Alain Guionnet – Journal Revision

19 septembre 2017

PALABRES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:30

Maëlys est tiré de mael, nom bretoc, aussi peut-on écrire ce prénom Maelys, tréma étant inconnu en idiome péninsulaire.

Plupart des organes de presse plagient, Figaro, Ouest-France, Sud-Ouest, etc., le pire étant Linternaute, qui publie revue de presse pour argent de réclame. Or Linternaute feint maintenant de s’étonner de la présence de dix fichés sexuels au mariage (on dit fichés S entre enquêteurs). Information vérifiée par Revision dimanche matin.

BFMTV a été omise dans la liste des médias en pointe dans l’affaire, mais cela se comprend. BFM défend intérêts du capital financier, qui tient à briller en matière d’information-manipulation, y compris dans le fait divers à résonnance politique.

Ce qu’a bien compris ministère d’Intérieur, qui a deux priorités : 1°) couper mauvaise langue de ceux qui prétendent que Maëlys a peut-être été victime d’un crime rituel maçonnique ; 2°) montrer que police et justice défendent idéologie politiquement correcte et qu’elles font tout ce qui est en leur pouvoir pour trouver Maëlys.

C’était pourtant simple de mener enquête de voisinage à Salines dès la première semaine d’enquête. Y aurait-il gens se souvenant d’avoir entendu moteur de voiture vers 3h30, qui se serait arrêtée devant portail d’une maison avant de pénétrer dans l’enceinte pour livrer son colis, puis de partir en sens inverse. Tout colle, 18 minutes aller, 18 minutes retour, entre 5 et 10 minutes d’arrêt. Hélas ! plus de trois semaines après souvenirs s’estompent, tandis que gens ont peur et qu’ils ne répondent éventuellement aux questions que si on les leur pose.

Parmi les nombreux mensonges de Lelandais, il se serait fait ses deux griffures au bras et au genou en jardinant dans les framboisiers, seulement il ne jardine pas.

Gag de la semaine écoulée, qui déchaîne ardeur de la presse, une escroque s’est fait passer pour la mère de Maëlys, pour réclamer argent afin d’étendre recherches dans toute la France. De la petite Maëlys, dit-elle, locution typique d’escroc. Toutefois elle donne sans doute son vrai nom afin de toucher chèques qui lui seront libellés, Yveline Moreau. Ministères d’Intérieur et de Justice se frottent les mains, information contre X pour tentative d’escroquerie a été ouverte, elle sera vite résolue.

Plus c’est gros mieux ça marche, comme en est convaincu tout escroc, mais il y a limites à ne pas franchir. Dimanche matin, premier coup de fil à gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin : « Attendez neuf heures, le poste n’est pas ouvert, ou bien allez-y directement. » « Peut-être, mais j’habite Issy-les-Moulineaux », le pandore a rigolé.

Recherches s’étendent déjà à toute la France. Et si vous ne faites pas confiance aux pandores et aux poulets, que vous soyiez ou non partisan d’ultralibéralisme, envoyez argent à Alain Guionnet pour retrouver Maelys ainsi que son ou ses éventuels assassins, dieu vous le rendra.

Voilà tout le contraire d’une escroquerie, même si dieu vous le rendra est limite, car rien n’est moins sûr. Mais ôtez cette expression de la bouche du curé, il devient presque muet.

En dépit de la mauvaise réputation d’Issy-les-Moules, ville truffée d’escrocs et de quelques meurtriers. D’autre part, Hauts-de-Seine sont attaqués depuis le 9 août. D’abord à Levallois-Perret, puis à Malakoff dans la nuit du 11 au 12 août, quand au moins deux tueurs marocains de Catalogne y ont couché. Il y a peu, nous avons appris que le djihadiste ayant attaqué un militaire au métro Châtelet avec un couteau, catalogué marginal, habite Hauts-de-Seine.

Race et domiciliation des criminels musulmans durs sont essentielles, tandis que Hauts-de-Seine furent longtemps épargnés par fous d’Allah en leur qualité de place-forte. En même temps de département le plus productif et un des plus riches de France, emmaçonné à fond la caisse.

Toutefois ne mélangeons pas Maëlys et djihad. Il n’y a pas de rapport entre enlèvement de la fillette et djihad, sauf en pataphysique, où on sait que tout est dans tout.

Voilà nouveauté passant inaperçue dans la presse : Hauts-de-Seine seront attaqués à l’avenir, tandis qu’Isère est depuis longtemps réputé pour enlèvements et meurtres d’enfants, qui y eurent lieu vers fin du siècle écoulé. Nous avons dû retenir Jacques Moulin d’en causer, car il ne les connaît pas tous, à commencer par ceux du troisième millénaire. D’autant plus que ministère d’Intérieur ne tient pas à jour liste des enfants disparus. En tout cas accessible au public.

Mœurs issisoises sont différentes de celles des autres peuples. Vendredi soir, seuls Gérard et Alain étaient invités à la biennale du Musée Français de la Carte à jouer, mais Gérard y a convîé son pote Raymond, quel escroc ! Tous trois représentaient plèbe à la cérémonie. Lendemain, en chemin, Alain croisa les deux vieilles branches, qu’il salua et quitta en disant haut et fort afin que tout le monde entendît : « Je vais à la médiathèque traquer les criminels maçonniques. »

Parisien, qui fut journal juif et qui bosse maintenant pour LVMH, persifle la malheureuse Yveline ayant commis crime contre idéologie poltiquement correcte. Il cite la salope, qui écrit : « j’ai vue votre message dans les commentaires et je tiens vraiment à vous remerciez ». Même âne journaliste n’écrit pas ainsi. Puis Parisien se libère, il évoque Maelys sans tréma.

Tout le monde se fout de ta gueule Maelys, pourtant tu as ou avais jolis jambons. Pour te sauver, tu ne peux compter que sur les cochons, partout présents. C’est fini pour toi n’importe comment, tout le monde parle maintenant de Maelys sans malice. A et e se prononcent distinctement sinon on eût écrit Mælys. Même Linternaute, ravi de la réclame que lui fait Revision, commence à écrire Maelys.

Le canard en ligne nous apprend que la fillette déchaîne les passions. 500 toileux ont formé collectif de recherche tandis que médiums racontent n’importe quoi. L’un d’eux juge l’incrimination de Nordahl Lelandais loufoque. Mais non, il est dérangé mental et sa place est en prison.

Prison est depuis longtemps hôpital bis. Sur 60 000 détenus, près de 20 000 malades, parfois physiques mais surtout mentals. Ou les deux à la fois, comme les héroïnomanes. C’est un mateux, sans h, qui vous le dit, trois fois diplômé. Un gars qui, quand il sort de mate, y retourne peu après.

Manque de places en prison-hôpital a côtés bénéfiques. Elle est débordée par camés et djihadistes. Du coup, gibier de potence Alain Guionnet peut déambuler et vaticiner. Il veut tuer juif et franc-maçon ? Libre à lui, voyez premier amendement de constitution américaine. Gars des Épinettes, natio RSA, a les pétoches. Il ne veut pas appeler Alain au téléphone par trouille. Il a raison, car il ne participera pas à insurrection armée.

Remembrez batailles des Tuileries, gardes suisses massacrèrent les pauvres, c’était facile, mais voilà maintenant qu’élite révolutionnaire se mobilise pour Maelys, elle est aussi dure au mal que Marseillois.

C’est bien Alain, dit Jacques Moulin, un peu de démagogie, mais n’oublie pas que tu as été viré du Comptoir d’Issy il y a deux ans pour avoir scandé et on encule, et on encule, et on encule les Marseillais ! lors du match Guingamp Marseille, pour sème trouble dans la clientèle. Heureusement que je suis là pour remettre pendules à l’heure. Seul avantage d’Alain, il est têtu, tetü en hongrois signifie pou.

Alain et Attila magiarisent sans cesse, mais j’ouvre dicos. Je vois dans le Magiar copain, même si son mental oriental m’est étranger. Connards découvriront plus tard, si ce n’est déjà fait, que Revision est d’inspiration magiare. Son truc est le sabre, pas la guillotine.

On parle sans cesse de Florian Philippot maintenant, tantouze gauchisante assez douée. Vous pouvez l’appeler forint, nom de monnaie hongroise signifiant florin. Salope Le Pen l’a aussitôt remplacé par son bon juif Rachline, quelle idiote ! Elle veut liquider FN, difficile de faire mieux.

Gauchistes ont incendié tribunal de Grenoble, mais scellés d’affaire Maëlys n’ont pas brûlé. Ce n’aurait pas été grande perte. Chiures de gendarmes disparues ? tout le monde s’en fout. Mais nous continuons d’enquêter de façon têtue, plus vite que la tortue.

Qu’est-ce que la tortue a à voir la-dedans Jacquot ? gronde le chef. Mais je suis jaloux. Tu viens de faire ricaner un gendarme, je n’y suis jamais arrivé. Tu aimes mythologie animalière, comme tes putatifs ancêtres touraniens. Quand tu assures que l’internationale des cochons cherche Maelys, tu te fous de la gueule du monde. Tu le sais, c’est d’ailleurs pour ça que tu m’autorises à ouvrir mon clapet par privilège du Roy.

Alain se calme, il est ravi comme le faisan, car ce n’est pas tous les jours qu’on l’appelle roi. Du coup, je vais pouvoir glisser quelques mots sur enlèvements et meurtres d’enfants en Isère.

Remembrez Isère de 1980 à 1996, 4 enfants disparus 7 corps trouvés. Un criminel s’appelle Rachid Kalef. Il a tué Sarah Siad, âgée de 8 ans, histoire de sarrazins ne nous regardant pas. Stéphane Pouille en revanche, est autre meurtrier de deux enfants. Prénom boche, nom rital, il est à l’image de Savoie du nord. Pouille, confondu en 2013 grâce à son ADN, mérite circonstances atténuantes. Il a peut-être tué deux sarrazines, la première quand il avait quinze ans et était grand enfant, mais État l’a provoqué.

« Il prétend qu’islam est religion comme les autres, s’insurge Moulin, mais c’est faux. Chef, tu me pardonnes mon incartade que je sors de mon cartable ? Nous avons toujours marché ensemble. Nous sommes peste et choléra de juiverie et franc-maçonnerie. Tu as été plusieurs fois bousculé à la biennale par fonctionnaires et petits bourgeois qui souhaitaient que tu leur misses pin dans la gueule, conformément à ta réputation, mais tu es resté sphynx, je t’admire. Arrestations de tueurs d’enfants sont rares. Pour les crimes commis en Isère, je me suis lâchement basé sur Juifkipédia. Ce que tu me reproches, chef, tu me traites de fainéant comme Macron. Ou plutôt de feignant, car tu tiens à montrer que tu es francisé. À ce sujet Francfort est ville de Charlemagne, elle nous appartient. »

Arrête ton char Jacquot, nous t’avons compris. Charlemagne n’a rien à voir dans l’affaire Lelandais. Car nous parlons ainsi. Pour nous, il n’y a plus d’affaire Maelys, mais seulement Lelandais.

122 vues, 69 visiteurs vendredi 22 septembre, record de la semaine qui confirme qu’interaddictés se passionnent pour Maëlys. Ils commencent même à faire le tri entre bobards des médiums et maous costaud de Revision. Orbite de planète médiatique risque de bientôt être bouleversée, mais il nous faut nonos à ronger. Ministère d’Intérieur, fais comme si t’avais des couilles, donne-nous nouvelles.

« Yveline Moreau, comprenez morisque ou mauresque, France ayant jadis été envahie par Maures, surtout le midi, dits sarrazins par extension. Le chef n’est pas le seul à y songer. Il adore Charlemagne, Charles le Grand dit le boche, moi aussi. Réussite du site n’est pas due qu’à Alain mais aussi à ma pomme, c’est moi qui te contredis quand tu balivernes. »

Selon Franceinfo radar aurait flashé la bagnole de Nordahl sur la route le matin du 27 août, il aurait fallu commencer l’enquête par là, mais la procureuse était trop bête. On ne choisit pas les fonctionnaires, on les subit.

Presse cause maintenant de commanditaire possible de l’opération, notre point de départ, car nous imaginons mal comment et pourquoi Nordahl aurait tué sa « nièce ». Excès de vitesse est compréhensible quand on est sous coke, mais pourquoi attendre près de quatre semaines pour le découvrir ? Lenteurs administratives ont bon dos, mais le crime peut parfaitement être rituel maçonnique.

Rage antifonctionnaire d’Alain est à modérer, CAF venant de lui proposer 808 euros par mois s’il est sage. Il demandera en outre à l’addictologue à bénéficier de tétrahydrocannabinol et des services d’une auxiliaire sexuelle. Ce n’est pas exagéré. Ministère d’Intérieur passe par Franceinfo pour sa propagande, Alain par la sienne. Il se fait passer pour malheureux Issisois, qu’il n’est pas. L’escroc va bouffer gratos pendant trois mois grâce à l’aide alimentaire, surtout destinée aux négresses et aux sarrazines. Il défendra honneur de France.

Pendant ce temps, trois organes enquêtent, Dauphiné libéré, Linternaute et Revision. Revision est la plus paumée des trois, Issy dominant le monde mais pas l’Isère, ou bien subrepticement. Isère Issy, vous ne voyez pas le rapport ? Thèse du chef devenue mienne est que Lelandais a livré le colis à Salines à un salaud salace. Il passe pour bourgeois dans le coin parce que médecin ou pharmacien, par exemple. Il s’ennuie dans le bourg et attend impatiemment agape de fin de semaine, quand il baffrera à côté d’un commissaire de police, torturer et tuer enfant étant cerise sur le gateau.

Je dis ça sans preuve, mais imaginez que Lelandais aye été flashé sur la départementale conduisant de Pont-de-Beauvoisin à Salines, chef et moi aurions eu raison.

Parasite Linternaute a avantages. Il dispose de beaucoup plus de moyens informatiques que Revision. Mais on ne lui fait pas la guerre. Nous combattons déjà le juif et le franc-maçon, cétacé comme dit le cachalot.

Parisien confirme, flashé sur la route de Chaille, mais n’est-elle pas celle conduisant à Salines ? Photo à disposition des enquêteurs depuis quinze jours, dit Parisien. La fille n’apparaît pas, forcément elle était dans le coffre. Puis Parisien comble le vide en disant que Lelandais était violent avec ses gueunons. Pardon pour cet issisisme, on parle de femmes en français. Ce m’as-tu vu se faisait filmer quand il les sautait, péché banal, ou mignon, comme dit Macron.

France, France, France, déjà 38 vues et 25 visiteurs ce matin du samedi 23 septembre, signe qu’il faut transiger. Alain est courageux, c’est Faurisson qui l’a dit. Il ne compte quasiment plus trouver Maëlys vivante, mais il veut la peau de son ou ses meurtriers. Affaire Maëlys est devenue celle de Guionnet. Soit ses théories sur les crimes maçonniques sont fausses, mais il faut le prouver, soit elles sont vraies.

Pourquoi, croyez-vous, que Lelandais persiste dans ses dénégations ? Parce qu’il pense pouvoir bénéficier du parapluie maçonnique. Pendant ce temps, Alain combat pied à pied bobos d’Issy et une partie des fonctionnaires dont certaines sont respectables. Au féminin, car elles sont presque toujours femmes, pas guenons comme on dit au Bas Issy.

Alain, tu ne veux pas te fâcher avec le Marseillois ni avec la femme, cette moitié selon toi. Nous avons compris, mais crois-tu que tu vas dominer le monde avec ces argus ?

Question sans réponse. Alain navigue en ce moment dans la Seine, où il pèche le silure. Poisson cuisiné en Hongrie mais aussi à Issy. C’est snob de manger fricassée de silure.

Parquet de Grenoble dément : non, voiture n’aurait pas été flashée, mais cette affaire est diabolique. En attendant, Alain souhaite ouvrir librairie-restaurant au Bas Issy, pour éviter au client de monter la cote. En libairie, il trouvera œuvres complètes de l’enfant de chœur Adolf Hitler, Manifeste antijuif d’Attila Lemage, ouvrage trop méconnu, écrits du grand médecin Montandon, spécialiste des maladies juives. Au restaurant seront proposés fricassée de silure, tendon de fonctionnaire, franc-maçon à la sauce piquante, mais aussi béchamelle ou en gelée, gouillache de juif avec ou sans kippa.

Mais dis Jacquot, je ne suis pas responsable de toutes tes conneries. Si, tu l’es.

Enquête au point mort. Presse tourne en rond et ne jure que par Dauphiné libéré. Elle raconte en ce moment que deux anciennes greluches de Nordahl avaient peur de lui, mais tout le monde s’en fout, elles n’avaient qu’à pas coucher avec lui. État devrait employer méthode moderne, car il n’est pas exclu que Maëlys aye été réduite en esclavage, en envoyant drone muni d’un détecteur thermique qui survolera les maisons, dont le calculateur fera tilt quand il détectera présence d’un enfant chez un couple sans enfant ou chez un célibataire lui aussi sans enfant.

Mais ce n’est pas dans le Code de procédure pénale ! criera toute jugette, qu’on appelle parfois madame pipi. Toutefois on veut des résultats, tandis qu’Issy est capitale française d’industrie numérique. Ce n’est qu’un de ses aspects. On l’appelle parfois Issy la Modeste par allusion aux Moulineaux. Mais c’est faux, il existe vantards dans la vergne.

Nous avons perdu bataille de Levallois, puis celle de Malakoff, laissez-nous prendre notre revanche en Isère. L’appareil sera fabriqué à Issy, gage de qualité, car détecteur thermique est bien, mais encore faut-il qu’il franchisse plusieurs murs, jusqu’à la cave. Innovation en perspective que seule ville aéroportuaire peut assumer.

Pandores pourront prendre vacances. Deux puis un technicien suffira à conduire le drone. Au début, sous les ordres d’un ingénieur, puis tout sera automatisé.

Pandore signifie gendarme, c’est clair. Mais Alain et Jean-Michel, bretoc fils de gendarme, se sont demandé si agent du guêt ou argousin signifiaient jadis gendarme. Question pour l’instant sans réponse, mais nous enquêtons là-dessus. Bref, un technicien dirigeant un drone peut être plus efficace qu’une centaine de gendarmes. Idée géniale d’Alain, qui devrait être nommé technicien à 3 000 euros par mois. Il cherche Maëlys, qu’il adore. Il a foi.

111 vues, 81 visiteurs, tu piges maintenant État qu’Issy est entrée dans la danse ? Nous voulons trouver Maëlys, qui ne s’est pas volatilisée comme prétendent organes de presse.

Bien sûr, Alain est partisan d’autonomie de Catalogne, mais c’est secret défense. Imaginez titres de presse : révisos soutiennent autonomie de Catalogne, elle sera quasiment foutue. C’est pourtant vrai. Nous ne contestons pas fierté de l’espingouin ayant vaincu le hussard de Napoléon. Nous autoriserons le Catalois à jaser son patois, mais il habitera en département françois. Nous avons bouffé Savoyards et Occitans, Catalois ne nous font pas peur.

Dupont-Aignan veut buter Stéphane Guillon, dernière bonne nouvelle. À Issy, on n’aime pas Stéphane, prénom boche, ni Guillon, abréviation maladroite de Guionnet. Le gars habite Saint-Cloud dont le fort a cédé face aux pruscos en 1870, contrairement à Issy, 21 morts dans la garnison en janvier 1871.

C’est Revision qui le dit. Parmi les innombrables mensonges maçonniques se trouve le coup de la prétendue guerre de 1870, car on combattait encore à Ivry et à Issy en janvier 1871. C’est le hasard qui a désigné Ivry et Issy, villes distantes. Quand on naît à Issy, c’est malchance. En capitale aéronautique et numérique. Et vous savez pourquoi commandement général de gendarmerie nationale s’est installée à Issy ? Pas à cause d’Alain Guionnet, ce trublion, ce menteur qui fut maté à la caserne du fort il y a trois ou quatre ans.

Même si son idée est bonne. Mater maisons alentour avec capteur thermique ne coûte rien. Bon, Alain bossera pour 3 000 euros par mois, ce n’est pas ça qui creusera déficit d’État. Piloter drone s’apprend facilement.

JDD, comme prévu, cause de l’affaire. Il ne nous apprend rien, tandis que John Smith, agent présumé de NSA, se déchaîne. Il mélange Revision et son stylo à bille, il est à exterminer. Mais vous n’assisterez pas à l’affontement, il se réglera entre Smith et Guionnet.

Combat à la vie à la mort, le plus sage étant de laisser Alain survoler tout l’Isère avec son drone. Isère au masculin car il s’agit d’un département. Question que se pose peu Jojo, vu qu’il ignore pour l’essentiel genre des mots. Mais nous allons te réveiller à Miami, nous allons déclencher nouvel ouragan.

93 vues 57 visiteurs, c’est maigre pour un dimanche. France arrive en tête, comme toujours, suivie par Amérique du Nord, plus par États-Unis que par Canada. Nouvelle-Calédonie, Martinique, Réunion viennent ensuite, Guyane Française n’ayant pas été répertoriée. Bref, vous êtes surtout François, lecteurs, ce qu’on ne vous reproche pas.

Guillaume et Guionnet étaient faits pour s’entendre. Le premier lorrain, comme le grand physicien Raymond Poincaré, le second issisois, comme Ernest Renan et Éliphas Lévy, qui y furent adoptés au dix-neuvième siècle, via le séminaire. Forcément, 5 000 habitants dans la vergne en 1870, quand nous avons pris dans la gueule bombes pruscotes, puis celles du F∴ Thiers.

Jojo s’est calmé, il ne brouille plus le site avec son stylo à bille, son invention. Appelez-le Jojo, il sera doucâtre. Comme nous, il veut trouver Maëlys. Quand tu seras plus grande, malice, tu tailleras pipe à tonton Alain, c’est tout le mal qu’on te souhaite. « Ici le ministère de la Justice, d’accord avec vous, à titre exceptionnel, pour retrouver Maëlys. » C’est simple, je n’ai qu’à faire une enjambée entre aéroport d’Issy et Micosoft Fance. Et vous croyez que Microsoft fera la gueule si la société nous amène à découvit Maëlys ? Nenni.

Faut faire bosser les gens. La trique et le bâton, il n’y a que ça qui marche. Alain descend maintenant au Bas Issy pour bénéficier d’aide alimentaire. Il bouffera gratos ce soir et chantera la goualante des pauvres gens. Il est héros, bien qu’il ne le sache pas. Alain remonte la cote. Il devra manger chou-fleur et concombre cette semaine. Rue d’Alembert, plus d’hommes que de femmes à la sortie de la maternnelle, orginalité locale. Pas besoin de dire qu’Alain surveille l’école. Dès qu’il verra louche franc-maçon, il lui tombera dessus.

Alain fait partie des primates, il n’est pas primitif. Il peut faire erreurs, par exemple en explosant le démon Santini, mais ses crimes sont pardonnables.

60 vues, 40 visiteurs à 17 heures 30. Guionet n’oublie pas Maëlys. Que voulez-vous ? Alain défendra toujours sa peau. À la biennale, Dédé Santini mata Alain, qui était seul à ce moment-là, car Gérard Lesieur, pour ne pas le nommer, visitait l’exposition faite de toiles en tous genres, dont certaines cocasses. Santini est partisan du modus vivendi. Non qu’il soye doué en latin, mais ce juriste ne cherche pas les crosses à Alain. Il a raison. Mais il ne répond pas. Alain veut ouvrir camps de nudistes partout à Issy-les-Moules, sur île Saint-Germain et à la piscine du fort, mais le monstre ne répond pas. Peut-être par peur d’être traité de tapette, ce que tout le monde sait.

Piscine Saint-Sylvestre, autrement dite la Source, réouvrira le premier janvier 1998, dit-on. Nous serons là, car Issy nous appartient. Alain passe son temps à regarder le cul des femmes, plus celui des pâles que des négresses. A-t-il tort ou raison ? Nous ne savons pas.

Adieu Maëlys, on t’aimait bien. Proc de Grenoble n’a rien dit hier à radio Bleue, sauf qu’enquête progresse mais que ses réultats resteront inconnus du public jusqu’au moment utile. Il y a bien sûr Linternaute, qui juge Maëlys juteuse et qui persiste. Sans se rendre compte de ses coquilles, la plus grave étant que Maëlys fut enlevée le 27 août, pas le 26 août.

Tic d’historien, mais dis-nous, Linternaute, n’es-tu pas domocilié à Issy ? Auquel cas nous allons te marrir.

Jojo est ravi, grâce à Revision il apprend signification des verbes navrer et marrir, peu employés. Mais Alain ne frime pas quand il dit qu’il tient Issy. Et Isère devrait avoir recours à lui. Il est prêt au combat.

Bien sûr, Alain contemple église Saint-Nicolas et p’rits culs des nénettes qu’il adore. Vous avez gros cul, femme, vous êtes recalée. Sur aile droite du bâtimrent, la seule, croix du Christ, mais pas de coq galois sur la flèche. C’est pourtant nous, païens, qui défendons l’église. Montez un coq dans sa flèche, tout le monde sera content. En deux heures de temps ouvrier montera le coq, tout le monde sera ravi.

Nouvelle tentative d’enlèvement aurait eu lieu à Pont-de-Beauvoisin, d’un garçon cette fois, qu’un homme au volant aurait invité à monter dans sa voiture selon Linternaute, mais le gamin aurait fui dans les jupes de sa mère. On en est là, rien à se mettre sous la dent. Mais enlèvement et meurtre d’enfant semblent permis en Isère, département à ne pas fréquenter.

Existence d’un possible commanditaire de l’enlèvement de Maëlys est vraisemblable, c’est par là qu’il faut chercher. Dépoouillez toutes les communications téléphoniques de Noradhal avant le crime, vous trouverez peut-être le bon numéro. Nordahl est hâbleur, violent, mégalomane, ce serait étonnant qu’il n’aye pas appelé son commanditaire avant son crime. Pour le taulard, si son avis compte, il est mort.

Ce n’est pas de chance de faire boulot, mais il faut que quelqu’un le fasse. Je suis diplômé de Fleury-Mérogis, Bois-d’Arcy, Nanterre et Fresnes, accessoirement bac + 5 mais tu t’en fous. Je te tuerai Nordahl si j’en ai l’occasion. À moins que tu avoues. Choses sont maintenant claitres. Nous te tenons pour responsable de l’enlèvement de Maëlys, Nordahl, pas pour son éventuel assassinat. Si tu veux sauver ta peau, mets-toi à table, autrement taulards te tueront.

Surtout Linteranute, qui fait réclame pour Carrefour et Hyundai, excusez du peu, et Revision jasent de Maelys un mois après sa disparition. Linternaute comble le vide en disant que Nordahl est méchant, violent selon des gueuses, gentil selon une autre. Comme les voisins de ses parents, qui le jugent aimable. Mais c’est la règle entre voisins.

Alain gibier de potence ? Mais non. Flics et gendarmes lui ont rendu souvent visite, mais c’est du passé, voyez ses cheveux de plus en plus blancs. Et il sait des choses, par exemple que taulard, mot qu’il revendique, est péjoratif comme gudard ou blafard. Ou que j’en ai marre signifie je suis marri, je suis mort, définition que vous ne trouverez pas dans le dico. Car Alain en a dans le crâne. Ses propositions pour trouver Maëlys sont sérieuses. Enquêteurs examinent seulement maintenant eaux de lavage de la station service, mais c’est trop tard, il n’y a plus de trace ADN de Maëlys dans les cuves. Procureur de Grenoble, nous allons te pendre. Tu t’appelles Coquillat, nom noble chez les argotiers.

Mais tu aurais pu t’appeler Coquillard, comme ça on t’eût mangé à la moutarde de Dijon. Tu as forcément entendu parler du procès des Coquillards, ces gueux, car Argot n’existait pas à l’époque. Ils forment encore maintenant le gros de ta clientèle. Mais c’est sur eux, plus que sur les pandores, que tu dois compter pour trouver Maëlys, son tortionnaire et éventuellement son assassin, peut-être commissaire de police, comme il s’en trouve en loge, ou adjudant-chef de gendarmerie, comme à Mourmelon.

Luc Pfister est bien, il est hitléromane et normalsupien. Si vous avez un problème dans votre moteur, mettez-y un normalsupien. Icelui est de Cachan, il maîtrise le boche, mais est fier de bien causer françois, même s’il ne remonte pas avant le dix-huitième siècle, quand Alsace était province germanique.

Pfipfi est grand parisois, il faut faire avec. Il est ému quand il voit Alain s’extasier devant le cul des nanas issisoises. Lui aussi n’a pas atteint le niveau de primitif.

Alain risque de descendre en Isére. Il emportera rasoir et mousse à raser. Il sera filé par gendarmes. Mais sur les kilomètres menant de Pont-de-Beauvoisin à Salines, ça use les souliers. Alain prendra ses chaussures de randonnée, taille 47 car il a petits pieds. À Salines, ce sera bordel, personne ne se souvenant de rien. Mais Alain insistera, Il sait faire parler un mourant. Je ne veux surtout pas dire qu’Alain est doué, mais si Alain se mêle à l’affaire, ça risque de déménager.

Bon, nous avons Guadeloupe à présent au palmarès des visites. Mais qu’est-ce que Guadeloupe a à faire en Isère ? On sait, Alains bretocs ont colonisé Guadeloupe pour son bien, mais Guadeloupois n’ont rien à foutre en Isère. C’est à nous bretocs, y compris métis, de trouver Maëlys, nous nous y employons.

Vous croyez que Revision n’est pas lue en Isère ? Mais non, Coquillat sait qu’Alain veut le pendre, ce à quoi il est autorisé à cause du manque de places en prison. Tu veux une cravatte de chanvre Coquillat ? Soit, mais elle ne sera pas indienne. Elle sera éventuellement fabriquée à Issy, où une partie de la Manifacture des Tabacs subsiste.

Alain est tendre, comme on le voit. Il ne tuera pas derechef Nordahl Lelandais, il cherchera d’abord à le faire parler pour de bon. Comment s’appelle ton commanditaire, dis-nous ? Tu bénéfieras en échange d’une remise de peine et nous interdirons aux taulards de te tuer. Nous, c’est royaume d’Argot, maître de mate. Djihadistes veulent nous concurrencer, mais ils sont moins de 2 000, y compris les filles, qui rêvent de se faire lapider pour adultère. Si bon leur chante, tant mieux, mais tu vis en France Nordahl, si tu n’avoues pas ton compte est bon. Mourir à 34 ou 35 ans, c’est con. Mais nous donnerons feu vert à nos chiens taulards pour te liquider si tu n’avoues pas.

Sven Lelandais lit Revision en ce moment, puisque plus personne ne parle de son frère hormis Linternaute et Revision. Nous lui disons par avance merci pour les rensignements qu’il nous communiquera. Instruction a charge et à décharge, loi trop peu appliquée. Alain est coupable d’hitléromanie a dit le juge d’instruction du SMS du tribunal de Nanterre. Non, c’est archifaux. Mais c’est tout comme, a dit le juge, et n’allez pas contester l’autorité de la chose jugée. Alain s’est pris un mois, puis deux mois de prison ferme, peines qui ne sont généralement plus exécutées.

À Bois-d’Arcy, on l’a enfermé avec deux superbraqueurs récidivistes. Le vieux, ancien des QHS, était fils de fossoyeur coco alccoolo, le jeune, gauchisant, lecteur du Coran, n’avait purgé que 8 ans de prison, contre près de 21 ans pour le vieux. Et voulussiez-vous qu’Alain s’assagît dans ces conditions ? Nenni, il fut formé à école du crime. Tuer Nordahl est banal pour lui. Il a souvent tort, mais fut façonné à école criminelle.

FF∴ d’administration ont songé condamné à un mois de prison pour antijudaïsme et révisionnisme, on va le mettre avec des durs, dont une taupe de la mate, le jeune, qui faisait entrer son shit au parloir comme il voulait. Mais Alain n’a pas cédé, il s’est endurci. Forcément, il avait lu Vidocq, qui nous apprend ce qu’est le guinal lyonnois, le juif ou plutôt le coupé.

Pensée de Guionnet n’a fait qu’un tour, guinal Guionnet, le rapport est évident. On apprend choses en prison. Les trois braqueurs, dont le malheureux présumé tel, jouaient souvent au tarot entre deux pétards. C’était souvent Alain qui gagnait.

Il ne se vante pas, car il est modeste, mais il a été formé par des braqueurs. Tu piges Nordahl ? Ma menace de mort est réelle. Elle n’est pas comme celles que subirait ta sœur par des fachos à tire-larigot.

Pour Jojo, signalons qu’origine de tire-larigot n’est pas claire. Mais tire-larigot nous vient à l’esprit dans le contexte, car nous ne sommes pas sûrs que les menaces de mort de la sœur de Nordahl soyent vraies. Surtout de la part de fachos, Chatillon étant juste bon à se montrer à poil dans un bar de Saint-Tropez.

Conférence de presse des parents de la fillette jeudi soir, nous attendons surtout que sa mère s’explique sur ses relations équivoques avec l’accusé, qui vient de prendre l’avocat juif Alain Jakubowicz, président de la LICRA, avocat au barreau de Lyon. Tout y est, Jakubowicz se prépare à nous rejouer le coup de l’affaire Dreyfus. Nordahl serait innocent selon lui. ADN de la fillette sur le bouton de phare de Lelandais ne prouverait rien, sinon qu’elle aurait causé avec son tonton au volant de sa voiture.

Mais antijuifs ne sont pas aussi stupides que les antisémites d’il y a 117 ans. Ils ne défendent pas leur fort Chabrol, mais leur blason aux couleurs royales d’Issy-les-Mouineaux, bleu et or, jaune en langue vulgaire. Même si les indigènes préfèrent de loin leur avion aux trois moulins qui n’ont jamais existé.

Nordahl n’a sans doute pas l’argent pour se payer Jakubowicz, qui coûte des fortunes, c’est LICRA ou CRIJF qui paye. Après avoir vu qu’Alain d’Issy entrait dans la danse, en rappelant au passage la vraisemblable innocence du commandant Esterhazy et la présumée culpabilité du capitaine Dreyfus, parfois appelé Schweinfuss, Alain s’acharne sur Nordahl.

Il ne s’en cache d’ailleurs pas, pudeur et nuance étant mots qu’il ignore. Mais bataille en perspective sera longue et difficile, Alain Jakubowicz contre Alain Guionnet, pas de chance pour le goy prénommé Alain. Comme pour Hervé Ryssen, de son vrai nom Lallain, quart de bretoc dont le patronyme a été semi-anglicisé, car barbares d’outre-Manche parlent d’Allan.

Presse soutiendra Jakubowicz, tandis qu’Alain d’Issy ne pourra compter que sur le renfort d’un poignée de fachos et d’ultragauchos. Mais remembrez Bernard Lazare, il était quasiment seul au départ à prétendre que Dreyfus était innocent, mais il a fini par gagner avant de succomber peu après.

CRIJF le sait. Voyez l’incroyable discipline d’Alliance israélite universelle. Alain va peut-être bientôt retourner à sa bibliothèque, c’est direct en métro, tandis que sa richesse est épouvantable. Tu vois, CRIJF, Alain a hésité sur l’emploi du mot épouvantable, mais tu l’es CRIJF. C’est facile de bananer Dieudonné. Mais attends qu’Alain d’Issy vous attaque, CRIJF et Jakubowicz, c’est artillerie lourde.

On en est là. 400 enfants disparaissent chaque année en France, plus souvent des filles que des garçons, 77 % d’entre eux sont assassinés dans les trois heures suivant leur enlèvement selon une étude canadoque. Or le Canadoque est moins con que l’auroch, surtout depuis que séminaristes d’Issy ont envahi le pays. Même hostilité de l’ancien séminariste et de l’Issisois pour le jésuite. Nous sommes au dix-huitième siècle, quand Issy était peuplée de près de 300 habitants en 1789. Souvent viticulteurs, quelques bateliers, plus nombreux jardiniers et maçons, souvent nourrices et sages-femmes en ce qui concerne les fémmes. Sans compter nobles et religieux, car nous étions plutôt partisans de révolution française. Sans aimer Robespierre, contrairement à Lénine et aux mélenchonistes.

Bref, LICRA défend Nordahl, parfois dit Néandertahl, allez comprendre pourquoi. Jakubowicz brandira nullité de la procédure car les premières auditions de Lelandais n’auraient pas été filmées. Gendarmes de Pont-de-Beauvoisin sont peqnauds. On commence à tout savoir de toi, Norahle, cinq ans dans l’armée, d’abord dans la marine puis dans l’armée de terre comme maître-chien, dont tu fus viré pour instabilité caractérielle. Puis cinq ans comme cariste dans une entreprise, dont tu menaças le patron de l’incendier quand il te vira. Tu as raté ta vocation de militaire, comme de nombreux boches, illustres en Amérique et en légion étrangère.

25 lecteurs du site jugent à présent le papier excellent en dépit de sa longueur. 130 vues, 79 visiteurs hier, tu devrais t’inquiéter Élysée, hussards d’Issy peuvent t’envahir à tout instant.

6 visites d’Amerloques états-uniens hier, c’est bien. Alain s’est toujours mieux entendu avec l’amerloque qu’avec le rosbif, qu’il ne comprendra jamais. Princiapalement avec le New-yorkois, ou jew-porkois, le Miamisois ou le Franccscois. C’est comme ça quand on sort de Paris, ou bien d’Issy comme dit le puriste. On pourrait ajouter Boston, ou baston, ville françoise. Mais mieux vaut ne pas troubler vacher texan dans ses réflexions. Il pissentit par sa racine.

Délit de de diffamation raciale par Alain d’Issy est constitué, hurlera toute jugette de la dix-septième chambrette, il en veut aux cow-boys texans avec qui nous sommes alliés ! Mais on t’encule jugette.

Conférence de presse des Araujos fut déplorable. Le père, qui cause français presque sans accent, implora le respect de sa vie privée. La mère fit mine de fondre en larmes, en priant Lelandois d’avouer. Mais aveu, longtemps capital à tort en droit français dit positif romain, est passé de mode. Flics brutalisaient prévenus encore dans les années quatre-vingts, qui avouaient souvent, y compris quand ils étaient innocents. Mais c’est fini, lois européennes obligent.

Plus de mandale dans la gueule du suspect, qui n’avoue quasiment plus jamais. Il n’est pas con, il a compris le truc. Or doute bénéficie à l’accusé en théorie et Nordahl risque de sortir bientôt de taule grâce à Jakubowicz. Présumé criminel de plus en liberté. Allez-y matards, tuez-le, mais ne vous faites pas serrer, flics n’enquêteront pas ensuite pour sérieusement vous identifier.

En Libération, on apprend que la mère de Maelys, au cheveu long chatain légèrement clair, se prénomme Jennifer, nom judéo-rosbif. Elle est suspecte, même si personne n’ose l’avouer. Sauf à Issy, où on cuisine brochettes de djihadiste, de rosbif, de juif ou de franc-maçon. Mais tout le monde n’est pas obligé de partager cet avis.

Ttois juges d’instruction ont maintenant été nommés pour éviter les bavures judiciaires comme dans l’affaire Grégory. Inconvénients, ils chercheront à ne pas faire de vague et ne changeront rien au dispositif de recherche, ils se paralyseront mutuellement. Ils ont imaginé de faire expertiser eaux et graisse de la station de lavage, mais ils ont oublié le flacon de produit détartrant les jantes moins fréquemment utilisé.

Les deux bergers malinois de la police sont tombés malades après avoir approché le coffre, confirme Parisien, comme l’avait prévu le maître-chien, car c’est boulot presque d’ouvier qualifié, statut social plus respecté en bochie qu’en France, où l’ouvrier qualifié est souvent mieux payé. Car il s’agit de toujours reconnaître les mérites de l’ennemi. Nordahl est menteur et prétentieux, c’est par là qu’il s’agit de le coincer, en le flattant, tactique venant rarement à l’esprit du cogne.

Essayez cette technique, juges d’instruction, sachant que Nordahl prétend avoir réponse à tout. Jouez aux bons juges compréhensifs, ne le bruquez pas, mettez-le en confiance. À l’isolement, il a forcément envie de parler. Une heure de promenade solitaire par jour, c’est trop peu. Il apprécie la télé gratuite, surtout quand elle parle de lui, mais journalistes ont commis approximations à « C dans l’air ». Comme madame Pipi, ancienne avocate générale, puis présidente de cour d’assises, et l’avocate humaniste au rouge à lèvres vif.

Toutes deux doutent des révélations des anciennes amantes de Nordahl parues dans la presse. Elles ont en partie raison, étant entendu qu’il y a presque autant de misogynes chez les femmes que chez les hommes. Mais les filles sont surtout enlevées, moins les garçons.

Erreur de Revision, encore une, il y a un coq sous la flèche de Saint-Nicolas, mais il est réduit, au repos, rapetissé. Il ne galimitie pas, roide sur ses pattes. En-dessous, croix celtique falsifiée. C’est aux natios de prier les curés de la changer. Nous, païens, réclamons coq chantant en éruction, voire en érection. Vous, natios, savez qu’Issy ne vous appartient pas, mais si vous voulez monter vraie croix celtique sur la flèche, nous vous soutiendrons.

Issy est hypocrite n’importe comment. Coq presque châtré, croix celtique anémiée, Alain d’Issy regarde passer les culs des femmes pendant ce temps. Fille jupe bleu clair, bas noirs, elle est tentante. Puis il revient à maternelle, qu’il protège, mais nègre est de faction, il n’y aura pas d’incident.

Paris-Match publie enfin photo de Nordahl non floutée devant la salle des fêtes, peut-être inconnue de police. Sa coiffure est semi-iroquise. Haut du crâne porte cheveux courts, mais ses tempes et son cou sont rasés, ou plutôt ils le furent près d’une semaine avant car ses tifs latérals commencent à repousser. Éternel problème de la coupe dite iroquoise.

Or David Patterson, tueur satanique des Sept-Sorts, menteur invétéré comme Nordahl, qui roulait en BMW, voiture boche comme l’Audi de Nordahl, lui aussi versé en stupéfiants et en alcool, peut-être plus que Nordahl, porta un moment vraie coupe iroquise, avec une crête. Nordahl fut militaire, David agent de sécurité, tous deux sont frimeurs et se passionnant pour sports de combat, le premier défendu par Anita, par sa sœur et par sa mère, le second par son ancienne amante, qui fut victime d’un anévrisme. Beaucoup de points communs, piste à explorer.

C’est dans le passé qu’il s’agit de remonter, pas dans avenir illusoire. Maelys, qui n’avait que 8 ans, contrairement à ce que presse a colporté, est sans doute décédée. Gendarme est bête, il ne sait qu’obéir aux ordres, juge moins en théorie, mais école de magistrature de Bordeaux forme beaucoup d’idiots et surtout d’idiotes. Nordahl s’est-il intéressé à l’affaire des Sept-Sorts ? C’est son disque dur qu’il faut examiner. S’est-il interessé à l’attentat des Sept-Sorts, où David a tué une fille de 13 ans et blessé 13 personnes ? Si tel est le cas, piste satanique est à explorer. Auquel cas, Nordahl n’aurait pas agi pour le compte d’un commanditaire, mais peut-être tué de ses mains Maelys dans un rayon de 25 kilomètres autour de la ville.

Ou nous pourrions chercher dans le grand passé, tic d’historien. Nordahl ou Nordau c’est pareil. Nordahl signifie en issisois vallée nord, Nordau, nom d’imposteur, forêt ou bois;nord, mais tout le monde n’est pas obligé de croire ce que dit l’argotier. C’est cependant pour cette raison que Jakubowicz a offert ses prestations à Lelandais.

Que les trois juges d’instruction cherchent d’abord dans le passé. Ils ne sont pas formés pour ça. Mais s’il s’avère que Lelandais est diable, comme dit Paris-Match, il faut le détruire.

Nous sommes prêrs à lessiver Nordahl, nous, matards, fachos et ultragauchos. Tu seras vraisemblement libéré en 1998, Lelandais, grâce à ton juif Jakubowicz, mais nous te nettoyerons. Revision a-t-elle raison ou tort ? Nous ne savons pas, mais dans le doute elle tue. Il n’y a pas d’innocent, comme disait Staline, qui avait raison, car tuer un homme d’une balle dans le flanc est aussi efficace qu’une balle dans la nuque. La Loubiamka, pour ceux qui ne la connaissent pas, était pas mal. On y était tué d’une balle dans le flanc, par derrière. On n’était pas prévenu, c’était le bon temps.

David, 32 ans, Nordahl, 34 ans, qui portent tous deux prénoms juifs, appartiennent peut-être à même secte diabolique, ce que juges soi-disant laïques feignent d’ignorer. Emmanuel Giordana, prénom juif patronyme rital, plaidera irresponsabilité pénale de son client David, tandis que Jakubowicz garde cette arme en réserve.

Tous deux étaient en arrêt maladie au moment des faits qui leur sont reprochés, depuis septembre 2016 en ce qui concerne David, depuis février 2017 pour Nordahl pour prétendue hernie discale, bien qu’il fût apparemment viré par son patron. David n’habitait plus avec son père et sa sœur partis en région parisoise, tout allait s’écrouler pour lui, tandis que Nordahl vivait aux crochets de ses parents à leur domicile.

Conditions réunies pour culte satanique. Tuer fille de 8 ou 13 ans c’est presque pareil, c’est jouissif, surtout en société consumériste. Que vieux cons y soyent opposés n’est pas problème, ils vont bientôt disparaître.

Nous n’exterminons pas le bretoc en commentaires, mais nous disons haut et fort tête de bretoc, tête en toc. Histoire enfantine pour terminer, car la situation est tragique. Un criminel satanique va peut-être sortir bientôt de prison sous les applaudissements de LICRA. Ce que Macron devrait tolérer, car cultes diabolique et juif sont autorisés, voire recommandés, en Amérique. Cependant Organisation de défense juive est tenue pour terroriste dans ce pays, contrairement à France, où elle est supposée sous contrôle du renseignement et où LICRA passe pour association d’utilité publique.

Problème pour Macron, car c’est lui qui décidera l’issue de l’affaire dont il se soucie. C’est lui qui a fait saisir le parquet de Grenoble et nommé trois juges d’instruction. Il s’est dit trois juges valent mieux qu’un, ce en quoi il n’a pas forcément tort. Mais que peuvent faire ces larbins dans leurs bureaux poussiéreux, avec leurs cerveaux de la taille d’un pois chiche ?

C’est toi qui choisiras, Macron, mais l’affaire est lourde. Résumons, l5 août, attentat de Patterson devait avoir supporteurs et imitateurs. 27 août, enlèvement de Maelys. Les deux criminels adorent coupe de cheveux iroquoise, quasiment même âge et passé semblable. Mère de Nordahl n’a pas pigé que son fils a pu se convertir au satanisme en moin de deux semaines. C’est rôle de parent, qui ne se rend souvent pas compte que son enfant fume merde ou qu’il se convertit au satanisme. Il y a deux grands rivals, djihadiste et sataniste, combattez les deux à la fois sinon vous serez dans la merde jusqu’au cou.

15 août, fête nationale chrétienne, le tueur diabolique David Patterson avait forcément prémédité son coup. 27 août, Nordahl Lelandais a sans doute en partie improvisé son crime, mais il est peut-être de même inspiration satanique.

Juges de Meaux et Grenoble ne se posent pas la question, car ils tiennent à leurs prérogatives respectives, mais faites comme pendant incidents d’Algérie. Affaires des Sept-Sorts et de Pont-de-Beauvoisin sont liées. Si vous ne les réprimez pas durement, vous encouragerez nouveaux viols et meurtres d’enfants.

Alain Guionnet et Jacques Moul

7 septembre 2017

MOULINSART

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:53

Moulinsart est Bas-Issy, Moulineaux en langue vulgaire. Je m’appelle Jacques Moulin et suis fier de ma race. Chef dit que mes ancêtres étaient baleliers, et alors ? Sans bateliers, Seine n’eût jamais rien produit.

Je suis gardien d’île Saint-Germain, c’est moi qui autoriserai ouverture de camp de nudistes dont je garantirai la sécurité. Je ne suis pas maîttre chien comme Nordahl, dont je confonds le nom avec celui de Nordau. Le chef nous bassine avec Nordau, Nordau par-ci, Nordau par-là. Il a raison parce que sans le juif hongrois du parc Montceau point d’Israël, ce chancre.

Antisionistes que le chef et moi ? Même pas, c’est trop fatigant. En outre, nous n’avons pas à nous mêler de politique étrangère. Nous protégeons chemin des Vignes, moutons du stade Jean Bouin, cétacé dit la baleine.

Moulineaux contre Issy, guerre n’a jamais eu lieu, mais nous en voulons au despote Alain, ce thuriféraire. Retenez surtout tuerie dans ce mot, mettez-vous à portée d’Alain. Il est à la fois cancre et monstre. Il est soudain tombé amoureux de Maëlys l’espingouine, mais si tonton Alain sauve sa vie, ses parents ne se plaindront pas. Traquez le notable, enquêteurs. Nordahl en taule, il ne parlera plus. Mais si Alain l’avait interrogé, nous n’en serions pas là.

Au lieu de ça, Alain va tomber sur Levallois, cible facile. Qu’est-ce qui en résultera ? Rien du tout, Revision et DGSI cramperont sur leurs positions. Cramper, voilà mot que comprennent habitants de Pont-de-Beauvoisin, en bord de Savoie. Mais si Issy vient en renfort, tout peut changer. À Issy nous ignorons signification du mot tendresse, nous cuisinons brochettes de djihadiste.

Et c’est moi qui fais le sale boulot de commentateur. Heureusement fachos ont pigé. Plus d’étoile aux derniers papiers alors que visites sont en hausse vertigineuse. Il faudrait écrire Protocole des sages fachos.

Une visite de Hongrie ce jour, boum ! Revision tape sans cesse sur la gueule du Magyar, et ne voilàti pas que le gueux mord à l’hameçon ? Si vous avez Issy et Magyarie dans votre poche, gens de Pont-de-Beauvoisin, vous avez quasiment gagné. Nous retrouverons la fille.

Ne cherchez pas Maëlys dans le coin, vous pouvez même descendre jusqu’à Grenoble, ville de l’énarque réviso auverpif au nom boche Georges Theil. Car nous avons antennes. Nous n’avons pas mobilisé notre garde suisse René-Louis Berclaz pour l’instant, mais s’il voit Maëlys, elle sera sauvée. Voilà ce qu’est Revision. Berclaz est venu à Issy. Alain l’a accompagné jusqu’au Val-de-Seine, ce que le bougre n’a pas oublié. Il demeure fidèle au roy de France. Puis les Maseillois ont fini de justesse à triompher aux Tuileries. Nous ne jugeons pas, mais gardes suisses sont excellents soldats. Et vous voulez qu’on descende à Pont-de-Beauvoisin ? Mieux vaut l’éviter.

J’ai tort, Revision appartient à Alain et je parle en son nom. Alain est tombé amoureux de Maëlys, je le comprends. Mais son ADN a été trouvé sur un commutateur à gauche du volant, ce que je ne pige pas. Car nous continuons d’enquêter, mine de rien.

Maëlys Araujo n’est pas de race espingouine, mais portugaise, pardon pour l’erreur. 1,30  mètre, 28 kilos, elle a sans doute été victime d’un crime maçonnique. Rappelez-vous d’Estelle et de Marion, les coupables courent toujours. Forcément, FF∴ juges n’inquiètent pas leurs collègues.

On peut librement torturer et tuer enfants en France sauf peut-être à Issy, ilôt dérisoire. Mais je ne défends pas Issy, ville du tyran. Je dis seulement que vies d’Estelle, Marion et  Maëlys auraient pu être épargnées. J’ai tort ? Peut-être. Mais vous n’ôterez pas cette idée de ma tête.

J’ai bien fait mon boulot, chef ? Oui, tu as défendu Moulineaux, c’est ton rôle. Mais rumeur va courir que je balance mes copains Berclaz et Theil. Bah, ils l’ont cherché en publiant leurs écrits, ils sont tous deux m’as-tu vu. Il y a idiots qui croient que toi, Jacquot, et moi, Alanus, comme m’appelle un juif arabe boulognois, président de la fédération française d’éches, ne sommes qu’une seule et même personne, dis leur que c’est faux.

Comme prévu, l’affaire n’avance pas, FF∴ pourront continuer de roupiller tranquillement. Mais ce ne sont pas seulement Issy et Moulineaux qui s’insugent, c’est France entière. On ne tue pas enfants. C’est dans notre code génétique, nous n’y pouvons rien.

Affaire des chiens de Nordahl mobilise l’attention des internautes, qui n’ont toujours pas compris que le meutre, sans doute maçonnique, de Maëlys, s’est déroulé plus loin. Alain la croit toujours en vie, moi pas. Estelle et Marion furent vite liquidées. Humanistes les frères ? Oui, car quand ils tuent enfants, il les débarrassent du fardeau qu’est la vie.

Bec Dur vient d’écrire à Alain, seule bonne nouvelle. Il faudrait qu’il bosse, il en est capable. Mais DGRI lui filera plus de thunes pour ses vacations. Mettez-le dans la même cellule que Nordahl pour braquage, par exemple, ça impressionne. Alain fermera son clapet dans un premier temps, car c’est à l’ennemi de se découvrir. Puis il tendra ses esgourdes. En quatre jours il saura tout.

Alain aime Bec Dur, il est prêt à tout pour sa princesse. Bien sûr, il a des torts que sa princesse remarque. Mais cliquer sur Alain Guionnet, journal Revision est facile, et Bec Dur est tombée dans le panneau.

Bref, nous avons Berclaz, Theil, Bec Dur, Alain et moi dans le même camp, croyez-vous que notre force ne soye pas considérable ? Arme ultime, enquête étant condamnée au sur-place, Alain sort sa pétroleuse de sous les fagots, mais ce n’est pas elle qui partagera la cellule de Lelandais, c’est Alain, expert en mate. Il est volontaire pour cette mission. Pour lui, la peur n’est que poussière. Il faudra bien sûr l’envoyer chez le coiffeur avant car ses cheveux sont longs et ses idées courtes.

Maëlys en vie ? Il est quasiment le seul à y croire. Il connaît les FF, c’est pour ainsi dire son seul avantage. Il est convaincu que Lelandais a livré la gamine à un ou des notables. Il fait peut-être fausse route, mais il a brillament dégommé Auschwitz, rappelez-vous, or ne bousille pas Auschwitz qui veut.

Je serais État, je donnerais sa chance au monstre. Cela ne coûte rien de lui couper les cheveux et de l’incarcérer dans la même cellule que Lelandais. Il fera son boulot, même s’il n’a pas l’accent du coin. Mais pareille action ne figure pas dans le Code de procédure pénale, hurlera toute jugette, on s’en fout.

Coup de fil samedi matin : « Monsieur Alain Guionnet, votre train part à 11h30 gare de Lyon, nous prenons tout en charge, y compris les frais de coiffeur à votre arrivée. Puis nous vous conduirons en prison, sans régime spécial comme vous le souhaitez. Le soir, vous dormirez dans la cellule de Monsieur Nordahl Lelandais, car nous accélérerons la procédure, c’est ce que vous voulez ? »

« Oui. »

Tout ce que raconte Lelandais est faux. Peu après trois heures du matin, Lelandais, au volant, aurait entrepris la gamine près du volant de sa voiture, car c’est sur le bouton de son phare qu’ADN de Maëlys a été trouvé. Puis il l’aurait séquestrée dans le coffre de sa voiture avant de quitter les lieux pendant un peu moins d’une heure, en prenant soin d’éteindre son portable. Le temps d’aller à une trentaine de kilomètres. C’est par là qu’il s’agit de la chercher, chez un notable.

Enfermer la fillette dans le coffre est typique du comportement d’un livreur. Lelandais aurait scrupuleusement nettoyé le coffre de sa voiture dès dimanche matin avec un produit déroutant le flair des chiens, source Dernières nouvelles d’Alsace. Son prétendu short taché de sang est introuvable, comme le petit garçon « blondinet » qui aurait accompagné Maëlys. Vous avez pigé, enquêteurs ? C’est dans un rayon d’une trentaine de kilomètres autour de Pont-de-Beauvoisin qu’il vous faut chercher le destinataire du colis, sans doute franc-maçon. Appeler Maëlys colis n’est pas élégant, mais c’est pour l’enquête.

De mémoire, un gendarme aurait voulu sérieusement enquêter sur l’enlèvement d’Estelle Mouzin en 2003 mais sa carrière aurait été brisée. Sous toutes réserves, n’importe comment documents se trouvent en archives.

C’est gonflé d’accuser franc-maçon sans preuve, mais nous savons qu’au moins dix-huitièmes ont maltraité enfants en région parisoise, pour la bonne et simple raison qu’on n’étudie pas le spiritisme avant ce grade. La fillette est sortie vivante cette fois, elle a eu de la chance. Interrogez les journalistes des télés publiques sur cette affaire, ils sont mieux informés que Revision. Alain hésite entre Saint-Cloud et Paris seizième, il ne sait pas. Et si vous comptez sur lui pour enquêter tout seul, vous vous faites illusions.

Il sera déçu à Levallois, il le sait, mais il risque de monter ensuite à Saint-Cloud. Il a réduit en mémoire la description de l’hôtel particulier. Comme le visage de Maëlys, qu’il reconnaîtrait entre mille.

Comme la colonie tosse, sauf Joaquim, ancien chauffeur de maître puis taxi, qui vit maintenant au Portugal. Il fait partie de la bande à Revision.

Visites n’arrêtent pas d’exploser. Merde ! ce n’est pas de la faute à ma gouaille, je suis moins doué qu’Alain. Mais s’il continue de perforer, Ruquier devra l’inviter sur son plateau. Alain dépècera, c’est tout ce qu’il sait faire, le Magyar comme le Moulinsartois. Remarquez que les deux mots commencent par la même consonne, comme moi, Moulin, féal et thuriféraire du grand Alain.

Pardon d’avoir parlé du grand Alain, cette locution m’a échappé. Mais il faut être rudement couillu pour attaquer juiverie et franc-maçonnetie bille en tête. Hommage à Alain, notre espoir.

Papa tos de Maëlys a fait appel à un medium ou médium, venu spécialement du Portugal, pour retrouver sa fille. D’abord on n’amène pas ses enfants à une soirée dansante à trois heures du matin. On ne les laisse pas non plus traîner dans le parking.. Faute collective, puisque ses parents, sa grande sœur de 12 ans et sa grand-mère n’ont rien vu. Ensuite, le médium ne sera d’aucun secours. Les gendarmes ont réussi à identifier l’auteur de l’enlèvement quatre jours plus tard, puis grâce à la police technique, c’est pas mal, mais ils ne remonteront pas plus haut.

Police judiciaire est plus compétente que militaires pour enquêter, mais elle aussi est sous les ordres de franc-maçonnerie. Accusons-la, les FF∴ auront la trouille, ils peuvent parfaitement se balancer les uns les autres. C’est plus jouissif de torturer et tuer enfant plutôt qu’adulte, tout le monde le sait, mais pas Maëlys après Estelle et Marion, c’est goutte d’eau faisant déborder le vase.

Enquêteurs, matez les films de vidéosurveillance dans une trentaine de kilomètres alentour de Pont-de-Beauvoisin pour trouver l’Audi A3 du criminel dans la nuit de samedi à dimanche entre trois et quatre heures du matin il y a treize jours. Nous sommes partout fusillés à Issy par la vidéosurveillance, mais elle existe forcément aussi en Isère.

Le criminel présumé s’est gardé de toute infraction au code de la route, soit, mais cela n’empêche pas que sa caisse a pu être filmée. Voilà piste à suivre. Tout flic de PJ partage avis de Revision. Désolé de s’entendre parfois avec cognes, mais nécessité fait loi.

108 vues, 59 visiteurs cette shabbath est petit record. Pardon de parler hébreu, mais shabbath est de genre féminin.

Treize fois cinq étoiles maintenant à mon papier, c’est trop peu. Je combats le tyran Alain, je risque d’être émaculé, mais je n’ai pas peur. Je souhaite simplement qu’on me respecte. Je suis hérault d’Alain, je l’avoue, mais ce n’est pas crime.

Dimanche 10 septembre, visites en chute, l’affaire est sur le point d’être bouclée, Maëlys sera morte pour rien. Voilà ce qui arrive dans un État maçonnique. Comme Nordahl, la procureuse porte prénom boche, Dietlind Baudouin. Il faudrait dépayser l’affaire pour que solution soye trouvée.

Gendarmes continuent de faire ronds dans l’eau, avec deux sonars cette fois. Le criminel aurait parlé avec Maëlys et sa mère pendant la nuit, la grosse est donc en partie responsable de son enlèvement, ce qu’elle ne veut évidemment pas reconnaître.

Maëlys aurait même appelé son futur ravisseur tonton. C’est peut-être son meilleur témoignage, elle voyait en lui un frère de sa mère, information n’ayant été rendue publique qu’une semaine après sa disparition. C’est par là que l’enquête aurait dû débuter.

18 fois cinq étoiles pour le papier maintenant, c’est mérité. Nous n’avons pas cherché dans quelle ville ou village, à près de 25 kilomètres de Pont-de-Beauvoisin, « tonton » Lelandais a pu conduire Maëlys si cette thèse est exacte, mais cherchez avant tout à l’est, enquêteurs. Foutez francs-maçons du coin en prison préventive, il y en a un qui parlera, beau linge se mettant facilement à table.

Camps de concentration furent choquants car des petits bourgeois et de rares bourgeois, surtout vieux, y ont été déportés, tandis que tout le monde se fout de la gueule du prole. Nordahl prendra peut-être 10 ans de réclusion criminelle si preuves sont étayées, ce qui n’est pas le cas. Il sortira au bout de 6 ans en conditionnelle.

Combien lui a promis le commanditaire de l’opération ?  10 000 euros ? Nous ne savons pas.

82 vues, 60 visiteurs, Revision est en chute. Le pire est qu’Alain ne ment pas, il n’a pas assez d’imagination pour ça. Maître Éric Delcroix juge ce résultat respectable, car Revision tient aussi Val-d’Oise. Il ne s’en vante pas, parce que pour lui tout repose sur Issy.

Officiellement police et gendarmerie ne lisent pas Revision, mais ce n’est pas vrai. Flicards dévoraient la prose d’Emmanuel Ratier de son vivant. Maintenant ils raffolent de Revision, esquif dans la banquise. Alain leur dit visitez Salines. Il peut se tromper, ce ne sera ni la première ni la dernière fois. Mais voilà piste à suivre.

Maître Rajon s’étonne de la passion du public pour l’affaire, tandis que parents de Maëlys ont déjà récolté plus de 30 000 euros, de quoi payer le voyage de plusieurs médiums du Portugal en Isère. Mais nous ne croyons pas au talent des médiums. À moins qu’un d’entre eux conseille aux gendarmes de ne pas chercher la fille à Pont-de-Beauvoisin. Elle n’aura sans doute fait que transiter par Salines avant d’être transportée sur l’autel sacrificiel.

Perquisitionnez chez les francs-maçons, cherchez leurs vêtements rituels, leur robe blanche ou rouge de mage par exemple, ils ne peuvent pas s’en débarrasser. Ils sont comme le curé avec sa soutane. Maëlys se serait extasiée à Fatima, dit-on, voilà où conduisent bondieuseries, à voir en Lelandais un tonton ou un « copain », elle aurait employé les deux mots la nuit du crime.

Ce n’est pas tant le comportement de Lelandais qui est étrange que celui de sa mère. Revisionnez tous les films tournés dans la salle des fêtes. Déchiffrez les propos échangés par le suspect et la mère de Maëlys sur leurs lèvres, il y a des spécialistes pour ça. Sans oublier qu’on se tue souvent en famille, entre mari et femme, un peu moins d’un meurtre par jour, et que c’est souvent la mère qui commet infanticide.

Lundi 11 heures, États-Unis sont longtemps arrivés avant France au palmarès des visites, nous nous disions que c’est à cause du décalage horaire. Mais non, States sont encore à égalité avec France. Cow-boy a compris que nous accusons franc-maçonnerie d’avoir commis crime rituel sur la personne de Maëlys de Maraujo. Rumeur va se répandre,  amerloques étant en avance et plus  puissants que Français pour dénoncer satanisme maçonnique.

Leurs ordres devront se démerder avec cette accusation. C’est difficile de se défendre face à une accusation solide, documentée. Surtout quand vous avez le soutien d’une partie du public. FF∴Valls, Collomb, Le Drian sont innocents, mais il va leur falloir nettoyer leurs écuries d’Augias, comme ils aiment à dire. Nous voulons les têtes de quelques FF∴ ayant vraisemblablement assassiné Marion, Estelle et Maëlys.

Marion Wagon, 10 ans, a disparu à Agen le 14 novembre 1996, Estelle Mouzin, 9 ans, le 9 janvier 2003 en Seine-et-Marne, département réputé pour le sadisme présumé de certains FF∴ Liste incomplète. Point commun leur âge. Maintenant piste maçonnique n’est qu’une parmi d’autres. Une fillette a été retouvée vivante après avoir été  séquestrée par un couple et victime d’abus sexuels, source le Bien public.

C’est bien que presse soulève cette question. 11 alertes enlèvements d’enfant depuis 2006, tous ont été trouvés, c’était souvent affaires de couples divorcés, car c’est dans la famille qu’il s’agit avant tout de trouver le ou la coupable.

Profil de Nordahl se précise petit à petit. Plusieurs fois inquiété pour trafic de stupéfiants, dès 2004 et 2005 à l’armée, comme de nombreux futurs djihadistes, il fut condamné à un an de prison pour incendie volontaire d’un restaurant. Signe d’un comportement violent. Supposons qu’il en a été viré et qu’il a voulu se venger, indice de narcissisme. Comme le fait qu’il aimerait laver méticuleusement ses deux voitures tous les deux jours selon son frère.

Flics, peut-être pas gendarmes, ont fouillé de fond en comble domicile et jardin de ses parents. Mais, conformément à leur habitude, ils n’ont sans doute pas fait l’inventaire de ses lectures. Or s’il s’y trouvent quelques ouvrages sataniques ou maçonniques, c’est presque pareil, cette piste est à observer. Car si Nordahl a livré le colis à un F∴ il a dû se renseigner sur sa mission, ne serait-ce que pour mieux négocier le prix.

Mais Nordahl est assez jeune, il est sans doute passé au calculateur et à la toile. Flicards dépouilent sans doute son disque dur, toutefois rien ne fuite. Ils sont maîtres apparents du jeu, même si le cogne est souvent bête. Sauf un flic de la criminelle qui a dit à Alain en 1986 aux quai des Orfèvres « extrême-droite et ultragauche, c’est pareil ». Enquête devrait d’ailleurs être confiée à la criminelle. Elle est plus performante que gendarmerie, bien sûr, mais aussi parfois que PJ.

Gendarmes ont foiré pour faire parler Nordahl. Son frère Sven, au prénom scandinave, sa mère et sa sœur le protègent. Sa mère a fait faux témoignage en sa faveur, mais c’est jugé normal qu’une mère défende son enfant.

Domassin se trouve à quelques kilomètres à l’est de Pont-de-Beauvoisin. Lundi, enqêteurs ont exploré le grand lac d’Aigueblette, à 12 kilomètres à l’est du bourg, la famille Lelandais possédant cabanon à Lépin-du-Lac, village situé sur sa rive sud. En vain, mais c’est peut-être la bonne direction. Voyou Nordahl commet délit dans son coin, c’est la loi du genre d’un petit voyou. Il n’aurait pas enlevé Maëlys pour la tuer mais pour la livrer à un commanditaire habitant sans doute à l’est, mais plus loin, à Salines par exemple.

Ville qu’elle a peut-être quittée dans le coffre d’une voiture après avoir été chloroformée, c’est méthode la plus simple, surtout en vue qu’elle s’éveille quand elle sera suppliciée, car c’est sa terreur et ses cris de douleur qui font bander ses bourreaux. Demandez à Moix son avis à ce sujet. Le sadique sera viré de France2 au mois de juin, Ruquier vient de le confirmer. Mais peut-être avant, car ça la fout mal d’exhiber un sadique à une émission de grande écoute. Femmes aiment Ruquier, qu’elles comprennent parce que ce pédé ouvre ses fesses au plus offrant. Toutefois ça fait désordre si on sait que Moix est sadique, information du juif Ulkan, ou si on apprend que Maëlys fut tuée sur autel maçonnique.

Toujours pas de preuve, mais accusations se suffisent à elles-mêmes. Du temps de l’inquisition que vante Bernard, séminariste défroqué, pote normando-tourangeau d’Alain, on ne s’emmerdait pas avec aveux, nous n’en avions pas besoin. N’importe comment presque tout les coupables avouaient sous la torture. Sauf peut-être Jacques de Molay, quand on le travaillait, il s’évanouissait. Comment voulez-vous torturer un homme dans ces conditions ?

Avant d’être inculpé, Lelandais a dit quelques mots à TF1. En arrêt maladie, il poosède deux voitures, deux chiens, deux téléphones portables. Il comptait même vendre son Audi A3 pour s’acheter bagnole plus luxueuse. Avec quel argent ? Il n’a sans doute pas totalement abandonné le trafic de stupéfiants, mais il est repéré par la gendarmerire et a pu découvir que le trafic d’enfant est plus juteux.

Son client peut même être un particulier voyant en Maëlys son esclave bonne à tout faire. Mais ce n’est pas évident de surveiller quelqu’un en permanence. Il y a quelques évasions célèbres, mais souvent après des années de captivité. Filles sont choisies pour jouer ce rôle plutôt que garçons.

Bref, avec ses expériences judiciaires, Nordahl a appris à clamer jusqu’au bout son innocence. Assez fruste, il dit quelques bribes de vérité. Quand il prétend que les enfants montés dans sa voiture ont voulu voir les chiens dans le coffre, cela semble signifier que Maëlys s’est approchée à côté de Lelandais et du volant de sa voiture. C’est à ce moment-là qu’elle toucha le bouton du phare, ce dont le présumé criminel ne s’est pas aperçu. Puis il invita la fillette à venir voir ses bêtes dans le coffre. Elle accourut. L’ancien militaire souleva alors ses 28 kilos en un tournemain, la coffra et ferma le coffre à clé. Il n’eut alors plus qu’à démarrer. Ajoutez au bruit du moteur le vacarme de la musique, et personne n’aura entendu les éventuels cris de la victime, enfermée dans un espace clos.

C’est bon ? Brigade criminelle a pigé, comme amateurs de romans policiers. Puis Lelandais a roulé en direction de l’est, cela semble certain, en direction de Salines, pas de Domessin. Son short taché de vin, ou bermuda selon partie de la presse, n’a pas été trouvé au domicile de ses parents. N’importe comment, on ne va pas à un mariage en short ou en bermuda. Sauf peut-être Alain, mais c’est un monstre.

On en est là de l’enquête, qui va bientôt s’arrêter dans la presse. Mon fils est innocent, jure sa mère, comme les parents de djihadistes partis guerroyer en Irak ou Syrie, originellement cathos.

Samedi 16 septmbre, recherches avancent enfin en suivant pistes par où elle aurait dû commencer : vidéosurveillance et bornage téléphonique.

Il fut d’abord découvert que station de lavage avait filmé dimanche peu après 17 heures Lelandais lavant sa voiture pendant une heure et demie, en se concentrant particulièrement sur sa portière avant droite, dit-on, et sur son coffre. Notre interrogation initiale sur la question de savoir si Nordahl avait lavé sa voiture ou s’il a fait appel à des professionnels était fondée, réponse étant les deux à la fois.

Produit de lavage des jantes est peu répandu mais se trouve en station spécialisée. Quant à savoir qu’il anéantit le flair d’un chien, qu’il ferait même vomir, c’est truc de maître chien. Exit cependant les précédentes datations de lundi ou dimanche matin, laquelle aurait signifié que Nordahl aurait passé nuit blanche alors qu’il retombait de sa consommation de cocaïne.

Ayant fait l’objet de nombreuses menaces de mort par des taulards de Varces, Lelandais fut transféré jeudi à l’isolement au centre pénitentiaire Saint-Quentin-Fallavier. Selon déontologie du droico, viol, enlèvement et séquestration d’enfant, ou pire encore le tuer sont passibles de peine de mort. Or indices s’accumulent contre le suspect et le taulard, friand des médias, est persuadé qu’il a tué Maëlys.

Juges de Grenoble ont par ailleurs entendu les parents de Maëlys, et interrogé sa mère sur son étrange comportement pendant la nuit de la disparition de sa fille vis-à-vis de son ravisseur présumé. Lequel n’avait pas été invité au mariage. Grâce à sa persistance, ou à sa lourdeur, sa présence à la cérémonie continua de lui être interdite, mais sa participation au vin d’honneur fut finalement tolérée. Réjoui, il promit d’apporter « friandises », comprenez cocaïne, dont il vendit partie à des invités, tout en s’administrant à lui-même double dose.

Or effet d’alcool + cocaïne = sentiment accru de toute-puissance par rapport à simple consommation de coke. Et possibilité de violence exacerbée de la part d’un incendiaire bagarreur qui fut également incriminé de cambriolage et de vol à la roulotte, comme nous l’a appris Paris-Match du 13 septembre.

Les trois principales sources sur l’affaire sont Dauphiné libéré, Paris-Match et Parisien, sans exclure totalement le Bien public. Secret de l’instruction n’existe pas, tout le monde le sait. Il y a communiqués laconiques du procureur, ou de son adjoint, aux Sept-Sorts comme à Grenoble, mais aussi nouvelles communiquées aux journalistes à dessein, par officiers de police ou juristes, dans le but de faire avancer l’enquête. À Dauphiné libéré au plan local, à Paris-Match au plan national.

Interprétation complotiste : franc-maçonnerie, se sachant  soupçonnée, ferait tout pour se disculper en s’acharnant sur Lelandais, ce lampiste, avec le soutien de la presse à sa botte. Thèse que soutient de façon implicite Sven Lelandais en Dauphiné libéré de ce jour, où il assure « mon frère est innocent à 100 % ».

Ce qui est évidemment faux. Nordahl s’est absenté de la fête à trois reprises et son deuxième portable qu’il avait oublié d’éteindre fut borné trois fois ailleurs qu’à Pont-de-Beauvoisin, piste à explorer. Sans doute quelques minutes avant 4 heures, horaires n’étant toujours par clairs, il refusa de participer aux recherches de Maëlys en prétextant un mal au ventre dû à son abus d’alcool. Pour son alibi, il pria un homme de l’accompagner aux toilettes. Il se pencha alors sur un lavabo, mais le témoin assure qu’il n’a pas vomi. Puis Lelandais partit quand les premiers gendarmes arrivèrent.

Vient aussi son comportement « inadadapté » vis-à-vis des enfants. Les parents pouvaient venir tranquillement à la fête avec eux, selon les organisateurs, car une pièce leur a été aménagée où ils pourront dormir sous la surveillance d’une nounou. Mais la fille est partie vers une heure du matin, quand presque tous les enfants dormaient, elle était persuadée avoir fini son boulot. Erreur de sa part comme de celle des organisateurs. Elle aurait dû être payée pour rester jusqu’à la fin des festivités, elle ou plutôt un couple mixte, lors d’une soirée où une partie des invités abusent d’alcool ou/et de drogue, homme étant souvent plus suspicieux que femme quand il voit adulte approcher enfant.

« Il y avait dix fichés sexuellement parmi les invités à ce mariage », ajoute Sven Lelandais. Soit 10 sur 180 personnes, proportion plus élevée en ce qui concerne les mâles, femmes et enfants étant a priori exclus de la liste, soit près d’un pour 8 ou 9 mâles invités. D’où tient-il cette information ? De l’avocat de son frère ?

Gendarmes ont forcément étudié cette question. « Et c’était pas des amis de Nordahl » ajoute Sven. Bon système de défense. On croit comprendre que ces dix hommes n’étaient pas ses amis car Nordahl ne fut jamais inquiété pour délit sexuel, et Sven souhaiterait relancer les enquêteurs sur cette piste.

Il a compris le coup de l’affaire Dreyfus, condamné pour haute trahisons à partir de preuves, comme on disait à l’époque, d’indices concordants, comme on dit hui. Ses rares partisans prétendirent longtemps qu’il était innocent, en vain. Jusqu’au jour où ils comprirent qu’il leur fallait trouver coupable bidon. Et ce fut le commandant Esterhazy, endetté jusqu’au cou, que la banque Rothschild finit par convaincre d’avouer être l’auteur du bordereau. En vain, car Esterhazy ignorait presque tout des questions d’artillerie et justice militaire l’acquitta en 1897. Mais les révisionnistes dreyfusards trouvèrent là grain à moudre. Encore en partie en vain, car justice militaire persista à condamner Dreyfus, qui ne fut qu’amnistié par une République toujours plus maçonnique, modèle de l’actuel F∴ Mélenchon, partisan de la disparition de France.

Résultat, école judéo-maçonnique clame l’innocence de Dreyfus, même si l’affaire ne fut pas simple et si Esterhazy était peu fréquentable. Mais le coup a marché, au point que jeunes têtes sont poussées à croire Dreyfus innocent, Esterhazy coupable. Scénario que Sven cherche à reproduire en assurant que son frère est innocent et que le coupable serait à chercher parmi les détraqués sexuels invités au mariage. Nouvelle affaire Dreyfus en perspective ? Espérons que non, une nous a suffi.

Dimanche 17 septembre, confirmation de la gendarmette de Pont-de-Beauvoisin responsable du traitement de l’information concernant Lelandais : il y avait bien dix fichés sexuels invités au mariage. Défense va s’appuyer sur cette piste : « Nous l’avons vérifiée, ça a été fait. »

Question : « Le témoin ayant accompagné Lelandais aux toilettes et ne l’ayant pas vu vomir est-il fiché sexuel ? »  Réponse : « Ça ne vous regarde pas, secret de l’enquête. »

Rien à en tirer, sinon « la presse raconte ce qu’elle veut ». Banalité, comme celles avec lesquelles Alain a conclu : « Suivez plutôt la piste des films, du bornage téléphonique et du disque dur de Lelandais. Maëlys n’a sans doute pas été conduite à proximité de Pont-de-Beauvoisin, mais à 25-30 kilomètres de là, peut-être à Salines. »

Conversation eut lieu vers 9h20. Alain s’est présenté en disant qu’il habite Issy-les-Moulineaux, à 200 mètres du commandement général de la gendarmerie. Façon d’indiquer qu’il est sérieux, et son enregistrement va monter dans la hiérarchie. Le chef mourait d’envie de descendre en Isère, il vient de le faire, bravo !

Jacques Moulin

5 septembre 2017

ET MOI

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:50

Et moi, et moi, et moi. J’ai envie de poursuivre je suis tout nu dans mon bain avec une fille qui me nettoie, j’y pense et puis j’oublie, c’est la vie, c’est la vie, mais ce n’est malheureusement pas vrai. Je me représente, je m’appelle Jacques Moulin. Comme Alain Guionnet je n’ai pas peur et suis des Moulineaux, que Hergé a appelé Moulinsarts.

Tu vois, tyran d’Issy, que butte ne domine pas tout. Nous avons vocations d’artistes dans la plaine, peut-être plus que sur les hauteurs. Mais tu t’en fous, chef, dès que tu vois jupon tu veux lui tomber dessus sauf s’il est porté par sarrazine ou négresse. Je te retiens parfois avec difficulté.

J’ai essayé de t’expliquer en vain que racisme est interdit par la loi, car tu t’en fous. Tu te prétends septentrion, c’est vrai, Issy étant au nord des Moulineaux, mais tu fais trembler arbre à cacahuètes avec tes excès.

Rendez à tonton Alain Maëlys, même abîmée, s’il vous plaît. Le tyran a explosé Auschwitz, ne l’oubliez pas. C’est pour ça que je le suis tant bien que mal. Il veut sauver Maëlys, mais elle est sans doute morte. N’insistez pas avec Alain sur ce point, selon lui elle est vivante.

Impossible de contredire Alain de façon abrupte, mais n’a-t-il pas failli quelque part ? Question à laquelle il ne répond pas car il ne sait pas. Pour le chef Maëlys est vivante, tout contadicteur a tort. N’essayez pas de le raisonner, c’est impossible. Il veut sauver la future greluche.

Alain est primate. Pour lui primitif est lointain stade d’évolution. Mettez-le dans une même pièce que Luc Pfister, ils vont se crêper le chignon. Un deux fois bac + 5 contre un normalsupien, pronostics sont ouverts. Je miserai sur Alain car il est dur au mal et vu sa connaissance des sports de combat, mais Pfipfi est beaucoup plus jeune que lui. S’il l’attaque en papillon, en sautant à droite et à gauche, gras du bide ne saura plus où donner de la tête. Un de ses pins dans la gueule de la sauterelle, elle sera au tapis, mais encore faudrait-il qu’il l’atteignît.

Je suis d’accord avec le chef sur ce point, j’adore subjonctif parfait. Bretocs sont rares aux Moulinsarts mais on fait avec. On en veut cependant au pédé Santini de n’avoir pas ouvert cet été camp de nudistes sur notre île Saint-Germain.

Je suis de la plaine, c’est vrai, mais je ne haïs pas la montagne comme Michel Onfray. Montagnard Alain est mon guide, si Maëlys s’en tire, ce sera grâce à lui. Youtube croit avoir tout compris. Il laisse de plus en plus de côté Dieudonné souffrant de sénilité précoce, il abandonne Soral, qui n’a rien à dire. Mais il nous bassine avec le juif arabe Zemmour, qui en a dans le tiroir mais qui se répète. Vient maintenant Onfray, peqnaud nullissime, mais il se démerde assez bien en anti-islamisme.

Que l’action en faveur de Maëlys conduise à l’anti-islamisme ne va pas de soi, mais que voulez-vous ? Alain est comme ça. Il ignore logique mais jase presque mieux françois que le grand Jacques Mesrine. Jacques Mesrine Jacques Moulin, vous voyez où je veux en venir ? Je passe pour lieutenant d’Alain à Issy-les-Moulinsarts, pour son adjudant-chef dans la gendarmerie.

Je m’imagine à Pont-de-Beauvoisin. Je dirais aux hommes laissez tomber vos recherches dans les cours d’eau et les étangs, nous sommes à l’heure numérique. S’il n’existe pas de logiciel permettant de tracer le parcours des portables dans le passé, nous en créerons un, Issy étant capitale française du numérique. Grenoble, fais chapeau bas devant Issy, c’est peut-être là que se trouve clé de l’enquête.

J’essaye d’aider Alain, mon maître, beaucoup plus que justice dont je me contrefous.

Dernière minute, opération de police à ou au KB, on dit les deux à Paname. Mage d’Issy dit à KB, tic de géographe, moi au KB, comprenez Kremlin-Bicêtre, à côté de Villejuif. Alain est devin, il dit mot de Kremlin-Bicêtre, sitôt après cognes tombent sur le paletot de terroristes sarrazins du KB. Seules Ivry-sur-Seine et Issy-les-Moulinsarts tiennent bon, comme lors du siège de Paris en 1870-1871 par le prusco.

Ces vergnes sont-elles hétoïques ? Même pas. L’Issisois défend avant tout son chemin des vignes et son église Saint-Nicolas. C’est pour ça que j’aime Alain sans aucune pédérastie.

Renseignement pris, ce n’est pas au KB mais à Villejuif qu’a eu lieu l’opération policière. Comme d’hab’, fonctionnaires de DGSI n’étaient pas dans le coup, c’est un plombier, prolétaire de luxe, qui a donné l’alerte. Paris tient grâce à ses prolétaires. Grâce aussi à Issy, sa colonne vertébrale.

Visites explosent, gens ont pigé que soutien d’Alain à Maëlys est sérieux, il veut la voir en vie. Je suis son féal.

Pendant ce temps, gendarmes continuent de faire ronds dans l’eau à Pont-de-Beauvoisin, ils sont ringards. C’est le chef qui m’a appris à faire attention aux mots que j’emploie. Il lit le boche, mine de rien, qu’il cause certes beaucoup plus mal que son ennemi Pfister, mais quand il a vu que le criminel se prénomme Nordahl, il n’a fait qu’un bond. Il a juré nous reprendrons Alsace et Moselle !

Il n’y a parfois pas pire natio’ qu’un ultragaucho, c’est le cas d’Alain. Pas besoin d’ouvrir dico, m’a-t-il dit pour voir signification de Ring en germain. Quand tu es sur le ring t’es dans les cordes, tu as tendance à tourner en rond. J’aime le chef car ses explications sont claires.

Jacques Moulin

4 septembre 2017

DEBUT DE PISTE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 03:14

Enfin début de piste, le premier suspect âgé de 34 ans vient d’être écroué pour enlèvement de la fillette. Il fut placé en garde à vue jeudi matin à cause des incohérences et des inexactitudes relevées de sa première audition. Tout semblait l’accuser. Il a lavé ou fait laver son véhicule dimanche après-midi ou lundi. Dans le but de le vendre peu après, assure-t-il. Mais même effectué par des professionnels pareil lavage laisse des traces de la présence d’une personne dans l’habitacle, et le suspect fut confondu par la découverte d’ADN de Maëlys.

Se croyant plus malin que tout le monde, il aurait avoué avoir dit quelques mots à la fillette sur le parking, ce qui est vraisemblable, mais il ment quand il prétend qu’il se serait fait ses deux griffures sur un bras et un genou en jardinant, la gamine ayant pu se défendre.

Profil, même caractéristiques que le tueurs des Sept-Sorts : même âge, même oisiveté, les deux habitent chez leurs parents, chez son papa en ce qui concerne rosbif David des Sept-Sorts, car sa mère est morte quand il avait deux ans ; tous deux adorent les grosses bagnoles, tous deux n’avaient sans doute pas de gueuse à sauter au moment des crimes qui leur sont reprochés, tous deux raffolent des stupéfiants et d’alcool, même si ce n’est pas encore prouvé en ce qui concerne le goût présumé de l’alcool du Jurassien, tous deux sont mythomanes et peut-être satanistes.

Mais là est la question à laquelle peut-être la vie de Maëlys tient encore à un fil. Le criminel de Domessin comptait peut-être vraiment vendre sa caisse dans le but de s’en acheter une plus luxueuse, mais avec quel argent ? Avec celui que lui avait promis un notable en échange de la fillette ? C’est possible, voire souhaitable. Piste pouvant être explorée grâce aux téléphones portables de l’accusé, qui permettent de savoir où se trouve leur porteur grâce à leur puce électronique.

Pendant ce temps, gendarmes vont explorer les lieux fréquentés par l’homme à la voiture. Ils pourront ressortir leur brigade canine, puisque leurs clébards se sont cassé le museau à Pont-de-Beauvoisin, car étant incapables de renifler homme de l’extérieur dans une voiture. En milieu ouvert ça leur est beaucoup plus facile, même huit jours après les faits. Surtout s’ils tombent sur le cadavre de Maëlys. À chercher en priorité dans un rayon de moins d’une demi-douzaine de kilomètres du domicile de l’accusé, le mythomane ayant prétendu avoir quitté la fête car il voulait changer de vêtements, l’un d’eux étant taché de vin (son short).

Le mythomane interrogé par gendarmerie dit mensonges contenant petite part de vérité, qui lui permettent de s’y repérer plus facilement dans ses futures déclarations. Heureusement, le gars n’est sans doute pas sataniste, mais simple délinquant, dont méthodes sont connues. Il commet délits près de chez lui.

Au plan sémantique, quelqu’un souffrant de religiosité parle de satanisme, athée de sadisme. Yann Moix, par exemple, est sadique selon un présumé terroriste juif. Truc qu’il semble avoir confirmé samedi soir à « On n’est pas couché ». Quand ce mythomane fanatique de la Shoah a dit sa haine pour une écrivaine sarrazine d’éducation musulmane, il semblait sincère, au grand étonnement d’une partie du public.

Échange de propos avait été vif avec la Sœur Musulmane peu de temps avant. À quoi la reconnaît-on ? À rien. Visage découvert, elle a presque décolleté, tactique de sa société secrète. Elle ne porte même pas de montre au bras droit. Seul son langage la trahit. Elle parle d’intégration, pas d’assimilation, car elle demeure fidèle aux grandes traditions musulmanes, comme lapidation de la femme adultère ou excision. Son langage est en outre vulgaire et elle pousse le vice jusqu’à dire à Moix : « Je me souviendrai de vous. »

Menace, pas besoin d’être argotier pour s’en apercevoir, ce qu’elle nia éhontément. Puis Moix finit par dire « je ne suis pas haineux, mais haïssant ». Nuance pouvant échapper à quiconque ignore que Moix est sadique, bien que modéré car n’ayant torturé personne. Traduction, je ne suis pas haineux comme une femme mais haïssant, car je mets ma haine à exécution.

Partie des juges parisois s’illustrèrent avec leur sadisme au dix-huitième siècle, ainsi que quelques religieux, comme  maintenant. Normal que journalistes cherchent à les imiter, mais si mode se prolétarise, où va-t-on ?

Dernière nouvelle, le criminel aurait fini par avouer que Maëlys est montée dans sa voiture, mais nie l’avoir enlevée. Ce qui renforce l’hypothèse que la fillette était pour lui marchandise qu’il aurait livrée à un tiers pour satisfaire les désirs de notables satanistes, hypothèse souhaitable car la fillette serait peut-être encore en vie.

Sinon, il l’aurait torturée et tuée en solitaire, ce qui gâche grande partie du plaisir. Ensuite, comme on l’a vu à Sept-Sorts, le sataniste est narcissique et pense avant tout à son avenir. Confronté à fait avéré, il invente nouveau mensonge jusqu’à l’infini.

Prévenons toutefois âmes sensibles que Revision soutient certes que torturer et tuer enfant en solitaire gâche grande partie du plaisir, mais c’est parce qu’elle se met dans la tête du criminel. À Issy, ville d’escrocs, cette précision est superflue, mais sans doute pas partout en province.

Bref, État français est vivier satanique depuis au moins le dix-septième siècle et l’ouverture de l’Hospital Général, des djihadistes depuis le début des années 90. Et voilà le choix qui nous est proposé : le diable ou le djihad, jusqu’à présent surtout marionnette des services secrets.

Pôvre Issy, vergne longtemps maudite par une partie des bourgeois. Coincée entre Levallois et Malakoff, bourgs de la zone, elle résiste en solitaire comme Lucky Luke. Revision promet depuis des années d’attaquer Levallois, mais elle n’y a pas mis les pieds depuis longtemps. Alain va bientôt gravir le monticule culminant à 35 mètres. Il commencera par visiter place de Verdun avec ses chaussures de randonnée, se souvenant de l’erreur qu’il a commise à Malakoff, où le fier-à-bras s’est pointé avec ses tennis sur le macadam et le pavé.

Puis il n’ira pas loin. Il passera peut-être devant la SDAT, mais mettra sa tête dans la gueule de son ennemie, DGSI. Il sera constamment filmé et tous ses propos seront enregistrés, fonctionnaires qui le recevront auront autant la trouille que lui. « Nous savons que vous êtes dans le pétrin financièrement, diront-ils, en même temps que vous êtes historien de formation. Nous avons remarqué vos dons pour anthropologie et profilage. Votre dernière comparaison des caractères des crimininels de Sept-Sorts et de Pont-de-Beauvoisin sont remarquables, aucun fonctionnaire n’y aurait songé, nous vous proposons salaire net d’impôt de 3 000 euros par mois pour vos vacations. »

Comment voulussiez-vous qu’Alain ne cédât point ? Il défend honneur d’ultragauche, bien qu’il eût toujours vu en autogestion piège à con. Et voyez maintenant, Alain s’est battu pour les victimes du massacre des Sept-Sorts, maintenant pour la peau de Maëlys, mais personne de ces coins ne lui offre contributions. Comme s’il n’existait pas.

Vous récolterez ce que vous avez semé, peqnauds. Alain vous a soutenus, pendant que vous ne donnez pas signe de vie. DGSI propose de l’employer comme vacataire, car elle sait qu’autrement il n’acceptera jamais. Vous refusez d’admettre qu’Issy est capitale de l’univers, vous n’êtes pas seuls.

Nous persistons à croire que Maëlys peut toujours être en vie, mais temps presse. Issy est prête à attaquer. Maëlys, l’espingouine, on n’a pas idée de s’appeler ainsi, mais ce n’est pas de ta faute, c’est celle de tes parents irresponsables. À Paris, bobos n’emmènent pas leur fils ou leur fille danser à trois heures du matin, ils payent nounou, souvent sarrazine ou négresse, pour s’en occuper.

Pour Issy, attaquer Levallois, Malakoff, Pont-de-Beauvoisin, c’est presque pareil. Peqnaud ne comprend pas. Mais si nous parvenons à sauver Maëlys, Revision y aura contribué.

DGSI déroulera tapis rouge sous les pieds d’Alain. Elle dira : « Monsieur Alain Guionnet, nous vous attendions », suite des propos étant tenue secrète. Quant à sa compassion pour Maëlys, elle est toute bête. Alain tente de sauver sa vie afin qu’elle lui taille une pipe dès qu’elle sera majeure, à l’âge de 16 ans.

Aux dernières nouvelles, ADN de Maëlys fut trouvé sur le tableau de bord du véhicule, donc version du criminel qui prétend qu’elle et petit garçon seraient montés sur banquette arrière pour voir ses chiens est fausse.

Tout ce que raconte l’olibrius est mensonge, seul un mage peut déceler bribes de vérité dans ses propos, surtout pas une voyante. Mais mea culpa, la procureuse n’a retenu que l’enlèvement dès lundi. Elle est certes connasse, cependant Alain s’est laissé emporter par sa misogynie, c’est une de ses faiblesses.

Pendant ce temps, guerre opposant Issy à Sorbonne continue. Luc-Olivier Pfister, doctorant contractuel, donnerait conférences à École pratique des hautes études, quel scandale ! L’imbécile se prosterne devant les Sœurs Aryennes, mais il ignore les Sœurs Musulmanes. Prochain plat prévu : juif, musulman et Pfister.

Assortiment est indispensable. Moutarde, harissa ou paprika ? Évidemment paprika frais, jaune, vert ou rouge, mais on n’en trouve pas à Paris, ce trou paumé. Au point qu’il aura fallu attendre fin août pour que salope Hidalgo, contrairement à ses promesses, ouvre camp de nudistes au bois de Vincennes. Quel dommage !

Vous voulez combattre djihadistes ? Ouvrez camps de nudistes. Le musulman sera coincé avec sa queue coupée et sa pudibonderie. Qu’il dégage ! il n’a rien à foutre en France. Mais c’est autre histoire. Nous nous efforçons de sauver la peau de Maëlys si c’est encore possible.

Vous pouvez le dire, gens de Pont-de-Beauvoisin, Issy vous accompagne dans vos recherches, même si vous êtes soumis à État jacobin. Issy ne fut jamais vraiment jacobine, bien que ce fut elle qui contrôla la route entre Paris et Versailles. Sans entrer dans querelles religieuses ayant opposé jésuites et jansénistes, Issy est partisane de France idéale où on ne tue pas enfants.

Issy est utopiste, c’est possible. Mais venez la combattre en face. Dites que vous la haïssez, montez le coteau, nous vous anéantirons. Mieux vaut restituer Maëlys en vie, justice maçonnique sera indulgente.

Nous l’apprenons maintenant. Le criminel s’appelle Nordahl Lelandais, ahl étant suffixe boche. Ancien militaire ayant eu vocation de maître chien, rien ne nous indique pour l’instant qu’il a vendu la fille à un notable ou s’il l’a dépecée. Mais piste de vente à notable est privilégiée. Soldat est formé pour obéir, pas pour tuer fillette.

Quand vous observez criminel, voyez avant tout son formatage. Le monstre roulait en Audi A3 comme les tueurs de Catalogne. Moralité, quand vous voyez bagnole boche faites gaffe à vos couilles.

Lelandais est voleur, ajoutez à cela son trafic de stupéfiants, il aurait pu rejoindre les fous d’Allah combattant en Syrie et en Irak. Il y a François parmi eux, souvent d’éducation catholique romaine. Et que crussiez-vous que nous fissions ? Que nous restassions assis sur notre derrière avec les bras croisés ? Nenni. Alain a voté pour la charmante candidate de Debout la France ! à la dernière législative. Elle a obtenu à peine plus de 0,7 % des voix, mais qui commence petit finit grand.

Absence d’étoile pour ce papier, c’est bien. Alain fonce bille en tête pour sauver Maëlys qu’il ne connaît pas, son combat semble désespéré. Mais les notables, on dit aussi bourgeois, commanditaires présumés de l’enlèvement, ont la trouille. Ils se disent merde ! Issy nous tombe dessus, ce n’était pas prévu.

3 septembre 2017

FILLETTE DISPARUE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:01

Simple fait divers que l’enlèvement de Maëlys, 9 ans, dans la nuit de samedi à dimanche il y a une semaine, mais l’enquête brille par ses lacunes, dues en partie à la condition de femelle dudit procureur incapable de prendre des initiatives contrairement au mâle en général, au moins en théorie.

Disparition d’une gamine, ses parents la cherchent en vain pendant une heure avant d’appeler la gendarmerie. Vitesse des investigations est alors capitale. Fugue fut envisagée conformément à la procédure, puis accident ou enlèvement, mais fugue et accident furent vite à écarter, car chiens renifleurs suivirent sa piste jusqu’à proximité du portail du parking de la salle des fêtes. Gendarmes regardèrent s’il n’y avait pas de trace de sang au sol, nenni. Dans ces conditions, la jugette aurait dû aussitôt conclure qu’il y eut enlèvement dans un véhicule automobile.

Autre singularité, nuit de samedi à dimanche indique peut-être la destination de la fillette : une cérémonie sacrificielle, comme il en existe en Isère. Ainsi qu’en Alpes-Maritimes, à Nice en particulier, naturellement aussi à Paris et en région parisienne, parmi d’autres villes et provinces, comme un peu partout dans le monde. Or pareil divertissement se déroule très souvent en fin de semaine, car il s’agit d’une cérémonie qui se tient en présence d’une dizaine de participants, notables disposant de peu de temps libre du lundi au vendredi.

Enfants, surtout ceux âgés de 3 à 5 ans, sont rarement tués. Ils sont humiliés, violentés, terrorisés, conduits à commettre actes obscènes, y compris scatophiles, mais rarement occis pour plusieurs raisons, une des principales étant qu’ils pourront être à nouveau victimes. Il s’agit souvent d’enfants de couples divorcés.

En revanche, sans papiers, sans logis, prostituées, handicapés mentals ont moins de chance, ils peuvent plus facilement être torturés jusqu’à la mort sans que quiconque s’inquiète sur leur sort. Le temple se trouve dans une maison cossue, genre hôtel particulier, entourée d’un grand jardin, avec perron et grandes baies vitrées, en sous-sol compartimenté en plusieurs pièces, dans au moins un cas en région parisienne, comme peut-être aussi dans la banlieue de Nice.

C’est dans cette direction qu’il s’agit d’orienter les recherches s’il subsiste encore espoir de retrouver Maëlys vivante. Et l’adjoint du procureur de Grenoble a eu raison d’ouvrir information judiciaire pour enlèvement et séquestration, même avec 4 ou 5 jours de retard, car il est tentant pour ses bourreaux de la tuer vu l’ampleur prise par l’affaire, mais ils savent en même temps qu’ils pourront bénéficier d’impunité au cas où ils l’épargneraient.

Hypothèse, au moins un des deux suspects de 34 ans placés en garde à vue aurait initialement enlevé la fillette sous contrat, avant de la confier à un notable ou à un de ses intermédiaires l’ayant conduite au temple. Il serait homme de main. Ses lectures sont cependant à examiner car il a pu vouloir s’informer sur la nature de sa mission. Pas tant sa bibliothèque, peut-être aussi pauvre que celle d’un sarrazin musulman, mais son calculateur, que presque tout le monde possède maintenant, sans oublier la rubrique franc-maçonnerie qui évoque parfois les tortures infligées à des enfants.

Communications des suspects sont aussi à étudier. Si il s’en trouve une ou plusieurs avec un notable, il est doubleplus suspect. Cela peut arriver, comme à Strasbourg, où un prétendu mage s’est lâché au téléphone.