Alain Guionnet – Journal Revision

24 octobre 2016

INTERROGATOIRE DE POLICE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:16

De retour au bercail, qu’ils n’ont d’ailleurs pas quitté, poulets vont voleter dans tous les sens, tandis que justice cherchera à trouver coupables, bien sûr extérieurs à l’institution, du simulacre d’insurrection policière, et elle tombera sur qui ? nous vous le donnons en mille, sur le malheureux Alain Guionnet. Il devra répondre à un officier de police, au moins capitaine, comprenant qu’on écrivoit simetier au dix-huitième siècle, ce qui est supposé dépasser l’entendement de la poulette en uniforme.

Feignant Alain dit Attila, qui n’a pas envie de descendre au commissariat, annonce ce qu’on lira dans le procès-verbal :

— M. Alain Guionnet, vous êtes raciste, anti-Lugdunum et anti-ritalingue, comme vous l’avez écrit récemment. »

« Oui. »

— Savez-vous que le racisme est un délit ? »

« Oui. »

— N’avez-vous pas honte ? »

« Non. »

— Vous avez dit que les Lyonnais ont léché le cul du boche, c’est insulte et diffamation ? »

« Faux, j’ai parlé de nombreux Lyonnais. On peut dire n’importe quoi quand on emploie cette vague estimation. Et puis, rappelez-vous des films de l’époque, où on voit képi faire salut hitlérien. On peut dire la même chose des Français, qui furent nombreux à lécher le cul du boche. On estime le nombre de Français tués pendant l’Épuration à 30 000. C’est une foule, tandis que maints collabos ont retourné leur veste au bon moment. »

— Vous savez que prescription pour délit de presse a été portée à un an. Or, si on vous lit depuis un an, vos délits racistes sont nombreux. »

« Je m’en fous, surtout que je suis antijuif modéré, or seul antisémitisme est lourdement condamné. »

— Vous savez qu’en Hongrie vous n’avez pas bonne réputation. En 2002 vous avez insulté M. le maire de Szeged, ne le regrettez-vous pas ? »

« Non. »

— Pourtant vous avez été vulgaire dans votre feuille volante, vous avez parlé de bite de cheval ? »

« Oui, j’ai essayé de me mettre à la portée des indigènes. »

— M. Viktor Orbán fut poli avec vous en 2002, vous pas, pourquoi ? »

« Parce qu’il se dit juif, bien que cela soye vraisemblablement faux, car seulement de père juif, et parce que marié à une juive. Ce n’est pas tant à Urbain que j’en veux, car on ne choisit pas de naître juif, qu’à l’électorat hongrois. Comme au français, ayant élu juif Sarkozy puis Hollande, sans doute juif inconnu. »

— Curieusement, nos collègues du renseignement hongrois sont indulgents avec vous. »

« Normal, le Magyar étant comme la femme, il cherche à séduire avec sa langue tordue. »

— Vous avez dit quoi, ma… ?

« Magyar, mot impossible à prononcer. Je mélange accents français et magyar, je n’ai rien trouvé de mieux. »

— Vous accusez M. le président de la République et DGSI d’avoir commandité, supervisé, diligenté, orchestré attentat de Nice, avez-vous des preuves ? »

« Non, mais faisceau d’indices, présomptions comme on dit en jargon judiciaire, qui ont pu suffire pour condamner un homme à mort jusqu’en 1982. Je ne vous les énumère pas car ce serait trop long. »

— Vous êtes coincé sur ce point, mais pourquoi avez-vous excité mes collègues à se révolter ? »

« Bah ! c’est eux qui ont choisi, moi j’ai suivi. Et puis voyez, c’est à Nice qu’ont eu lieu manifestations d’arrière-garde de vos collègues les 23 et 24 octobre. Ils ont de bonnes raisons d’en avoir plein sur la patate, même si seul un commissaire de police fut tué à Nice le 14 juillet. »

— Vous étiez prêt à descendre dans la plaine jeudi et vendredi soir. Avec votre ventre, ça vous est facile, mais imaginez le désastre si poulets, comme vous dites, reçussent renfort de große Bertha d’Issy, nation fût en péril. »

« Mais CIA s’est dégonflé. Je descendisse volontiers et rien ne m’arrêtât, mais jour d’insurrection n’est pas encore venu. »

— Vous avouez que grande partie de vos supporteurs sont faussaires, cela ne vous dérange-t-il pas ? »

« Non. »

— Vous vous fichez des lois antiracistes, car vous vous dites sujet du royaume d’Argot, mais il n’existe pas. »

« Si, dans les livres et dans ma tête. »

— Êtes-vous prêt à vous battre seul contre tout le monde ? »

« Oui. »

Avantage d’un vrai officier de police, il essaye de se mettre dans la tête du client. Il comprend que Guionnet descende dans la plaine, ou le bassin, avant de remonter la butte. Il a notions d’argot, tandis que flicard a son propre argot, mais lacunes en argot réformé du début du dix-septième siècle. D’où collaboration possible. Tentative d’holocauste de Viry est secondaire, c’est affaire de Nice, la mignonne en engluche, qui nous intéresse. Mignon se dit csinos en hongrois, mot capital. Légende selon laquelle Issisois ne penserait qu’au cul est infondée.

Affaire finira en eau de boudin, mais si vous voulez draguer Magyare, dites-lui qu’elle est csinos, ça marche à tous les coups. Mot que faussaire Mohatch écrit tchinoch.

Il y a vingtaine d’années perfide Démon a accusé Revision d’être porte-parole du « lobby hongrois ». Soit, mais cela annonce alliance possible entre partie des flicards, lobby hongrois et ultagauche issisoise contre les complotistes d’État présumés coupables d’avoir orchestré l’attentat de Nice du 14 juillet.

C’est bien orchestré, ils l’auraient mis en musique, tandis qu’aucun agent de DGSI n’a été vu dans le camion, mais thèse de responsabilité de DGSI et de Hollande se renforce jour après jour.

Le guide est imprudent en lançant pareille accusation juge Danny, mais il faut bien que quelqu’un allume la mèche. Guionnet représente ultragauche et lobby hongrois, il défend deux blasons à la fois. Il voit dans le flic bête à peine douée de raison, c’est à lui de commander.

Le chef a déclaré guerre à DCRI sous Squarcini, impossible de lui donner tort. Quand il attaque DGSI c’est délibéré, il a vivres dans son baluchon, il n’est pas imprudent.

És él, et il vit, comme on dit en langue barbare. Mais flicaille devrait comprendre qu’atttaquer Guionnet c’est comme assaillir château de Barbe Bleue. Or il n’y a que deux forces au monde; Big Brother et Barbe Bleue, même si Béla Bartók fut trop enjuivé à la fin de sa vie. Notez identité des initiales. Barbe Bleue est seul à pouvoir combattre Big Brother. Avec le soutien d’Issisois, bien sûr, modestes personnages.

Tu nous emmerdes Big Brother, nous t’opposons château de Barbe Bleue, où pierres suintent, ce qui n’est pas courant.

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