Alain Guionnet – Journal Revision

13 mai 2011

NÉGATION D’HOLOCAUSTE

Pas de réaction connue à présent. Pourtant « Négation d’holocauste », par Alain Guionnet, a paru dans le dernier Rivarol. Comme tribune libre, car le billet décoiffe. Jérôme Bourbon a raison, Guionnet n’étant pas payé pour son étude, fruit d’années d’investigation. En résumé, il dit que le Hongrois depuis plus de mille ans a surtout connu la monarchie. À partir de 1989 la démocratie lui a été imposée, mais il conserve esprit monarchique teinté d’ultrarépublicanisme. Il continue de vouer culte à la nation, sans illusions.

Rivarol a aussi eu raison d’illustrer le papier par le blason de Hongrie avec la « double croix », car la signification d’icelle est énigmatique. Récemment abonné au journal, Guionnet ne l’a pas reçu ce matin, il a seulement jeté un coup d’œil dessus en kiosque. D’où l’impossibilité de vérifier si quelque coquille n’a pas altéré son texte, car il parle de Hongrie comme on le fesoit il y a longtemps, en francisant les prénoms judéo-chrétiens et d’autres mots. S’il récidive sur la Hongrie, il joindra illustration du touroul, animal mythique qui ressemble à s’y méprendre à l’aigle noir. Peut-être celle où l’animal tient dans ses serres une épée, pas un sabre, contrairement à la légende répandue par Robert.

En lisant le papier il y a une semaine, un ami s’interrogea sur les réactions du « rivarolien ». C’est pourtant simple, Guionnet donne des clés pour comprendre l’histoire de Hongrie et de ses habitants. Contrairement aux gars de Ségur, il imagine le lecteur (ou auditeur) susceptible de discernement. Vaine illusion ? Peut-être.

Quant au Magyar, vu ses ontologie et téléologie, il respecte la fidélité du sujet du royaume d’Argot à son roi, Grand Coësre. Le Magyar est excellente recrue pour combattre la juiverie. Il semble indispensable dans cette lutte, hélas ! inégale.

12 août 2010

REYNOUARD EXTRADÉ

En dépit de l’extraordinaire succès du site en liaison avec l’affaire Vincent Reynouard, la justice belge persiste à vouloir l’extrader en France. Le 7 août Reynouard annonçait sur un ton pathétique : « le 4 août, mon avocat a tenté en vain à m’arracher aux griffes de la “justice” » ; mais il a échoué. La cour d’appel a commis des confusions qui auraient valu à tout escroc sa remise immédiate en liberté pour vice de forme, mais pas dans le cas Reynouard, heureux d’assumer sa condition de martyr. Surtout à partir du mardi 10 août, quand il apprit par sa femme le prodigieux soutien dont il jouit en France et en Hongrie, qui se poursuivra dans les jours qui viennent dans les pays anglo-saxons.

Dans son courrier, Reynouard parle de Big Brother au lieu de Grand Frère, comme s’il oubliait le rôle de Grand Coësre joué en sa faveur. Pourtant Grand Coësre est là, à ses côtés. Il tient son emprisonnement pour attaque portée au royaume d’Argot. Grand Coësre ne mobilise pas pour l’instant ses Cagous, ses Narquois, ses Orphelins, ses Maillards, etc., mais ses Archi suposts sont sur la brèche. La grive n’est certes pas déclarée, mais l’Argotier y est prêt. Auquel cas il truchera sur le toutime, en fichant que froutiere. Il confondra Maillard et Magyar. Il appellera la résurrection de Corneille de ses vœux.

Reynouard pense pour l’instant à la statue qui lui sera érigée, mais il demande qu’elle le soit après celle de sa femme, héroïne suprême. Vision chevaleresque, qu’on aurait tort de croire appartenir à un passé révolu.

13 avril 2010

MISÈRE DE LA TOILE

La vacuité de la toile est affligeante. Certes pas en termes d’images ou au plan commercial, mais les branleurs qui se réfèrent à l’encyclopédie juive Wikidépia répandent des conneries. En particulier quand ils se basent sur les versions française et germanique du site, ses versions anglaise et hongroise étant plus fiables. La toile semble briser certains tabous en ce qui concerne les désirs sexuel et de tuer. Mais les blocages juifs demeurent. Il est hors de question de parler sexe de façon naturiste (ou naturaliste, comme on dit en novlangue), nudité et poil étant honteux pour les maîtres de la toile. Pour eux, il est hors de question d’évoquer la signification subliminale du 6.

La toile dit peu de chose de la récente affaire Fofana-Dieudonné. On y apprend seulement que des antifascistes juifs recrutent des hommes de main pour exploser Dieudo’. Forcément, les chefs ne veulent pas se mouiller, ils tiennent à leur place. Ils cherchent des volontaires qu’ils n’auront pas à payer, étant entendu que l’opération est annoncée et que ses auteurs seront sans doute serrés par les flics. Mais ce coup vaut-il la peine ? Non seulement le nègre ne parle pas hébreu, mais il ne parle pas français. À sirat alizza, télévision « musulmane » de la toile, Dieudonné parle des « humiliations que subissent le pape », preuve de sa bêtise. Il poursuit en évoquant Rhamas et Rhezbollah, tel un guénonien ou un juif arabe. Heureusement, il qualifie Éric Zemmour de dromadaire, très bien ! L’idée est bonne, même si on imagine mal Zemmour rester longtemps sans boire, vu les quantités énormes de salive qu’il dépense.

Dans ce chapitre, signalons que le site est sur le point de se résoudre à qualifier Georges Theil de perroquet. Après hésitation, car il est difficile de voir en Theil un oiseau vu sa corpulence. En supposant que le perroquet ne vole pas haut, car beaucoup de choses passent au-dessus de la tête de Theil. À ces réserves près, ce surnom est sur le point d’être adopté. Comme La Savonnette pour Claude Sarraute, La Francisque pour François Mitterrand, Père Israël pour Adolf Hitler, Fofo pour Robert Faurisson. Pour Vieille Taupe, pas de problème, l’animal se nomme ainsi. Idem pour Dinoscopus ou pour Licorne Bleue. Appeler Zemmour Dromadaire n’est pourtant pas évident à cause de la raison indiquée plus haut. Une fois n’est pas coutume, le site étant dictatorial, il demande l’avis des têtes noires. Chameau est préférable à dromadaire, mais ce sobriquet aussi est discutable.

Nonobstant, il y a peu de chose sur la toile en dehors des rumeurs et des calomnies. Peu d’investigation, même si le prix Pulitzer vient d’être décerné à un « blog » à ce titre. Mais tout ou presque est juif, tandis que les sites prétendument musulmans, tel sirat alizza, sont à la botte du juif. Ils dénoncent les attentats du 11 septembre 2001 comme produits d’une conspiration juive. Très bien, mais ils n’apportent pas d’élément de preuve, le musulman étant inaccessible à la science et à la recherche. Une fois encore c’est le goy européen, ou d’origine européenne, qui fait le boulot, tandis que le chinetoque se frotte les mains. Réputé juif d’Asie, fils du despotisme oriental, il a d’énormes capacités d’observation. Pendant que l’Occident s’enfonce dans les méandres du judaïsme et de ses succédanés, le chinetoque s’apprête à transformer son empire du milieu en empire du centre-monde. Au point qu’il fait figure de seule menace véritable à l’hégémonie mondiale des sages de Sion. À ceci près que Mao Zedong et Chou en Laï (ancienne transcription) furent formés à l’école française, qui fut aussi à l’origine de la formation des États-Unis d’Amérique, aussi le François est fondé à demander à bénéficier de l’exception culturelle, de façon à être épargné dans les prochains affrontements. Selon lui, la question est de savoir comment éviter les guerres. Avant de manger son camembert en buvant du pinard à la gloire de Grand Coësre.

(Curieusement, le calculateur ne veut pas entrer Père Israël, avec Cap’ à Père, dans l’index. C’est la première fois que se produit pareil incident. Comme si ce surnom d’Adolf Hitler était gênant, mais le 24 mars l’avocat de Doc en Stock considérait que cette appellation allait de soi. Il faudrait que les censeurs accordassent leurs violons, avec subjonctif imparfait, conformément à la tradition que Revision conteste. Mais l’opposition de la revue au style académique est secondaire quand la machine s’oppose à Père Israël. Si le juif cherche la guerre sur le terrain emphatique, comme Robert Badinter et Maître Thierry Lévy, qui parle bien français face au nègre Dieudo’ [à vaincre sans péril on triomphe sans gloire], c’est autre paire de manches face à Revision. D’où le nouvel ultimatum adressé, cette fois, à wordpress : laisse à Revision la possibilité d’écrire Père Israël dans l’index des noms cités !)

12 avril 2010

COMME LE MAGYAR

Ceci est correspondance privée envoyée par le site à un réviso dont nous taisons le nom, en réponse à ses remarques imbéciles sur 666 :

« Vous vous lâchez. Résultat, vous versez dans l’antimagyarisme, quelle bêtise ! Cela dit je m’occupe de Jobbik, qui n’est ni d’ultragauche ni d’ultradroite. Vous avez tort de mépriser le Magyar, c’est lui qui connaît le mieux l’affaire kazare. Vous êtes comme le quart de juif Hitler, dit père Israël, mais en pire. L’idiot, sous-officier du renseignement militaire, tenait le Magyar pour aryen, contrairement à vous, surtout quand vous êtes pété. Alors vous considérez le Magyar comme moins que rien, comme uniquement susceptible de soutenir la cause du quart de juif. Vous avez tort, la mentalité magyare et celle du Badaud étant proches, Magyar et François pouvant s’unir à la gloire du royaume d’Argot et de Grand Coësre. C’est cela qui m’intéresse, tandis que je me fous des conneries de l’extrême-droite atlantiste, lepeniste ou autre. Apparemment mes écrits sont inconnus du public magyar, mais c’est faux, comme on l’a vu dans l’histoire. Comme le Magyar je me fous de la gueule d’Hitler. Comme le Magyar je n’éprouve pas d’attirance pour le boche, langue pauvre à certains égards. Comme le Magyar je privilégie l’astuce, bien que je sois peu doué dans ce domaine. Comme le Magyar je vous emmerde. »