Alain Guionnet – Journal Revision

4 août 2012

PROTOCOLES DES SAGES D’ISRAËL

C’est bien que cet ouvrage soit consultable à partir du site avec le lien communiqué dans son commentaire de « Salaud Freya ! » par Freya von Asgard. Coup d’œil sur ce livre d’Urbain Gohier, quel fouillis ! Il n’avait pas saisi que qui trop embrasse mal étreint.

À noter le rôle énorme joué par la révolution bolchevique dans la diffusion du Protocole des sages de Sion dans le monde au lendemain de la première guerre mondiale. Ce qui invite à corriger ce thème de propagande, repris les yeux fermés par Gohier, qui consiste à prétendre que les juifs auraient dirigé la révolution bolchevique.

Or c’est faux, car peu de juifs participèrent au coup d’État de novembre 1917, à l’exception de Trotski. Les juifs de Russie soutenaient beaucoup plus le gouvernement de coalition de la République de février ou de mars (affaire de calendrier). Ils étaient plus souvent mencheviks que bolcheviks.

Soljenitsyne soutient que de nombreux juifs rallièrent le Parti bolchevique un an plus tard, avant de jouer rôle prédominant dans la direction du parti. Puis les estimations varient sur la proportion des dirigeants juifs au bureau politique, qui a fluctué. Pourtant ces hommes avaient officiellement cessé d’être juifs.

D’autre part Lénine, à moitié de race kalmouke, avait la Révolution française pour modèle, ce qu’il s’agit de ne pas oublier, car tout n’est pas noir ou blanc, ou rouge ou blanc, comme disent les Russes.

En réalité la juiverie a dirigé en sous-main le coup d’État bochevique auquel certains de ses membres ont fini par se rallier à la suite de la déclaration Balfour signée quelques jours avant le coup d’État. Ainsi la juiverie, ou les sages de Sion, appellation flatteuse, a fini par cautionner le régime dit soviétique dans le but notamment de faire un autodafé du Protocole des sages de Sion.

Événements par rapport auxquels les goys de tout bord furent suivistes. Ils n’avaient pas compris ce qui se tramait à cause de leur bêtise. Tout au plus en voyaient-ils le résultat et pleuraient-ils à chaudes larmes. Pourtant la guerre mondiale, voire l’aventure bolchevique, avaient été annoncées en Protoc’, comme le soutinrent antijuifs britanniques, français et surtout germains.

Plusieurs passages du document peuvent être mis en rapport avec l’épisode bolchevique,* mais aucun n’est évident de mémoire, après avoir lu des dizaines de fois le pamphlet en trois langues. Après aussi l’avoir réécrit, analysé et comparé avec d’autres textes, pas seulement avec Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu par Maître Maurice Joly, homme de races lorraine et méridionale, devenu parisois. (Quand vous recopiez un écrit et le corrigez discrètement [car les religieux ayant traduit la version de Georges Boutmi du Protocole en français méconnaissaient le jargon historique], vous le pénétrez de façon approfondie.)

L’appréciation d’un François sur cet ouvrage est capitale, car le texte original fut écrit en français. La notion de conquête pacifique de l’univers, par exemple, est gallicisme. Partout ailleurs on parle de conquête du monde, voire d’hégémonie du monde, pas de l’univers, locution qui renvoie à l’Alliance israélite universelle qui rayonnait en Europe quand le pamphlet fut écrit.

Le rejet du texte de Gohier par Revision, consulté à la Bibliothèque nationale, fut rapide. Alain Guionnet tenait Gohier pour à moitié antijuif, à moitié antisémite (il ne sait toujours pas dans quelle catégorie le classer). Ce gauchiste ayant eu talent littéraire versait dans la propagande de façon indue. Il avait supprimé l’exécrable article défini devant Protocoles, très bien. Mais il n’avait pas compris que protocole est mot français à écrire au singulier, protocole désignant ensemble de consignes ou de directives à observer à la lettre.

On ne conteste pas le protocole, on l’applique, dit tout fonctionnaire. Le protocole est sacré en société laïque. Il ne s’agit pas d’un procès-verbal, comme ont cru comprendre des boches mal embouchés. Nous avons pu établir que ce mot vient de la plume de Saint-Yves d’Alveydre, fonctionnaire du renseignement au ministère de l’Intérieur chargé de la presse dans les années 1870, avant qu’il se mariât à une noble russe (tiens, tiens…).

Puis vient sage, mot flatteur pour un enfant mais aussi pour un adulte. Avant 40 balais, impossible d’être sage dit la cabale, avec laquelle Revision s’accorde (même si on peut l’être un peu avant, chaque règle souffrant d’exceptions). De Sion, nom de cette colline de Palestine (à Jérusalem) sanctifiée par les jésuites. Au point qu’il est impossible de dire en lisant Protocole des sages de Sion si son texte fut écrit par un juif ou par un chrétien. Étant entendu, bien sûr, que les juifs avaient impérieux besoin de rallier des chrétiens à leur cause en juin 1899.

Hélas ! Gohier a gâché le travail. Se croyant malin, cet athée a cru comprendre que Sion signifiait Israël, or c’est faux, c’est le monde que veulent s’arroger les sages de Sion, pas ce lopin de terre de Palestine qui fut longtemps ottoman.

Protocole des sages de Sion sort tout droit de l’école française. Conformément au protocole de l’Alliance israélite universelle, il cherche à faire croire que les juifs forment une nation, ce qui est faux. Truc que maints Israéliens confirment. Aussi n’est-il pas étonnant que le site reçoive sans cesse de la pub’ d’Israël, car il semble tenu par un sabra français qui a autre chose à foutre que brûler les juifs.

Premier élément sur Gohier, écrivain ayant parfois sombré dans la facilité. Mais c’est la loi du genre, quiconque critiquant l’idéologie politiquement correcte ouvrant son flanc à l’ennemi. Son visage en ce qui concerne Guionnet, victime d’un coup et blessures le 26 juillet qui doit être réparé. Conformément au protocole, dit l’imbécile qui croit avoir tout compris.

5 août, 18h30, nous comptions poursuivre sur Protocoles des sages d’Israël. Son auteur ne prétend bien sûr pas que l’homme est naturellement bon, mais il ne dit pas non plus qu’il est mauvais, comme l’eût soutenu tout antisémite ayant voulu singer les sages de Sion. Au contraire, l’homme serait mû par son désir de nuire plus que par ses nobles sentiments. Les mots sont de l’époque, noble sentiment, ou sentiment noble comme écrit Gohier, signifiant grand, honnête, chevaleresque, appellation ayant perdu ce sens de nos jours, où l’homme est prétendu loup pour l’homme, où les jeunes veulent précipiter les vieux dans la tombe, comme on le voit sans cesse dans l’émission prétendument comique de Ruquier.

Le Protocole, qui s’inspire plus des thèses de Machiavel que de Montesquieu, reconnaît que les deux existent, ce qui est génial. Il ne ferme pas la porte, il ne tient pas discours propagandiste. Il soutient que c’est à des sages, y compris goys, de se poser la question. À l’exception de ceux qui sont francs-maçons, soumis aux sages de Sion en application d’un pacte secret connu de tous.

Protocole dit aussi que si des goys génials dévoilent le plan des sages de Sion, ils doivent être épargnés pour peu qu’ils n’appartiennent pas à la fraternelle maçonnique. Excellente décision à laquelle seul un familier de la Veuve connaissant bien le cahal peut songer.

Quant à Freya von Asgard, prétendu païen pouvant appartenir à la Veuve, travailler pour la DCRI, etc. (nous ne savons pas), il se dit que proxénète est bonne pub’ pour lui, spécialisé dans le commerce du clitoris ou zizi de la femme. Mais que cet anjousois s’interroge sur l’histoire. À côté des croix celtique, basque, gammée, il y a double croix d’Anjou et de Hongrie. Que signifie-t-elle ? D’origine orientale, elle symbolise selon nous Melkizédec et Jésus. Quelle est l’opinion de Freya à ce sujet ?

Hélas ! le bougre ne répondra pas. Il se pique d’avoir connaissances littéraires et feint de croire que le paganisme a réponse à tout. C’est vrai qu’il est tentant de jeter judaïsme et christianisme dans une même poubelle, mais il existe plusieurs églises dont celles d’Orient liées à la gnose, pour qui Melkizédec et Jésus ne font qu’un, à moins que Jésus fût fils de Melkizédec, image accessible au chrétien. Ce qui présente l’avantage de gommer la légende d’Abram, qui prit le nom d’Abraham, et les plagiats de l’Ancien Testament. Ce qui ne renvoie ni au chamanisme ni au paganisme mais à l’antique magie, qui était, il est vrai, polythéiste. Ainsi qu’au roi-pasteur à longue barbe, à robe blanche, éleveur et chasseur. On le voit parfois chasser le lion mais jamais faire la guerre, son rôle ayant été de rassembler les gens de son royaume et d’assurer leur bien-être.

Accessoirement il est question du roi de Sion en Protocole. Difficile d’employer autre mot, celui de tsar, altération de César, était à proscrire. La monarchie de Sion n’est pas héréditaire, le roi de Sion étant sage parmi les sages. Il est spécialement désigné et formé pour exercer cette fonction, comme Nordau s’imaginait l’avoir été. Ensuite la discipline est capitale dans l’ordre politico-religieux, comme elle l’était au cahal. Condition indispensable pour un groupe d’intrigants partout minoritaire en 1900.

Enfin Protocole est antigoy, nullement antijuif, comme aurait dit le tribunal de grande instance de Budapest selon Áron Mónus. Réflexion basique à laquelle s’opposent uniquement les membres de la classe politico-médiatique. Mais autre observation s’impose : ce pamphlet vise le tsar de Russie et son régime. Remarque tellement évidente que nous avons omis de la mentionner dans notre mémoire déposé à la cour d’appel de Versailles.

Comme le discours antirusse de Nordau de 1897. Bien sûr, Nordau fustigeait la barbarie envers les juifs des sarrazins, mais Proche-Orient et Afrique du Nord se trouvaient loin de l’Europe, tandis que Russie était en Europe. Au moins sur le papier, en réalité à l’ouest de l’Oural, ainsi qu’avec avec sa langue et sa religion dominante.

Ensuite, compte tenu de la double influence étrangère dans les courants d’idées en Russie à l’époque, germanique et française, l’auteur du Protocole a choisi de jouer la carte française conformément à la politique de l’Alliance israélite universelle. Le germain était beaucoup plus parlé dans l’empire russe que le français, mais il l’était à la cour et bénéficiait d’une aura que n’avait pas le germain, qui rappelait énormément le yiddisch. (Nous écrivons yiddisch par antigermanisme.)

6 août, 9h30, petit bonjour à Manfred pour finir, ami alsaco paumé dans les langues. Sa langue vernaculaire est l’alsaco. Commandant de réserve de l’armée française, il écrit surtout françois ces dernières années. Ayant obtenu double plastron, Abilitur et baccalauréat, Manfred adore quand le site parle de boche mal embouché. Ce lecteur assidu du Démon démocrate-chrétien n’y aurait pas songé. Manfred a de nobles sentiments, à preuve il fut condamné par le tribunal de Strasbourg, puis à Colmar, pour crime de la pensée, ce qui équivaut à titre de noblesse de nos jours.

Manfred a saisi le bon usage que nous pouvons faire du Protocole. C’est lui qui a communiqué à Alain Guionnet le détournement du documentaire d’Arte le concernant, compte tenu des propos de Knobel, juif allemand comme son nom l’indique. Merci Manfred. Le montage n’est pas extraordinaire mais bien fait au plan technique. Il soutient en substance que Guionnet a raison et se trouve sur YouTube.

Ainsi la légende de Guionnet monte, enfle et brûle la façade grise des maisons mortes, grâce à des intervenants extérieurs qui souhaitent que l’Issisois enfonce le clou, qu’il dise sans haine ni remords ce qu’il sait du Protocole. Nous allons essayer d’exaucer leurs vœux dans l’attente de l’arrestation du petit sarrazin, car nos jours sont peut-être comptés, il s’agit de délivrer message avant de crever.

À cet égard la mutation de Philippe Courroye à la cour d’appel de Paris semble mauvais présage, car le proc’ de Nanterre fut apparemment correct avec Guionnet. Il fût maintenu à son poste, il diligentât sans doute l’enquête pour identifier le petit sarrazin. En revanche, un connard-pédé-enculé de l’USM ne fera sans doute pas le boulot.

Avec un gouvernement de lilliputiens, Hollande et Valls ayant succédé à Charkeuz et Fillon, nous pouvons craindre le pire.

* Nous pouvons écrire bolchevique ou bolchévique comme bon nous sied, ce mot étant de moins en moins souvent employé. Bolchévique est francisation tandis que bolchevique souligne qu’il s’agit d’un mot étranger, signifiant minoritaire en russe.

6 août, 11 heures, bravo ! Les traductions du françois de Revision en engluche sont de plus en plus fiables. Il y a toujours lacunes, bien sûr, tandis qu’il appert que les papiers de Guionnet sont excellents terrains d’entraînement pour la machine. Les professionnels de traduction par calculateur prennent Revision pour modèle, ils ont raison. La dévalorisation du travail, de traducteur, de juriste, etc., ayant d’incontestables avantages. Ouvriers et artisans anarchistes en furent longtemps victimes, cela fait plaisir de voir des cols blancs attaqués.

Maintenant, sans vouloir aller plus vite que la musique, c’est le travail des juges qu’il s’agit de dévaloriser. Leur boulot est clair : ils n’ont pas à tenir compte de ce qu’ils entendent en loge, ni de ce qu’ils lisent dans la presse. Ils doivent appliquer le droit romain : le contrat a été violé, les sociétés Doc en Stock et Arte France sont coupables, point barre.

21 juin 2010

PIERRE CASSEN

Des précisions un peu fiables sur Pierre Cassen commencent à apparaître de-ci de-là à la suite de sa prestation du 18 juin près de la place de l’Étoile. Cassen s’est alors pris pour une étoile, dont l’avenir nous dira si elle est ou non filante. Maintenant retraité, il est « ancien ouvrier du livre trotskiste », disent les Inrock. Ils précisent en note que Cassen est co-auteur de Touche pas au plomb — Mémoire des derniers typographes (Paris 2008). Typographe, Cassen devint photocompositeur et responsable syndical ; membre de la Ligue communiste révolutionnaire, précisent les « républicains de gauche » de l’Union des familles laïques le 22 juin). Voilà nouvelle intéressante, le trotskisme étant marxisme juif à l’état le plus pur. Prétendument antistalinien, le trotskiste ne l’est pas pour deux raisons. D’abord parce que le programme de Trotski avant son exil était comparable à celui de Staline (tous deux étaient hostiles à la Nouvelle politique économique prônée par Lénine) ; ensuite parce que le trotskiste s’est porté garant de l’authenticité du Document URSS-008 de 1945 dans la préface d’un livre d’Abraham Léon, prétendument mort en chambre à gaz d’Auschwitz ! Le trotskisme, de la LCR en particulier, est grossière propagande juive.

Les Inrock s’étonnent à peine de voir Cassen chanter « la Marseillaise » ; ils ont raison, car c’est peu de chose pour un ancien membre de cette secte, qui connaît souvent par cœur l’hymne israélien, en hébreu, mais qui chante « l’Internationale » en public. Cassen n’a pas réussi la « brillante » carrière médiatique de son ancien camarade Michel Field, mais il aimerait le rattraper. Sa dénonciation du fascisme politico-religieux musulman n’est pas feinte, tandis que sa pique lancée à Daniel Cohn-Bendit s’explique mieux.

21 juin, peu avant midi. La nouvelle tombe dans Medialibre : Cassen a été invité par le B’nai B’rtih le 27 avril 2010 dans la mairie du seizième arrondissement de Paris. Revision a sorti l’info’ il y a deux jours, elle devient maintenant accessible à un plus large public. Medialibre cite sa source : l’Union des patrons et professionnels juifs de France. Le site ne s’était pas donné cette peine, il avait seulement tenu cette information pour fiable vu la signature. Voilà comment un « rouge-brun » est démasqué, ou bien plutôt sa composition précisée : Cassen est rouge à l’intérieur, en sa qualité d’ancien fasciste politico-religieux trotskiste, brun à l’extérieur, avec ses propos destinés à tromper la tête noire.

Son acceptation d’honorer l’invitation des Bney Brtih s’explique non seulement par le fait qu’il aurait du sang juif dans les veines, mais aussi parce que l’initiation trotskiste est à maints égards comparable à l’initiation maçonnique. Les langages des deux sectes sont différents. Quand le frangin parle de loge ou d’atelier, le trotskiste dit cellule. Mais le résultat est le même, les élus y apprennent le doubleparler. Quand le Fils d’Alliance parle d’union, il pense simultanément désunion, section, excision. (Section joue rôle central dans le jargon trotskiste.) Quant à la Ligue de défense juive, son nom signifie ligue d’attaque juive. Trotskistes et Fils d’Union attachent beaucoup d’importance à leurs rits et hiérarchies, dont le respect est indispensable ; autant que le secret jalousement gardé par l’initié et tutti quanti. De telle sorte que Cassen croyait se trouver en terrain connu le 27 avril. De nombreux Fils d’Union sont bourgeois, complices de l’abominable capitalisme ? La belle affaire ! C’est au rayon farces et attrapes que se trouve depuis longtemps la prétendue lutte finale ou révolution finale que prône le trotskiste (expressions qui rappellent solution finale). Cassen voulait s’allier aux Fils d’Union, il y est parvenu, pense-t-il.

C’est pourtant l’inverse qui s’est produit : les sages ont vu en Cassen un idiot utile. D’autant plus qu’ils sont ennemis de la laïcité, notion qu’ils abandonnent au frangin goy bord de Seine, d’une espèce inférieure à la leur. Telles sont quelques-unes des raisons pour lesquelles Cassen ne sera qu’étoile filante.

La publication de Medialibre vise à désamorcer l’affaire, car le compte rendu de la réunion fait par Zohra est sibyllin. Membre de Riposte laïque, Zohra ne parle pas des Fils d’Union, sauf peut-être quand elle dit que la conférence de Cassen, dans une salle comble, fut « chaudement applaudie », d’où on déduit que des initiés participèrent à la claque. Zohra cite quelques intervenantes au terme de l’allocution, dont une indiqua que la politique de colonisation de peuplement du pays hôte par le musulman, entre autres par la croissance démographique, est depuis longtemps non seulement avérée, mais aussi déclarée. Dans les années 70, l’ancien président algérien Houari Boumédienne aurait parlé de « la colonisation de l’Occident par le ventre des femmes ». Puis Zohra se cite elle-même, quand elle dit que pour elle l’enseignement public fut source d’assimilation, alors que tout rapport avec le curé lui était impossible. L’Union des patrons et professionnels juifs de France reproduisit son témoignage parce qu’elle le jugea conforme à l’image que voulaient donner les Fils d’Union de leur tenue ouverte. Le nom du site reproducteur Medialibre indique qu’il est tout sauf libre. Quant à la colonisation de peuplement par le musulman, elle n’est pas imaginaire, et le juif en connaît un rayon à ce sujet ! Il recourt à des ruses peu banales, comme tous ces étudiants en médecine juifs qui n’hésitent pas à « donner » leur sperme à des banques de sperme !

Le volumineux numéro de Riposte laïque du 21 juin, plein de salamalecs, communique le papier de Boris Le Lay, « L’apéro laïcard, juif et national sioniste fait un bide », paru dans le.projet.juif.info le 19 juin. Le Lay signale que les organisateurs du rassemblement parlaient de 500 à 600 personnes, nombre gonflé à 800 par la préfecture de police. Il signale que Riposte laïque est « dirigée par le juif et citoyen israélien Paul Landau ». Il s’attaque en particulier aux identitaires, qui « ont choisi de s’associer aux juifs et à la maçonnerie jacobine ». Expression déjà employée par Revision, qui parle plutôt de Veuve irrégulière bord de Seine (locution souvent abrégée). Pas un mot du show Cassen aux BB. Les fautes de Le Lay sont caractéristiques. Il lui est impossible d’écrire correctement événement (mot qu’il transcrit comme le Nouvel obs’), laïc ou traditionaliste ; autant de signes de reconnaissance de la Veuve irrégulière. Comme extrême droite en deux mots, au lieu d’extrême-droite, afin de suggérer que l’extrême-droite est totalement coupée de la droite, ce qui est faux. L’important courrier des lecteurs vaut le coup d’œil. Il donne l’impression qu’il existe une droite nationale antijuive en France, hostile aux prétendus sionistes de Bloc identitaire. Soit, mais alors pourquoi certains commentateurs disent-ils de telles âneries ? L’un d’eux confond Frédéric Châtillon et Serge Élie Ayoub dit Batskin. Pour le reste, Riposte laïque ne conte que balivernes : 200 lecteurs se sont désabonnés, d’autres les ont en partie remplacés. C’est à tort que le groupe est dit d’« extrême droite », et patati, et histoires de veuve effarouchée, et patata.

Dernière roue du carrosse, le blog musulman Al-har précise le 22 juin, vers 16 heures, que Cassen a été invité le 27 avril par les loges Ben Gourion Hatikva et Deborah Sam-Hoffenberg du BB. Il confond anti-islamisme et racisme, il accuse Christine Tasin d’avoir été favorable à l’attaque de la flottille Liberté par l’armée israélienne le 31 mai.

22 juin, vers 20 heures. Bloc identitaire dit des banalités avec retard sur la « réussite » de la manifestation du 18 juin. À comparer aux performances du juif, beaucoup plus véloce. BI insiste sur Sylvie Françoise, vaillante Française de la Goutte-d’Or à l’origine de la manifestation, qui n’existe sans doute pas.

17 juin 2010

BÊTISES DE MOMO

Voici papier adressé à Agoravox. Décision prise parce que le site vient de publier deux études dont nazebroque, antisémite et reynouardiste ne supportent pas la lecture. Le nazebroque se dit que la revue pinaille, comme toujours. Elle s’interroge sur la proportion d’enfants juifs nés à Therensienstadt et à Auschwitz. Revision ne comprendra jamais que l’essentiel, pense le nazebroque, tient dans la propagande.

Mais le juif est le plus fort en propagande, ce n’est pas sur ce terrain qu’on peut le vaincre. Son cerveau reptilien est différent de celui du goy, il est destiné à la propagande, mot employé par Hitler comme par Lénine (tous deux quarts de juifs). C’est à partir de l’histoire qu’il peut être vaincu, l’histoire étant seule arme à la disposition du goy. Éventuellement en comptant sur le soutien passif de la Veuve irrégulière, mais il est douteux. La vieille pute sait écarter les cuisses, mais c’est tout. Elle est jalouse et injuste, elle hésite à peine à exterminer le frère sans tablier. Après réflexion, Agoravox décide de ne pas publier ce papier le 18 juin, censure imputable à la Veuve.

Voici le texte pipeau destiné à accroître les visites. Il y est question de Momo, dit Morice, auteur de l’arcticle incriminé d’Agoravox, et de siflard, abréviation de sauciflard ; car le style d’écriture est argotique, autrement dit françois.

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BÊTISES DE MOMO

Momo fait laborieuse œuvre de propagandiste dans « Comment se cacher derrière un saucisson… ». On doit lui reconnaître qu’il fait peu de coquilles et que sa sa propagande est régulière, en se sens que sa mémoire est sélective et ses propos pas trop mensongers.

Momo commence par étaler sa confiture sur les polices PC, alors que tout mec préfère Mac ; au sujet de l’affaire du siflard, qu’il appelle saucisson comme Bloc identitaire. BI parlât du siflard, Momo fût désemparé, car même si le s de siflard fût un tantinet runique, il ne trouvât point son SS adoré dans siflard.

Momo se fout de la gueule d’Alain Decaux, bien, mais qu’il ne la ramène pas avec Merleau-Ponty ! Sa mémoire est sélective et réductrice, car la notion de socialisme national existait bien avant le « national-socialisme » du troisième Empire, pur germanisme. À Preuve, on ne sait pas comment accorder ce mot au pluriel : national-socialistes, nationau-socialistes, nationo-socialistes ? tandis que c’est simple avec socialiste national : des socialistes nationals !

Façon de montrer à Momo qu’il y a des gens ayant étudié histoire et philologie parmi les socialistes nationals. Il voudrait nous faire croire que quand Fasc dit Le Fascinant se prétend de confession catholique il imiterait le marrane. Selon lui, Fasc serait païen à l’intérieur, catho’ à l’extérieur. Il a peut-être raison ; mais Momo ne parle pas de Fasc dans son papier, alors que c’est le dernier tube du rapeur qui le tracasse, beaucoup plus que le siflard de Bloc identitaire et de Fabrice Robert, autrefois formé à l’école révisote, avec laquelle il prit ses distances. Car se faire braquer par un commerçant juif, prêt à tirer, pour avoir collé des papillons « Faurisson a raison, les chambres à gaz c’est du bidon ! », est dissuasif, surtout quand les flics obéissent à une administration enjuivée, emmaçonnée et corrompue.

Dans son papier, Momo dit mot de Faurisson à la fin. Il prétend que Fofo, en 1991, qualifia l’Holocauste de « gredinerie » sur radio Trois-Points. Il a sans doute raison. Tout un chacun est cependant invité à apprécier le mot, qui indique que le professeur voulait ruser. Certes Fofo joue bien au tennis, mais il s’est attaqué dans les années soixante-dix à beaucoup plus fort que lui. Il a voulu dramatiser la polémique, quand il fallait au contraire la dédramatiser. Il parlât de gredinerie en 1979, nous n’en serions sans doute pas là.

Il est maintenant question de banir ou de forbanir le juif, projet de Fasc. Le juif veut éradiquer la race blanche, dit-il, mais c’est la race blanche qui éradiquera le juif, espère-t-il. Voilà ce dont ne parle pas Momo dans sa propagande, voilà ce qui le préoccupe.

Momo est passable propagandiste, à banir doucement.

On peut voir-là histoire de cochons, mais c’est du porc kascher qu’il s’agit en premier lieu. Comme dit Ben Laden, les attentats du 11 septembre 2001 (supervisés par Yisraêl) visaient à opposer chrétiens et musulmans. Ce sur quoi surfe Momo.

En outre il brouille les pistes, en mêlant le prétendu mage sataniste Aleister Crowley à l’affaire, mais c’est Crowley, selon Roger Peyrefitte, qui serait l’inspirateur du signe de Churchill : le V de victoire. Ce qui n’est pas sûr. En revanche, le signe de main cornue de Sultan Charkeuzi (Sarkozi dit le Français) et de la nomenklatura internationale est clairement sataniste. Il représente les cornes du diable. De telle sorte que le satanisme ne se trouve pas chez le païen, ou bien marginalement. Le satanisme est au cœur de l’élite goye enjuivée. Mais Momo n’a sans doute pas besoin d’être enjuivé.

16 avril 2010

RATISSAGE DE RATISBONNE

Le procès de Monseigneur Richard Williamson se tient en ce moment à Ratisbonne (Regensburg, en Bavière) dans des conditions abjectes. Williamson s’appelle lui-même Dinoscopus, car il se tient pour mi-dinosaure, mi-évêque. Seul nom que nous ayons employé pour le désigner dans les derniers papiers le concernant, car dinoscopus est maintenant entré dans la mythologie, comme licorne il y a plusieurs siècles, comme dragon depuis plusieurs milliers d’années. Ancien étudiant à l’université de Cambridge, ce polyglotte parfaitement francophone démontre une fois de plus la supériorité de l’enseignement de Cambridge sur celui d’Oxford, où la littérature est tenue pour art d’aligner des mots. Or Williamson sait pertinemment que Dieu est verbe, comme le bénédictin d’autrefois, piste sur laquelle il fut initialement conduit à l’université de Cambridge. Il parle double langage en sa qualité d’animal hybride. Comme dans son « Coin de l’éditeur », sur son site, où il disait quelques mots de son procès à venir le 10 avril, heureusement parvenus au site le 14 avril, qui en publia aussitôt la traduction française, revue et corrigée le jour suivant, ainsi que le texte anglais original. Or ce document est peut-être le dernier du prélat.

Jeudi 15 avril, le Tagesspiegel de Berlin évoqua la lettre adressée à Dinoscopus par le secrétaire général de la Fraternité Saint-Pie X Christian Thouvenot, lui interdisant de comparaître, d’accorder des entretiens ou de communiquer publiquement sur la toile, lui ordonnant même de fermer son site ! De quoi se mêle ce crétin ? Avec son nom français, n’ayant jamais étudié à Cambridge, pas plus qu’à l’École pratique des hautes études ou au Collège de France ! Thouvenot imagine sans doute faire fine politique, son plan consistant à mentir à la masse dans l’intérêt de sa secte. Mais il oublie l’ontologie de Dinoscopus, il ignore ce qui se passe dans la tête d’un dinosaure.

Pour l’instant, le ratissage de Ratisbonne se déroule lamentablement. Son avocat Maître Matthias Loßmann dit qu’il tient lui-même les propos de Williamson pour « inadmissibles », comme l’y oblige la loi boche. Il ajoute que « Monseigneur Williamson serait volontiers venu, mais la Fraternité lui a conseillé de ne pas venir et pour parler franchement lui a interdit de venir » selon l’AFP, agence de presse jacobino-maçonnique. Éventuellement, le texte germanique du propos de Loßmann sera examiné, mais c’est broutille. La défense est orchestrée a minima. Dans un film projeté au début du procès, Williamson déclare : « Vu les circonstances, si je n’avais pas été convaincu que l’intervention ne serait diffusée que par la télévision suédoise, je n’aurais jamais accepté sa diffusion. » Piètre moyen de défense, la télévision suédoise étant visible en bochie, cependant susceptible d’accorder au prélat le bénéfice partiel de sa bonne foi. Nous ajoutions il y a quelques minutes : « Laquelle ne saurait le disculper, mais atténuer la lourdeur de sa peine. Il s’agira au moins de jours-amende de prison, vraisemblablement 240 au lieu de 120. La justice boche préservera ainsi sa réputation de ne pas être intéressée par l’argent, car trouver 24 000 euros pour éviter à Dinoscopus 240 jours de prison est peu de chose. Mais c’est oublier que le cerveau du dinosaure est assez reptilien. » Toutefois nous avions tort, comme souvent, Dinoscopus ayant été finalement condamné à 10 000 euros d’amende, sorte de contravention infligée par le tribunal d’instance (Amtsgericht) de Ratisbonne, pas par le tribunal administratif comme le soutiendra Journal du dimanche dans son édition du 17 avril.

Plusieurs raisons peuvent être avancées pour expliquer ce jugement miraculeux. Le procès se déroulait en Bavière, province à population majoritairement catholique ; mais les juges sont au service de l’État fédéral dont ils appliquent la loi. Toutefois, ils résident en Bavière, et ils ont pu craindre pour leurs couilles, mais c’est impossible ! le tribunal ayant été présidé par une femme de 28 ans. La justice boche condamne plus lourdement l’indigène que l’étranger, surtout quand il est sujet de Sa Majesté britannique, qui fut toujours respectée par Père Israël. C’est un fait, surtout quand le sujet en question s’appelle Sa Seigneurie, et quand le pape, lui-même boche, est attaqué pour la pédérastie de certains religieux en liaison avec cette affaire. Mais cela revient à faire intervenir le sentiment, alors que le juge est réputé sans âme. Enfin il n’est pas exclu que des divisions apparaissent parmi les dirigeants du nouvel ordre mondial, qui ne voudraient pas mettre tous leurs œufs dans le panier juif. L’église catholique romaine continue de rassembler sur le papier un peu plus de la moitié des citoyens européens. Elle peut se prévaloir de son historicité, étant entendu que la notion même d’histoire serait liée au christianisme. Et le catholique, à moindre niveau que le juif, serait désormais autorisé à revendiquer quelque diversité d’opinions. Enfin il a pu y avoir accord secret entre la chancellerie boche, dont les juges sont subalternes, et puissances de l’ombre. De telle sorte que la prévision du site semblait fondée mais qu’elle ne fut pas vérifiée pour des raisons qui nous échappent.

En tout cas bonne chance Dinoscopus ! Fais honneur à Cambridge (entre bêtes on se tutoie), comme Aigle Noir tente de le faire à l’ÉPHÉ. Jacques Moulin observe que la taille du cerveau du dinosaure et celle de l’aigle sont comparables, toutes proportions gardées. En tout cas qui se ressemble s’assemble et l’histoire retiendra peut-être que c’est en cette semaine d’avril 2010 que fut nouée la collaboration des deux bêtes. Continue ton site Dinoscopus ! Applique le principe de Lénine « mieux vaut moins mais mieux », ne t’embête pas à traduire tes propos historico-judiciaires en français, Aigle Noir s’en chargera.

(Signe du temps. Après l’ultimatum lancé par le site à wordpress pour qu’il entrât Père Israël dans l’index, avec Cap’ à Père, wordpress obtempère. Hélas ! erreur d’interprétation. Père Israël apparut à l’écran puis fut supprimé. Il est maintenant redevenu père Israël. Le combat s’annonce dur.)