Alain Guionnet – Journal Revision

27 juillet 2012

SALE JOURNÉE

Hier matin, réception d’un commandement de payer aux fins de saisie vente au profit de la S.A DOC EN STOCK : « Faute par vous de payer la somme de deux mille deux centre trente sept euros et soixante douze centimes, vous pourrez y être contraint par la SAISIE-VENTE de vos biens à l’expiration d’un délai de HUIT JOURS à compter de la date figurant en tête du présent acte. En votre absence, l’ouverture forcée des portes pourra être réalisée dans les conditions prévues par la loi, tous frais et dégradations à votre charge. Vous pouvez cependant dès à présent faire l’objet de toute autre voie d’exécution ou mesure conservatoire. »

Conséquence du deuxième incident. Non seulement la société Doc en Stock diffame Alain Guionnet dans ses conclusions écrites, mais la conseillère de la mise en état a conclu que seule la cour est compétente pour juger une éventuelle diffamation. Partant du principe que cette procédure était dilatoire, elle a condamné le demandeur à payer 2 000 € à Doc en Stock.

Vers 22 heures, retour d’une soirée arrosée au stade. Guionnet arrive au coin de sa rue. Un jeune sarrazin l’attend, difficile de dire s’il est juif ou non. Il le prend à parti par le verbe à la façon d’un voyou qui s’interroge sur le meilleur moment pour frapper. Une femme est avec lui, elle se tient en retrait. Elle n’est apparemment pas sarrazine. Impossible pour Guionnet de tourner le dos au sarrazin pour aller à son domicile. Puis tout va vite, le sarrazin donne un coup de poing à Guionnet qui s’effondre. Le sarrazin s’enfuit dans la rue d’Alembert. Guionnet cherche ses lunettes, c’est la femme qui les trouve et lui donne.

Il y a des témoins qui ont appelé les pompiers, qui lui parlent pendant qu’il parcourt la trentaine de mètres conduisant à son domicile. Non, il ne veut pas être pris en charge. C’est un sarrazin qui l’a attaqué. Il ne savait alors pas que son visage était en sang. Un peu une de ses joues, son front, son menton, surtout son nez. En short, il avait une ecchymose d’une huitaine de centimètres de diamètre au genou droit. Il a aussi perdu une incisive, tandis que sa canine voisine est déchaussée. Elle est en sursis pendant quelques mois et quasiment hors d’usage.

Lendemain matin, Guionnet songe qu’il a été idiot de parler de sa pratique des sports de combat sur le site, défi pour un voyou, mais l’anecdote de la gendarmerie d’Issy était tentante. Il a d’ailleurs joué au badminton avec une femme de gendarme hier soir. Sportive correcte, elle était meilleure que lui. Et puis il y a la rage du réviso, qui doit attendre d’être frappé pour riposter. Ses ennemis le connaissent, tandis que lui ignore qui veut sa peau.

Retombées de son passage à la télé pendant une minute en mai 2008, dans un documentaire diffusé par Arte, visible sur la toile ? C’est sûr en ce qui concerne la société Doc en Stock, qui a violé la lettre d’autorisation d’utilisation d’image qu’elle avait signée, contrat ayant force de loi, et qui a réussi à faire condamner Guionnet à lui payer 2 000 € ! Pour le jeune sarrazin âgé d’une petite vingtaine d’années, c’est moins clair. Habite-t-il Issy ? Rien n’est moins sûr. Jamais remarqué, ni lui ni la femme qui l’accompagnait.

C’est sûr, Guionnet a été bête de prétendre qu’il a les boxes engluche et françoise dans le sang depuis les années 70 à l’université. Mais il est de plus en plus traité comme un chien crevé à cause des diffamations dont il fait l’objet, car cet ancien séminariste d’études juives est modérément antijuif. C’est cela qui dérange. Guionnet bouffât du juif du matin au soir, comme prétendit la LICRA, il fît l’affaire. Pas besoin de déformer ses propos. Seulement il s’interroge. Il croit avoir identifié l’auteur du Protocole des sages de Sion, mais il n’en est pas sûr. Il sait en revanche que ce pamphlet a eu influence considérable, entre autres parce qu’il vient de France, sans doute de Paris, ville qui avait énorme importance en matière d’espionnage au début des années 1900.

Qu’y a-t-il de pendable dans ces propos ? Rien, c’est cela qui indispose. Au point que Guionnet se prend parfois pour Jésus ou Étienne. Non, ce n’est pas vantardise, voyez comment il est persécuté. Depuis toujours il avait envie de sortir de la chambre à gaz d’Auschwitz. Aussi dit-il son admiration pour l’auteur du Protocole des sages de Sion, comme l’agence de presse israélienne Guysen, truc que lui reprochent des petits juifs.

Car l’auteur de son agression d’hier est vraisemblablement petit juif aux dents longues. Il n’appartient pas à la Ligue de défense juive, organisation terroriste ayant les faveurs de l’État. Si la LDJ avait organisé l’action, ce n’est pas un homme mais trois qui auraient frappé Guionnet. En revanche, vu les blessures provoquées pas son coup de poing, le sarrazin est peut-être formé au combat à la LDJ. Auquel cas le Bney Brit devra se pencher sur l’affaire, car il n’a pas donné consigne d’abîmer Guionnet, utile dans la vitrine pour donner l’impression que France et Israël sont démocratiques. Or la discipline du Bney Brit, ou cahal, est stricte : pour l’instant, il n’attaque pas les fans de Voltaire, Littré, Grevisse, y compris ceux qui admirent le Protocole des sages de Sion. Ses ordres doivent être respectés.

L’agression d’hier est aussi peut-être liée à la réclame faite au site par propagandes.info interrompue hier  dans la journée. Le blog de Bobo a beaucoup plus de succès que Revision. Il touche surtout le public français, il a moins d’impact à l’étranger que Revision, toutes proportions gardées. Or le sarrazin parlait français, bien sûr pas françois. Le site de Bobo est antisémitique, mais un petit juif a pu découvrir, en le lisant, qu’il existe des antijuifs plus dangereux que les antisémites.

C’est à vous lecteur de prononcer. Guionnet va essuyer son sang, sinon il ne serait pas sortable, puis il tournera la page. Il s’interroge. Va-t-il payer au moins une partie de la somme d’argent que lui réclame Doc en Stock, dans l’attente du procès du 4 octobre ? Va-t-il porter plainte pour l’agression dont il fut victime hier, en partant du principe qu’il y a des témoins et que le petit juif sera sans doute lâché par le Bney Brit ? Surtout que son éventuelle condamnation symbolique ne changeant pas la face du monde. Il faut le comprendre, il a frappé un réviso, et patati et patata.

Occasion pour l’État de montrer que l’ordre républicain s’applique à tout le monde. Le réviso est détestable car il défend le mal absolu, mais c’est à l’État de le juger et de le condamner. Or le casier judiciaire d’Alain Guionnet est vierge, tandis que l’État garantit au citoyen le droit d’avoir idées divergentes. Les coups et blessures portés pas X sur la personne d’Alain Guionnet jeudi 26 juillet 2012 à Issy-les-Moulineaux sont donc condamnables à deux mois de prison avec sursis et 1 000 € de dommages-intérêts.

Et ce sera justice, comme on dit. Pourtant Guionnet a souffert hier et il tient le mot justice pour creux. Sans faire appel aux chevaliers de Magog dont il rêve souvent, qu’il admire beaucoup plus que les sages de Sion.

C’est reparti. Direction commissariat, pour porter plainte et pour qu’il y ait flagrance, car pareil incident ne saurait se reproduire. Et nous comprenons la rage du professeur Robert Faurisson, victime d’une tentative de meurtre en 1989 près de son domicile. Guionnet est entré dans la danse en 1986 pour soutenir Faurisson dont il ne partageait pas les idées. Il a point commun avec lui : tous deux sont têtus et en partie de race celtique. Bien sûr les trois auteurs de la tentative de meurtre de Faurisson n’ont pas été officiellement identifiés, mais le petit juif d’hier le sera vraisemblablement, l’affaire étant plus simple et l’enjeu moindre. André Santini, magistrat d’Issy, accepte bon gré mal gré que Guionnet le traite de tyran et de despote. Pour une fois, c’est de son exemple que la justice devrait s’inspirer.

Après les mésaventures, l’espoir renaît. Nous attendons beaucoup de la décision des juges de la première chambre de la cour d’appel civile de Versailles. Faute de quoi tout semblera permis, nous ne nous laisserons plus frapper par un p’tit juif.

28 juillet, 6h30. Les lignes qui précèdent furent écrites à chaud, avec la détestable impression que le sarrazin l’attendait. Mais à la réflexion ce n’est peut-être pas le cas. Il pourrait s’agir d’un acte de violence dit gratuit, comme dans le film « Orange mécanique », car il fallait savoir que Guionnet allait passer là.  Récapitulons. Guionnet n’a pas retenu le moindre propos du quidam. Étrange quand on sait l’attention qu’il prête aux mots. Il parlait vite, ses propos étaient télescopés, sans queue ni tête, voire incompréhensibles. Truc de voyou qui cherche l’embrouille, s’est-il dit.

Le gars était excité, Guionnet a observé que les poils de sa barbe n’apparaissaient pour ainsi dire pas sur son visage au teint un peu mat. Il était surmonté par ses cheveux noirs qui formaient une sorte de boule. Ses yeux sombres étaient illuminés, mais dans la nuit Guionnet n’a pas discerné si ses pupilles étaient dilatées. Quand il a fui à une quarantaine de mètres dans la rue d’Alembert, il sauta sur place et se retourna pour regarder le résultat de son exploit.

Comportement indiquant qu’il avait vraisemblablement pris du crack, nom générique pour cette catégorie de drogues sans cesse renouvelées. Elles entraînent excitation et agressivité sans pareilles. Aussi serait-ce un malade qui a frappé Guionnet, dangereux car il n’en est sans doute pas à son coup d’essai. Et puis, vu le plaisir que lui procure son acte, il récidivera.

Le comportement de la femme qui l’accompagnait semble confirmer cette thèse. Elle a paru désolée, comme si elle avait eu connaissance du syndrome dont souffre son ami, sous l’emprise d’un stupéfiant. Auquel cas le sarrazin n’habiterait peut-être pas loin. Il aurait pris sa drogue à son domicile avant de sortir sur les Hauts d’Issy, sur une place un peu fréquentée à cette heure de la nuit qui vient juste de tomber, même si le restaurant La Colina ne sert pas à manger le jeudi soir.

Les violences physiques faites aux personnes croissent, déjà sous Charkeuz, maintenant sous Hollande. Cet endroit était auparavant préservé, il ne le serait plus. Avant d’aller au commissariat porter plainte, cette nuit de réflexion a été utile, l’attention des flics gagnant à être attirée sur cette hypothèse sans exclure celle développée dans un premier temps.

Le moment est venu de nettoyer à nouveau les plaies, avec du savon et de l’antiseptique dermatologique, puis ce sera le commissariat et l’examen médical, peut-être début d’une bonne journée.

ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE

28 juillet, midi. Enquête préliminaire fut annoncée ce matin par la police, sans débuter. Ce ne sera qu’après l’expertise du service médico-légal de Garches, qui ne fonctionne pas le week-end. Lequel fixera sans doute une ITT de moins de huit jours susceptible de condamner l’enquête au strict minimum. Pourtant les indices sont là, les témoins ayant appelé les pompiers sont identifiables. Il s’agissait d’un homme et d’une femme. Ils peuvent apporter des précisions ayant échappé à Guionnet, piteux témoin quand il perd ses lunettes.

Heureusement l’enquête préliminaire est aussi lancée par la victime. La devanture du restaurant La Colina était éclairée jeudi soir vers 22 heures, car le patron avait oublié de l’éteindre. Il n’était pas là et n’a rien vu. Les deux courageux passants ayant appelé les pompiers et secouru Guionnet ne venaient pas du restaurant. Ces gens appartiennent apparemment à la classe dite moyenne.

L’histoire dira peut-être si le sarrazin a été attiré par la lumière de l’enseigne du restaurant. En supposant qu’il a choisi d’attaquer Guionnet presque par hasard, en partie en raison de sa tenue vestimentaire, maillot de sport, short, tennis, singulière à 22 heures.

Au sujet des sarrazins du quartier, signalons qu’hier l’un d’eux, accompagné d’une femme voilée vêtue de noir, a demandé à Guionnet comment il allait en voyant ses plaies au visage et sa mine déconfite. Il lui répondit « Ça roule ! » Guionnet s’entend peu ou prou avec plusieurs sarrazins de son quartier, qui condamnent presque tous l’acte barbare du jeune, vraisemblablement drogué par un stupéfiant dur, sans comparaison avec le kif que ses ancêtres fumaient peut-être autrefois.

C’est sa dangerosité qui fascine. Le gars n’est sans doute pas à son coup d’essai et récidivera, avant de devenir éventuellement tueur en série. Guionnet regrette d’avoir dit au flicard ce matin qu’il n’est pas sûr de le reconnaître formellement, car il n’est pas témoin ordinaire mais historien. N’importe qui, à sa place, se dît sûr de le reconnaître, mais représentez-lui deux quidams comparables, il aura du mal à certifier. Ce qui se traduit par « je ne serais pas en mesure de l’identifier formellement si il m’était représenté » dans sa plainte. Locution dénigrée par Guionnet, mais le flicard Cédric Struillon a tranché : « C’est l’expression consacrée. » Il n’empêche, Guionnet reconnaîtra l’olibrius s’il le rencontre, surtout qu’il habite peut-être pas loin, sur les pentes des Hauts d’Issy, qui incluent Vanves et Bas Clamart. Il songe bien sûr à la rue de l’Abbé Derry, parfois réputée mal fréquentée. Il ira toutefois au charbon, convaincu de sa mission de justicier, que même des sarrazins lui confèrent.

Le gardien de la paix n’était pas fortiche en géographie. Il demanda à Guionnet sur quel côté de la rue d’Alembert se déroula l’action. Il répondit « ouest ». Le flicard fut perdu. Il demanda « en descendant ou en remontant la rue ? » Question à laquelle l’historien-géographe refusa de répondre, car la numérotation des rues est arbitraire. Il ne comprend pas ce que signifie monter ou descendre une rue.

Conflit de corps de métier. Toutefois quand un historien-géographe jase à un flic, ses propos gagnent à être traduits. À chacun son rôle, flicard et historien ayant leur jargon, mais on ne mélange pas les genres. Guionnet est plus précis que les témoins ordinaires, si les flics ne trouvent pas l’auteur de l’infraction, il le fera peut-être lui-même, pour éviter que ce nuisible devienne tueur en série. Ce que la justice de Hollande, par plus que celle de Charkeuz, n’a envisagé.

Les choses sont claires, Guionnet est prêt à tuer Dominique Strauss-Kahn, non par féminisme, mais parce que ce violeur sadique prétend incarner la France. Guionnet tuera le jeune sarrazin, auteur de son agression du 26 juillet. Si ce n’est lui, d’autres feront le boulot à sa place, étant entendu qu’ultragauche et ultradroite sont liées. « Dans une étreinte unique et brève », comme dit la chanson.

Attention ! si ultragauche et ultradroite françoises s’unissent, il y aura casse. Cette union date d’il y a plus de dix ans. Les jours du p’tit sarrazin sont comptés. Il est mort-vivant. Nous saurons le trouver. Il ne saura songer  pas à toucher plume d’Aigle Noir, nous le tuerons avant.

30 juillet, 14h30. L’enquête se précise. À Garches, demain matin, la question sera posée au service médico -légal de savoir si Guionnet n’a pas été frappé avec arme, avec un poing américain par exemple, car un homme de 70 kilos environ aurait blessé un homme de 100 kilos en touchant son maxillaire supérieur, son nez, sa joue et son front avec un seul coup de poing. Impossible selon nous. Sur la violence du coup, Guionnet est tombé en se causant des blessures, notamment au genou droit.

Non, Guionnet n’a pas reçu coup de poing, mais coup à main armée, ce qui change la nature de l’infraction. Car il s’agit d’exterminer le jeune sarrazin, ayant sans doute moins de vingt ans, qu’il soit lié à la Ligue de défense juive ou adepte de Merah, fils de la DCRI.

Voilà comment, à Issy, nous sommes victimes des merdages de la DCRI, à la merci du gouvernement du judéocidaire Hollande. Mais nous n’acceptons pas notre condition de victimes. C’est nous, Issisois, qui défendîmes la France en 1870 et 1871, c’est nous qui combattons pou elle à présent.

La France est abstraction, chimère, mais le public adore les idées à la con. En tout cas Guionnet du droit de légitime défense. S’il tue le jeune sarrazi, il usera de son droit. Espérons que cela se déroule bientôt. Si les flics le serrent pour calmer le jeu, d’accord, ils feront leur boulot.

3 octobre 2010

MOMO ANTISÉMITE ?

Sur agoravox, Yohan croit déceler le 30 septembre que Morice est antisémite. Il écrit : « Tu dénonces Jules, qui lui ne cache pas son antisémitisme, pour mieux masquer le tien, car tes articles sont des amalgames douteux bourrés d’insinuations douteuses. Le jour où tu mettras autant de foi à dénoncer les mollahs, je réviserai peut-être ma position, je dis bien peut-être. Dois-je te rappeler tes nartiks douteux refusés pour cause de dérapage… »

C’est bien de parler du mollah, dont l’acception est discutée. Quant à nartik, c’est un jeu de mots que le lecteur comprendra comme il voudra. Contraction de Narcisse et d’article ? C’est possible. Momo se défend de cette attaque. Il plaide : « j’ai écrit combien d’articles contre les négationnistes… » Puis il ajoute, dans sa langue de roturier : « Maintenant ; monsieur le menteur et le diffamateur je vais vous montrer une adresse d’antisémite : allez donc lire ce qu’il raconte à mon propos, vous verrez si je peux l’être avec ça… Vous diffamez ; car vous ne savez pas répondre à ce qu’on écrit, c’est gagne petit ça… » Suit le lien du site, puis : « Si vous supportez cette prose, moi, elle me fait vomir. »

Manque de chance, le site n’est pas antisémite mais antijuif. Son auteur a lu ou parcouru deux Talmuds. Il considère que le goy ne devenant pas antijuif à leur lecture est malade, doubleplus malade quand il est philojuif, comme Momo. Toutefois l’info’ est là : un agent du cahal accuse Momo d’antisémitisme, dont des papiers furent censurés en 2008. Ses amalgames douteux bourrés d’insinuations douteuses ne tromperaient personne, Momo ferait commerce d’antisémitisme dans le but de le répandre. Il est vrai qu’il indique souvent le bon lien, celui du seul site antijuif en France. Même des amerloques se mettent à apprendre le français pour le lire ! Forcément, il n’existe pas dans le monde de meilleure source sur l’écriture du Protocole des sages de Sion.

Dans les racontars colportés dans les commentaires du papier de Momo, il est question des milliers de juifs qui combattirent dans les troupes hitlériennes et du sang juif de Hitler, deux aspects des choses que Fofo ignore. Pourtant Hitler, avec son quart de sang juif, était symbiose germano-juive, pour reprendre l’expression de Konrad Löw ; dans cet ordre, les ouvrages parus en français sur ce thème parlent de « symbiose judéo-allemande ».

RIFIFI DES DROITES NATIONALES

Depuis qu’elles existent, les droites nationales françaises ont surtout affiché leurs rivalités. Une union l’a certes emporté en 1851, celle des bonapartistes et des monarchistes, ces « révisionnistes » selon Victor Hugo. Ce qui augurait mal de la suite. Puis le régime du charbonnier Napoléon III fut miné de l’intérieur et on peut dater de 1866 le début de sa déchéance. Elle fut provoquée par des fils de la Veuve, qui n’étaient ni bonapartistes ni monarchistes. Nombre d’entre eux étaient juristes, journalistes renommés, directeurs de publication ou hommes d’affaires. Les juifs étaient minoritaires parmi eux, mais certains occupaient des postes-clés, comme Moïse-Issac dit Adolphe Crémieux. À partir de 1877, année de la victoire électorale des soi-disant républicains, les droites nationales entamèrent leur périple émaillé de profondes divisions. Elles atteignirent un premier point culminant en 1899-1900, pendant l’affaire Dreyfus, avant de s’exacerber dans l’entre-deux-guerres. Très souvent respectueux des lois et de l’armée, le nationaliste était dépourvu au plan idéologique. Surtout quand il entendait crier « vive le Roi ! » ou quand on lui répétait que l’église catholique était meilleure garante de l’existence des nations.

Et nous voilà en 2010, année où on s’aperçoit que la toile de fond n’a pas changé. Des catholiques soutennent qu’ils sont certes universalistes, mais aussi nationalistes, comme les Intransigeants dont le site s’améliore, Rivarol continue son chemin en dénonçant le mythe de la France résistante, sinon au régime hitlérien, en tout cas à Vichy, tandis que le conflit monte entre Bloc identitaire et une coalition formée par le Parti national radical, Terre & peuple et Maître Éric Delcroix dont Rivarol a publié une tribune le premier octobre. Delcroix dénonce la capitulation du Comité d’entraide aux prisonniers européens (CEPE), qui refuse de soutenir Vincent Reynouard. Il impute cette « dérive » à Bloc identitaire, qui chapeaute le CEPE. Selon Delcroix, sa politique « consiste à plaire aux sionistes, en y voyant bien naïvement des alliés contre l’islamisme ».

Delcroix cite « Grandes manœuvres juives de séduction à l’égard de l’extrême droite européenne » par Pierre Vial dans Terre & peuple d’été 2010. Delcroix juge : « Ces apprentis sorciers ignorent que le judaïsme et l’islam sont l’avers et l’envers d’une même médaille levantine. » Il s’interroge : « les naïfs ne voient-ils pas que la plus virulente des ligues de vertu “antiracistes”, dans la chasse aux comtempteurs de l’islam, est la très sioniste LICRA ? »

Ancien militant d’Ordre nouveau, Delcroix témoigne que tous les membres de ce groupe n’ont pas rallié la cause judéo-opportuniste. National radical n° 16 de juin-juillet-août 2010 fustige aussi Bloc identitaire (page 16). Il demande : « Fabrice Robert nous referait-il le coup de l’ex-formation d’extrême droite Occident des Gérard Longuet, Alain Madelin, Patrick Devedjan… qui était financée par la CIA, avait pour mission de combattre le communisme et de défendre les intérêts israéliens ? » Toutefois Occident était divisé, ne serait-ce que sa filiale Ordre nouveau, même si le groupe défendit grosso modo les intérêts du grand Israël.

Puis il y eut l’épisode du Front national, qui sut rassembler les droites nationales grâce à Jean-Marie Le Pen. Ce qui était un exploit quand on sait leur diversité. Le Pen se distancia des États-Unis et de la coterie juive, ce qui était appréciable. Toutefois il dut en partie son succès à La Francisque (François Mitterrand), qui joua grâce au FN un coup tordu à la droite parlementaire, invitée à faire barrage au « mal absolu ». Puis il arriva ce qui était prévisible : la guerre de succession dans un parti unicéphale, qui se solda par des reculades successives, le groupe ayant toujours refusé de voir le rôle capital de la presse et ne comptant que sur la démagogie de ses dirigeants, inféodés aux grands médiats. D’où le succès de l’avocate pro-israélienne Marine Le Pen.

Le Parti national radical est un des résultats de cette guerre des chefs. Au point que Martinet ne sait plus où il se trouve sur l’échiquier politique, car il est avant tout hostile aux prétendus maîtres du monde qui veulent le ruiner et le faire emprisonner. National radical souligne cette thèse de Bloc identitaire : « Quiconque suit régulièrement nos activités, lit nos textes, sait que le Bloc identitaire n’est ni antisémite ni antisioniste et qu’il a relégué au magasin des antiquités politiques du vingtième siècle ce que d’aucuns appellent la “question juive”. »

Ce qui est étonnant, car Reynouard a les mêmes positions que Bloc identitaire. Lui non plus n’est pas antisémite pour un sou, alors pourquoi BI ne donne-t-il pas au CEPE le feu vert pour le soutenir ? Parce que BI pense à sa survie ? Parce que Robert n’aime pas se faire braquer ni aller au trou pour pas un rond. Tant qu’il peut manger de la soupe au cochon, du siflard au poivre et à l’ail, sous le regard bienveillant du Bney Brith, Robert est content. Ensuite il écoute secrètement ses morceaux de rap favoris, de Fasc et de Fraction hexagone. Voilà un indigène qui a tout compris.

National radical aussi a presque tout compris. À la fin de son papier, il cite Protocole des sages de Sion (3,6) : « Nous avons parmi nos agents — conscients et inconscients — des hommes de toutes opinions : restaurateurs de monarchies, démagogues, socialistes, communistes et toutes sortes d’utopistes. Nous les avons tous attelés à la besogne : chacun sape de son côté et s’efforce de renverser tous ce qui tient encore debout. » Bonne citation, mais elle est incomplète à dessein. L’auteur parle des restaurateurs de monarchies au pluriel, car son optique est mondiale, pas russe, mais il oublie les nationalistes à dessein, car il souhaitait que son ouvrage fût traduit et publié en russe par un nationaliste, ce que fit Georges Boutmi en 1903. Or, si l’auteur du Protocole avait parlé des nationalistes dans cette phrase, Boutmi n’aurait peut-être pas publié le pamphlet.

Mais les agents du cahal, conscients ou inconscients, ont toutes sortes d’opinions, y compris anarchistes, qui figurent dans le texte sous le nom d’utopistes. Y compris nationalistes ou d’extrême-droite, comme Boutmi était réputé l’être. De telle sorte qu’il ne subsiste qu’un mot fort dans l’appellation Parti national radical : radical, par opposition à parti national enjuivé. Aucun ne porte ce nom pour l’instant, mais des groupes des droites nationales sont depuis longtemps enjuivés, instrumentalisés par le cahal.

D’un autre côté, les nostalgiques du maréchal Pétain seront intéressés d’apprendre que c’est Philippe Pétain lui-même qui a durci le statut des juifs d’octobre 1940. Le projet prévoyait initialement d’épargner « les descendants de juifs nés français ou naturalisés avant 1860 », c’est Pétain qui a annulé cette disposition. Il aurait aussi étendu le champ d’exclusion des juifs de la justice et de l’enseignement à leurs possibilités électorales. Et ce, vu les annotations du projet au crayon par le maréchal. Serge Klarsfeld exulte : « Le principal argument des défenseurs de Pétain était de dire qu’il avait protégé les juifs français. Cet argument tombe » (le Point du 3 octobre). Or c’est faux, Pétain a toujours protégé les juifs français de déportation pour motif racial.

2 octobre 2010

ÉRIC CONAN MONTE AU FEU

Né en 1955, Éric Conan fait partie des rares journalistes d’investigation. Il travailla à l’Express, maintenant à Marianne. C’est en 1992 qu’il fut connu avec son livre et son article sur les 3 700 enfants juifs détenus par la gendarmerie en 1942 à Pithiviers et Beaune-la-Rolande, dans l’attente que la Germanie autorisât leur déportation. Les autorités du Troisième empire avaient ordonné de rafler les juifs étrangers de plus de seize ans, mais pas leurs enfants. Décision qui déplut à Vichy, qui ne voulait pas s’encombrer de milliers d’enfants sans parents.

Spécialiste de Vichy, Conan a aussi reconnu qu’il n’existe pas de preuve du massacre systématique du juif. Il s’est intéressé aux révisos, il est même allé interroger Vincent Reynouard, toujours ravi quand la presse parle de lui. Dans Marianne du 2 octobre, Conan va plus loin. Il titre son papier « Les idiots utiles de la Vichymania ». Il observe : « C’est la mode : on met Vichy à toutes les sauces. Pour un rien, on évoque la délation. Pour une broutille, on renvoie son contradicteur dos à dos avec Hitler. Ceux qui profèrent ces inepties comprennent-ils seulement ce qu’ils disent ? Ont-ils conscience que, ce faisant, ils banalisent le nazisme, le vrai ? »

Conan cite Pierre Moscovici et Jean-François Copé, tous deux présumés présidentiables par la presse. Roselyne Bosch également, la réalisatrice du navet La rafle, que Conan juge « médiocre et bourré d’inexactitudes ». Dans cet « usage pathologique de l’Histoire », qui consiste à voir l’ombre de Hitler partout, Conan accuse des goys. Comme ces cadres du Parti socialiste qui s’exclamèrent dans les années 90 « Revoilà les Sections Spéciales ! » quand il virent le juge Van Ruymbeke venir perquisitionner leur boutique. Bernard Tapie aussi compara son sort à celui des juifs raflés, à cause des persécutions judiciaires qu’il aurait subies dans l’affaire OM-Valenciennes. La liste est longue, on y trouve Act up, Pierre Bourdieu et Michel Rocard, qui estime que « Nicolas Sarkozy est digne de « Vichy” et des “nazis” ». Rocard n’est pas juif mais marié à une juive.

Bref, pour Conan : « Parce qu’au-delà de leurs obscénités, ces raccourcis ineptes risquent d’avoir des conséquences terribles à une époque où l’inculture historique progresse et où les réalités criminelles du vingtième siècle sont de plus en plus difficiles à évoquer avec des jeunes générations perméables aux rumeurs les plus dingues. » C’est vrai que l’inculture historique est effrayante, mais c’est la faute à l’école, à la presse et à la justice. Autrement dit Conan est complice de l’imposture. Il joue au chevalier juché sur son cheval blanc. Il dénonce « ceux qui transforment l’Histoire en libre-service à la disposition de leur bonne conscience », soit, mais pourquoi écrit-il histoire avec une capitale ? Parce qu’elle serait affaire d’État ? D’un État dont on ne sait pas trop par qui il est dirigé. Conan ne sait pas non plus écrire la parenthèse boche : —, comme s’il ne lisait pas ce parler ? Ça la fout mal pour un spécialiste de Vichy de ne pas savoir lire cet idiome, au moins ses jargons administratif, politique et historique. Cela lui vaudrait d’être desavouiert par les juges du tribunal constitutionnel fédéral.

Forcément, quand on s’arrête à Vichy, on ne voit pas loin. On ne sait pas que si seulement 100 des 3 700 enfants juifs internés à Beaune-la-Rolande et Pithiviers sont revenus vivants de déportation, c’est parce qu’un grand nombre d’entre eux furent libérés par les troupes soviétiques. Ceux qui sont toujours en vie résident surtout en Russie et en Israël, un petit nombre en Amérique, etc. Car il y avait toutes sortes de camps, y compris certains réservés aux enfants de moins de seize ans. À l’arrivée des troupes soviétiques, le personnel évacuait pareil camp et abandonnait les enfants, car seuls les adultes aptes au travail avaient de la valeur selon le régime hitlérien, qui persista dans sa politique de plus en plus absurde à partir de novembre 1944.

Conan enchaîne par un couplet sur les tziganes, qu’il appelle Roms, conformément à la mode juive. Voici les dernières lignes de Conan à ce sujet, qui ne pouvait pas manquer de faire le rapprochement entre Vichy et Fofo : « Surtout, ils [les banalisateurs du nazisme, NDLR] ne voient pas qu’en répétant que la France d’aujourd’hui est à l’image de celle d’hier, ils laissent entendre que, finalement, Vichy et le nazisme n’ont pas dû être si terribles que cela. Les Juifs ? Mais on ne faisait, un peu brutalement, certes, que les renvoyer d’où ils venaient, explique d’ailleurs depuis longtemps le négationniste Robert Faurisson. Dire que les sans-papiers renvoyés chez eux en Afrique et les Roms roumains expulsés en Roumanie connaissent le même sort que les Juifs sous Hitler, ainsi que nous le répètent aujourd’hui tant de dangereux rebelles, c’est dire qu’aucun génocide n’a eu lieu. En vidant de sa réalité une Histoire qu’ils ne respectent pas, ces ignorants font, comme Mousieur Jourdain faisait de la prose, du négationnisme inconscient qui ne peut que renforcer le négationnisme pervers des antisémites. Robert Faurisson doit bien s’amuser. Les idiots utiles travaillent pour lui. »

Plusieurs idées sont imbriquées les unes dans les autres. D’abord, la  banalisation de l’hitlérisme par les juifs n’est pas inconsciente, tandis que la thèse suivant laquelle il y aurait eu symbiose entre chefs du cahal et régime hitlérien est fondée, Hitler étant incontestablement Père Israël. Ensuite l’affaire des Roms de Roumanie est réchauffée, ces deux mots n’ayant pas même origine. Puis vient le négationnisme pervers des antisémites, très bien. Cela conduit à penser que le négationnisme antijuif n’est pas du tout pervers !

Sur la charge de Conan contre le vichyssois Fofo, il n’est pas sûr qu’il ait dit à propos des juifs étrangers déportés de France pour motif racial « on ne faisait que les renvoyer d’où ils venaient », car ce raisonnement est trop simple pour Fofo. Il le suggère, mais il n’emploie pas ces mots, trop vulgaires, indignes d’un professeur de lettres spécialiste de poètes poivrots ou drogués. Sur le caractère antisémitique de Fofo, la justice et Revision autorisent Conan à en parler. Mais comment, après avoir été victime d’une tentative de meurtre en 1989, Fofo n’en voudrait-il pas à ses bourreaux ? Son antisémitisme est naturel. Il l’est d’autant plus que le professeur emploie le jargon médiatique auquel appartient le mot antisémitisme.

Le message de Conan est clair. Il dit : attention à ne pas banaliser l’hitlérisme et le socialisme national ! Pourtant le socialisme national, pour autant qu’il puisse maintenant exister, est idée plus séduisante que le communisme, avec son messianisme juif qui marche sur la tête. À condition de ne pas tomber dans les pièges de la bureaucratie, présente partout, comme la corruption. L’exercice est périlleux et difficile. Il s’agit de ne pas répéter les erreurs du régime hitlérien et du fascisme, tout en s’inspirant du libéralisme, deux règles devant être simultanément appliquées : individualisme et collectivisme. Ce qui est tout bête vu que l’homme vit en société. La première étape consiste à instaurer une vraie liberté d’expression. Le fait que la totalité de la presse écrite généraliste quotidienne parisienne soit juive, à l’exception de la Croix, est aberration. Le juif sait l’importance du commerce des idées, le goy beaucoup moins. Tant que cette situation durera, les vulgarités de Moscovici, Copé, Bosch, etc., pourront continuer à être proférées en toute impunité ; la mémoire continuera de faire des ravages et nous filerons droit vers la guerre, seule arme des imposteurs à court d’arguments.

Comme on pouvait s’en douter le papier de Conan a des répercussions. Le 10 octobre, Philippe Cohen publie dans Marianne 2 « La Vichymania ne fait pas rire tout le monde ». Un sournois réviso commente : « Pourquoi ce raffut ? Conan dit des banalités conformément au protocole, avec ou sans Cap’. Il ne mange pas la poule au pot, au contraire il tourne autour du pot. » Suit curieusement l’adresse du site. Dans combien de temps ce message sera-t-il supprimé ? Nous ne savons pas, mais il est possible qu’il soit conservé, car Jean-François Kahn est métis. Il est informé en outre de l’affaire Protocole ses sages de Sion dont son magazine est friand, car c’est filon pour relancer ses ventes. En plus, le juif aime avoir affaire à un antijuif 100 %, qui le met à l’aise, tous deux jouant dans la même cour.

26 septembre 2010

MODE MUSICALE ET PROTOCOLES

Vu qu’il n’existe quasiment plus de liberté d’expression en France et dans le monde, rien d’étonnant à ce que des poches de résistance se trouvent dans le rap dégénéré. Avec Fraction Hexagone le 24 avril, groupe de têtes noires ayant peu de cheveux sur le caillou. Ces crâneras ne savent pas dire vive victoire ! Ils n’osent pas parler ouvertement de la juiverie, qu’on appelle maintenant cahal. Ils braillent « au bout de notre lame » les sionistes auront « une juste punition ». Avec Fraction Hexagone, on retourne à un niveau d’évolution antérieur à la tête noire, on renoue avec les mœurs primitives.

Avec « L’appel de Fraction » du 27 août, on atteint un niveau légèrement supérieur, avec son européanisme. Les gars croient aux cartes géographiques. Ils n’ont pas compris que Roumanie et Bulgarie sont en grande partie étrangères à Europe. Ils vantent la guerre d’autrefois au Sarrazin, bien. Ils parlent du Germain, bien. Ils donnent une large place au Hongrois, bien. Ils disent « Faites l’amour et la guerre ! » bien. Mais leurs références aux identitaires laissent à désirer ainsi que leur européanisme de bobo. Pourquoi Fraction est-il autant en retard sur Fasc, qui, lui, a entrepris d’éradiquer le juif ? Mystère.

Une occasion de s’illustrer apparaît pour Fasc avec la nouvelle affaire du protocole. Il y avait précédemment trois protocoles connus, intrinsèquement liés : le Protocole officiel du congrès sioniste de Bâle de 1897, le Protocole des sages de Sion, vraisemblablement écrit au second semestre 1899 ou courant 1900, le Protocole de conférence de 1942, dit de Wannsee (sur la solution finale de la question juive). Il y a maintenant le protocole de La Francisque (François Mitterrand) de 1989, selon Spiegel du 25 septembre 2010.

C’est Anonyme qui vient d’en informer le site en commentaire de « Vie réelle de Reynouard ». En résumé La Francisque, opposé à la chute du mur de Berlin, voyait dans l’euro contrepartie à l’unité de la Germanie. « Le Miroir » emploie le mot protocole dans son acception française, mais ce ne fut pas le cas pendant longtemps, quand protocole et Protokoll étaient faux amis, quand Protokoll signifiait procès-verbal, voire compte rendu. Et il devrait arriver ce qui se produit souvent, dilution et banalisation du mot. On pourra ainsi bientôt parler du protocole du 11 septembre. Sans préciser l’année, car il s’agit de donner au message un caractère ésotérique, tout le monde étant supposé comprendre de quoi il s’agit. Voilà boulot destiné à un artiste comme Fasc.

Nous lui proposons cinq protocoles, clés en main, avec nos conseils dans l’écriture du texte de la chanson pour lui éviter tout impair. Et de suivre le protocole historique, le fil chronologique, en partant du protocole de Bâle pour finir avec le protocole du 11 septembre, où l’emploi du mot nanothermite est indispensable. Dis-nous Fasc, ça roule ? Si ça marche, le texte de la chanson peut être décidé en quelques jours. Ensuite, les images et les lieux de tournage choisis prendront plus de temps, mais il s’agit de faire les choses dans l’ordre : d’abord le texte, puis la zizique et les images. Dis-nous Fasc, tu veux ou tu veux pas ?

Si Fasc accepte, l’opération sera tenue secrète jusqu’à sa réalisation, conformément au protocole des sages goys.

22 septembre 2010

SUCCÈS DU CAHAL

Il aura fallu du temps pour que ça marche, mais ça y est, le mot cahal est en passe d’être adopté en langue profane. Trois « référents » sont tombés sur le site hui en cherchant cahal. Bah ! c’est comme ça, vous allumez la mèche d’un bâton de dynamite, il faut attendre avant qu’il explose. Ouvrez un dictionnaire hébreu-français, vous verrez que cahal signifie communauté, mais c’est faux.

Comment imaginez-vous que la juiverie est parvenue à former aux temps modernes une nation dans la nation selon des socialistes, un État dans l’État selon Napoléon ? État est plus juste que nation, car cela fut et demeure possible grâce au cahal, institution qui impose des règles strictes à ses membres, ses chefs et ses agents ayant chacun un champ d’action déterminé, de façon à éviter les doublons, par souci d’efficacité. Tout juif sait qu’il doit s’écraser face au cahal, même Halbronn tremble devant lui. C’est le cahal qui a vaincu Napoléon, c’est lui qui est derrière le coup d’État bolchevique de 1917, qui a explosé le régime hitlérien, qui a commandité l’assassinat de Kennedy, qui est en grande partie à l’origine de la prétendue révolution de mai 68, etc. La discipline est capitale au cahal. Dans les réunions de ses sages, seuls les plus compétents prennent la parole, contrairement à la coutume goye qui veut que des idiots tiennent le crachoir. Dans leurs délibérations, leur force tient aussi au fait qu’ils écoutent le contredit pourvu qu’il soit clair et succinct. Voilà comment le cahal règne sur une grande partie du monde.

Aussi le combat semble désespéré, sauf si le goy apprend contre qui il se bat, comment et pourquoi, alors le rapport de force peut changer. La première étape était qu’il découvrît son ennemi, c’est chose faite. Il s’agit ensuite de s’organiser. « Pour la genterie et le prolétariat françois » est devise de la revue. Excellente base, car genterie ou bourgeoisie n’arriveront à rien sans le prolétariat, et vice-versa. Ce n’est pas une coterie à proprement parler que propose de former Revision, mais une union. De nombreux juifs sont secrètement ou de façon avouée hostiles au cahal. Ils sont prêts à soutenir la cause antijuive pour peu que leur confort ne soit pas menacé. Sans être renégats ou apostats, sans se convertir à une superstition issue du judaïsme.

Dans l’histoire, on a vu les résultats déplorables de pareille conversion. Avec les marranes, qui y furent contraints, avec les frankistes, qui résolurent de se convertir plus ou moins librement à la religion dominante, musulmane ou chrétienne. Laurent Fabius est bonne illustration du frankisme. Officiellement catholique, ses parents s’étant convertis pendant la guerre, c’est lui qui est l’instigateur du vote de la monstrueuse loi du 13 juillet 1990.

Le frankisme a pris nouvelle forme aux temps modernes. Délaissant la conversion à une quelconque religion, le frankiste fréquente les loges maçonniques. Il y est d’autant plus à l’aise que la Veuve est faussement laïque, sa mythologie étant en grande partie d’inspiration juive. D’où la facilité du frankiste à pénétrer les sphères dirigeantes des différents ordres, comme le suprême conseil, mais aussi à se faire élire grand-maître, comme Alain Bauer en 2000. Tout le monde connaît Bauer, cet homme rondouillard avec sa petite moustache, qui s’est reconverti au renseignement. Feignant d’être corps et âme dévoué à l’intérêt de l’État, c’est lui qui a balancé la bande à Julien Coupat, dite de Tarnac. Oh ! elle ne représentait pas de sérieux danger, car elle fut manipulée et pouvait continuer à l’être. Mais le frankiste Bauer, passé grand-maître du Grand Orient de France, a cru comprendre que le mélange de révolutionnarisme et de ticounisme du chef de la bande, d’origine bourgeoise, pouvait produire des feux d’artifices. Il n’avait sans doute pas tort, mais il enfonçait une porte ouverte.

Ami de Jacques Attali, Bauer est comme lui officier du cahal. Tous deux naviguent dans les hautes sphères du pouvoir. Les tâches de l’un et de l’autre sont clairement réparties et c’est Bauer qui occupe le poste le plus élevé. C’est ainsi que les rapports des services de renseignement tombent dans les mains de Bauer, qui sait lire attentivement et a bonne élocution. C’est ce frankiste, lauréat du prix Big Brother, la tête pensante du renseignement à l’Élysée.

Voilà quelques illustrations de l’action du cahal dans la vie politico-médiatique, images destinées au mal-voyant. Mais le succès de cet État dans l’État est en même temps annonce de son déclin. Que le charbon le mange !

REYNOUARD EN BOCHIE

La presse boche est comparable à la presse hongroise sous l’ancien régime (avant 1989). Quelques nouvelles sont communiquées, mais brièvement, il faut les chercher là où ne pense pas les trouver. C’est dans la rubrique de presse du Spiegel en ligne qu’on peut lire que dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung (Gazette de Francfort) du 15 septembre « Jürg Altwegg communique en outre que Noam Chomsky, une fois de plus, prend la défense d’un négateur de l’Holocauste (dans ce cas de Vincent Reynouard, emprisonné) au nom de la liberté d’opinion dont les négateurs de l’Holocauste devraient bénéficier ». Spiegel ajoute un lien : « voir à ce sujet ».

Clic, zou ! Il est question du papier de Pascal Riché dans Rue 89 du 12 septembre. Ses conneries sont heureusement résumées (l’idiot confond loi Pléven de 1972 et loi Fabius-Gayssot de 1990). Il est question de liberté d’expression dans le supplément. Nuance capitale, car on peut avoir toutes les opinions qu’on veut en France à condition de ne pas en exprimer certaines, comme « je vais tuer mon voisin ».

Faites l’addition : « Gazette de Francfort » + « le Miroir », la grosse artillerie boche a informé le public de l’emprisonnement de l’« ingénieur » Reynouard pour négation de l’Holocauste grâce au soutien que lui a apporté Chomsky. Aussi la presse papier de France va devoir cracher le morceau, si ce n’est déjà fait. Mais elle se sent coincée, car parler de Reynouard l’oblige à dire quelques mots des gens qui le soutiennent, qui ne sont pas seulement d’extrême-droite en France mais qui se réclament de tout courant de pensée possible et inimaginable. En prévision, Dassault va prendre le contrôle du Parisien, seul quotidien national qui échappait au commandement direct des sages du cahal à l’exception de la Croix. Hélas ! pour la Croix, Reynouard est hérétique.

De telle sorte que la résistance à l’occupant en France se trouve uniquement sur la toile, où le site des Intransigeants s’améliore. Mieux vaut tard que jamais.

19 septembre 2010

NORDAU DEVIENT PIPOL

La coterie juive est phénoménale en matière de semifalsification. C’est elle qui a terrassé le régime hitlérien dans la guerre du renseignement, face à un végétalien qui croyait que la propagande suffisait pour vaincre le juif, quel idiot ! Dans la propagande de guerre, une des plus belles réussites de la coterie juive est le livre d’Henri Rollin paru en 1939, L’Apocalyse de notre temps. Il fut conçu par le cahal mais c’est le prétendu maître espion Rollin qui le signa. Ses premiers mots sont : « N’étant ni franc-maçon, ni juif, mais catholique, né de parents catholiques aussi loin qu’on puisse remonter, nous… » Nous de politesse ? Niet, car c’est grâce au cahal et à son réseau international et intercontinental de collecte d’information que Rollin écrivit « son » livre.

La coterie juive est très rapide. Les brouillons des conclusions de Guionnet dans l’assaut qu’il lance à Versailles furent envoyés à plusieurs goys. Un seul a répondu, car il souffrait d’« insomnie ». Guionnet les envoya aussi à un juif, auteur d’un doctorat d’État à l’université Paris X Nanterre en 1999, dont une partie de la thèse portait sur le Protocole des sages de Sion, qui répondit aussitôt. Il conduisit Guionnet sur de semi fausses pistes, tout étant semi chez le juif (ce n’est pas une raison pour le dire sémitique), tout en donnant deux précisions documentaires. Puis le juif fit la gueule, car la discussion l’ennuyait, avant d’envoyer des photos de lui à Guionnet, ce juif laïc étant narcissique. Ce jeune sexagénaire envoie des photos prises le 18 septembre car il ne cherche pas à se rajeunir. Il ne veut pas tricher, il aspire à reconnaissance et célébrité. Ce en quoi il est fondé, car Jacques Halbronn facilita la connaissance du cahal par Guionnet et c’est lui qui l’initia au ticoun, avant que Guionnet ne retrouvât les rayons perfectivants du phénomène dans les écrits de Julien Coupat.

Là est différence capitale entre juif et goy. Comme disait cette nuit Jean d’Ormesson à la télé dans son histoire des deux rabbins : l’un croit en dieu, l’autre pas ; étant entendu que le judaïsme n’est pas affaire de foi. En revanche, le goy d’éducation chrétienne attache énormément d’importance à sa foi ou à ses idées, en oubliant que ses idées sont étroitement liées à son expérience et à ses connaissances. De telle sorte que les idées comptent peu pour le juif, comme pour Guionnet et sans doute pour Ormesson. Pour eux, c’est le renseignement qui importe. Ensuite le juif le falsifie, tandis que Guionnet est partisan de le rendre à l’état brut, même s’il n’y parvient pas.

Phénomène observé avec la traduction du discours de Max Nordau à Bâle du 29 août 1897, tel qu’il fut publié en germain en 1898 dans « Protocole officiel du Congrès sioniste à Bâle » (Zionisten-Congress in Basel — Officielles Protocoll). C’est Tlaxcala, association de traducteurs professionnels, qui diffusa sa deuxième version française le 21 février 2008, après celle publiée en Israël en octobre 1947, excellente initiative. Texte que Guionnet revit, corrigea, annota, augmenta d’un index des noms cités et commenta à partir de l’édition originale qu’il trouva à la merveilleuse bibliothèque de l’Alliance israélite universelle. Il publia sa version dans Revision n° 111 de mai 2008. L’édition israélienne est gravement fautive, car il manque passage capital à la fin du texte. Celle de Tlaxcala est meilleure et complète, mais sa traductrice italienne a fait œuvre de professionnelle moderniste. C’est pas mal, mais elle n’est pas historienne et ignore les idées qui passaient dans la tête du juif hongrois Nordau, né Südfeld.

Avec retard, car le discours de Nordau est très compromettant pour la coterie juive et pour le sionisme, le site juif JSS a reproduit une version fallacieuse du « Discours intégral de Max Nordau (28/08/1897) » le 8 janvier 2010. (Intégral signifie partiel, coupé dans la bouche du juif.) C’est à la fin du discours que le passage sur le juif être anaérobique est amputé. Et pour cause, car le médecin Nordau « inventa » la chambre à gaz en 1897, au congrès sioniste de Bâle.

Affaire que relance Riton sur son site au nom barbare the-savoisien.com. Riton s’aperçoit que l’affaire Nordau-Revision peut être juteuse. Il appelle ses lecteurs à soutenir Revision en achetant ses anciens numéros, très bien, car ce serait dommage que la vieille presse papier dissidente disparaisse faute d’argent. Riton réagit parce que le site parle de lui, mais aussi parce qu’il sait que l’équation deux petits révisionnismes + deux petits révisionnismes = doubleplus révisionnisme. Riton a saisi l’essentiel. (Même si La Mouche Bleue précise dans son commentaire qu’il ne voit pas toujours très loin [il en est à Revision n° 1 de mars 1989].)

18 septembre 2010

NOUVELLE RUE 89

Dans les forums il est d’usage de filtrer les commentaires. De privilégier idioties et fausses polémiques qui font ressortir, par contraste, la qualité de l’article publié ; de façon à toujours retomber dans le champ de pensée unique. Or ce n’est plus totalement le cas dans le forum consécutif au papier de Pascal Riché intitulé « Chomsky se risque encore dans le bourbier des négationnistes » paru dans rue 89. Thulesturmer, qui se plaignait récemment du manque de pédagogie de Revision, sera ravi de lire le message suivant de Rue89 Nouveau, daté du 16 septembre à huit heures.

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Je pense qu’il faut dépasser cette simple affaire. La loi Gayssot est symptomatique d’un pays où le débat d’idées est devenu inexistant. Sur les plateaux télé (excepté d’une chaîne publique) s’affrontent des personnes ayant les mêmes postulats, ne remettant jamais en cause la pensée unique. Il serait bon parfois d’inviter des personnes refusant les dogmes établis (religieux, sociétaux, etc.). En effet, il s’agit de débats d’idées qui ne peuvent se résoudre que sur le plan intellectuel et non pas pénal. Si les révisionnistes ont des thèses incohérentes, ils seront désavoués. Ce n’est pas parce que des raisonnements sont à l’opposé de ce qui est communément admis qu’ils sont pour autant stupides. Notre pays se meurt intellectuellement car il ne renouvelle aucune pensée. Je prendrai l’exemple des attentats du 11 septembre, sans considérer un complot quelconque, on est en droit de se demander pourquoi un bâtiment non percuté s’est effondré (en considérant que les autres se soient écroulés « normalement »). Ces différents questionnements sont légitimes pour les personnes qui recherchent la vérité (au passage je rappelle la polémique du massacre de Katyn qui s’est soldée par la reconnaissance russe de ce massacre). Ces personnes qui travaillent à la recherche de la vérité passent des années à rassembler des preuves et je ne pense pas qu’elles soient idiotes. Il faut simplement attaquer et détruire leurs postulats quand ils sont faux et non pas réagir instinctivement sans pouvoir y opposer des arguments de poids.

Rue89 Nouveau

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Voilà arguments redoutables pour le cahal. Deux petits révisionnismes sont associés sur un site bien-pensant, ce qui accroît énormément leur force. Il reste à les augmenter de deux autres petits révisionnismes dans un premier temps. Celui du sionisme, lui-même mouvement révisionniste. Une partie du travail a été faite ces dernières années par l’historien juif laïc israélien Shlomo Sand, qui a établi que l’écrasante majorité des juifs ne sont pas originaires de Palestine. Autre mythe, connu depuis longtemps, comme le premier, mais pas de la tête noire : ce n’est pas Tivadar Herzl le père du sionisme contemporain, mais Max Nordau. Puis vient le petit révisionnisme du Protocole des sages de Sion, en suivant l’ordre chronologique. Non seulement son auteur est inconnu, mais son texte demeure en grande partie obscur. La thèse que ce pamphlet, vraisemblablement écrit au deuxième semestre 1899 ou en 1900, serait œuvre d’un antisémite français ne tient pas. En revanche, plusieurs éléments donnent à penser que ce « pseudo Talmud laïque », selon l’expression de Jacques Halbronn, est œuvre d’un sage du cahal.

D’autres petits révisionnismes suivront, mais il s’agit de ne pas aller plus vite que la musique. Augmenter les deux petits révisionnismes des chambres à gaz ubique et du 11 septembre, de ceux du sionisme et du Protocole des sages de Sion, permet d’accroître énormément leur puissance. Quant à inviter un partisan d’une forme de petit révisionnisme sur un plateau de télévision, la chose a été faite à plusieurs reprises en ce qui concerne le 11 septembre, et c’est sans doute envisagé en ce qui concerne d’autres formes de petit révisionnisme. Mais France 2 ou France 3 inviteront sans doute un propagandiste s’enfermant dans un petit révisionnisme. Plus il se montrera pédagogue, pointilleux et convaincu de détenir la vérité, mieux ce sera. Il aura rebuté une partie du public, il aura agi contre les intérêts de la cause qu’il prétend défendre.

17 septembre 2010

PIPOL BUSINESS

Le toile est pipole. Immédiatiste, elle ne jure que par la niouze. Le marché est en pleine évolution puisque les bobards télévisés, radiophoniques et de presse papier ne passent plus. C’est plus confortable d’être devant son écran de calculateur et clic, clic, clic ! On a l’impression d’être maître de l’info’. Plus le site consulté contient d’images, plus il est présumé avoir de chance de succès, car lire est fatigant. Plus le site est mal-pensant aussi, mieux c’est.

Blanc Bec l’a bien compris. Il retourne dans sa gondole à Venise sur son nouveau site Blanrue.blogspot.com. Des images, des images, encore des images ! De Dieudonné, ça marche tellement bien ! À quoi bon s’embêter à faire la moindre recherche puisque ça ne rapporte rien ? Des professionnels de la manipulation d’images ou d’idées font le boulot, il n’y a qu’à l’exploiter.

D’où le récent changement de cap de Blanc Bec, qui semble laisser tomber Reynouard. Il ne dit rien du papier de Rue 89, comme s’il avait été payé pour ce faire par le cahal. Pourtant il n’est pas seul, il appartient à la coterie zététique. Mais la concurrence est rude, Lefeuillu étant apparu il y a plusieurs semaines sur la toile.

Lefeuillu est végétalien et a sans doute du sang juif dans les veines. Il dit compter sur l’argent des annonceurs privés, mais seulement dans sa rubrique Livres que personne ne lit. En sa qualité d’intermédiaire, il cherche à amadouer ses interlocuteurs en ne répondant jamais à leurs questions. C’est lui qui supplia Guionnet pendant des jours, à coups de « cher Alain », pour que le site parlât de propagandes.info, qui porte bien son nom. Ce que Guionnet fit le 15 septembre dans « Deux impostures d’Israël », où le courrier échangé avec Lefeuillu était prétexte pour exposer deux impostures majeures de l’État juif inconnues de la tête noire.

Puis plus de nouvelles. Le gus a eu la réclame qu’il voulait, cela suffit. Il embraye dans les scandales et dans la prétendue mal-pensance. Seulement le filon sera vite épuisé, avec Thierry Meyssan et Fofo qui répètent en chœur :  « Voyez que j’avais raison quand j’ai dit que… » Il peut durer avec Dieudo’, mais on le voit partout. Sur le 11 septembre, Lefeuillu tourne autour du pot, car il ne faut pas tuer la poule aux œufs d’or.

Coup d’œil sur le galimatias de ce fan du copier-coller : 3 septembre, Dieudo’ et Fofo. 5 septembre, deux barbarismes, les Indo-Européens et Ahmadinejad. Les uns et les autres n’existent pas, seuls les aryens sont concevables, tandis qu’Ahmedinedjad s’est toujours appelé ainsi en françois. 6 septembre, Démon juif et Fofo exécutent le pharmacien Jean-Claude Pressac. La tête noire est supposée bander, mais elle a tort, car elle devrait se demander pourquoi Démon juif et Fofo sont dans le même camp. 7 septembre, remarque sournoise sur Guionnet : parmi ses dénonciations « il y a celle de l’opération “Cinéma sans frontières” lancée par Hervé Ryssen avec un certain Salomon Cohen (c’est apparemment ça la dénonciation !) ».

Perfide personnage que Lefeuillu, car il était question de l’opération Cinéma de Riri, pas de Cinéma sans frontières. Quant à la participation de Cohen, Guionnet ne la dénonce pas, au contraire il dit que la collaboration entre juif et antisémite est naturelle. Faut-il te rappeler, cher Édouard, que c’était un commerçant juif qui vendait des croix gammées près de la place de la République, à Paris ? Que le facho allait acheter ses symboles nazis chez le juif ? C’est ce que tu veux faire en ce moment. Tu pars du principe qu’il n’y a ni petit marché, ni petit profit, tu vends du fascisme en miniature, très beau pas cher, bravo !

Tu fais mine de te mettre dans la tête de l’ultragauchiste antijuif quand tu prétends que le juif ne serait qu’instrument du système, mais si le système est criminel, le juif aussi l’est.

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