour mot (surtout que Robin risque de la supprimer) : « La France n’est pas antisémite, elle compte en son sein et ce depuis plusieurs siècles la deuxième plus nombreuse diaspora juive au monde. » Ce propos vaut un zéro pointé en histoire. Il explique que Robin soit rejeté par sa coterie. Il devrait même lui valoir un herem, comme en est convaincu tout familier du Cercle Bernard Lazare, succursale des Bney Brith France ouverte au profane. De telle sorte que les blanrusés peuvent taper sur Robin, il n’est pas couvert.

17 avril 2010

COMPLOT GOY

Ça n’a pas traîné, la nouvelle de la condamnation de Dinoscopus à une contravention pour contestation de crime contre l’humanité se répand à une vitesse incroyable. Les langues vont se délier, tandis que les gens s’interrogent : assisterions-nous à la victoire du prétendu révisionnisme historique ? Niet, comme disent les Russes, familiers des vérités officielles changeant du jour au lendemain. Pourtant le jugement du tribunal de Ratisbonne risque de mettre le feu aux poudres ; la masse antisémitique présumée est en passe de se réveiller, la presse pipeau est déjà sur l’affaire. Mais attention, le juif est agent pathogène du corps humain, bien qu’il prospère, comme il dit lui-même, parce que le corps humain est malade, tandis que, du point de vue antijuif, il ne faut jamais sous-estimer le juif. Erreur d’appréciation maintes fois commise, notamment par Napoléon, aux conséquences funestes.

Au cours de la crise est apparue la décision d’une partie de l’establishment de dénigrer le métis juif Charkeuzi, sataniste d’un niveau intellectuel à peine supérieur à la moyenne. Et voilà que Dinoscopus se prend une contravention pour excès de vitesse, ou plutôt pour ralentissement indu, car son estimation de 200 000 à 300 000 juifs morts en camp de concentration, dont aucun en chambre à air, est sans doute inférieure à la réalité.

Pendant ce temps, des agents de l’État traduisent sans doute la littérature de Bradley Smith en français sur la toile. Smith est universitaire réviso amerloque ayant pris diverses initiatives. Il était précédemment inconnu du francophone, mais voici soudain un extrait de ses propos accessible en français ; Holocaust Fact reproduisant « Le vocabulaire irrationnel employé par la classe professorale américaine » par Smith, papier contenant sa déclamation à la conférence de Téhéran du 11 décembre 2006. Il s’agit de semi-banalités, mais Smith parle de « classe professorale », expression retenant l’attention du fonctionnaire, avec sa vision protocolaire.

Quelques propos suffisent pour identifier qui a traduit le texte. Il parle de Conférence de Téhéran, au lieu de conférence, conformément à l’usage BN (Bibliothèque nationale). Il écrit des mots en Cap’ : « Je ne me suis pas — NE ME SUIS PAS — », quelle horreur ! Le traducteur écrit tiret (-) au lieu de —, faute d’amateur. Il n’accentue pas les capitales, comme Olivier Mathieu et comme tout fonctionnaire. Il emploie des guillemets anglais au lieu des guillemets français, crime contre la langue françoise ! Il parle laborieusement du « 20ème siècle », quel idiot ! À moins qu’il ne parvienne pas à sortir le caractère exposant, comme Guionnet sur wordpress. On écrit 20e siècle en français BN, ou bien plutôt XXe siècle. Le choix d’adopter les chiffres indiens au lieu des chiffres romains viendrait du mage Gerbert d’Aurillac, plus connu sous le nom de Sylvestre II (à l’exception de 0). Cependant, dater les siècles en chiffres indiens plutôt que latins est usage peu répandu en France, en dehors de Revision.

Dans les systèmes de numération, comme dans l’écriture en général, se pose la question de la répartition entre signes rectilignes (réputés masculins) et curvilignes (réputés féminins), les signes des chiffres indiens étant alliance des deux. Ce n’était pas le cas des chiffres romains, rectilignes de 1 à 10. Il fallait atteindre des nombres supérieurs pour voir apparaître des courbes, comme dans D et C. Les chiffres indiens sont plus harmonieux, car 1, 4, 7 sont rectilignes, 0, 3, 6, 8 et 9 curvilignes, 2 et 5 mixtes. Le lien entre 3, 6 et 9 semble évident, aussi bien au niveau graphique qu’arithmétique, sans parler de leur signification subliminale. Puis il faudrait peut-être chercher un lien entre 0 et 8, la chaîne graphique se rompant après 7 (0 étant curviligne, 1 rectiligne, 2 mixte, 3 curviligne, 4 rectiligne, 5 mixte, 6 curviligne, 7 rectiligne). Mais c’est bien sûr ! comme disait l’inspecteur Bourrel, 0 et 8 dessinent trois 0. Aussi la numérotation décimale serait quatre fois ternaire. Il y aurait 1, 4, 7 d’un côté, 3, 6, 9 de l’autre, 0 et 8, auxquels s’ajoutent 2, 5, 10. Du coup on arrive à 12, système de numération dit parfois duodécimal. Il s’agit d’une interprétation magique qui, à notre connaissance, ne fut jamais exposée.

Poursuivons. Le texte diffusé sur la toile prétend que Smith parle du livre d’Arthur Butz « la Mystification du 20ème siècle », mais c’est faux ! Il s’agit du  Canular du vingtième siècle, avec The, aussi la version française aurait dû dire La mystification. Le texte français reprend la traduction erronée de Robert Faurisson, qu’il a soutenue à des fins polémiques, en connaissance de cause. Voilà pour la première page de cet article, qui en comporte une demi-douzaine. Peu de coquille sont décelées en première page, à l’exception de « chambres à gaz homicides », or c’est le gaz qui est homicide, pas les chambres ! Même faute, cette vois inversée, dans le Figaro du 16 avril, qui parle des « chambres à gaz nazis ». Mais il n’est pas question de gaz nazis dans cette expression ! Pareilles coquilles sont œuvres de faussaires maladroits.

Vu leur maladresse, les gens du renseignement français ou travaillant pour le journal juif le Figaro sont incapables de vaincre la coterie juive, en supposant que tel puisse jamais avoir été leur but. Aussi l’antisémite aurait tort de s’enthousiasmer à cause de la clémence dont vient de bénéficier Dinoscopus. Au fond, le jugement de Ratisbonne vise peut-être à satisfaire les doléances des ticounistes.

21 janvier 2010

JONATHAN LITTELL DIT LE BIENVEILLANT

Jonathan Littell est né en 1967 à Jew-Pork. Ses ancêtres juifs de Russie ont émigré aux États-Unis à la fin du dix-neuvième siècle, mais il étudia à Paris, au lycée Fénelon, et obtint grand succès de librairie avec son roman Les bienveillantes écrit en français. Publié chez Gallimard en 2006, son pavé de 900 pages reçut le prix Goncourt 2006 et le Grand prix du roman de l’Académie française 2006. Littell mit cinq ans à l’écrire selon lui, mais peut-être quatre ans, car ce n’est qu’en 2002 qu’Imre Kertész reçut le prix de Nobel de littérature pour son roman Sans destination sur sa déportation à Auschwitz puis à Buchenwald. L’année ayant suivi celle des attentats du 11 septembre 2009 en Amérique, l’académie suédoise décida de récompenser ce roman holocaustique.

Pourtant le livre de Kertész parut en Hongrie en 1975, Sorstalanság, publié en français en 1998 sous le titre Être sans destin, appartenait en 2002 à un passé révolu. Issu de Budapest, ville en pointe de l’autre côté du Rideau de fer, il fut écrit quinze ans avant sa chute, en 1989 — précipitée par la Hongrie. Imprégné de l’antijudaïsme magyar, cet ouvrage s’appuie sur la fibre émotionnelle donnant lieu à toutes sortes d’interprétations, en insistant sur la tradition neologique du juif hongroi. Point de vue que l’académie suédoise décida de promouvoir après les attentats supervisés par les sionistes. Elle signifia par là qu’elle n’était pas dupe de l’historiographie holocaustique ni de l’identité des commanditaires des attentats de l’année précédente, tout en ouvrant une porte au partisan du cahal : qu’il s’engage dans le roman holocaustique, il sera récompensé ! Message reçu cinq sur cinq par Littell, qui a saisi qu’il lui fallait associer néologisme et cahalisme dans son roman. Ce qu’il fit en se débarrassant du bébé holocaustique, en l’attribuant aux dirigeants du régime hitlérien.

Le Bienveillant écrit, en prêtant ses propos à un officier SS : « Quant aux Juifs, on a le choix : le chiffre consacré, même si peu de gens savent d’où il provient, est de six millions (c’est Höttl qui a dit à Nuremberg qu’Eichmann le lui avait dit ; mais Wisliceny, lui, a affirmé qu’Eichmann avait dit à ses collègues cinq millions ; et Eichmann lui-même, lorsque les Juifs ont enfin pu lui poser la question en personne, a dit entre cinq et six millions, mais sans doute cinq). Le Dr Korherr, qui compilait les statistiques pour le Reichsführer-SS Heinrich Himmler, en est arrivé à un peu moins de deux millions le 31 décembre 1942, mais reconnaissait, quand j’ai pu en discuter avec lui en 1943, que ses chiffres de départ étaient peu fiables. Enfin, le très respecté professeur Hilberg, spécialiste de la question et peu suspect de vues partisanes, proallemandes du moins, parvient au bout d’une démonstration serrée de dix-neuf pages au chiffre de 5 100 000, ce qui correspond en gros à l’opinion de feu l’Obersturmbannführer Eichmann. Va donc pour le chiffre du professeur Hilberg » (p. 21).

Robert Faurisson trouverait matière à écrire des pages là-dessus, mais pas le site, qui se bornera à quelques éclaircissements. Le Bienveillant botte en touche, il commence par renvoyer le bébé au boche prépucé. À Höttl, dont il « oublie » de signaler que cet officier fit carrière au CIA grâce aux révélations que lui aurait faites Eichmann un an avant la fin de guerre, à un moment où il était rond comme une queue de pelle. Puis ce fut Israël qui jugea Eichmann, pas les juifs. Ensuite le rapport du docteur Korherr parle des juifs « évacués », y compris ceux ayant bénéficié du régime spécial, par définition favorable (comme ça l’est en théorie en droit français, moins en réalité), pas des juifs exécutés ! Enfin Le Bienveillant « oublie » de préciser que Raoul Hilberg est d’origine juive hongroise, autrement dit néologique. Ce qu’il indique de façon voilée quand il fait dire à l’ancien officier boche « le très respecté professeur Hilberg, spécialiste de la question et peu suspect de vues partisanes, proallemandes du moins ». Déjà qu’allemand est semibarbarisme, mais proallemand, avec sa diphtongue, est pire ! Littel « oublie » de signaler qu’Hilberg a réduit considérablement le nombre de morts juifs hongrois dans son livre par rapport à la mythologie holocaustique. Il « oublie » enfin d’indiquer qu’Hilberg a avoué, dans ses derniers livres, que nombre de ses propos étaient erronés. Il les tenait de témoignages dont il a par la suite constaté le caractère fantaisiste. Autrement dit son estimation est à jeter au panier.

Dans ces conditions, que reste-t-il du roman de Littell ? Feu de paille, succès de librairie, encouragement à suivre la voie néologique, qui devrait amener à parler d’excision, shoah des shoahs. Shlomo Sand l’a fait maladroitement dans son livre tandis que les ticounistes américains suivent obscurément ce chemin en accusant le Messie d’avoir fait trop de compromis, à l’origine de son récent échec électoral au Massachusetts. Ils accusent Obama d’escalade militaire imbécile en Afghanistan et au Pakistan (sic), dans des guerres ingagnables, ce en quoi ils ont raison. Leur gauchisme de façade les rend cependant suspects. À cette situation il n’y a pas de solution carrée à donner. Comme disait Nordau, le juif assimilé est ridicule, mais le sioniste l’est tout autant, sinon plus. D’où les acrobaties de Littell, cet animal de cirque.