Alain Guionnet – Journal Revision

5 mai 2016

HERZL ET WEBER

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:11

Note de Mark Weber : « Th. Herzl “Der Kongress”, Welt du 4 juin 1897, reproduit dans Theodor Herzls zionistische Schriften (éd. Leon Keller), premier tome : Berlin Jüdischer Verlag, 1920, p. 190 (et p. 139). »

Pas besoin de traduire les bochismes, tout le monde est supposé les comprendre. Date est capitale, c’est deux mois avant l’ouverture du premier congrès sioniste à Bâle, qui donna naissance à l’Organisation sioniste mondiale, que Herzl prôna la solution finale de ou à la question juive. C’était réclame destinée aux juifs qui parlaient yiddish, plus rarement germain. C’est eux qui écoutèrent attentivement Nordau à Bâle, vivement applaudi car son discours fut remarquable.

Le guide a rencontré Weber une fois, au tribunal de Nanterre, lors de son premier procès pour crime de la pensée, pour avoir diffusé à Issy et Paris en juin 1986 feuille d’Aigle noir intitulée « Foutre les chambres à gaz ! » La salle était comble. Il y avait foule de youtrons, peut-être une cinquantaine, et demi-douzaine de révisos. Un des juges, nègre, s’appelait Moïse. Guionnet fut condamné à trois mois de prison avec sursis, peine confirmée en appel, avant d’être cassée pour prescription.

Faurisson avait amené Weber au spectacle. Le gars est assez grand et svelte. Guionnet le savait boche amerloque, il a fait mine de ne pas jaser engluche, alors qu’il comprenait tout ce que disaient les comparses dans leur patois. Puis Faurisson a filé à l’anglaise, comme d’habitude, pour prendre l’avion à destination de l’Amérique, à cause d’un des procès Zündel.

L’action se situe avant le vote de la cruelle loi de 1990, mais on s’en prenait dans la gueule avant en justice pour pas un rond. Michelet aurait dit foutre des chambres à gaz, mais foutre les chambres à gaz nous a paru mieux. Rencontre trop courte pour donner avis sur Weber. Comme de nombreux boches, il  cherche à montrer qu’il est sérieux.

Weber souffre toutefois du syndrome réviso. Il s’imagine que le prétendu judéocide est affaire judéo-boche, mais c’est faux, et il oublie le rôle capital joué par les juifs hongrois dans les montages sioniste et holocaustique. C’était en outre un juif hongrois qui dirigeait la Résistance du PCF sous l’Occupation. Broutille par rapport au plan Orient, guerre ayant été beaucoup plus dure sur le front judéo-bolchévique. Elle est indiquée entre autres au sergent Danny, qui se branle sur le livre de Rajfus traitant de l’histoire des juifs dans la Collaboration. Excellente idée, mais le site web de ton message est inaccessible, branleur.

Retour aux affaires d’Issy. Rencontre du guide hier avec le gars qui l’appelle Erdogan. Barbu, légèrement basané, le mage croyait qu’il était de race armingote. Non, il  est corsico-kabylo-espingouin (de Valence), quel bordel !

Weber a tissé partie de la toile dans son papier de 1993, mais c’est insuffisant. Lobby boche est puissant en Amérique, où il s’appuie sur plusieurs dizaines de millions de personnes. Les boches s’y trouvent partout. Chez les révisos Butz, Leuchter, Weber, Zundel, alors que lobby français apparaît peu. Trump aussi est boche, donc allié du Français. Encore que cette alliance apparaisse peu et que relations franco-boches n’aient jamais été de tout repos. Mais mieux vaut le boche que le juif.

Weber tisse sa toile parce que Weber signifie tisserand. Fofo connaissait le coup de solution finale, mais il n’en a pas parlé car ce n’est pas lui qui a fait cette découverte. Si ça se trouve, il ne sait pas prononcer Herzl. Comment voulez-vous, dans ces conditions, qu’il écrive histoire ? À impossible nul n’est tenu.

Hitler sioniste est thème richissime. Weber en donne sérieux éclairage, toutefois lacunaire. Quand allons-nous enfin jaser du schmilblick ?

Puis Fofo s’est brouillé avec Weber, qu’il abomine dans son papier du 10 février 2009 « Mark Weber doit démissionner de l’Institute for Historical Review ». Selon le polémiste, Weber aurait été réviso de 1979 à 1989. Ouf ! il l’était encore au procès Guionnet à Nanterre, mais il commençait à ne plus être dupe des bobards de Faurisson. Était-ce perceptible à ce moment-là ? C’est possible, mais le guide n’avait pas la tête à ça. À la réflexion, Weber semblait obligé de Fofo.

Rupture entre les deux hommes fut consommée en 1991. Weber jugerait depuis lors lutte «  contre le pouvoir judéo-sioniste » prioritaire, tandis que le révisionnisme serait entrave, hindrance. Mais c’est Fofo l’entrave, pas le révisionnisme, courant de pensée indécis, nullement moralisateur.

Le canado-boche Ernst Zündel a eu tort de faire confiance à Fofo, du coup il fut martyrisé. Et Weber aurait eu peur d’être emmaté, selon Fofo, ayant passé quinze jours en taule pour une de ses prises de position pendant les incidents d’Algérie.

Mais Weber est boche amerloque. Matérialiste, il part d’histoire du sionisme avant d’étudier montage holocaustique, il a raison.

Vendredi soir à grande Issy, Bibi est là avec partie de son harem, trois femmes seulement, dont Linda. Conversation décevante. Le gars reprend phraséologie faurissonienne, il rit aux éclats quand il écoute Dieudonné. Bilingue, il avoue qu’il sent mieux les choses en rosbif qu’en françois. Pas étonnant qu’il apprécie l’humour du mulâtre, vraisemblablement franc-maçon.

Bibi ne comprend pas tenue blanche fermée. Il dit « Si je viens en tenue blanche maçonnique… » Il en rajoute, le guide insiste. Bibi demande l’autorisation au mage de consulter sa tablette, ce que sa femme ne supporte  pas. Autorisation accordée. Il trouve vite confirmation de l’information. Dieudonné était partisan de la promotion sociale des minorités visibles en 2001, ce que sa tablette n’indique pas, et comment ce mulâtre a-t-il pu se lancer dans sa carrière sans l’appui de la Veuve ?

Gollnisch aussi est vraisemblablement frangin, ses propos l’indiquent au moment où il va être exclu du FN pour son soutien au vaisseau amiral Le Pen. Mais Bibi s’intéresse peu à la politique. Il a lu le pamphlet de Blanrue sur le sionisme de famille Le Pen. Comme le blog de Revision. En sa qualité d’informaticien, il peut lui apporter 50 000 nouveaux lecteurs.

À table, en compagnie de son harem, avec qui il mange côte de bœuf, Bibi hurle contre « le devoir de mémoire ». Il se doute qu’il est allé trop loin.

Guide quitte le bistrot, il ne mangera pas son entrecôte frites offertes par la maison, pour regagner la vraie Issy, où on sait que l’existence des chambres à gaz d’Auschwitz n’a jamais été prouvée au TMI de Nuremberg, mais seulement celle des bains spéciaux situés à côté des fours crématoires. Bibi a parcouru les débats, comme Faurisson et Reynouard, mais seul le jugement compte. C’est par la fin, par la décision de justice, qu’il s’agit de commencer, ce que le bougre n’a pas appris à l’école.

Bibi observe : « Si je te fais réclame, tu risques d’être tué. » Réponse : « Je n’en ai rien à foutre. » Et le renseignement ? Il est partagé.

Non, Bibi, pas de crainte à avoir pour l’instant de la part de DGSI. Histoire n’est pas son truc, c’est le renseignement, qu’elle trouve de-ci de-là dans Revision, qui l’intéresse, mais ni chez Faurisson ni chez Reynouard, encore moins chez Soral et Dieudonné dont le divorce approche.

Weber est plus intéressant. Il était dans les deux camps pendant la guerre, nombreux étant officiers yankees d’origine boche. Il souffrait en même temps que les Germains pour les bombes qu’ils prenaient sur la gueule. Il voit en juif sioniste ennemi et en petit révisionnisme entrave, impossible de lui donner tort. Même s’il sait tout État voyou et qu’Israël n’échappe pas à la règle.

Bibi cherche à tout justifier, fadaises de Dieudo’ comme celles de Fofo. Si Faurisson et Reynouard ne parlent pas de la judaïté de Hitler (il dit judéité, mot juif), c’est qu’elle n’a pas d’importance. Mais alors pourquoi Reynouard fait-il allusion à un de ses ancêtres juif ? C’est le juif hongrois Wise, président du Congrès juif américain et du Congrès juif mondial en 1938, qui affirma que le juif est race, ce qui est prouvé au plan médical. Wise était d’accord sur ce point avec les nazis, comme on dit vulgairement, nazi signifiant athée sioniste en hébreu pour les religieux juifs.

Opération homo est délicate, surtout sur un Français domicilié en France. Elle finirait par fuiter, alors qu’Attila est précieux. Non seulement il défend bon usage de la langue, dixit Grevisse, mais il a exterminé tous ses adversaires au poker jeudi soir, un par un. Il sait mentir, encore qu’il faille connaître vérité pour bien mentir.

Expert en camps de concentration hitlériens, dont chacun est différent, il ne les dissocie pas des camps de travail, où mortalité juive fut moindre bien que non négligeable. Dans son estimation d’un million de juifs morts pendant la guerre en liaison avec politique antijuive du Reich et de ses alliés, il soustrait mortalité naturelle, victimes des bombardements alliés, tout en tenant compte de la baisse de natalité juive, dont assez grand nombre de couples furent dans l’incapacité de se reproduire pendant deux ou trois ans.

Le boche aime se dire sérieux, mais le Français ne l’est pas moins. Renégat Weber, selon Fofo, est sans doute fréquentable.

Shin Beth réagit en commentaire. Comme toujours, il veut aller plus vite que la musique, dans Blanche Europe, race et nation, site arborant croix celtique. Ses auteurs israéliens prêtent beaucoup d’attention à l’usage du novlangue français, mais ils se perdent avec autheur. Forcément, c’est fréquent chez l’Israélien de confondre françois et son patois rosbif. Idem avec œuvre, e dans l’o ne se trouvant pas sur leur clavier.

Le papier du 5 mai du New Observer confirme grosso modo ce que dit Weber de la collaboration nazie-sioniste, surtout de 1933 à 1935. Israéloques n’accordent pas nazi au féminin, autre tort. Écriture du français est compliquée pour piéger les imposteurs. Ce qui marche avec Shin Beth, à moins que ce service veuille en donner l’impression. Il y a excellents francophones en Israël, qui traduisent Talmud de façon remarquable. Mais sans doute moins dans le renseignement.

Revision attaque de nouveau avec « Hitler sioniste », il s’agit de réagir au plus vite. Précipitation que n’ont ni Blanrue ni Fofo. Pourtant vitesse est capitale en temps de guerre. Là-dessus, Shin Beth et Revision sont d’accord.

Voyez, guide d’Issy affronte Shin Beth, soupçonné d’avoir tué Benny Lévy, après s’être heurté à merdique commissaire des RG sur l’esplanade. Il n’est pas héros, il fait son boulot d’héritier des  viticulteurs, des cultivateurs de champignons, des mineurs d’argile et de grès de Meudon, des pêcheurs et des bateliers entre autres. Car il y avait jardiniers à Issy, domestiques, nurses et sages femmes. Mais aucun motard, contrairement à maintenant.

En résumé, vous voulez vous faire une idée sur l’Holocauste ? Laissez tomber la quarantaine de volumes du jugement du TMI, lisez uniquement les quelques dizaines de pages du jugement proprement dit ainsi que le document URSS-008, qui a prouvé l’existence des bains spéciaux à Auschwitz. Car passage à Auschwitz, site touristique rapportant beaucoup d’argent à la Pologne, est obligé. Ce n’est qu’une étape, la suivante portant sur les conditions d’application du plan Orient, plus compliqué faute de documents.

On connaît Auschwitz et son protocole comme notre poche, mieux que les juifs bannis de Hongrie qui y ont transité en 1944. Où ? À Issy entre autres, dont révisos n’ont jamais mis les pieds à Auschwitz, contrairement à Fofo et sa bande, qui ont voulu voir les choses de leurs propres yeux. Maintenant, tyran Santini oblige jeunes issisois à visiter Auschwitz, où ils sont déportés.

Une des impostures majeures de Fofo consiste à mépriser document URSS-008, mais c’est lui qui a permis aux juges du TMI de dire que chambres à gaz ont existé.

Fâché avec Bibi, le guide reconnaît qu’il n’est pas toujours idiot. Non, SS ne gazaient pas rats dans leurs chambres de désinsectisation, mais vermine, pas seulement poux. Oui, typhus a fait ravages à Auschwitz, comme pneumonie, tuberculose, cachexie, nous avons certificats de décès, tandis que maladie la plus fréquente était diarrhée dysentérique, dite coulante. Bibi semble aussitôt comprendre : « Normal, chez gens affamés. »

Sultan mange sa cote de bœuf en compagnie de son harem, il ne souffrira pas de coulante ce soir. Il risque seulement d’être houspillé par sa mégère. « Pourquoi n’as-tu pas sorti notre caniche plus tôt ? Darwin a envie de pisser,  tu le sais comme moi. Mais tu étais avec ton harem, bien que je doute que tu soyes capable d’enfiler trois greluches dans la foulée. »

Querelle de ménage, mais Weber a compris le truc. Il s’agit de partir du montage sioniste avant d’évoquer l’holocaustique. Intelligences du François et du boche sont proches. On part de la base avant de s’intéresser au reste. Mais pas leurs visions du régime hitlérien et de la guerre. Après quelques années de semi exaltation ressentie par de nombreux boches, dont presque tous avaient un toit, du travail, ne dépensaient qu’une assez petite partie de leur argent pour leur alimentation, des loisirs, surtout qu’ils bénéficièrent souvent de la semaine anglaise : cinq jours de travail, deux de congé, ils s’en prirent plein la gueule fin 1944 jusqu’à la fin de la guerre. Non seulement ils étaient brûlés, estropiés, sans qu’ils trouvassent médicaments, car les industries pharmaceutiques furent cibles prioritaires de l’aviation allée, mais ils souffraient parfois de famine et souvent de maladie. D’où leur cri du cœur : plus jamais ça !

Bien que dans le camp allié, Weber comprend la détresse du boche à ce moment-là. Il ne veut pas suivre Faurisson dans son combat suicidaire. Comme tout le monde, Weber voit en document URSS-008 foutaise, bien que cette pièce demeure référence majeure des holocauseurs qui l’enseignent dans les écoles de la République, souvent sans le savoir. Foutaise, comme la chambre à gaz d’Auschwitz, au singulier, création de la justice militaire française. Du commandant Dujardin, au nom printanier, qui arracha les aveux de Kramer.

Tout est clair sur Auschwitz, CC archiconnu : il n’y eut pas de chambre à gaz destinée à gazer des hommes. En revanche, il y avait indispensables chambres de désinsectisation, où le Zyklon B, dit parfois Cyclone B, en réalité acide cyanhydrique, était utilisé pour sauver vies humaines. C’est ainsi que poison instrument de vie a été transformé en instrument de mort, truc classique chez les escrocs et les faussaires.

Rappelez-vous du 2 février 1945, peu après la libération d’Auschwitz par les Soviétiques. Pravda publie son fameux article, trouvable à l’annexe BN de Versailles, du grand écrivain Boris Polevoï, sur l’usine de la mort. Il y aurait eu à ce moment-là long tapis roulant sur lequel les victimes étaient électrocutées avant d’être directement versées dans un haut fourneau. Tout était automatisé, sauf le recueil des cendres humaines, car il fallait éteindre le haut fourneau de temps en temps pour les collecter afin qu’elles servissent d’engrais.

Weber n’est bien sûr pas dupe de la propagande soviétique, qui a mis longtemps à admettre que Cyclone B fût arme du crime, si elle l’a jamais fait. Bien sûr, bains spéciaux d’Auschwitz n’ont jamais existé, mais après ? C’est bien gentil de clamer que chambres à gaz n’ont pas existé, mais que s’est-il passé ?

Mensonge par omission de Fofo. Il y eut plan Orient sur le front judéo-bolchévique, qui n’était pas tendre pour les Slaves et pour les juifs, un peu mis dans le même sac, car guerre était coloniale. Exemple de bobard soviétique colporté par le hâbleur fils de poivrot coco franc-comtois Rassinier : Staline aurait fait évacuer les juifs du Yiddishland dès le début de l’opération Barbarossa. Faux, car Staline ne s’attendait pas à l’offensive de son allié Hitler. Tant et si bien qu’armées du Reich, surtout, commencèrent par envahir Yiddishland, et il y eut massacres de juifs, comme de Slaves, suspects de Résistance.

Weber sait tout ça, il a lu archives qui subsistent, dont une partie se trouve sur toile. Il ne veut pas se mouiller. Hitler n’a certes pas ordonné de tuer un seul juif pour motif racial, mais il y eut casse, comme le sait tout bochisant rat des archives.

Même race que celles de Weber et papy ? Un peu, car Guionnet serait tiré du boche. Ou plutôt du francisque, car on ne jasoit pas du boche à l’époque. Toujours est-il que dire que chambres à gaz n’ont pas existé, ce que tout le monde sait en ce qui concerne Auschwitz, laisse goût amer.

Prolongation du papier est due à pluie d’étoiles. Vous souhaitez révisionnisme en raccourci ? Vous l’avez. Vous vous interrogez sur le renseignement ? Nous explosons anciens RG, manipulons DGSI et Shin Beth, sans que l’appartenance de Marco à CIA soit prouvée. Vous voulez de l’histoire ? C’est rat des archives qui cause. Vous voulez manger à l’isssoise ? Paprika frais est indispensable, vert ou rouge, mais surtout pas paprika en poudre vendu dans le commerce. Vous voulez cote de boche ? Désolé, nous ne servons pas ce plat.

Si Weber se défend contre Fofo, nous lui donnerons la parole, surtout que Fausisson l’a outrancièrement insulté. Non, Weber n’est pas lâche, il n’est seulement pas suicidaire. Cherchez, fouinez, aussi bien l’agent miamisois de Revision que Bibi le Vanvois. Revision va s’y mettre aussi, car elle ne fait pas confiance à ses hiérodules, qu’elle est incapable de payer.

Première information, Weber a étudié histoire en Amérique et pendant deux semestres à Munich. Croyez-vous qu’il se laisse berner par les artefacts de Fofo, dont aucun historien n’est dupe ? Historiens sont ligués contre toi, Fofo. Il ne s’agit plus des 34 maudits d’autrefois, mais de la bande des trois : Alain d’Issy, Blanrue et Weber. Les deux derniers sont à la traîne. Blanrue est timoré, Weber dubitatif. Mais tous sont d’accord pour voir en toi trompeur et imposteur. Pas pour les mêmes raisons, mais peu importe. Tu feins de réclamer depuis longtemps débat public et jugement impartial de l’histoire. Or nous formons tribunal à présent,  composé de trois juges ne partageant pas les memes idées.

Nous serons indulgents avec toi, car c’est le sionisme juif que nous accusons, sans vouloir tuer le juif. Idée tentante, diras-tu. Mais juif n’est pas alpha et oméga de l’histoire du monde comme il le prétend. Blanrue sera dur à discipliner avec ses aspirations sectaires rationalistes, Weber aussi, car on ne sait toujours pas qui il est, bien que d’éducagt(i. Tu seras dispensé de peine, Fofo, pour tes facéties, mais admets que révisionnisme a image plus large que celle que tu en donnes.

Cesse de dire n’importe quoi, révisionnisme fut consacré en 1851 par Victor Hugo, et c’est nous, issisois, qui devons enseigner la français au petit prof’ de Vichy. Sur radio Renaissance, Faurisson s’est montré incapable de retracer histoire du mot révisionnisme. Il a raison d’éviter d’avoir à répondre à des questions, car il n’écoute que lui. Il est champion du monologue comme Hitler.

Et apprends le boche, c’est facile pour un franglais, tape-toi les archives militaires et diplomatiques du Reich, comme l’ont fait Graf et Mattogno, découvre le plan Orient, tu t’apercevras alors de la politique antijuive et antislave du guide. Juifs, Slaves, même Turks, parfois musulmans, combattirent dans les armées du Reich, ou leur furent alliés. Hitler a tout foiré, d’abord à Dunkerque, puis lors de sa catastrophique campagne de Russie à cause de son antislavisme primaire.

Qui peut partager cette opinion ? Personne, car on a tort d’avoir raison trop tôt. Ce qui était vrai hier, mais nous sommes maintenant dans l’ère numérique, où tout va très vite. Shin Beth a réagi : oui, Hitler fut sioniste, mais… Revision est d’accord avec Shin Beth sur ce point.

Faurisson feint depuis longtemps de réclamer débat en vain, mais papy d’Issy le poursuit depuis des années. D’abord avec l’historien francophone de Tel-Aviv Shlomo Sand : les antiques Hébreux ne parlaient sans doute pas hébreu, mais araméen. Ensuite légende des Khazars convertis au judaïsme, en partie selon propagande soviétique, est douteuse, bien qu’idiot faurissonien d’origine boche Theil morde à l’hameçon. Que voulez-vous ? francisation du boche n’a pas toujours été réussie, comme elle le fut à Besançon et chez les ébénistes de la Bastille. Weber, papy, Livingstone et Nétanyahou s’accordent sur le fait que Hitler fut sioniste au moins jusqu’en 1935, ensuite tout se complique.

Mais là encore nous devons pouvoir transiger. Coterie juive n’a pas besoin des bains spéciaux d’Auschwitz pour dominer le monde, ni de ses prétendus 6 millions de morts, nombre ubique. Moment est venu pour elle de négocier avec Magog. Elle triomphe au Proche-Orient, sa création d’État Islamique étant réussie, comme le meurtre de 123 bobos à Paris le 13 novembre 2015 par ses hiérodules fous d’Allah. Bonne initiative, car il fallait rappeler au Français qu’il est esclave du juif.

Bobo ne bouge cependant pas. Tant qu’il s’emplit la panse ou se tape son harem, quel boulot ! il ne bronche pas. Mais vent sournois souffle à Issy. Son mot d’ordre : arrêtez de penser à votre graisse et à votre ouistiti, Gale et Galates vous appellent.

Négligence réparée : Weber fut éduqué par les jésuites, comme Faurisson. Pendant presque la même durée : Fofo, cinq ans, comme il l’a avoué, Weber lors de ses études secondaires. Et voyez le pape jésuite François, larbin de l’empire judéo-amerloque, il conduit les gens au suicide.

1 mai 2016

HITLER SIONISTE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 09:51

L’ancien maire de Londres Ken Livingstone a été suspendu ces derniers jours du Parti travailliste pour avoir déclaré « Hitler soutenait le sionisme » au micro de BBC. Tempête dans un verre d’eau, car il précisait en 1932.

D’autre part, c’est Herzl qui demanda « la permission de soumettre plan de solution finale pour la question juive ». Plusieurs références sont en ligne en engluche, comme celle de ses Dairies, page 19. Invention du juif hongrois Tivadar Herzl, juriste qui dilapida son argent pour le sionisme avant d’être tué par les sionistes, selon sa femme.

À noter que Herzl parlait du plan sioniste, contrairement à Nordau, qui évoqua le protocole sioniste à la fin du dix-neuvième siècle, mot pris dans son acception française, car les sionistes s’appuyaient sur l’Alliance israélite universelle, en grande partie financée par l’État français.

Mais l’idée se répand : Adolf Jacob Hitler soutenait le sionisme, même si seule Revision l’appelle Père Israël. Cependant événements se précipitèrent après 1933, persécution des juifs ayant été prouvée. Hitler voulut toujours « déménager » les juifs, verbe de Livingstone, sans les tuer, mais il y eut casse ou bavures, autrement dit massacres, sur le front judéo-bolchévique, où la guerre devait être sans pitié selon le plan Orient. Ils furent ordonnés par le commandement militaire pour réduire poches de Résistance, qui posèrent de sérieux problèmes aux troupes du Reich et de ses alliés.

Histoires auxquelles révisos français ne font pas ou rarement allusion. En partie par ignorance, peu de gens sachant que quand Herzl préconisa sa Endlösung, il songeait en même temps au megoldás, synonymes légèrement  différents au plan sémantique. En frangyar on est tenté de rendre le mot hongrois par solution du mec.

Sur les grandes lignes de la politique antijuive du régime hitlérien, révisos sont grosso modo d’accord. Mais les faurissoniens oublient toujours de parler de ses alliés. En outre, Fofo embrouille tout le monde avec ses élucubrations. Quant à la judaïté et au sionisme de Hitler, ils se gardent d’en parler. Mais qu’ils lisent papiers sur toile en rosbif, il y en a énormément sur Hitler zionist.

Cas depuis peu singulier, Blanrue, historien-journaliste maniéré, pendant des années toutou de Fofo. Lui aussi ment et cherche à tromper. Ce Metzois fait semblant d’ignorer boche et culture germanique, il feint de n’avoir d’œils que pour l’Italie, son architecture, ses arts, bien qu’apparemment moins pour ses écrivains, car il préfère citer auteurs français, souvent classiques. Blanrue est snob, que voulez-vous ?

Heureusement il est peut-être un peu raciste, quand le Lorrain traite Faurisson de «révisionniste vichyssois ». Mais il pense avant tout à la capitale de la collaboration sous l’Occupation et peut sous-entendre que le professeur cherche à séduire les pétainistes, qui étaient plus nombreux que maintenant dans les années 70, quand Faurisson se lança dans sa carrière révisote.

Ce n’est pas Blanrue qui a pris l’initiative de rompre avec Faurisson, mais un de ses amis ayant assisté au banquet de Rivarol, Louis Égoïne de Large, qui a traité Faurisson de menteur dans une tribune le 14 avril 2016. La description qu’il donne du banquet et de sa vedette semble fiable. Seul reproche peut-être, il insiste sur le grand âge du professeur qui aurait tendance à radoter. Mais non, il demeure vif d’esprit et calibre ses propos à son public. Ensuite, il est bavard à dessein, dans le but de ne pas avoir à répondre à d’éventuelles questions, avant de filer à l’anglaise, c’est dans sa nature. Ce que Large a bien compris.

En 1994, Blanrue a tout de suite vu en Fofo un narcissique, c’est tellement évident, mais il s’est sans doute dit que cela n’avait rien d’étonnant, car mener son combat apparemment désespéré depuis plus de vingt ans devait avoir justification. Faurisson confia un jour que c’est pour la postérité, autrement dit la célébrité.

Or, avec la toile, elle lui monte à la tête, tandis que le blog de Soral touche public beaucoup plus nombreux que celui de Blanrue. Et Fofo abandonne Blanrue avec l’eau du bain, comme il l’a souvent fait avec gens l’ayant soutenu.

Afflux des étoiles a tardé, avant de soudain tomber du ciel. Elles ne proviennent pas de particuliers, mais d’un as en informatique ou d’une institution, qui aura dû vérifier chaque allégation avant de prononcer. Nous avons rendu la préposition engluche for par pour dans la solution finale pour la question juive, après avoir hésité avec à, marque du datif, surtout qu’on parle d’une solution à une question. Truc grammatical auquel le régime hitlérien a substitué de en français, mot qui ne sert souvent plus qu’à établir rapport entre deux mots ou groupes de mots. De telle sorte que nazebroques peuvent soutenir que solution finale de la question juive fut inventée par leur guide, puisque le père d’Israël Herzl, selon la propagande sioniste, avait parlé de solution finale à la question juive !

Humour compréhensible dans toutes les langues, qui confirme sionisme mais aussi enjuivement de Hitler, qui avait pour livre de chevet Protocole des sages de Sion.

Renseignement français est soupçonné d’être à l’origine de cette pluie d’étoiles. Sur le nom d’état-civil d’Adolf Jacob Hitler, il n’a aucun doute, puisque c’est note des RG qui l’indique. Fat Blanrue tient note d’audience pour « irrécusable », mais n’allez surtout pas imaginer qu’elle soit fiable, parce que laconique. Quand il est question d’une page d’histoire que le greffier ignore, de noms propres ne figurant pas dans la procédure dont il n’a jamais entendu parler, il coupe. Quant aux notes des RG, ne les prenez surtout pas pour argent comptant.

Tout propos oral est volatil et susceptible de nombreuses interprétations. En revanche écrits restent et leur teneur est à vérifier avant de rédiger note. Gros problème dans ce papier, Herzl.

Maître de hongrois, ancien séminariste d’études juives, l’auteur est présumé fiable. Il ne s’agit toutefois pas seulement de retrouver la citation sur la solution finale de Herzl, peut-être inédite en français, mais d’étudier sa biographie et la totalité de son œuvre, y compris son journal. Tâche affreusement compliquée, car Herzl, comme Soral, a tout dit et son contraire en une dizaine d’années, peut-être principale cause de sa mort.

De surcroît, solution finale est étroitement liée aux affaires Dreyfus et Protocole. Voyez concordance des dates, en cherchant à les préciser, car chronologie est capitale. Mettez-vous à la place du renseignement. Il n’est pas versé en histoire, surtout les FF∴ énarques qui le dirige, trouducs n’ayant jamais étudié cette science.

Pas plus que philologie comparée. Revision soutient que le pestois Tivadar Herzl pensait à megoldás quand il évoqua Endlösung, et que ces mots ne sont pas de construction identique. Tant et si bien qu’on pourrait voir en megoldás l’origine de solution finale. Hélas ! meg est bordélique, comme à en français, le plus tentant étant de jaser de solution trouvée à la question juive, ou en cours d’accomplissement, meg marquant entre autres le futur.

Souvenez-vous du combat sur l’esplanade de mairie d’Issy il y a près de vingt ans. F∴ commissaire divisionnaire énarque des RG, après avoir été démasqué, a foutu pin dans la gueule du guide. Le druide a fait mine de capituler, bien qu’il fût mieux formé aux sports de combat que son ennemi du jour. Il ne voulait pas ajouter à son casier judiciaire  coups et blessures volontaires à agent dépositaire de l’autorité publique. Le poivrot n’était sans doute pas en service, mais son administration aurait prétendu le contraire, de  façon irrécusable selon Blanrue.

Perspective de dialogue semble toutefois réapparaître, Revision quittant champ clos d’histoire pour verser dans la politique, science de l’énarque. Il comprend les liaisons que nous faisons entre Dreyfus, protocole sioniste et solution finale à la question juive. Ou encore avec inauguration de la première ligne du métropolitain en 1900, ou exposition universelle de Paris de 1903. Il pense qu’il s’agit de profiter de l’avantage des Français jusqu’à novembre 2016, quand Obama quittera le pouvoir. Après, on ne sait pas ce qui va se passer.

Tout le monde cause de Hitler sioniste à l’étranger, mais pas en France, à l’exception de Revision, qui connaît mieux le Protocole que l’affaire Dreyfus, toujours pas élucidée. Et le Français devrait pouvoir dire mot, comme autrefois Tocqueville sur l’Amérique et Custine sur la Russie. Manque Hongrie, mais papy comble cette lacune.

Comme le lorrain Blanrue, Magyar et Issisois vénèrent la double croix poitevine dite lorraine, héritée des chrétiens d’Orient. Sa signification symbolique est inconnue du renseignement, mais ses chefs en déduisent que Lorraine et Hongrie sont liées, c’est le principal. Comme Blanrue et l’Issisois. Hélas ! par haine de soi, Blanrue écrit de Gaulle, quel barbarisme !

À son âge, avec ses cheveux blancs qui se multiplient, difficile de le rééduquer. Mais renseignement, au moins une partie, lui indique voie à suivre : sionisme de famille Le Pen est petite bière, sionisme de Hitler est plus intéressant. Mais peut-être que Blanrue est lié au renseignement. Son ancien faurissonisme est suspect, comme sa lenteur à réagir, comme quand il juge notes administratives irrécusables, parmi d’autres indices.

Lundi soir, tour au conseil ouvrier. Discussion avec l’armingo Grant, qui partage l’avis du guide : église apostolique arménienne n’est pas orthodoxe, elle est à cheval entre christianisme oriental et orthodoxie constantinoploise, tandis qu’il existe de nombreuses chapelles en Arménie, premier État chrétien fondé au quatrième siècle. Turcs, mais aussi Kurdes et yézidis ont tué Arméniens pendant la première guerre mondiale. Nous le savions en ce qui concerne Kurdes, d’origine aryenne, mais ignorions les crimes des yézidis, eux aussi de race kurde.

Le gars d’Union Soviétique a visité trois fois Hongrie avant chute du Rideau de fer. Il distingue Buda et Pest, comme n’importe qui. Il est allé aussi au bord du lac Balaton, il juge les Hongroises belles. Le guide le corrige : « On dit Bude en français et on parle du lac Palatin, on ne dit pas que les Magyares sont belles, mais mignonnes. » Grant tente de prononcer Bastion des pêcheurs en magyar, le guide le corrige pour faute de prononciation majeure, nom hongrois de Bastion des pêcheurs étant de toute façon difficilement prononçable.

Suit conversation sur les langues. Le guide soutient que magyar est langue turke. L’armingo rétorque : « Non, elle est unique entre toutes. » Il a raison. Arrivé en France il y a 25 ans, âgé de 47 ans, Grant bosse peut-être pour le renseignement armingo. Et que pense ce service d’armingo ? « C’est plus facile à prononcer. » Il a raison, nien ou niun étant disharmonieux. Rusé, le Magyar dit örmény, mot conforme à harmonie vocalique dont personne ne conteste le bien-fondé.

Puis inévitable question : « Tu es d’origine hongroise ? » Non, mais j’aime bien ce peuple pour son caractère révolutionnaire.

Soixante-huitard, parce que né en 1968, gars demande au guide jusqu’à quel point les Français voient les ficelles du spectacle. Il ne sait pas, mais il continue son chemin. Quand historien dit je ne sais pas, c’est qu’il n’est pas bidon.

Encore que réponse aye été esquissée dans les paragraphes qui précèdent. On jase toutes sortes de langues au grand Issy, on ne se pose pas question de savoir qui a la plus grosse bite. Maisons et bâtiments autour de l’aéroport furent explosés en 1944 par l’aviation alliée. Comme tout le monde, on se soumet à la loi du plus fort. On fait mine d’être dupe du spectacle, mais on déteste l’escroc.

Issy n’est pas France, objectera-t-on, mais elle forme son avant-garde, en partie composée de martaléks, comme on dit en hongrois, kamikazes en japonais. Fous d’Allah ne lui font pas peur, c’est leurs chefs qu’elle veut dégommer.

Que Herzl inventât solution finale de la question juive n’est pas une découverte. Entrez Hitler sioniste, vous trouvez vite version française de « Sionisme et le Troisième Reich », par Mark Weber, Journal of historical review n° 13/4, de mai-juin 1993. La traduction est scolaire, le gars flanque des majuscules partout, comme le boche, le rosbif et le frangin. Mais quelle horreur que Sionisme ! car c’est idéologie, rien de plus. Le gars ne sait pas non plus qu’une page a une tête et un pied, comme le lit. Ni haut ni bas, feuille et lit étant plats. L’idiot signale qu’il a supprimé notes en pied de page, quel fumier ! Heureusement il donne lien permettant d’accéder à IHR, où on trouve vite le papier de Weber en amerloque.

Suite dans le papier suivant.