Alain Guionnet – Journal Revision

14 avril 2011

CHAMPION FAURISSON

Harras est convaincu que Reynouard veut prendre la place de Faurisson. Dans ce but il s’entraîne à être de mauvaise foi, mais le pape du « révisionnisme historique » Faurisson est là. Son nom restera gravé dans l’histoire comme maître ès mauvaise foi. Cet hiver il eut quelques moments d’égarement, par exemple quand il confondit Wilhelm Höttl et Rudolf Hess, mais c’était peut-être à dessein. Des avocats des ligues de vertu juive, il croit avoir appris que pour gagner il faut semer la confusion. Recette qui marche devant la youdestice du sultanat de France.

Malgré ses 82 balais, Faurisson continue de lancer des piques, émoussées contre ses ennemis, tranchantes contre ses souteneurs. Comme le juif, le pape attache énorme importance aux dates. C’est le premier avril qu’il a sorti « Les dix commandements », quelle blague ! Il en a profité pour dire un maximum de conneries. Il parle de Yahweh, par exemple, quelle horreur ! Dans le passé, un éditeur nazebroque (Jean-Do) publia ce germanisme, mais c’est Yahvé qu’écrit l’orientaliste. H indique a long, é signifie, dans l’esprit du linguiste, é long. En fait, on n’en sait rien, le vrai nom de Yahvé étant Innommable.

Hachette recense plusieurs écritures du nom de l’imposteur : Yahvé (version Collège de France), Yahveh (semi-germanisme), Jahvé (moyen françois), Jahveh (variante germanisée), Iavé ou Iaveh (variantes lues en français moderne, bien que la lettre i soit celle de l’ancien françois). Hachette ne signale par Jéhovah, transcription basique, pas seulement du témoin de Jéhovah mais aussi du catholique romain. Ces appréciations sont écrites à la va-vite, sans avoir vérifié précisément, mais ce raccourci est valable dans ses grandes lignes. Hachette ne mentionne pas Yahweh, germanisme de Fofo, qui commence à apprendre le boche ! (Idiome facile pour un Englofranc, mot inventé pour Sa Seigneurie.)

Point n’est besoin de lire le texte du faussaire pour relever ses impostures. Une extrait suffit. Le bougre dit : « Heureusement les juges de Nuremberg avaient fait en sorte que jamais la défense ne pût interroger Höttl et, pour finir, ils étaient allés jusqu’à prononcer dans leur jugement final que les Allemands avaient exterminé six millions de juifs ainsi que l’avait déclaré… Eichmann en personne ».

Tout est faux, sauf la première partie de la phrase, car c’est une déclaration sous serment de Höttl qui fut remise au TMI, sans que la défense pût l’interroger. Hormis ça, les juges de Nuremberg n’existent pas, ou bien il s’agit de fonctionnaires parmi d’autres ; Faurisson veut parler des juges du tribunal militaire international, dont l’appellation suffit à rendre suspect le jugement. Pis, les magistrats ne sont pas allés jusqu’à prononcer dans leur jugement final que les Allemands avaient exterminé six millions de juifs pour plusieurs raisons. Entre autres, ils n’évoquent pas les six millions, ils parlent d’un nombre « énorme » de victimes juives, notamment des chambres à gaz, comme démontré par des documents soviétiques. Les Allemands ne furent en outre ni accusés ni condamnés par le TMI, pas plus que les membres des Sections d’assaut, le prétendre est œuvre de faussaire.

Le malin Fofo parle du « jugement final », allusion à la solution finale. Il judace de façon jésuitique.

Il arrive parfois que lire deux ou trois lignes de Fofo suffise à donner envie de jeter ses élucubrations à la poubelle. Il y a cependant question sous-jacente : si on abandonne Fofo, avec ses excès, il n’y a personne en France. Pierre Guillaume, avec ses fantasmagories, est en partie de bonne foi, en tout cas plus que Fofo, mais ses délires très minces présentent peu d’intérêt. D’où le parti d’Aigle Noir en 1986, faire avec Faurisson, se le farcir pour le pire, dans l’espoir du meilleur. L’ordre eût dû surgir du chaos. Espérons que ce sera le cas en 2011.

Herr Professor récidive le 13 avril, il écrit à Sylvie Stolz. Son clan souligne la haute tenure (sic) de sa lettre. Il commente : « un texte à méditer et à conserver soigneusement ».

Fofo passe la brosse à reluire à la sorcière. Il entonne : « Une noble cause comme celle du révisionnisme historique a besoin d’une noble figure pour l’incarner : Sylvia Stolz, dont le nom en allemand signifie “fière”, est cette figure-là. » Phrase contenant faute de français ou putasserie, car le nom de Sylvie signifie fier, point barre, le féminin est déplacé. Voilà comment l’Englofranc maltraite le boche (et la bochine).

Puis Faurisson attaque son disciple Reynouard, qui a l’outrecuidance de convoiter sa place. Il écrit à propos des révisos : « La plupart estiment qu’un révisionniste qui est hors de prison est plus utile à la cause qu’un révisionniste en prison. Je ne suis pas loin de partager cette idée ; cependant, à la réflexion, il me faut, en bon révisionniste, voir ou revoir de plus près une telle idée. Sans aller jusqu’à prétendre qu’une révolution comme la révolution révisionniste a besoin de martyrs — préjugé au fond assez malsain — je suis obligé d’admettre que l’exemple du renoncement à sa propre liberté pour la liberté de ses frères humains est propre à inspirer chez les autres l’abnégation, le courage, l’ardeur au combat. »

Quelle hypocrisie ! Faurisson dit qu’il ne partage pas l’idée qu’un réviso en liberté soit moins utile qu’en taule, en faisant mine d’hésiter (il répond à un propos de Reynouard du 10 avril). Avant d’encourager Reynouard à retourner en taule, là où est sa place. Par obligation, soi-disant.

Maintenant que le disciple Reynouard est rival déclaré du maître, Fofo le juge « assez malsain », en chantant au passage un couplet sur la « révolution révisionniste », qui n’existe pas (sauf peut-être dans la tête noire).

Suit expression suspecte, « nous avons besoin de la lumière » (après « frères humains »). On se croirait au temple rue Cadet, à contempler dorures et colonnes pacsées. Puis vient apologie du réviso, qui, en pleine conscience, affronte danger et prison ! Avant cette pique destinée à Reynouard : « Il est des cas — rarissimes — où l’on peut se retrouver en prison par pure inconscience, par bêtise, par estime exagérée de sa personne ». Faurisson a raison, car Reynouard n’est pas seulement rarissime, mais unique. Son « inconscience » est réelle, sa bêtise moins, son narcissisme certain. Ne voulant pas reprendre le mot de Revision, Fofo parle de son estime exagérée de sa personne ! Comparez : le site dit en un mot ce que Faurisson raconte en cinq, comme s’il bégayait.

Le pape n’a pas du tout apprécié les salmigondis de Reynouard du 10 avril. Il a toujours plus respecté Guionnet, qu’il déteste, que son disciple, ce moins que rien.

Fofo revient ensuite sur « Jeanne d’Arc » Stolz, comme l’appelleraient des boches, avant de l’inviter à retourner en mate. « Il me reste un vœu à formuler, écrit le Machiavel au petit pied, c’est que cette jeune femme ait la force de rester le modèle d’humanité héroïque qu’elle incarne aujourd’hui pour tant d’entre nous. » Vas-y Sylvie ! Rettourne en mate pour la cause ! Faurisson te rajeunira et tu seras héroïque.

Niet, dit Revision. Sylvie, tu as assez donné pour les conneries de Fofo. Il t’appelle « jeune femme », ça marche à tous les coups. Mais ne joue pas à la Laurelei pour la gueule de Fofo, ça ne vaut pas la peine. Sache, en revanche, que des François poursuivent le boulot. Pour eux, c’est plus facile que pour toi. Songe un peu à l’œuvre de Gerbert d’Aurillac dit Sylvestre II. Là se trouve en partie la lumière. Et la couleur, car l’intérieur des églises était peint à l’époque, souvent de couleurs vives, y compris des statues.

Ah ! le ticoun ! s’exclame le collaborateur juif de Revision Jacques Halbronn, qui s’imagine soudain tout comprendre.

Trêve de plaisanterie, tout le monde sait de quoi il est question. L’alcôve à gaz d’Auschwitz, au lit ouvrable pour le touriste, fermable pour l’historien, est subterfuge. Hélas ! Fofo entretient le mythe en prétendant le dénoncer ; tout le monde ou presque, dans cette affaire, étant de mauvaise foi. Sauf peut-être les fans de Gerbert d’Aurillac, ces utopistes anachroniques…

D’une façon générale le dégoût l’emporte. D’aucuns se demandent pourquoi les gens compétents n’ont pas voix au chapitre, pourquoi les révisos connus dans les médias s’appellent Faurisson et Reynouard. Dévorés de narcissisme, guerroyant entre eux, ils conduisent leurs supporteurs à l’échec. En prison, comme souhaite Faurisson, garde-chiourme au sortir de la messe.

12 avril 2011

ÂME EUROPÉENNE ET KAZAN118

La guerre de l’été dernier à Stormfront commence à porter ses fruits. Sur le blog de Riri, Âme Européenne avoue que lui et Kazan118 ont vingt piges. Il s’agit de branleurs, dont il est à espérer qu’ils aient prépuce. Âme Européenne traite Guionnet d’enjuivé, ce que personne ne conteste, la question étant de savoir qui est le meilleur des antijuifs. Réponse : l’enjuivé, qui sait qui il combat.

Comme Kazan118, Âme Européenne reconnaît qu’il dit parfois des âneries. Dans ces conditions il devrait ravaler en partie son antichristianisme en songeant à ce que Guionnet, réputé matérialiste et athée, dit de Gerbert d’Aurillac, premier pape françois ayant régné sous le nom de Sylvestre II en l’an mil. Le savant Aurillac a coupé une partie de la branche reliant l’axe européen (France, Germanie, Hongrie) au judaïsme. Ce fut grande et belle chose, dont nous sommes héritiers.

Âme Européenne devrait être facile à persuader, car il parle du Germain. Cela dit, félicitations à Antidragon ! qui a compris les grandes lignes du scénario.

19 août 2010

OPÉRATION SARKÖZY DU DÉMON

Le site déteste les modes médiatiques. C’est lui qui veut imposer ses thèmes, mais il reçoit de toutes parts l’article du Démon daté du 18 août : « À Vienne, le porte-parole de la communauté rom s’appelle Rudolf Sarközi ». Parmi les expéditeurs se trouve René-Louis Berclaz, qui écrit : « Ami Guionnet bonjour ! du cousu main pour vous ». Berclaz a raison, la question est limpide pour le maître d’ancien hongrois.

Mais commençons par parler de la signataire de l’article : Joëlle Stolz. Joël est prénom juif se terminant par el, comme tant d’autres (Raphaël, Emmanuel, etc.). Stolz est germanisme apparemment pas juif, les fonctionnaires boches ayant souvent donné des noms topographiques au juif, accessoirement de métiers (comme Halbronn ou Kramer). Stolz signifie fier, mais aussi imposant, majestueux au sens figuré. Si on ajoute à ces observations que signifie bon en hongrois, on peut traduire Joëlle Stolz par bon dieu majestueux, d’où la conviction que Stolz est juive. Ce qui a paru s’imposer à la direction du canard, dont une partie des nouveaux propriétaires sont juifs, tant le thème du papier est sensible.

Stolz se paye le luxe de faire des observations raciales, elle dit de Rudolf Sarközi : « visage rond et fières moustaches grisonnantes, n’est que conseiller d’arrondissement à Vienne, où il a travaillé jadis comme éboueur ». Elle ajoute que Sarközi est le principal porte-parole des tziganes d’Autriche (près de 30 000). Puis elle précise que Sarközi est « né en 1944 en camp de concentration ». Les passages d’« Holocauste » sur la natalité en camp de concentration sont parmi les meilleurs, même si les auteurs du reportage ont commis une petite erreur sur le lieu de naissance des enfants d’Auschwitz. Bref, cette remarque du Démon tombe à pic.

Avant de poursuivre, signalons que Sarközy et Sarközi sont un seul et même nom. Y au lieu de i indique seulement que le patronyme est plus ancien, les nombreux gitans appelés Sarközi ayant été nommés ainsi par des fonctionnaires de l’empire austro-hongrois (y ou i correspond à ois en français). Ce qui peut s’expliquer par plusieurs raisons. D’abord parce que Sarköz est région marécageuse, inhospitalière, comme l’indique son nom, Sarköz signifiant Entre-Boue. Accessoirement, parce que ce nom est contraire à l’harmonie vocalique, remarque surprenante, y compris pour des Hongrois, car elle porte sur leur subconscient.

Ensuite Stolz commet sans doute faute historique quand elle écrit : « Les choses étaient sans doute plus simples à l’époque féodale, quand le comte Batthyány accordait sa protection aux Roms du Burgenland et les plaçait sous l’autorité exclusive de leur “voïvode” (chef régional), un certain Martin Sarközi. » Stolz aurait dû préciser le prénom du comte Batthyány, famille noble de haute lignée. Elle parle sans doute de Kázmér ou de Louis, les deux comtes Batthyány les plus célèbres qui vécurent dans la première moitié du dix-neuvième siècle. Or le dix-neuvième siècle appartient aux temps modernes. Il est postérieur de plusieurs siècles au féodalisme.

La confusion de Stolz pourrait s’expliquer en judaçant, en considérant que les structures féodales de la société hongroise ont perduré plus longtemps qu’en France, mais la mentalité du Hongrois évoluait à une vitesse comparable à celle du Français.

Puis Stolz fait remarque perfide, avant de commettre monumentale faute historique. Elle écrit : « Ce “voïvode” peut-il avoir une lointaine parenté avec la famille hongroise de Nicolas Sarkozy — version francisée de Sarközy —, annobli en 1626 par l’empereur d’Autriche ? » En l’état, aucun lien de parenté ne peut être établi, même si le propos de Stolz est à l’origine d’une rumeur se répandant à la vitesse de la poudre enflammée : Sarkozy serait d’origine tzigane ! La question des origines raciales du Sultan sera bientôt précisée, mais avant, disons pourquoi la famille Sarközy ne fut jamais annoblie.

Il semble qu’existe un document de 1626 reconnaissant la bravoure au combat de l’ancêtre Sarközy, qui aurait mérité à ce titre d’être annobli. Mais la campagne de Bethlen de 1626 nous est obscure, tandis que l’empereur d’Autriche ne disposait pas de l’autorité nécessaire pour décerner des titres de noblesse hongrois (d’autant plus qu’une grande partie de Hongrie était sous occupation ottomane). En tout cas, le nom à particule que prit le père du Sultan quand il arriva en France, Sarkozy de Nagy-Bocsa, est bidon. (Prétendu candidat pour entrer dans les rangs de la Légion étrangère, Chârkeuzi savait que Bocsa pouvait se lisait boxa en français.) On peut d’ailleurs voir là une des raisons de l’attirance du faussaire de Clearstream pour de Bocsa, mais il ne faut sans doute pas chercher si loin, maints escrocs n’étant pas malins. Au mieux, le faussaire aura parcouru les écrits d’Emmanuel Ratier. Il aura vu l’écume, pas la vague.

Pour résumer, Sultan est d’origine juive ottomane par sa mère née Mallah, nom qui signifie quartier juif dans les langues sarrazines. Il a été question précédemment de race juive ottomane, appellation fondée au regard du zimmi juif ottoman, dans la partie septentrionale de l’empire en particulier. À Salonique, ville d’où Mallah est originaire, la population juive était très nombreuse au début du vingtième siècle. Une grande partie était pauvre et illettrée, mais il y avait une bourgeoisie juive, souvent emmaçonnée, fréquentant l’Alliance israélite universelle. Le gouvernement « républicain » de l’empire français dépensait alors beaucoup d’argent dans le monde pour promouvoir la langue française. Dans sa politique impérialiste, il comptait beaucoup sur le juif.

L’origine hongroise du père du Sultan est en partie avérée. Aux plans culturel et linguistique en tout cas, l’artiste voyant les choses de façon tordue, avec imagination. Sa noblesse est en revanche douteuse ; fausse en ce qui concerne de Nagy-Bocsa. Le clan Sarközy s’en défend à demi-mots, en suggérant que ce ne serait pas signe de noblesse mais ablatif, comme par exemple dans les cas de Cléarque de Soli, originaire de Soli, de Gerbert d’Aurillac ou de Dominique de Villepin. L’ancienneté du patronyme suggère que la famille Sarközy n’est pas d’origine juive ou tzigane, vu que juifs et tziganes affluèrent plus tard en Hongrie. Il s’agit aussi d’écouter le Sultan : il dit fièrement qu’une bourgade de Petite-Coumanie (Kiskunság) est berceau de sa famille. Or, si existent Petite-Coumanie et Grande-Coumanie en Hongrie, c’est parce que les Coumans de Hongrie ont pratiqué pendant des siècles l’endogamie et conservé l’usage de leur langue. D’où l’origine mongole, plus vraisemblable que tzigane, de Sarközy. Lors de son arrivée en Hongrie, le Couman ne portait pas de patronyme. Il fallait lui en trouver un, conformément à l’usage chez les peuples chrétiens. Car c’est le christianisme qui est non seulement à l’origine de la notion d’histoire, mais aussi de l’identité de chaque personne, portant nom et prénom (initialement dans cet ordre, usage conservé en hongrois et dans les index des noms cités). Il s’agissait d’une révolution car les gens ne portaient avant qu’un nom, auquel était éventuellement ajouté « fils de … », ou le nom de leur tribu. Cette révolution s’explique par le succès du christianisme en Europe, mais aussi par des raisons administratives.

Cela dit, une autre approche consiste à regarder le résultat, un peu comme les auteurs d’« Holocauste » qui partent d’Auschwitz avant de considérer l’histoire. Le Sultan n’a pas le moindre trait physique hongrois. Les origines du Hongrois sont certes diverses. Il a une grosse minorité de sang magyar, en y incluant le sang séqueil, mais aussi du sang slave, ou encore une grosse goutte de sang belgo-français issue de l’ancien royaume de Lothaire, etc.

Enfin il y a l’approche médicale. Vu que le Hongrois est plus souvent allergique aux produits laitiers que d’autres peuples, la question est de savoir si le Sultan l’est. Dans le cas contraire, ce serait indice de sa possible origine coumane, car le Couman adorait boire du coumiz, lait de jument fermenté.

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Vendredi 20 août. Cette étude n’a pas grand succès au moment où maints organes de presse plagient le papier de Stolz. Souvent mal, en y ajoutant parfois des fautes. Pareille mise en scène montre comment est produite l’information en France. D’abord les sages du cahal se concertent sur ce qu’il est souhaitable de dire et ne pas dire. Puis ils font appel à leurs agents du plus prestigieux journal qu’ils dirigent, le Démon, réputé laïque et libéral, pour donner le ton. À dessein, et parce que telle est leur formation, leurs agents truffent leurs papiers de fautes historiques et de confusions linguistiques, car ils voient dans l’histoire une ennemie. Ensuite les perroquets d’une grande partie de la presse se déchaînent, leur cacophonie a pour résultat qu’une chatte n’y retrouve plus ses petits.

En matière de confusion linguistique deux exemples peuvent être pris. Rom est clairement création juive, car il ne viendrait pas à l’esprit d’un tzigane, d’un gitan ou d’un romanichel de s’appeler homme (signification de rom en indien). Par fierté, car le gitan n’est pas homme parmi les autres, il appartient à un peuple distinct, particulier. Pour mémoire, de nombreux tziganes furent gardiens des camps de concentration roumains à l’époque stalinienne, tandis que les orchestres tziganes auraient enrichi le patrimoine musical hongrois. Idem en ce qui concerne la nakba, mot promu par le cahal dans les langues sarrazines mineures. Nakba signifie shoah en hébreu, catastrophe en français. Aussi des juifs, se prenant pour modèles, ont tenté de promouvoir nakba dans les publications pro-palestiniennes qu’ils contrôlent. Le « Palestinien », c’est-à-dire l’ancien Ottoman de Palestine, fut invité à dénoncer la nakba que lui feraient subir les sionistes.

Politique maintes fois expérimentée avec succès par le cahal. Aux États-Unis, où il fit semblant de se ranger du côté du nègre victime de discrimination. An Asie Mineure, où il feignit tardivement vouloir commémorer le prétendu génocide des Arméniens commis par les Jeunes Turcs, auquel des juifs n’étaient pas étrangers. Et voici maintenant que le cahal prétend dénoncer la politique exterminationniste des Roms conduite par le gouvernement impérialiste français, thème destiné à mobiliser les grandes âmes de gôche dont certaines sortent de leur torpeur estivale et répondent à l’appel ; car la France devrait recueillir toute la misère du monde !

Mais le fleuron n’est pas là, il tient dans le procédé employé. La politique du Sultan serait en réalité motivée par sa haine de soi, car il se pourrait qu’il soit lui-même d’origine tzigane ! Truc destiné à tromper, car le Sultan et ses deux ministres chargés des affaires étrangères, Kouchner et Lellouche, étaient favorables à la guerre à l’Irak et à son affreux dictateur, qui disposait d’armes de destruction massive !

Pour que les choses soient claires, Joëlle Stolz aurait dû parler de la « naqba » dont sont victimes les malheureux Roms. Le gogo aurait kifé.

12 mai 2010

LALIN VA-T-EN GUERRE

Hui, non seulement Hervé Lalin, dit Hervé Ryssen, sort un nouveau livre, Histoire de l’antisémitisme, mais il révèle son nom connu du juif que Revision n’a jamais dévoilé. Lalin, dit L’Alain par le site, est antisémite. Il tient la relation d’Halbronn et Guionnet pour incestueuse. Il fait des efforts cependant, il parle maintenant d’histoire, pas seulement des bobards médiatiques, son fonds de commerce. Il s’aventure sur un terrain difficile et divers indices suggèrent qu’il maîtrise mal le sujet. Il oublie de parler, dans sa table des matières, de l’empereur Constantin. Il néglige les bénédictins, sans doute à cause de sa pounkitude, il ne parle apparemment pas de Gerbert d’Aurillac, illustre premier pape français connu sous le nom de Sylvestre II. Aux temps modernes, Lalin parle à plusieurs reprises de l’Autriche-Hongrie, étant entendu que seule Hongrie compte dans l’histoire du judaïsme. Il n’arrive pas à écrire correctement Béla Kun, pourtant le é de Béla se prononce comme en français, sauf qu’il est long. Bref, Lalin veut faire un coup de librairie en s’aventurant sur un terrain difficile. Nous lui souhaitons bonne chance, tout en lui rappelant que l’antisémitisme est bidon.

(Le commentaire de Guionnet sur le site de Ryssen vient d’être exterminé. C’est un casus belli. Plus con qu’un antisémite, deux antisémites ! Lalin, tu vas boire ta pounkitude jusqu’à la lie, ne joue pas au marchand du temple qui veut.)

17 avril 2010

COMPLOT GOY

Ça n’a pas traîné, la nouvelle de la condamnation de Dinoscopus à une contravention pour contestation de crime contre l’humanité se répand à une vitesse incroyable. Les langues vont se délier, tandis que les gens s’interrogent : assisterions-nous à la victoire du prétendu révisionnisme historique ? Niet, comme disent les Russes, familiers des vérités officielles changeant du jour au lendemain. Pourtant le jugement du tribunal de Ratisbonne risque de mettre le feu aux poudres ; la masse antisémitique présumée est en passe de se réveiller, la presse pipeau est déjà sur l’affaire. Mais attention, le juif est agent pathogène du corps humain, bien qu’il prospère, comme il dit lui-même, parce que le corps humain est malade, tandis que, du point de vue antijuif, il ne faut jamais sous-estimer le juif. Erreur d’appréciation maintes fois commise, notamment par Napoléon, aux conséquences funestes.

Au cours de la crise est apparue la décision d’une partie de l’establishment de dénigrer le métis juif Charkeuzi, sataniste d’un niveau intellectuel à peine supérieur à la moyenne. Et voilà que Dinoscopus se prend une contravention pour excès de vitesse, ou plutôt pour ralentissement indu, car son estimation de 200 000 à 300 000 juifs morts en camp de concentration, dont aucun en chambre à air, est sans doute inférieure à la réalité.

Pendant ce temps, des agents de l’État traduisent sans doute la littérature de Bradley Smith en français sur la toile. Smith est universitaire réviso amerloque ayant pris diverses initiatives. Il était précédemment inconnu du francophone, mais voici soudain un extrait de ses propos accessible en français ; Holocaust Fact reproduisant « Le vocabulaire irrationnel employé par la classe professorale américaine » par Smith, papier contenant sa déclamation à la conférence de Téhéran du 11 décembre 2006. Il s’agit de semi-banalités, mais Smith parle de « classe professorale », expression retenant l’attention du fonctionnaire, avec sa vision protocolaire.

Quelques propos suffisent pour identifier qui a traduit le texte. Il parle de Conférence de Téhéran, au lieu de conférence, conformément à l’usage BN (Bibliothèque nationale). Il écrit des mots en Cap’ : « Je ne me suis pas — NE ME SUIS PAS — », quelle horreur ! Le traducteur écrit tiret (-) au lieu de —, faute d’amateur. Il n’accentue pas les capitales, comme Olivier Mathieu et comme tout fonctionnaire. Il emploie des guillemets anglais au lieu des guillemets français, crime contre la langue françoise ! Il parle laborieusement du « 20ème siècle », quel idiot ! À moins qu’il ne parvienne pas à sortir le caractère exposant, comme Guionnet sur wordpress. On écrit 20e siècle en français BN, ou bien plutôt XXe siècle. Le choix d’adopter les chiffres indiens au lieu des chiffres romains viendrait du mage Gerbert d’Aurillac, plus connu sous le nom de Sylvestre II (à l’exception de 0). Cependant, dater les siècles en chiffres indiens plutôt que latins est usage peu répandu en France, en dehors de Revision.

Dans les systèmes de numération, comme dans l’écriture en général, se pose la question de la répartition entre signes rectilignes (réputés masculins) et curvilignes (réputés féminins), les signes des chiffres indiens étant alliance des deux. Ce n’était pas le cas des chiffres romains, rectilignes de 1 à 10. Il fallait atteindre des nombres supérieurs pour voir apparaître des courbes, comme dans D et C. Les chiffres indiens sont plus harmonieux, car 1, 4, 7 sont rectilignes, 0, 3, 6, 8 et 9 curvilignes, 2 et 5 mixtes. Le lien entre 3, 6 et 9 semble évident, aussi bien au niveau graphique qu’arithmétique, sans parler de leur signification subliminale. Puis il faudrait peut-être chercher un lien entre 0 et 8, la chaîne graphique se rompant après 7 (0 étant curviligne, 1 rectiligne, 2 mixte, 3 curviligne, 4 rectiligne, 5 mixte, 6 curviligne, 7 rectiligne). Mais c’est bien sûr ! comme disait l’inspecteur Bourrel, 0 et 8 dessinent trois 0. Aussi la numérotation décimale serait quatre fois ternaire. Il y aurait 1, 4, 7 d’un côté, 3, 6, 9 de l’autre, 0 et 8, auxquels s’ajoutent 2, 5, 10. Du coup on arrive à 12, système de numération dit parfois duodécimal. Il s’agit d’une interprétation magique qui, à notre connaissance, ne fut jamais exposée.

Poursuivons. Le texte diffusé sur la toile prétend que Smith parle du livre d’Arthur Butz « la Mystification du 20ème siècle », mais c’est faux ! Il s’agit du  Canular du vingtième siècle, avec The, aussi la version française aurait dû dire La mystification. Le texte français reprend la traduction erronée de Robert Faurisson, qu’il a soutenue à des fins polémiques, en connaissance de cause. Voilà pour la première page de cet article, qui en comporte une demi-douzaine. Peu de coquille sont décelées en première page, à l’exception de « chambres à gaz homicides », or c’est le gaz qui est homicide, pas les chambres ! Même faute, cette vois inversée, dans le Figaro du 16 avril, qui parle des « chambres à gaz nazis ». Mais il n’est pas question de gaz nazis dans cette expression ! Pareilles coquilles sont œuvres de faussaires maladroits.

Vu leur maladresse, les gens du renseignement français ou travaillant pour le journal juif le Figaro sont incapables de vaincre la coterie juive, en supposant que tel puisse jamais avoir été leur but. Aussi l’antisémite aurait tort de s’enthousiasmer à cause de la clémence dont vient de bénéficier Dinoscopus. Au fond, le jugement de Ratisbonne vise peut-être à satisfaire les doléances des ticounistes.

9 avril 2010

CHAUDE HONGRIE

Le premier tour des élections législatives en Hongrie, dimanche 11 avril, sera chaud. Pas dans le sens hongrois du mot, car il ne sera pas affaire de pédé. Au contraire, un ou deux partis risquent de disparaître du parlement, dont le SDS (centre-gauche). Les sièges devraient se répartir entre Union citoyenne hongroise (Magyar polgari szövetség), près de 60 %, et Parti socialiste, moins de 20 % (quelle dégelée !), et Jobbik, autour de 15 %. On n’atteint pas 100 %, mais il s’agit d’estimations, tandis qu’une partie des députés seront élus à la proportionnelle et qu’il n’est pas impossible que MDF et SDS obtiennent quelques sièges. Parmi leurs candidats n’étant pas en prison, où plusieurs responsables du SDS croupissent pour corruption.

Victor Orbán sera grand vainqueur. « L’Union citoyenne magyare franchit le Rubicon », annonce Népszabadság hui (traduction libre, Népszabadság correspond au Démon). Né en 1963 à Székesfehérvár, Orbán refusa en 2002 d’accorder à Alain Guionnet le droit d’asile politique dont il demandait à bénéficier. Le grand vainqueur sera aussi Jobbik, parti qui « répand une idéologie sous-humaine, qu’on ne peut qualifier ni de droite ni de chrétienne » selon Georges Balavány (Magyar nemzet, Courrier international). A contrario affaires-stratégiques.info prétend que Jobbik est « chrétien et nationaliste ». Allez vous y retrouver dans ce gouillache ! Kuruc, organe de presse soutenant Jobbik, dit par exemple « le juif est agent pathogène du corps humain ». Jobbik est dirigé par Gabriel Vona, ancien professeur d’histoire selon la presse française, historien selon Wikipédia Hongrie.

Le vote en faveur de Jobbik est celui de prolétaires, mais aussi de bobos, voire de bourgeois, car la Hongrie fut frappée par la crise beaucoup plus que la France. Des malins avaient emprunté de l’argent à des banques en euros, à un taux d’intérêt moins élevé qu’en florins. Puis le florin s’est cassé la gueule, et maints bobos, mais aussi des bourgeois, ont perdu des plumes dans l’affaire. La différence entre les électeurs de Jobbik est que le prol’ se vante volontiers de voter pour le parti, le bobo moins, tandis que le bourgeois s’en cache généralement. Mais les chiffres sont là, la Hongrie n’a rien gagné à son adhésion à l’Union européenne, tandis que la Slovaquie, pays au moins triplement bâtard, a vu son produit intérieur brut augmenter de 35 %. Comme si le juif dictait sa loi…

Revision est d’accord cependant avec Balavány : Kuruc est sous-humain, tandis que la fierté magyare semble indécrottable. Car il s’agit de dialoguer avec tout le monde, y compris avec ses ennemis. À Sèguède (Szeged), par exemple, le vieil Étienne Csurka, en 2002, mit du temps à s’apercevoir qu’un François, dans le public, comprenait peu ou prou ce qu’il racontait. Cela ne correspondait pas à son mode de pensée, mais là est l’alternative. Il s’agit pour le Magyar de ne pas s’enfermer dans sa fierté et d’entendre ce que disent les partisans du mage Gerbert d’Aurillac.

Samedi 10 avril, la Welt publie un papier intitulé « Le renaissance des croix-fléchées en Hongrie ». Le chapeau résume le contenu : « Dimanche la Hongrie vote : les pronostics font craindre un triomphe des forces antidémocratiques et antisémites. La situation rappelle les années sombres d’avant-guerre. Le pays croule sous des mots d’ordre populistes paranoïaques, sous des affabulations sur le ”caractère hongrois”. » L’article du journal rappelle en effet les années sombres de l’entre-deux-guerres, car écrit dans le style de la presse juive de l’époque, en style emphatique et alarmiste semant la confusion.

26 mars 2010

MORAL EN BERNE

80 visites à 20 heures, l’affaire Stifani a du succès, mais le record de février est loin d’être atteint. La recette consiste à parler d’histoires médiatiques. Sarraute et Blanrue marchent bien, Stifani aussi, mais moins que Blanrue. On pourrait verser dans le Meyssan, mais il atteint à peine le niveau de Libre parole, journal antisémitique d’autrefois. Quant aux affaires Guionnet, personne n’en a rien à foutre. Un néanderthalien annonce que des techniciens vont passer « demain » pour trouver l’appareil à « infrasons » qui aurait été installé dans son appartement, mais que signifie demain dans ce message envoyé vendredi à 0 heure et quelques minutes ? Vendredi ou samedi ? Question que ne se pose pas le primitif. Il suit sa pensée, comme Maître Stévenin.

D’où le moral en berne de Revision, qui s’enthousiasme pour Gerbert d’Aurillac, mage à ses yeux. Le catho’ parle de magicien à tort. Mais le catho’ adore le castrat, qui a une si merveilleuse voix ! Le catho’ est non seulement coupé en esprit, mais il a ses eunuques : les castrats. Et Robert Faurisson répète le dogme catholique romain, comme Pierre Guillaume, maintenant déjanté, mais toujours coupé en esprit.

La vocation pédérastique dont parle la presse pour liquider Ratzinger est réchauffée. Non seulement elle est avérée par Claude Le Petit au lycée Louis le Grand au dix-septième siècle, mais elle l’est mille fois, même s’il s’agit souvent d’attouchements, rarement de viols. Comme l’athéisme de maints prélats et leur attirance pour la loge maçonnique. Normal, le dogme catholique romain est stupide.

Fofo et Guillaume prétendent rejouer l’histoire en farce. Ils se croient malins, quels idiots ! C’est d’antijudaïsme pur et dur dont le monde a besoin, pas du culte du castrat et de l’excision ! Ce matin, un « savant » parlait sur France-info de la « circoncision » conçue en Afrique du Sud comme remède préventif contre le SIDA. Foutre l’Afrique du Sud et l’amerloque, larbins du juif !