Alain Guionnet – Journal Revision

3 octobre 2010

RIFIFI DES DROITES NATIONALES

Depuis qu’elles existent, les droites nationales françaises ont surtout affiché leurs rivalités. Une union l’a certes emporté en 1851, celle des bonapartistes et des monarchistes, ces « révisionnistes » selon Victor Hugo. Ce qui augurait mal de la suite. Puis le régime du charbonnier Napoléon III fut miné de l’intérieur et on peut dater de 1866 le début de sa déchéance. Elle fut provoquée par des fils de la Veuve, qui n’étaient ni bonapartistes ni monarchistes. Nombre d’entre eux étaient juristes, journalistes renommés, directeurs de publication ou hommes d’affaires. Les juifs étaient minoritaires parmi eux, mais certains occupaient des postes-clés, comme Moïse-Issac dit Adolphe Crémieux. À partir de 1877, année de la victoire électorale des soi-disant républicains, les droites nationales entamèrent leur périple émaillé de profondes divisions. Elles atteignirent un premier point culminant en 1899-1900, pendant l’affaire Dreyfus, avant de s’exacerber dans l’entre-deux-guerres. Très souvent respectueux des lois et de l’armée, le nationaliste était dépourvu au plan idéologique. Surtout quand il entendait crier « vive le Roi ! » ou quand on lui répétait que l’église catholique était meilleure garante de l’existence des nations.

Et nous voilà en 2010, année où on s’aperçoit que la toile de fond n’a pas changé. Des catholiques soutennent qu’ils sont certes universalistes, mais aussi nationalistes, comme les Intransigeants dont le site s’améliore, Rivarol continue son chemin en dénonçant le mythe de la France résistante, sinon au régime hitlérien, en tout cas à Vichy, tandis que le conflit monte entre Bloc identitaire et une coalition formée par le Parti national radical, Terre & peuple et Maître Éric Delcroix dont Rivarol a publié une tribune le premier octobre. Delcroix dénonce la capitulation du Comité d’entraide aux prisonniers européens (CEPE), qui refuse de soutenir Vincent Reynouard. Il impute cette « dérive » à Bloc identitaire, qui chapeaute le CEPE. Selon Delcroix, sa politique « consiste à plaire aux sionistes, en y voyant bien naïvement des alliés contre l’islamisme ».

Delcroix cite « Grandes manœuvres juives de séduction à l’égard de l’extrême droite européenne » par Pierre Vial dans Terre & peuple d’été 2010. Delcroix juge : « Ces apprentis sorciers ignorent que le judaïsme et l’islam sont l’avers et l’envers d’une même médaille levantine. » Il s’interroge : « les naïfs ne voient-ils pas que la plus virulente des ligues de vertu “antiracistes”, dans la chasse aux comtempteurs de l’islam, est la très sioniste LICRA ? »

Ancien militant d’Ordre nouveau, Delcroix témoigne que tous les membres de ce groupe n’ont pas rallié la cause judéo-opportuniste. National radical n° 16 de juin-juillet-août 2010 fustige aussi Bloc identitaire (page 16). Il demande : « Fabrice Robert nous referait-il le coup de l’ex-formation d’extrême droite Occident des Gérard Longuet, Alain Madelin, Patrick Devedjan… qui était financée par la CIA, avait pour mission de combattre le communisme et de défendre les intérêts israéliens ? » Toutefois Occident était divisé, ne serait-ce que sa filiale Ordre nouveau, même si le groupe défendit grosso modo les intérêts du grand Israël.

Puis il y eut l’épisode du Front national, qui sut rassembler les droites nationales grâce à Jean-Marie Le Pen. Ce qui était un exploit quand on sait leur diversité. Le Pen se distancia des États-Unis et de la coterie juive, ce qui était appréciable. Toutefois il dut en partie son succès à La Francisque (François Mitterrand), qui joua grâce au FN un coup tordu à la droite parlementaire, invitée à faire barrage au « mal absolu ». Puis il arriva ce qui était prévisible : la guerre de succession dans un parti unicéphale, qui se solda par des reculades successives, le groupe ayant toujours refusé de voir le rôle capital de la presse et ne comptant que sur la démagogie de ses dirigeants, inféodés aux grands médiats. D’où le succès de l’avocate pro-israélienne Marine Le Pen.

Le Parti national radical est un des résultats de cette guerre des chefs. Au point que Martinet ne sait plus où il se trouve sur l’échiquier politique, car il est avant tout hostile aux prétendus maîtres du monde qui veulent le ruiner et le faire emprisonner. National radical souligne cette thèse de Bloc identitaire : « Quiconque suit régulièrement nos activités, lit nos textes, sait que le Bloc identitaire n’est ni antisémite ni antisioniste et qu’il a relégué au magasin des antiquités politiques du vingtième siècle ce que d’aucuns appellent la “question juive”. »

Ce qui est étonnant, car Reynouard a les mêmes positions que Bloc identitaire. Lui non plus n’est pas antisémite pour un sou, alors pourquoi BI ne donne-t-il pas au CEPE le feu vert pour le soutenir ? Parce que BI pense à sa survie ? Parce que Robert n’aime pas se faire braquer ni aller au trou pour pas un rond. Tant qu’il peut manger de la soupe au cochon, du siflard au poivre et à l’ail, sous le regard bienveillant du Bney Brith, Robert est content. Ensuite il écoute secrètement ses morceaux de rap favoris, de Fasc et de Fraction hexagone. Voilà un indigène qui a tout compris.

National radical aussi a presque tout compris. À la fin de son papier, il cite Protocole des sages de Sion (3,6) : « Nous avons parmi nos agents — conscients et inconscients — des hommes de toutes opinions : restaurateurs de monarchies, démagogues, socialistes, communistes et toutes sortes d’utopistes. Nous les avons tous attelés à la besogne : chacun sape de son côté et s’efforce de renverser tous ce qui tient encore debout. » Bonne citation, mais elle est incomplète à dessein. L’auteur parle des restaurateurs de monarchies au pluriel, car son optique est mondiale, pas russe, mais il oublie les nationalistes à dessein, car il souhaitait que son ouvrage fût traduit et publié en russe par un nationaliste, ce que fit Georges Boutmi en 1903. Or, si l’auteur du Protocole avait parlé des nationalistes dans cette phrase, Boutmi n’aurait peut-être pas publié le pamphlet.

Mais les agents du cahal, conscients ou inconscients, ont toutes sortes d’opinions, y compris anarchistes, qui figurent dans le texte sous le nom d’utopistes. Y compris nationalistes ou d’extrême-droite, comme Boutmi était réputé l’être. De telle sorte qu’il ne subsiste qu’un mot fort dans l’appellation Parti national radical : radical, par opposition à parti national enjuivé. Aucun ne porte ce nom pour l’instant, mais des groupes des droites nationales sont depuis longtemps enjuivés, instrumentalisés par le cahal.

D’un autre côté, les nostalgiques du maréchal Pétain seront intéressés d’apprendre que c’est Philippe Pétain lui-même qui a durci le statut des juifs d’octobre 1940. Le projet prévoyait initialement d’épargner « les descendants de juifs nés français ou naturalisés avant 1860 », c’est Pétain qui a annulé cette disposition. Il aurait aussi étendu le champ d’exclusion des juifs de la justice et de l’enseignement à leurs possibilités électorales. Et ce, vu les annotations du projet au crayon par le maréchal. Serge Klarsfeld exulte : « Le principal argument des défenseurs de Pétain était de dire qu’il avait protégé les juifs français. Cet argument tombe » (le Point du 3 octobre). Or c’est faux, Pétain a toujours protégé les juifs français de déportation pour motif racial.

9 septembre 2010

SUS À BAKCHICH !

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La nouvelle du soutien apporté à la pétition de Blanc Bec en faveur de Reynouard par Noam Chomsky fut publiée par les « Turcs » de Bakchich le 5 septembre. Bakchich, pourboire en turc, est tout aussi turc que l’inspecteur Colombo rital. Cette anecdote fait apparaître l’énorme décalage dans l’information du juif et du goy. En Occident, le juif s’en croit maître. Il a raison car il dispose de réseaux et de structures performantes, au point que Blanc Bec n’a répercuté la nouvelle que le 8 septembre. Pendant que le juif est aux affaires, le goy roupille.

17 août 2010

DES RACES HUMAINES ET JUIVES

Il semble maintenant souhaitable de faire quelques observations sur les races humaines. Thulesturmer a soulevé cette question simple et compliquée dans la polémique. Il évoqua la race « caucasienne » liée au foyer originel présumé des langues aryennes par des linguistes boches des dix-huitième et dix-neuvième siècles (souvent de confession réformée). Or le désir de trouver un foyer originel à une famille de langues est contestable. Il est comparable à celui du juif qui prétend qu’Israël serait son foyer. Ce qui est en grande partie faux au plan démographique, un peu plus vrai aux plans mythologique et religieux, bien que cette thèse soit contestée de façon inédite à la fin du papier.

Toujours est-il que la source de l’étude des races aux temps modernes est linguistique. C’est sur cette base que furent notamment distingués trois groupe humains : aryen, touranien et sémitique. Aryen et touranien sont prétendument tirés du mot signifiant fils de bonne famille, ce qui est beaucoup plus vrai dans le cas des langues aryennes (trompeusement appelées indo-européennes ou indo-germaniques) que dans le cas des langues touraniennes, ou turkes, pour l’essentiel. C’est d’un idiome turk isolé dont fut tiré touran, nom obscur dans l’écrasante majorité des langues touraniennes, ou agglutinantes, appellation plus claire. Quant à sémite, ce mot est tiré de Genèse. Il est venu à l’esprit de chrétiens réformés fascinés par l’Ancien Testament dont ils s’imaginaient comprendre la signification de chaque mot. Naturellement, ils commirent de nombreuses fautes d’interprétation, comme en ce qui concerne les fils de Noé et leur descendance.

Au dix-neuvième siècle des savants français tentèrent de combler leur retard sur leurs collègues germaniques. De leur travail, ils retinrent souvent des bêtises sous le regard bienveillant de la coterie juive. L’œuvre de plusieurs d’entre eux est néanmoins remarquable. Ensuite, des propagandistes s’inspirèrent de leurs recherches et ils sabotèrent leur travail. À commencer par Édouard Drumont, qui adopta le mot boche d’antisémite, qui ne veut rien dire. Une question maintenant oubliée fut disputée par des savants, qui se demandaient si le Gaulois, quand il commença à parler latin, avait changé de race. Interdit de rire ! Comme a dit Aurélien Sauvageot, « notre pensée est coulée dans les formes de la langue de la façon dont le béton est coulé dans un moule ».

Cela dit, les langues aryennes ne proviennent pas d’un foyer originel selon nous, elles se sont répandues à cause des contacts entre les peuples. Dès la haute antiquité des marchandises était convoyées sur plusieurs centaines de kilomètres avant d’être négociées, il fallait bien que vendeur et client s’entendissent sur leur prix. Ensuite, les différences entre langues aryennes et touraniennes sont capitales dans l’ordre des mots dans la phrase, mais secondaires au fond. Le germain est parfois dit langue agglutinante, comme par Raul Hilberg, bien que langue aryenne. Le hollandois, bas-boche selon Bouteille, est langue plus purement agglutinante que le germain, car ignorant le genre des mots. Quant à l’engluche, l’idiome est toujours plus agglutinant, ce dont s’inspire Revision en françois. Sauf que la revue maudit l’engluche et souffre de magyaritude. Elle préfère l’original à la copie.

Revision parle par exemple de semipléonasme ou de crâneras sans traits d’union, le trait d’union étant procédé de semi-agglutination. Un autre consiste à écrire code route au lieu de code de la route. C’est l’État français qui emploie cette expression sur des panneaux de signalisation. Il pourrait aussi bien dire coderoute, tout le monde comprendrait, vu le prix à payer en cas d’infraction. Auquel cas l’État français verserait dans l’agglutination, ou se touraniserait.

Vu le niveau de subtilité amenant à distinguer aryens et touraniens, on comprend mieux pourquoi le régime hitlérien a vu dans ses alliés touraniens des ayens. À savoir estonois, finlandois, hongrois, pour ne citer que les principals. Des Mongols, eux aussi touraniens, arborent maintenant fièrement la croix gammée. Anciennement, avant la haute antiquité, il semble que toute langue était agglutinante. Elle ignorait le genre des mots, apparu sous des empires. Le nom était verbe, comme parler et parler en françois, ou encore comme copier-coller. Le verbe était placé à la fin de la phrase, comme cela reste le cas dans des propositions germaniques. Procédé qui devrait faire le bonheur des vains discoureurs, qui ne seraient pas interrompus dans leur propos, l’interlocuteur devant attendre le verbe pour rétorquer.

Observations banales pour Guionnet, moins pour la tête noire ou pour le juif noir. Elles devraient l’être aussi pour le chrétien, pour qui dieu est verbe.

Au plan anthropologique, la race blanche n’existe pas. Pas plus que le peau-rouge dont la peau n’est pas rouge. L’homme aux yeux bridés est rarement aussi vraiment jaune. Reste le nègre, tête noire du juif, noir de peau dont les muqueuses sont roses. Il engendre parfois un albinos, mais passons. Ensuite nègres, pâles, yeux bridés, amérindiens appartiennent à différentes races. L’éleveur est toujours distinct de l’agriculteur, le montagnard de l’homme de la plaine. À cela s’ajoute le climat. « Le Finlandois distingue vingt sortes de glace » ironise le Magyar, son « frère » de race.

L’approche médicale est aussi à considérer, les races étant atteintes de certaines maladies plus que d’autres. C’est le cas du juif amerloque, pour qui le traitement des maladies le frappant est privilégié, avec les sommes d’argent importantes dépensées dans la recherche pour les guérir. Pendant ce temps, la presse juive prétend que les races n’existent pas. Quel culot ! voilà négationnisme à combattre. Comme l’excision du prépuce, crime contre l’humanité. Mais venons-en aux races juives.

Au début du deuxième siècle avant notre ère, Cléarque de Soli soutint que le juif descendait des gymnosophistes. Gymnosophiste signifie homme nu en grec, le gymnosophiste étant philosophe indien méditant parfois nu. Cléarque soutenait que le gymnosophiste tenait son enseignement du mage, point de vue partagé par Aristote, qui évoqua l’ascendant du mage dans la haute antiquité. La nudité du gymnosophiste et du mage était point commun entre eux. Ils n’en avaient pas du tout honte.

Un siècle plus tôt Mégasthène, né en Ionie, ambassadeur grec en Inde de – 302 à – 291, écrivit : « Toutes les opinions exprimées par les anciens au sujet de la nature se retrouvent chez les peuples étrangers à la Grèce, les unes chez les brahmanes de l’Inde, les autres en Syrie chez ceux qu’on appelle les juifs. » Toute citation est douteuse, comme celle-ci. Revision était persuadée que le juif n’apparut au Grec qu’au début du deuxième siècle avant notre ère, mais ce serait faux, il serait apparu au début du troisième siècle avant notre ère. Revision aurait eu tort, ce n’est pas la première fois, ni sans doute la dernière.

Nonobstant, la question est de savoir pourquoi Shlomo Sand ne parle pas du juif indien, dont l’existence est notoire depuis l’antiquité. Parce que l’origine du judaïsme serait indienne, pas proche-orientale ? Auquel cas, en supposant le juif originaire d’Inde, il serait comparable au gitan. D’où l’éventuelle menace pouvant jaillir dans l’imaginaire collectif contre la judaïté.

Parmi les races juives, sarrazine, ottomane, khazare (ou kazare), slave, allemande, hongroise, etc., se trouve le juif indien et plusieurs sous-races, dont les Bene Israël, qui auraient émigré d’Israël il y a deux mil ans. Mais n’est-ce pas l’inverse qui s’est produit ? Des juifs indiens n’auraient-ils pas émigré en Occident ? Là est la question.

Les Bene Israël auraient émigré près de Bombay il y a près de 2000 ans soutient Wikipédia. En 1997, l’encyclopédie juive estime le nombre de juifs indiens à 6 000, estimation inférieure à la réalité. Dans la région de Cochin, elle parle de trois groupes juifs, le premier correspond à la caste des juifs « blancs » ou « étrangers » arrivée au seizième siècle, soit. Mais c’est les juifs « noirs », très majoritaires, qui intéressent le site. Les juifs noirs seraient « présents sur la côte de Malabar depuis le premier millénaire de l’ère chrétienne, et se seraient totalement indianisés, tant en termes d’apparence physique que de culture » (Wikipédia).

Le néologue goy a tendance à penser le contraire : c’est la juif indien qui se serait occidentalisé, pas l’inverse. D’autres populations juives existent en Inde. Comme les Bene Menashe, qui se seraient proclamés juifs dans les années 1950. Ils prétendent descendre de la tribu des Manassés, référence possible à l’antiquité du judaïsme en Inde. Rares sont les écrivains goys ayant témoigné de l’existence des juifs indiens. Parmi eux George Orwell, qui suggéra, dans un de ses livres cité de mémoire que la population juive était forte d’au moins plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les années trente en Inde. Elle était de type indien, comme le chauffeur de taxi juif ayant bavardé avec lui.

Dans son discours du 29 août 1897, Max Nordau prétendit dresser un tableau de la situation du juif dans le monde, mais il « oublia » de parler des juifs indiens. C’est à peine s’il évoqua les « peuples indolents d’Asie et d’Afrique », car Nordau inscrivait le plan sioniste dans le cadre de la politique coloniale des puissances occidentales, qu’il feignait de prendre pour modèle, alors que tout le monde savait qu’il parlait de colonie de peuplement, qui fut de moins en moins marquée au cours du dix-neuvième siècle. La France la poursuivait certes en Algérie, mais mollement. En y installant des Alsaciens après la guerre de 1870-1871, qui rejoignirent des pieds-noirs parfois d’origine étrangère, comme espagnole ou italienne. Nordau ne ménagea pas ses mots quand il dénonça les exactions antijuives de la « racaille » musulmane, mais cela se comprend dans le contexte, vu que l’orateur cherchait à présenter le juif sous les traits d’un Européen désireux de s’associer au projet colonial de la vieille Europe, pour défendre à ses côtés les valeurs civilisatrices. Dans le but de dissimuler le caractère oriental d’une grande partie des juifs, Nordau parla d’« Asie occidentale » pour désigner la partie orientale du Yiddischland.

Bien trouvé. Le traducteur professionnel se trouve alors confronté à une difficulté : comment rendre cette appellation en français ? Question que ne se pose pas la revue, qui suppose que le lecteur comprendra : Asie occidentale désigne le Yiddischland oriental, ainsi peut-être que d’autres régions de l’Asie occidentale plus méridionales, comme l’ancien empire khazar dont une grande partie des juifs caraïtes sont vraisemblablement originaires. En 1897, les caraïtes étaient épargnés par les lois et règlements antijuifs du régime tsariste parce que non-talmudistes. Ils le furent ensuite par le régime hitlérien, qui en recruta près de 5 000 dans ses armées, voilà un exemple de constante ou d’invariance historique. À travers les caraïtes, on se trouve peut-être confronté à un même processus que celui qui aurait été prétendument observé en Inde selon Wikipedia (engluche). Des esclaves de juifs auraient été libérés par leurs maîtres à condition qu’ils se convertissent au judaïsme.

Truc encore bien trouvé. Cela expliquerait la couleur de peau de la majorité des juifs indiens, en même temps que les conditions de leur apparition, les maîtres juifs pouvant être supposés venus du Proche- ou Moyen-Orient. Là encore, la ligne tracée entre ces deux parties du monde n’est pas claire. Pour l’orientaliste, les sources du Pentateuque sont avant tout babyloniennes, tandis que le juif distingue Talmud de Babylone et Talmud de Jérusalem, le premier étant réputé plus ancien et plus pur. D’où la possibilité de voir en Babylone foyer national juif. En tout cas le judaïsme s’est répandu d’est en ouest, de Babylone à Jérusalem, à Alexandrie, à Rome ; beaucoup plus tard « à Londres, à Paris, Budapest et Berlin », comme dit un chant marxiste qui poursuit : « Prenez le pouvoir bataillons ouvriers, Il faut gagner le monde, Prolétaires debout ! » Si ce chant de bataille n’est pas d’inspiration juive, on en perd son gaulois. Pour cacher sa judaïté, son auteur a pris soin de parler des capitales européennes en les énonçant d’ouest en est.

Bref, le foyer national juif se trouve en Inde, à Babylone ou en Judée (en Syrie corrige Mégasthène). Il est aussi possible qu’il n’existe pas, pas plus que le foyer originel prêté aux langues aryennes. Voilà nouvelle thèse emmerdante pour le juif ; l’opération en cours s’appelle Peau de banane.

13 avril 2010

MISÈRE DE LA TOILE

La vacuité de la toile est affligeante. Certes pas en termes d’images ou au plan commercial, mais les branleurs qui se réfèrent à l’encyclopédie juive Wikidépia répandent des conneries. En particulier quand ils se basent sur les versions française et germanique du site, ses versions anglaise et hongroise étant plus fiables. La toile semble briser certains tabous en ce qui concerne les désirs sexuel et de tuer. Mais les blocages juifs demeurent. Il est hors de question de parler sexe de façon naturiste (ou naturaliste, comme on dit en novlangue), nudité et poil étant honteux pour les maîtres de la toile. Pour eux, il est hors de question d’évoquer la signification subliminale du 6.

La toile dit peu de chose de la récente affaire Fofana-Dieudonné. On y apprend seulement que des antifascistes juifs recrutent des hommes de main pour exploser Dieudo’. Forcément, les chefs ne veulent pas se mouiller, ils tiennent à leur place. Ils cherchent des volontaires qu’ils n’auront pas à payer, étant entendu que l’opération est annoncée et que ses auteurs seront sans doute serrés par les flics. Mais ce coup vaut-il la peine ? Non seulement le nègre ne parle pas hébreu, mais il ne parle pas français. À sirat alizza, télévision « musulmane » de la toile, Dieudonné parle des « humiliations que subissent le pape », preuve de sa bêtise. Il poursuit en évoquant Rhamas et Rhezbollah, tel un guénonien ou un juif arabe. Heureusement, il qualifie Éric Zemmour de dromadaire, très bien ! L’idée est bonne, même si on imagine mal Zemmour rester longtemps sans boire, vu les quantités énormes de salive qu’il dépense.

Dans ce chapitre, signalons que le site est sur le point de se résoudre à qualifier Georges Theil de perroquet. Après hésitation, car il est difficile de voir en Theil un oiseau vu sa corpulence. En supposant que le perroquet ne vole pas haut, car beaucoup de choses passent au-dessus de la tête de Theil. À ces réserves près, ce surnom est sur le point d’être adopté. Comme La Savonnette pour Claude Sarraute, La Francisque pour François Mitterrand, Père Israël pour Adolf Hitler, Fofo pour Robert Faurisson. Pour Vieille Taupe, pas de problème, l’animal se nomme ainsi. Idem pour Dinoscopus ou pour Licorne Bleue. Appeler Zemmour Dromadaire n’est pourtant pas évident à cause de la raison indiquée plus haut. Une fois n’est pas coutume, le site étant dictatorial, il demande l’avis des têtes noires. Chameau est préférable à dromadaire, mais ce sobriquet aussi est discutable.

Nonobstant, il y a peu de chose sur la toile en dehors des rumeurs et des calomnies. Peu d’investigation, même si le prix Pulitzer vient d’être décerné à un « blog » à ce titre. Mais tout ou presque est juif, tandis que les sites prétendument musulmans, tel sirat alizza, sont à la botte du juif. Ils dénoncent les attentats du 11 septembre 2001 comme produits d’une conspiration juive. Très bien, mais ils n’apportent pas d’élément de preuve, le musulman étant inaccessible à la science et à la recherche. Une fois encore c’est le goy européen, ou d’origine européenne, qui fait le boulot, tandis que le chinetoque se frotte les mains. Réputé juif d’Asie, fils du despotisme oriental, il a d’énormes capacités d’observation. Pendant que l’Occident s’enfonce dans les méandres du judaïsme et de ses succédanés, le chinetoque s’apprête à transformer son empire du milieu en empire du centre-monde. Au point qu’il fait figure de seule menace véritable à l’hégémonie mondiale des sages de Sion. À ceci près que Mao Zedong et Chou en Laï (ancienne transcription) furent formés à l’école française, qui fut aussi à l’origine de la formation des États-Unis d’Amérique, aussi le François est fondé à demander à bénéficier de l’exception culturelle, de façon à être épargné dans les prochains affrontements. Selon lui, la question est de savoir comment éviter les guerres. Avant de manger son camembert en buvant du pinard à la gloire de Grand Coësre.

(Curieusement, le calculateur ne veut pas entrer Père Israël, avec Cap’ à Père, dans l’index. C’est la première fois que se produit pareil incident. Comme si ce surnom d’Adolf Hitler était gênant, mais le 24 mars l’avocat de Doc en Stock considérait que cette appellation allait de soi. Il faudrait que les censeurs accordassent leurs violons, avec subjonctif imparfait, conformément à la tradition que Revision conteste. Mais l’opposition de la revue au style académique est secondaire quand la machine s’oppose à Père Israël. Si le juif cherche la guerre sur le terrain emphatique, comme Robert Badinter et Maître Thierry Lévy, qui parle bien français face au nègre Dieudo’ [à vaincre sans péril on triomphe sans gloire], c’est autre paire de manches face à Revision. D’où le nouvel ultimatum adressé, cette fois, à wordpress : laisse à Revision la possibilité d’écrire Père Israël dans l’index des noms cités !)