Alain Guionnet – Journal Revision

30 avril 2016

SCHISME REVISO

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 03:58

Depuis longtemps Revision voit en Faurisson un faussaire et un polémiste, ce qu’elle suggéra dans certains de ses numéros parus en 1989. Mais ce n’est que plus tard qu’elle le proclame, depuis plusieurs années, avant que Blanrue ne se convertît au petit révisionnisme faurissonien. Que Fofo rende faussaire par trompeur est vraisemblable, le mot étant populaire, faussaire ambigu.

Le 23 avril 2016, Faurisson fait mine de présenter ses « excuses les plus sincères » à Blanrue pour l’avoir par deux fois diffamé. Le même jour Cercle Zététique lui répond et traite Faurisson de menteur, calomniateur, diffamateur, faussaire, malhonnête, mystificateur, cynique roublard, trompeur de première catégorie, bluffeur, tricheur, imposteur.

Mais Blanrue s’accuse lui même, car il a soutenu aveuglément Faurisson depuis des années. « Je ne l’ai jamais pris en flagrant délit de mensonge » (note d’audience du 16 juin 2015 du tribunal correctionnel de Paris). Pourtant il a rencontré Faurisson la première fois en 1994, après que le professeur lui eut envoyé sa Réponse à Jean-Claude Pressac en 1993.

Le cercle annonce qu’il va dévoiler d’autres impostures de Fofo, en voilà exemple : Faurisson n’a jamais démasqué et terrassé  Pressac, qui fut sa vie durant réviso inconnu après avoir été apprenti réviso, car le maître a paru insupportable à son élève. Autoritaire, Fofo aurait toujours été le seul à avoir raison sur tout, y compris dans ses interprétations littéraires et psychologiques douteuses.

Schisme étant avéré, cercle n’a qu’une alternative, reprendre une partie des thèses de Revision. Depuis longtemps opposé à Soral, il l’est maintenant à Fofo, il va lui falloir rattraper son énorme retard.

27 avril 2016

J’ACCUSE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:27

J’accuse le juif hongrois Südfeld, connu sous le nom de Max Nordau, d’avoir écrit Protocole des sages de Sion. J’accuse France, ou plutôt son gouvernement provisoire, d’avoir joué rôle capital dans le montage holocaustique en 1945. J’accuse Robert Faurisson de s’être évertué à le dissimuler sa vie durant. J’accuse tous les gens qui font exciser le sexe de leurs enfants, garçons ou filles.

Alain Guionnet

Temps est venu de passer la vitesse supérieure. Je sonne bien. Je ne m’embarrasse pas de références. Et puis « J’accuse » est le titre du papier choquant du révisionniste Émile Zola paru à la une de  l’Aurore en 1898 en faveur du capitaine Dreyfus. Révisionniste était le mot employé par les Renseignements généraux pour appeler les dreyfusards.

Zola a vite fui en Grande-Bretagne, car il ne voulait pas aller en prison. Contrairement à Papy d’Issy, qui ne bougera pas d’un pouce. Subtil, il n’accuse pas France mais son gouvernement provisoire, qui était inconstitutionnel, il ne peut donc pas être condamné en justice. Il accuse Nordau, mais l’auteur du Protocole est inconnu. En disant je, il dit que c’est son opinion, que personne n’est obligée de partager. Il est irrépréhensible, comme quand il accuse Faurisson, comme beaucoup de gens, ainsi qu’en ce qui concerne l’excision, en théorie réprimée par la loi.

En revanche, Zola était coupable, il attaquait État et armée. Dreyfus fut toujours condamné pour haute trahison par justice militaire, qui n’est pas stupide. Elle relaxa gens injustement accusés d’avoir inspiré ou pris part aux combats des fédérés pendant la Commune de Paris. Dans les années 1950, ce fut un tribunal civil qui condamna à de légères peines de prison quelques anciens SS accusés d’avoir participé au massacre d’Oradour-sur-Glane. Forcément, SS se sont engagés dans la légion étrangère, ils combattaient en Indochine, où certains moururent pour la France.

Impossible de savoir maintenant ce qu’il en est de l’affaire Dreyfus, mais une chose est sûre, ils fut entre autres libéré parce que les juifs amerloques menacèrent de boycotter l’exposition universelle de Paris. Surtout que pièces ont disparu du dossier. Les plus compromettantes, pensera le complotiste, mais ce n’est pas sûr. Veuve a pour habitude de détruire archives, mais elle s’y prend n’importe comment. Elle a voulu liquider partie des jugements du palais de justice de Paris sous l’Occupation en les jetant à la poubelle. Des gens en ont recueilli une partie et on s’aperçut à ce moment-là que les coupables de manifestation patriotique étaient souvent condamnés à deux mois de prison ferme.

Autre piste à envisager sur l’éclatement de l’affaire Dreyfus à l’ambassade de Germanie à Paris, l’éventuel rôle du renseignement boche  dont ne parle pas Monique Delcroix dans son livre. Mais croyez-vous que le renseignement boche ne savait pas que la femme de ménage française de l’ambassade bossait pour le renseignement français ? C’est possible mais douteux.

Bertillon, qui découvrit les empreintes digitales, est formel : c’est Dreyfus l’auteur du bordereau. Graphologie n’est pas science exacte, mais quand même. Hitler avait centaines d’espions juifs, sans doute comme Bismarck. Antisémitisme, mot boche, était en plein essor en Germanie, et pensez-vous que le renseignement boche y fût indifférent ? Nenni.

Plan possible : distraire les Français avec l’antisémitisme. Imiter l’écriture de quelqu’un est très difficile, mais il y a artistes en tout genre. Y compris dans le renseignement, où cet art était autrefois développé. Au point qu’il n’est pas impossible que son écriture ait été imitée et que Dreyfus fût innocent.

Quant à l’auteur officiel du bordereau, Esterhazy, commandant d’infanterie de ligne d’origine noble hongroise né à Paris, cette thèse ne tient pas, car le texte décrit les dernières armes secrètes de l’artillerie française. Or Dreyfus était artilleur, Esterhazy fantassin. Il est rare en outre que les écritures de deux hommes se ressemblent. Mais tel aurait été le cas.

Pour sa défense devant le Conseil de guerre, Esterhazy a prétendu que c’est lui qui a écrit le texte, que Dreyfus a ensuite décalqué, c’est donc Dreyfus le traître.

La carrière d’Esterhazy fut laborieuse. De famille militaire, son père et son oncle  étaient généraux, mais il commença par échouer au concours d’entrée à Saint-Cyr, puis passa longtemps avant d’arriver au grade de sous-lieutenant à la légion étrangère. Il a sans doute été nommé commandant grâce à son ancienneté. Ses spéculations en bourse et passion du poker ont fait qu’il fut endetté sa vie durant. On bluffe parfois au poker, on ment, ce qu’Esterhazy a toujours fait. Même sa tombe porte un faux nom et une fausse date de naissance.

Qu’il ait menti pour éponger ses dettes en prétendant être l’auteur du texte incriminé est vraisemblable. Question, si Dreyfus est innocent, il faut trouver un coupable. Ce fut Esterhazy qui avoua, mais ne fut pas condamné. Il fut vite libéré, avant d’être réformé peu après pour une autre affaire. Il s’exila en Grande-Bretagne, fut correspondant du journal antisémitique la Libre parole de 1903 à 1906, avant de mourir en 1923.

Esterhazy était nul en artillerie, mais les histrions ont réponse à tout : Esterhazy aurait écrit le document sur ordre de ses chefs. Thèse complotiste, mais si le renseignement du ministère de la Guerre a comploté en France, tout se complique.

Plumitifs juifs et leurs partisans se déchaînent sur la toile non pour démontrer l’innocence de Dreyfus, supposée évidente, mais pour enfoncer Esterhazy.

Dreyfusards auraient fait signer autographes à de nombreux officiers de l’armée avant d’en trouver un dont l’écriture était semblable à celle de Dreyfus. Ils auraient décroché le gros lot avec Esterhazy, mythomane endetté. Il faudrait se taper archives des RG et du ministère de la Guerre à ce sujet, certaines pièces ont peut-être été échappé aux destructeurs. Au Service historique de l’armée, tout le monde n’est d’ailleurs pas convaincu de l’innocence de Dreyfus, mais les fonctionnaires doivent fermer leur gueule

Sur 1945, année marquante de l’alliance des gaullistes et des cocos, peu de chose à dire. Civitas la dirait contre-nature, comme le mariage des pédés. Civitas n’a pas toujours tort, mais il y a troisième larron entre les deux, le juif, maître d’orchestre.

Sur Fofo le faussaire non plus, sauf que je ne l’accuse pas pour les mêmes raisons que Badinter et que je lui souhaite bonne chance malgré tout.

Fofo vient de se brouiller avec son supporteur Blanrue. Comme d’habitude, il pense avant tout à son nombril, il a du mal à écouter les autres. Il a dénigré deux fois Blanrue, ce spécialiste d’interprétation des textes se plante parfois. Il vient d’adresser à Blanrue lettre d’excuses, tardive selon la victime.

Au micro de télé Soral, Faurisson a déclaré : « Il paraît que moi je suis un trompeur de la même façon [qu’Uri Geller]. Vous comprenez ? Voilà. Peut-être que je le suis. Attention ! ce n’est pas exclu. » Aveu depuis longtemps attendu.

Ce n’est pas Blanrue que critique Fofo, c’est à papy d’Issy qu’il répond. Faurisson a toujours dit les choses à moitié. Il commence à penser à sa succession. Son disciple Reynouard ? Mais il est déjà bien cuit et risque d’être bientôt bouilli. Blanrue ? Mais il est tendre. Soral ? Il couvre bien procès de Fofo, mais ce sont ses équipes qui font le boulot. Et puis  si Fofo prend le parti de Soral, il s’oppose automatiquement à Blanrue, nouveau schisme en perspective. Papy ? c’est lui qui l’accuse de tromperie, c’est lui qui connaît le mieux le dossier holocaustique après Faurisson.

Jugement du TMI de Nuremberg dit en substance que cham bres à gaz ont existé, les preuves en ayant été apportées par la délégation soviétique, soit par un pays sur quatre, avis majoritaire des juges étant qu’elles n’ont pas existé. Voilà comment il s’agit de se défendre in primine litis quand on est accusé de contestation de crime contre l’humanité, pas par la question préliminaire de constitutionnalité, et en  accuse gouvernement provisoire de France d’avoir joué rôle capital dans le montage holocaustique.

Oui, Fofo, tu es trompeur.

Sur l’excision à peu près rien à dire, sauf qu’on jase maintenant d’excision à Issy au lieu de circoncision.

Sur « J’accuse », en revanche si. Pendant leur chute les maos ont transformé leur Cause du peuple, dite couille du peuple, en J’accuse, façon de dire qu’ils étaient d’inspiration juive. Mais j’accuse reste fort. Révisos dreyfusards ont fini par gagner en partie grâce au papier de Zola, imitons-les.

26 avril 2016

ISSY ET FRANCE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 05:41

Issy et France sont bases de vie de Revision, comme on dit au jeu de go. Étrangers ont pigé, ils lisent de moins en moins Revision, qui soutient Fofo et Reynouard en dépit de leurs défauts.

Ils n’ont pas besoin de cette aide, objecterez-vous, car Fofo va bientôt mourir, tandis que Reynouard rêve de devenir martyr après avoir eu 9 enfants, excusez du peu. Mais Faurisson peut vivre jusqu’à l’âge de cent ans avec sa rage antijuive, tandis que sa femme mourra avant. Reynouard est toujours en âge de procréer, il peut se taper une engluche, lui faire un, deux ou trois enfants, et nous serons emmerdés par ces frangluches.

Grande-Bretagne est ennemie de France, c’est connu depuis longtemps, ses espions sont brillants, mais on ne s’emmerdera pas avec des frangluches. Jane Birkin nous a suffi, la garce a toujours ignoré le subjonctif imparfait.

Ennemi du François est le rosbif, pas le boche. À l’exception de l’Écossois, avec qui l’ancien traité d’amitié de la France demeure en vigueur, une des raisons pour lesquelles nous défendons Faurisson.

Fofo casse les couilles de tout le monde avec ses anglicismes. De père français autoritaire, petit, il se réfugiait sous les jupes de sa mère écossoise Aitken, mais ce n’est pas une raison pour nous assommer d’anglicismes.

Viens à Issy Fofo et évite les anglicismes. Tu as notions d’argot, on le sait, mais ne cause pas trop argot. Tu seras compris dans la vergne, mais tu ne passeras pas sur Canal +. On dit vergne en argot car ville se prononçoit sans doute jadis un peu comme fille, avec i mouillé, y en novlangue, argot étant héritier d’ancien françois.

Et adapte-toi au public local. Dis enfin un mot du grand-père paternel juif de Hitler, que solution finale de la question juive serait invention sioniste, que le régime hitlérien négocia avec les sionistes jusqu’à la fin de la guerre, ou relate quand et comment fut inventé le mot extermination par des juifs américains fin 1944. C’est toi le spécialiste de cette question, c’est toi qui parles et lis rosbif et amerloque. Tu pourras même en rajouter en évoquant la Vernichtung, anéantissement en boche, mot que tu pourras prononcer à la française.

Car c’est fin 1945 que la politique d’extermination ou d’anéantissement du juif prêtée à Hitler commença à s’imposer grâce à la France. Après l’accord de Londres du 8 août 1945, où des juifs de France se distinguèrent par leurs intrigues, puis grâce à la justice militaire française, qui finit par arracher les aveux de Josef Kramer, officier SS ayant dirigé plusieurs camps de concentration, dont celui en Alsace, à Natzwiller. Tu sais tout ça Fofo, mais, en ta qualité de fonctionnaire à la retraite, tu ne veux pas critiquer la France.

Moi aussi j’ai la trouille, je soutiens que justice militaire française a arraché les aveux de Kramer, mais je ne dis pas sous la torture. D’abord parce que je n’étais pas là, ensuite parce que je fais mine de croire qu’armée française ne torture pas prisonniers de guerre protégés par la Convention de Genève. Mais c’est facile d’attaquer le puissant lobby juif américain comme tu le fais, Fofo, quelle généralité !

Récapitulons, tu caches la responsabilité de France dans le montage holocaustique, tu feins de ne connaître aucun mot hébreu, tu n’as jamais parlé du Bney Brit ou du Cahal. Tu maintiens les gens dans l’ignorance, Fofo, comme ton disciple Reynouard, un jour sédévacantiste, lendemain unitariste ou arien, un jour hitlérien, lendemain pétainiste, un jour pudibond, lendemain sauteur de fille déchainé.

Robert Badinter t’apprécie Robert Faurisson, car il voit en toi ennemi facile à battre, mais déchaîne-toi comme Reynouard au plumard. Dis-nous ce que tu sais de la solution finale de la question juive, dans sa version sioniste bien sûr.

Douteriez-vous de l’importance d’Issy dans l’histoire ? Reynouard est né à Boulogne, Boulogne-Billancourt en novlangue, le 18 février 1969, à côté d’Issy. Dans la grand plaine, sur l’autre rive de la Seine, qui fut propriété d’Issy sur cinq mètres pour la circulation des bateaux. Car l’Issisois travaillait le fleuve. Non seulement il pêchait, mais il était parfois batelier, tout le monde n’étant pas vigneron. Contrairement à Boulogne, trou paumé.

Quand Guionnet se pointa à Caen dans les années quatre-vingts pour un tournoi de go, il en profita pour afficher son papillon : « Rapport Leuchter : finies les chambres à gaz !  ». Du coup, Reynouard et gars du PNFE lui tombèrent dessus. Le futur ingénieur chimiste était à l’époque interne en classe préparatoire aux grandes écoles dans un lycée parisois, mais on était en juillet. Le druide lui dit : « Les chambres à gaz, c’est du bidon ! » Truc facile à comprendre pour le futur ingénieur chimiste, sans s’ennuyer en  écoutant les salamalecs techniques de Fofo..

Mais le guide ne savait pas que Reynouard était de race boulognise, alors que lui le savait issisois. Combat inégal, heureusement le Boulognois respecte l’Issisois. Reynouard a songé : c’est un gars d’Issy qui le dit, c’est sans doute vrai. Puis il s’est lancé dans les années 90, parfois maladroitement. Mais le guide d’Issy a lui aussi commis maladresses. Il se vante d’être à l’origine ultragauchiste et séminariste d’études juives, mais Reynouard aussi a parfois accents gauchisants.

Il n’a pas la formation du guide en matière d’insurrection, il ne connaît pas les quatre coups mortels enseignés à la gendarmerie, il est prof’ de mathématique vaincu par le calculateur, mais nous lui souhaitons bonne chance !

Bas-Hauts-de-Seine sont champions du monde en matière de révisionnisme à la con, il fallait que cela fût su.

Lisez l’entrée de Juifkipédia sur Vincent Reynouard. L’encyclopédie juive cause enfin d’Alain Guionnet, terreur d’Issy, de France et de Navarre. Comme toujours,  elle ment, mais le moment va venir de parler de lui. À Monoprix, la caissière goye a été très aimable avec Aigle Noir ce soir, mais ne virez pas la blonde au yeux bleus du 16 pour ses insolences.

Direction de Monoprix lit Revision, comme de nombreux juifs. Elle ne veut pas s’engager en combats politiques dont on sait rarement comment ils finiront. Elle a raison.

Tu vois, Fofo, comment on se fait respecter sur la butte. On n’est pas de la plaine comme Reynouard et les trois révisos du Bas-Issy. Les montagnards sont farouches, comme a dit Lenormant, comme le confirme le grand kabylois. Tu diras que la butte d’Issy n’est pas montagne avec ses 45 mètres de haut par rapport à la plaine, mais c’est le fort d’Issy, sur le plateau, à une altitude proche de 70 mètres, qui a résisté face aux pruscos. Tu fus prof’ de français, ne dis pas de mal d’Issy. Elld est force brute, animale, ne la néglige pas. Qui tient Issy tient France.

Jufkiépedia va devoir se mettre à la mode Revision. Non, Reynouard a pondu neuf enfants, pas sept, ce coq ne s’arrêtera pas de sitôt de procréer. Dès qu’il voit une femme, il  lui saute dessus et lui fait un enfant. N’essayez pas de le raisonner, il est comme ça.

Soral sous-entend que  Reynouard serait pédophile, sans preuves. .On est souvent trahi par ses prétendus amis. On ne sait pas, mais nous présumons Reynouard innocent. Mais un lecteur de Soral qui l’affirme sur son forum. Son emprisonnement daterait d’il y a près de 20 ans. En revanche, Reynouard aurait récemment perdu ses deux boulots au Royaume-Uni. S’il est réputé réviso pédophile, ce n’est pas bon pour sa pomme, même en Grande-Bretagne. Pas de confirmation  de l’emprisonnement de Reynouard, donc, mais France a forcément lancé mandat d’extradition contre lui.

Accessoirement, voyez en commentaire comment Soral tapinait à la télé autrefois.

EMMERDEURS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 03:37

Faurisson et Reynouard sont emmerdants, ils répètent sans cesse que les chambres à gaz n’ont pas existé, ce que tout le monde sait, mais après ? On forme conseil ouvrier à Issy, où on s’apprête à bouffer du juif en aiguisant ses canines.

Juif n’est pas seul responsable de l’embrouille, car bobos y ont contribué. France était résistante sous l’Occupation, et ta sœur ? Hitler est mal absolu, dixit Balladurian. Hitler a bien fait de se suicider.

Propos ne signifiant aucune sympathie pour le régime hitlérien, bien qu’il se soit distingué au plan social : inflation proche de 0 %, comme maintenant, pomme de terre et aliments de base bon marché, réfrènement de la spéculation immobilière, trucs qu’on attend d’un gouvernement responsable. Autorisation des nudistes de se balader à poil, volontés écologiques, la dictature était supportable. Service du travail pour les millions de chômeurs. Mal payés, ils avaient de quoi manger et un logis, c’est ça le socialisme national.

Que Balladurian, fils de directeur de la Banque Turque à Izmir, ne prétende plus jamais que régime hitlérien était mal absolu, car c’est faux.

Revision n’en fait pas l’apologie, elle considère ce système comme transitoire. Nous vivons dans une société où l’escroc est roi et socialisme national est séduisant. Même à Issy, où il y a tas d’étrangers qui ne manient pas le subjonctif imparfait, tandis que Bibi, le Vanvois, ignore ce temps, il emploie uniquement le subjonctif présent, quelle horreur !

Papy va changer tout ça. Il a vocation de dictateur malgré son grand âge. Il soutient Fofo et Reynouard en dépit de leurs conneries. Tous deux voient en Hitler l’ancien enfant de chœur de Linz, mais on n’en est plus là. France, fille aînée de l’église, a sauvé Rome de la décadence. Pape françois  Gerbert d’Aurillac a établi, en l’an 1000 ou 1001, qu’Europe repose sur l’alliance franco-germano-hongroise. Ne le contestez pas, sinon vous êtes cuits.

Fofo et Reynouard lisent Revision. Mais Fofo est injoignable au bigophone parce que sur liste rouge, tandis que Reynouard serait emmaté, information non confirmée par les médias, qui savent qu’il sera bientôt libéré.

N’importe comment, ni Fofo ni Reynouard ne répondent à Revision, car ils soutiennent Rome. Viens au grand Issy Fofo, tu bénéficieras d’une protection rapprochée, de gardes du corps comme on dit vulgairement. Il y aura parmi eux gars de plusieurs races.

25 avril 2016

INVITER REYNOUARD ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 06:25

Nenni. Reynouard est grillé. Sitôt débarqué à Issy, il sera serré par les cognes, tandis que nous, révolutionnaires issisois, ne combattrons pas police et gendarmerie pour sa pomme. Demandez à sa femme autrefois gauchisante son avis, elle comprendra.

Reynouard a fauté en se prétendant national-socialiste, comme Soral, au lieu de socialiste national. Nous savons, à Issy, que les socialistes nationals ne furent pas tous héros, mais le boche a volé son national-socialisme au Français. Ce qu’ignorent les semi Helvètes Reynouard et Soral.

Demandez à quelqu’un d’Issy quelle est sa race, il vous répondra. Vous traversez ainsi l’Europe et visiterez d’autres continents, Issy étant bordélique, avec ses filles qui prétendent enculer tout le monde.

Tu es bien, raie-noire, en taule en Grande-Bretagne, c’est mieux qu’à Valenciennes. Tu apprends le rosbif et le slang, argot, pour pas un rond. Slang est mot novlangue, rosbifs parloient autrefois du cant, chant. D’où la légende qu’argot signifie chant, mais elle est fausse. Parce que français tu es respecté en Engleterre, où le délit de révisionnisme n’existe pas. Tu sortiras de mate dans deux ou trois semaines, tu pourras continuer à te vanter dans tes films.

À bassiner tout le monde avec tes moi je. Moi j’ai été emprisonné en Belgique, en France et en Angleterre pour crime de la pensée. Moi je soutiens Rome, bien que je fusse sédévacantiste. Mais il est vrai que t’emploies rarement subjonctif imparfait, comme ton maître Faurisson, métis rosbif.

Or subjonctif imparfait n’est pas snob, on l’emploie à Issy. Relis Corneille et Racine. Peut-être que certaines de leurs œuvres se trouvent à la bibliothèque de ta mate.

Discours familier, mais Alain tutoie Vincent depuis longtemps. Il cherche à le faire sortir de prison le plus vite possible, il pressure.

HOLLANDE FRANC-MACON

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:39

Hollande franc-macon n’est pas jeu de mots, c’est WordPress qui impose sa loi pour les titres.

Judaïsme et Veuve sont peste et choléra. Écoutez France-info, radio maçonnique, autrefois dirigée par le juif hongrois Levaï. Elle nous casse les couilles avec ses bobards sur les manifestations de bobos à République ou des intermittents du spectacle à Odéon. Pendant ce temps droite nationale obtient 37 % des voix à la présidentielle en Autriche et élimine partis  traditionnels au deuxième tour. Si bien qu’elle sera vraisemblablement opposée au candidat écologiste (17 % des voix). Prévoyez le résultat : natio’ contre écolo’.

Autriche va ainsi rejoindre Hongrie, où Orbán est dictateur, mais vous êtes plus libre en Hongrie qu’en France, et Marine a eu tort de refuser l’alliance que lui proposait Jobbik pour former groupe parlementaire à Strasbourg. Antijuif que Jobbik ? Un peu, mais ce parti, où il y a des juifs, soumis à Urbain, n’est officiellement pas réviso. Sauf en ce qui concerne l’odieux dépeçage de Hongrie opéré à Trianon. Plus de 90 % des Magyars sont d’accord là-dessus.

Autriche risque de rejoindre Hongrie, force militaire de l’ancien empire. Scénario prévu en haut lieu, car fachisation du monde est moyen pour éponger ses dettes. C’est mieux que la guerre, certes, mais qui payera l’addition ? Les pauvres, comme toujours. Plan maçonnique comme tant d’autres.

Nouvelle du grand Issy : Vincent Reynouard serait en taule en Grande-Bretagne, sous mandat d’extradition de France, depuis plus de quinze jours. On connaît la suite, Groβe-Bretagne, pardon pour ce frambochisme, le libérera, car loi réprimant contestation de crime contre l’humanité n’existe pas en Engleterre. Mais justice locale traîne, moins qu’en France par souci d’économie.

Enfin Hollande est franc-mac’ sans qu’on sache son degré de judaïté. On ne l’a pas occis à Issy. C’était facile de le tuer, mais on ne l’a pas fait en partie par paresse.

Pas par lâcheté, remembrez le dicton juif de jadis : « Les Magogs sont tous des héros. »

23 avril 2016

FOFO A ISSY

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:51

Dans le grand Issy, car le licrasseux Santini lui fermera toutes les portes des salles de spectacle. Au besoin dans la rue, avec estrade, micro et haut-parleur, conseil ouvrier fera le boulot, tandis que horde assurera sa protection. Pas besoin des branleurs nazebroques, on se démerde tout seul à Issy. Où on n’est pas 75 % antijuif, comme Hitler, mais 100 %. On n’entre pas dans le détail comme Le Pen.

Caissière de Monoprix vient de nouveau attaquer Aigle Noir, qui ne lui a rien fait. La grosse blonde aux yeux bleus habite Paris seizième dans appartement hérité de ses parents. C’est ça qui lui permet de boucler ses fins de mois, car il est quasiment impossible d’habiter Paris quand on touche salaire d’employé de grand surface.

Est-elle cocote ou cocotte ? Nous ne savons pas. Issy, ancienne ville ouvrière, a tradition cocote, même si les cocos n’ont jamais obtenu la majorité des voix et furent vaincus par les corsicauds (1 500 dans la vergne).

Imaginez le désastre : 1 500 corsicauds, 1 500 juifs arabes, 3 000 armingos, peut-être plus de deux mille Slaves et portos, Issisois sont submergés. Ils s’appuient entre autres sur leurs 300 bretocs, maigre renfort.

Histoire à la Flaubert, on ne juge pas, on témoigne.

Gueuse de Monoprix a peut-être été excitée par DGSI, on ne sait pas. N’importe comment, elle sera bientôt remplacée par caisse automatique. Il s’agira de la licencier si elle outrage une nouvelle fois Aigle Noir, volatile sacré à Issy.

Tu vois, Fofo, on se fait respecter à Issy, contrairement à toi à Vichy, ville où tu t’emmerdes. Viens au grand Issy, horde armée te protégera. Sans arme à feu, car moment de tuer n’est pas venu. Bolloré te filmera. Prépare ton discours, il faut qu’il soit saignant, majeure partie de ton public aura vingtaine ou trentaine d’années.

Pourquoi ce tapis rouge déroulé sous les pieds de grand papy Faurisson ? Parce qu’il est vedette médiatique et que son nom restera gravé dans l’histoire. Il fut consacré par le juif hongrois Ivan Levaï et par le juif allemand Robert Badinter, qui voyaient en lui adversaire facile à battre. Bilingue, Fofo ne cause pas boche, en tout cas plus mal que tout  petit guide.

Eh oui, tiré de Wilhelm, Guiot signifierait guide, Guillon petit guide, Guionnet guide minuscule, car France est bochisée depuis longtemps. Voyez pointure des pieds du guide d’Issy, 46, elle n’est pas française, mais boche. Voyez son ardeur à taper sur le boche, qui ne réagit pas. Hart, hard, ardeur sont liés, ardeur signifiant dureté, hardi étant cerise sur le gâteau. Si vous voulez vous y retrouver dans l’histoire de la dernière guerre mondiale, vous devez avoir notions de franco-englo-boche que Fofo n’a pas. Il ne sait même pas dire der Tisch, la table.

Plan : après Fofo, qui aura répété que les chambres à gaz n’ont pas existé, ce que tout le monde sait, le guide prendra le micro. Il dira qu’on ne tue pas le juif à Issy, mais qu’on le bouffe.

Guide se fendra peut-être en employant le magyarisme Salut les enfants ! Mais ce n’est pas sûr.

22 avril 2016

SUCCES DE VANVES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:56

« Vanves la nuit » a beaucoup de succès car c’est sorte de roman historique écrit au jour le jour. Plusieurs personnages, plusieurs intrigues, peut-être deux gendarmes. Forcément, ils s’emmerdent à la caserne du fort, proche de la Direction de la gendarmerie nationale. Il y a quelques femmes parmi les militaires en uniforme, plus dans l’administration, mais elles ne suffisent pas à divertir ces sportifs adeptes de la course à pied, des haltères, des sports de combat. Ils apprennent à tuer à mains nues, mais il leur est interdit de porter ces coups en maintien de l’ordre. En revanche, coup de pied dans les couilles ne tue pas.

En langage médiatique, on dit dans les opérations de maintien de l’ordre, mais pas à la caserne. Officier de gendarmerie a viré le guide il y a quelques années parce que mal-pensant, mais crussiez-vous qu’il n’eût rien retenu de ses cours d’autodéfense et du fonctionnement de la corporation ? Nenni.

Nombreux informaticiens bossent à la direction. Ils ne tuent pas à mains nues, mais piratent. Un type d’une minorité visible a violé et violenté une fille, il prend trois mois de prison avec sursis. L’informaticien ne le cogne pas, il pirate son calculateur, y introduit films pédophiliques, le signale à la police, cette fois le criminel va en taule. Exemple de complot parmi d’autres.

Dans toute révolution militaires prennent le parti des insurgés. Heureusement en Hongrie en 1956 : plus de 650 soldats russes ou soviétiques tués, 300 membres de la police politique, contre 2 500 passants et insurgés. Obus des chars d’assaut d’une partie de l’armée hongroise ont fait assez grande partie du boulot, surtout à Pest.

Ces nombres sont approximatifs, comme toujours en histoire. Hantise de l’historien, se planter sur les dates, mais nombre des morts d’un conflit est secondaire, il peut arrondir.

Juifs morts pendant la guerre en liaison avec la politique antijuive du régime hitlérien et de ses alliés : un million. On ne saura jamais exactement. Surtout des pauvres, les riches ayant fui. À l’exception de certains vieux, car on rechigne à émigrer même avant l’âge de 50 ans, tandis qu’on a du mal à se battre en général.

Proposez un million à l’holocauseur, vous pourrez négocier avec lui. Mais pas 200 000 à 300 000, comme le soutiennent Faurisson et certains révisos, qui se limitent aux camps de concentration. Non, juifs sont morts en camp de travail, qui n’était pas de tout repos, d’autres furent exécutés après jugement ou massacrés. Notamment par Feldgendarmerie en Russie, par armée roumaine en Ukraine. TMI de Nuremberg innocenta SA et gendarmerie de campagne du Reich de l’accusation de crime contre l’humanité. À tort, car Feldgendarmerie massacra des juifs pour motif racial ou pour judéo-bolchévisme. Peu importe, quand on ordonne à un soldat de tuer, il le fait.

En commentaire de « Vanves la nuit », gars cite Juifkipédia à propos du grand-père paternel juif de Hitler. Mais,  comme toujours Juikipédia ment. On dit à Issy : Juifkipédia ment, Juifkipédia ment, Juifkipédia est juive allemande.

Grand-père juif de Hitler ne s’appelait pas Rothschild. L’affaire est connue depuis près de 80 ans et c’est en partie pour cette raison que le guide édicta, en 1935 à Nuremberg, que le boche 25 % juif était aryen, contrairement aux lois antijuives hongroises, plus radicales.

Problème pour Revision, elle a dit quelques mots des pédés. Or Paris est ville de fonctionnaires (plus de la moitié des habitants) et de pédés venus de toute la France et de l’étranger. Or lobby pédé est puissant.

Juifs arabes ont menacé de mort Alain au téléphone en 1986 et dans les années qui suivirent, c’était petite bière. Mais que le guide n’attaque surtout pas lobby pédérastique ! Pourtant il l’a fait avec l’affaire des quatre de Cambridge.

Il a peur, si juifs, francs-maçons et pédés lui tombent dessus, il est cuit.

C’est son anniversaire hui, 62 balais, crussiez-vous qu’il craquât ? Nenni. Secours catholique est fermé, dommage pour son alimentation, mais il peut tenir longtemps avec sa graisse.

Nègre Rimo est chanteur de rap en français vulgaire, femme de Bibi comédienne. Il n’y a pas que gendarmes à Issy, heureusement.

Guide retourne dans l’antre fêter son anniversaire. Bibi vient de partir, faune n’est pas là. Elle arrive plus tard, Linda en tête. Elle dit putain, mot répandu chez les filles, et qu’elle encule. Issisoise, elle habite à Paul Bert, au sud de l’ancien viaduc ; ça fait une trotte, près de deux kilomètres. Surtout qu’elle marche dans la plaine, alors que passer par la butte est plus court, mais la feignasse ne veut pas se taper la côte. Il y a deux bistrots sur la route, mais les Issisois ne parlent que de cul selon elle.

Linda, jolie, belle, prénom répandu dans les langues latines, surtout en Ibérie, l’est  moins en françois, langue romane. Elle est manichéenne ou binaire comme Bibi, ses couleurs préférées sont noir et blanc. Le guide croit la reconnaître : c’était elle la papy-footeuse qui portait jupe noire et culotte blanche jeudi de la semaine dernière. Non, dit-elle.

Elle est reine au Bas-Vanves. 20 mâles au troquet pour une femme, aucun ne la touche. Elle fout branlée au grand Fred au papy-foot, un peu corniaud. Pourtant le guide l’a prévenu : « Si tu perds contre une femme, tu vas droit en enfer selon loi islamique. » Linda est heureuse, elle lui fout raclées, si bien qu’on ne sait pas dans combien d’enfers ira Fred (au moins six).

Guide dit à jeunots : « Vous devriez porter blousons en cuir noir comme autrefois, vous causez français vulgaire, jasez argot ! » Message reçu.

Il y a nombreux motards et portos parmi eux. Même Daniel est portos, bien qu’issisois né à Clamart, il cause cependant l’idiome d’Issy. Portos formeraient plus grosse minorité raciale en France devant les Algériens selon Rabah, mais il oublie les ritals, dont l’immigration est plus ancienne, et les Slaves, Revision mettant polacs, ruscofs, yoghourts entre autres dans le même sac. L’église la plus proche du domicile du guide, appelée chapelle rose, est maintenant orthodoxe, le bâtiment de religieux catholiques romains le plus voisin est polac. Slaves ont envahi Issy avant les portos.

David est agent de surface, pas gendarme. Bibi bosse à Boulogne, pas au fort. Mais ça ne l’empêche pas de travailler pour la gendarmerie, observe Marco. Il a raison. Le complotiste est au courant d’un tas de faits divers. Rabah reproche au guide de trop parler de lui sans en faire l’éloge. « Mais c’est mon ami, je ne cherche pas à le débiner. »

Marco se pointe, de retour de Kremlin-Bicêtre. Il refuse de serrer la pogne du guide avant de lui payer un coup pour son anniversaire. C’est lui qui a invité le guide à descendre au bistrot vanvois, sous prétexte qu’il y aurait eu là-bas supporteurs du négationnisme.

Marco dit, en résumé, tes dires passent bien au club, où tu as autorité. Marco a 41 piges et quelques cheveux blancs, en outre il ne s’est pas fait couper les tifs depuis longtemps. Qu’il descende chez les sarrazins de Clamart : lavage et coupe de cheveux à 10 euros.

Roue arrière du vélo du guide est crevée (crevaison lente), il changera la chambre à air, qui coûte 5 euros, dit-on, à Paris, plus chère à Issy. C’est con d’être bac plus 5, incapable de coller rustine.

Guide quitte le bistrot en disant « Salut les enfants ! » Frangyarisme, car on dit salut les jeunes ! en français.

Baisse des étoiles (quatre et demie sur cinq pour 7 votes samedi matin) est due aux pédés. Ils aiment bien quand Revision tape sur le juif, mais pas sur eux.

Malgré ses conneries Fofo peut se pointer à Issy, où il sera bien accueilli, contrairement à Finkielcrotte, honni et maudit.

Viens dans le grand Issy Fofo, horde te protégera, tu pourras sortir tes balivernes.

19 avril 2016

VANVES LA NUIT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 03:25

Horreur, nous ne nous trouvons pas à Issy, mais à Vanves, à la frontière les deux pays. Bibi n’est pas là, le guide cause avec Gaétan, présumé évangéliste protestant. Ce qui ne serait pas le cas, tandis que Jésus n’aurait jamais signifié messie mais fils du messie Youssef. Le gars confirme qu’Ancien Testament s’appelle Premier Livre chez les réformés. Il croit que le guide en a meilleure connaissance qu’en réalité.

Suit rencontre avec ouvrier issisois Daniel que le guide propose d’embaucher. Il lui dit qu’Issy fut fille de Clovis. Question de savoir si Clovis était d’origine germanique fut ensuite brièvement discutée.

Puis accrochage avec un grand jeune nègre guinéen, prétendument choqué par le mot nègre. Le guide lui demanda sa race. Il ne répondit pas, avant d’avouer qu’il est guinéen. « Alors, tu bosses pour Bolloré », s’exclama le mage, qui ajouta que c’est le sénégalois Léopold Senghor qui inventa le mot négritude. Le nègre objecta que Senghor passa sa vie à cirer les bottes des Français, avant de serrer la paluche du mage.

Entretemps grand kabylois Rabah prit sa défense. Il a lu « Issy by night », il ne conteste pas que la culotte de la papy-footeuse de jeudi était blanche. Il soutient que le guide n’est pas méchant.

Arrive ensuite François-Xavier, 25 ans, agent présumé de DGSI, service réputé arriver toujours en retard. Il boit trois pastis en quinze minutes, voyez comment l’État dilapide son argent. Il est allé à place de la République, où s’assemblent bobos, où il fut marqué par l’éviction de « Finkelkraut ».

Non, corrigea le guide, nous prononçons son nom Finkielkraut, avec i, comme le boche en théorie, car seul Finkelhraut existe en boche. Et les casseurs, qui sont là pour le folklore ? Il y a parmi eux indics selon le guide, flics selon l’amerloque. Connards ont eu raison  de rabrouer Finkielkraut. Rabrouer,  mot choisi,  a été enregistré. Conclusion, grand Issy se fiche du cinéma de République. Issy crache certes sur Finkielkraut, mais pas pour les mêmes raisons que les anciens trotskards de JCR. Issy vilipendie en outre le superenjuivé Onfray, qui a osé prendre le parti du cloporte.

Aux dernières nouvelles, Alain, tu n’as même pas pris un crachat à la figure à République. Descends à Issy, tu seras mitraillé de glaviots. Tu as toujours été planqué, d’abord à Massy (Palaiseau), puis à Paris, à l’Académie française. Descends à Issy, où police et gendarmerie sont incapables de te  défendre à cause du droit positif romain. Flicaille saura que de nombreuses gens ont l’intention de te cracher à la gueule, mais délit d’intention n’existe pas en droit romain. Tu ne seras pas protégé. Même si les flics embarquent le vrai Alain (Guionnet) pour raison futile lors de ta venue, tu ne seras pas protégé, car il s’appuie sur une horde ou sur un conseil.

François-Xavier serait clamartois, mais il préfère passer par Vanves plutôt que par Issy, deux itinéraires possibles. Il a peut-être peur d’être démasqué, surtout que le guide lui a dit très vite qu’il le soupçonne de bosser pour DGSI. À moins qu’il ait garé sa  caisse dans cette direction. En réalité, il est allé à l’arrêt de bus un peu plus loin sur le boulevard, où il attendit près d’une minute. Il monta dans  le dernier 169 ou noctambus 62, qui passe toutes les heures, qui le déposa vite près de son domicile, à Gare de Clamart.

Puis montée de la butte avec le métis amerloque bedonnant Olivier. Guide décide d’emprunter la chaussée, pas les trottoirs, car il n’y a plus de voitures à cette heure et la chaussée en sens unique est lisse. Ils s’écartent seulement pour une bagnole, qui descend dans la plaine.

Olivier dit au mage que la mère juive de Charkeuzy Mallah, dont le nom signifie quartier juif, a  couché avec agent de CIA. Pas de problème sur le genre de CIA, féminin en français médiatique, masculin en issisois. Cette information nous était inconnue, tandis qu’agents de CIA ne se vantent généralement pas de leur boulot.

D’où suspicion d’Olivier, bosse-t-il pour cette boîte ? On ne sait pas. Que le bretoc marié à une juive Edwy Plenel soit agent de CIA est  en revanche vraisemblable. Quant à la famille  Chakeuzy, elle est liée au judaïsme et aux yankees. Mais on devrait peut-être dire telle mère tel fils en ce qui concerne Nicolas.

Espionnage et judaïsme est thème intéressant à étudier, les juifs étant doués pour l’espionnage. Centaines d’espions juifs de Hitler sont connus. Régime hitlérien négocia tant bien que mal avec les sionistes, à qui il aurait emprunté la curieuse expression solution finale de la question juive, autrement dit l’an prochain à Jérusalem, jusqu’à fin de guerre, ce que cache Fofo.

Peu après, espions juifs s’illustrèrent en Union Soviétique pendant la Guerre froide pour le compte des yankees. Juifs furent longtemps principal lien politique entre Jew-Pork et Moscou. François Duprat soupçonna Daniel Cohn-Bendit de travailler pour la StaSi en boche, Stasi en français médiatique, Service de sécurité de l’ancienne DDR. Avant que Revisision qualifiât Angela Merkel de fille de StaSi, éléments à l’appui.

Mais Merkel est d’éducation marxiste luthérienne, DCB juif allemand marié à une goye, étant entendu que tous les espions ne sont pas juifs. Pédés aussi sont doués pour ce métier, bien que moins que le juif. Les quatre de Cambridge s’illustrèrent pendant la guerre en décryptant le code secret Enigma des armées du Reich. De telle sorte qu’ils connaissaient les mouvements de l’ennemi avant qu’ils les fissent. Ce qui fut capital lors de la bataille de Koursk de 1943, bien que l’état-major soviétique mît du temps à comprendre que les informations qui lui furent communiquées par le renseignement britannique étaient fiables.

Soviétiques mirent longtemps à gagner la guerre. Ils y sont parvenus grâce à l’aide matérielle des yankees et du renseignement britannique.

Les pédés de Cambridge ne furent pas récompensés après-guerre, car la mode était réactionnaire. Pédés étaient mal vus, contrairement à maintenant où ils sont encensés. Voyez cependant le grand nombre de divorces des couples pédés, sa proportion est plus élevée que celle des couples mixtes.

Viennent enfin agents de renseignement français. Près de la moitié sont francs-maçons, ce qui se comprend car loges sont écoles de complotisme, bien qu’au rabais. Rares chez les nettoyeurs et les nageurs de combat, plus on monte dans la hiérarchie, plus ils sont nombreux. Idem chez les flics, où c’est à partir du grade de colonel qu’on est bien accueilli à la Veuve.

Bretocs aussi travaillent pour le renseignement. On dit que Goulven Pennaod, ancien officier militaire ayant combattu dans les colonies, aurait ensuite bossé aux Renseignements généraux. Il se proclama spécialiste des langues indo-européennes, car police politique cherche à infiltrer et influencer tous les courants politiques dans les prétendues démocraties, surtout extrême-droite et extrême-gauche, qui, si elles n’existaient pas, devraient être inventées.

Ni l’une ni l’autre ne sont dangereuses pour le pouvoir, mais il s’agit de les tenir en laisse avec le concours de la presse, surtout télévisée, et de l’université.

Bolloré, guide de Canal +, répond à l’appel. Il envoie une de ses équipes filmer le banquet « ahurissant » de Rivarol de 500 convives à Novotel. À  Novotel, lieu privé friqué où on peut tenir propos politiquement incorrects, comme l’avait compris ancien Club de l’Horloge.

Trois vedettes : Le Pen, le vrai, Lesquen, Faurisson. Deux bretocs, même si Lesquen a une grand-mère espingouine, et un métis franco-écossois, difficile de faire rassemblement plus celtique. Tout le monde joue le jeu devant les caméras. Apparemment pas de sanglier et d’hydromel à table. Lesquen semble avoir léger coup dans le nez quand il se déchaîne sur l’immigration des peuples allogènes face à la journaliste. Fofo dit une connerie, mais il est applaudi, conformément à la règle.

Rumeur court à Paris et en Bretagne que Bolloré serait de mère juive, à vérifier, mais il semble avoir compris qu’il est temps de diffuser propos incorrects. Cet homme d’affaires audacieux a raison. Il a gratifié le financier juif Bernheim avant de l’envoyer paître quand il ne servait plus ses intérêts.

Comme le juif Orbán, peut-être métis prétendument calviniste, il se pourrait que Bolloré préférât négocier avec les ennemis du juif plutôt qu’avec ses prétendus amis, qui ne valent souvent pas un clou.

Lendemain mardi, retour dans la nouvelle antre du guide, qui ne comptait pas y aller, car le faussaire Olivier dit Marco a envoyé plusieurs messages menaçants à Revision attribués à Rimo, nègre guinéen. Alain, comme l’appelle Rabah, ne comptait pas aller ce soir-là au bar, mais il va sur le terrain. Marco est là quand il entre dans l’établissement, Rimo arrive et serre la main du guide. Marco avoue vite son imposture.

Le guide travaille Marco au moins deux fois pour savoir quelle est source de son tuyau sur les ébats sexuels de Mallah. Marco finit par avouer que c’est Tony, qui habite rue de l’Abbé Derry. Information présumée issisoise, donc, mais ne croyez pas tout ce que racontent les Isssois.

Le guide corrige Raba, Hitler n’était pas métis juif, seulement à 25%. Sans qu’il ait le temps d’en ajouter sur les lois raciales de Nuremberg de 1935. Rabah lui dit :  « Ton truc, c’est l’histoire, tu peux venir ici et rester jusqu’à minuit en ne buvant qu’un demi. »

Alain regrette d’avoir mal dit les choses. Raba lui a demandé quelle est sa religion. Il n’en a pas. En revanche il est mage, magie ayant précédé religions. Il y a cinq mille ans, nous adorions le dieu du ciel, la déesse de la terre Éa, forcément femme parce que fertile, et dieu du souffle vital Lil. Trois approximations en quelques mots. On retrouve cette mythologie  dans le christianisme avec la sainte trinité qui a déconcerté beaucoup de gens, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, tandis que déesse de la terre fut remplacée par Vierge  Marie.

Trois erreurs de surcroît. Il aurarit fallu préciser que le dieu du ciel s’appelait An, même prononciation qu’Anne, présumée mère de Marie, ayant pu signifier file du ciel ou soleil. Puis Éa ou Éanna, dont fut tiré nana dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle, enfin que le dieu du souffle était appelé Enlil, pas Lil. Mais en signifiait seigneur à l’époque, croit-on savoir, Enlil seigneursouffle, car on agglutinait mots à l’époque. On parle plutôt du seigneur du souffle en français, vital ajoutent les pédagogues.

Sous toutes réserves, car nous décryptons les hiéroglyphes depuis Champollion, nous décodons codes secrets, mais ne pouvons que déchiffrer les écrits d’il y a 5 000 ans. Leur prononciation est douteuse, en partie arbitraire. C’est facile de comprendre signification de textes comptables sur tablettes d’argile : tant de bovins payés telle somme d’argent, car argent prévalait sur or, peu connu. Argent était monnaie par excellence. Mais difficile de savoir comment on prononçoit les mots.

Plus près de nous, nous savons que jargons ou iargons clamartois, meudonois, issisois étaient différents au dix-huitième siècle. Remontez 5 000 ans en arrière, c’est le bordel. Pas pour comprendre les écrits comptables, mais ceux traitant de magie, de médecine, d’astronomie ou d’astrologie, sciences des mages.

C’est à intelligence artificielle de faire le boulot. Calculateur a vaincu le champion du monde d’échecs judéo-arménien Garry Kasparov il y a prés de dix ans,  le champion du monde de go coréen récemment, jeu plus compliué compliqué. C’est à elle d’interpréter les textes d’il y a 5 000 ans et plus et un peu moins, en le distinguant du parler sous Goudéa et surtout de l’assyro-babylonien. Notions de hongrois sont indispensables pour la machine, bien que magyar ait été perverti. Il a subi influence des langues occidentales. Mais grammaire, accessible au calculateur, reste.

Microsoft est à Issy, mais que fout Google ? On t’attend. Calculateur est confronté à nouveau défi : comprendre la langue d’il y a 5 000 ans. Impossible pour tout homme, seule alliance de Silicone Valley et Issy peut y parvenir. Stratégie : communiquer à la machine les textes conservés dans tous les musées du monde et, si possible dans les collections privées ; ainsi que les traductions qu’en donnent les hommes. Calculateur constatera aussitôt que versions données des mêmes signes d’écriture ne sont souvent pas identiques. Il se demandera pourquoi et cogitera. C’est son boulot, 24 heures sur 24, les hommes sont petits branleurs à côté de lui.

Arrive tardivement François-Xavier, il ment. Raba soutient ne l’avoir jamais vu, parole de grand kabylois souvent fiable, FX prétend le contraire, il serait déjà parfois venu, mais l’idiot ne sait même pas où se trouvent les chiottes. Bizarre autant qu’étrange.

FX aurait habité au fort d’Issy, il serait descendu dans une ancienne champignonnière,  devenue sorte de boîte de nuit, où on « se défonce ». Il est identifié. Il habite gare de Clamart, à deux pas du fort d’Issy. À l’âge de 25 ans, facile de monter la côte, surtout si on prend le bus.

Conclusion, on s’emmerde plus à Clamart qu’à Issy et François-Xavier, de race inconnue, bosse sans doute pour DRM, Direction du renseignement militaire. Mais c’est nous, à Issy, qui résistons seuls face à gendarmerie nationale, cette corporation, face à l’arméen en un mot.

François-Xavier a couru le semi- marathon de Paris-Versailles, truc de gendarme, car gendarmes font souvent footing au bois de Clamart dont le nom est disputé, car il se trouve dans la forêt de Meudon, disons dans la partie de la forêt de Meudon proche de Clamart. Ils portent survêtement bleu clair et restent groupés. De telle sorte que c’est le plus lent qui donne le rythme. Sans s’essouffler, ils courent beaucoup plus vite que le guide, sorte de tortue sans carapace, qui dépasse rarement 7 kilomètres/heure. Forcément, ils ont vingtaine ou petite trentaine d’années.

FX dit que le Paris-Versailles est long de 14 kilomètres. Plutôt de 18, selon le guide, car il part de tour Eiffel, et il faut se taper la côte. FX tombe dans le piège : « La Côte des Gardes, à Meudon. » Non, à Sèvres. Gendarmes d’Issy viennent de partout en France. Ils obéissent aux ordres, ils sont mutés tantôt ci tantôt là. Pas étonnant qu’ils connaissent parfois mal géographie de leur lieu d’affectation. Voilà comment on démasque un gendarme.

Marco et le guide ont remonté ensuite l’Abbé Derry.  Pas une seule voiture. Mais le guide s’est arrêté un instant pour pisser sur des plantes. CIA s’est d’abord éloigné sur la chaussée par prétendue pudeur, avant de se rapprocher du pisseus pour vérifier s’il est prépucé.

Résultat, CIA dira : Alain Guionnet, né le 22 avril 1954 à Paris quatorzième, faux issisios, a prépuce et est dangereux. Le tuer semble cependant déconseillé.

Mercredi, le guide revient dans l’estaminet, parce que tabac du Comptoir d’Issy est fermé.  Du coup, il va à Convention acheter cibiches, puis descend à Corentin Celton. Partie de la faune est là : Marco, Daniel, Gaëtan, le grand portos David, peut-être gendarme, surtout qu’il porte tennis de taille 45 d’une propreté impeccable. Curieux pour un gars d’1,93 mètre. Plus petit que lui, le guide chausse du 46, du 47 pour ses chaussures de randonnée. « Ça a dû être dur pour toi de trouver chaussures à ta ton pied dans ta jeunesse », observe Raba. Oui, France n’étant pas civilisée, contrairement aux pays barbares bochie et Amérique.

Il y a aussi Linda, 37 ans, assez sexy, qui reste jusque tard dans la soirée, de race tuniso-alacote, et Bibi le complotiste.

Le mage jase assez longtemps avec lui. Délibérations des conseillistes sont tenues secrètes, seules banalités sont rapportées. Au moins bilingue, Bibi sait l’engluche compliqué. Il tape parfois sur sa femme car c’est elle qui dirige la maison. Le complotiste prononce le nom d’Isis, car sa secte soutient qu’Issy ou Issi serait tiré d’Isis. Mais c’est faux, c’est plutôt d’Issy, nom galois, qu’aurait été tiré ici, sans que nous n’en ayions la moindre preuve. Mais voyez hier en boche, qui en rital, ces mots n’ont pas de rapport avec ici hormis i, que le François a doublé.

Bibi accuse le guide d’issisisme, ou issicisme, ce qu’il ne nie pas car il est irrédentiste, bien qu’il perde toutes ses dents. Suit bavardage sur le kangourou. Non, l’animal ne pratique pas boxe anglaise mais savate, boxe française en novlangue.

Bibi a vu bite non floutée de Soral qu’il a envoyée à une gueuse. Sans doute en érection, l’animal étant primaire. Bibi est incapable de dire si Soral est coupé. Si gland de Soral est décalotté jusqu’à un niveau légèrement inférieur à sa couronne, à sa bague comme on dit en novlangue, c’est qu’il n’est pas coupé. Si son fourreau descend jusu’à la base ou presque de sa verge, c’est qu’il l’est.

Hélas ! Bibi parle mal français. Il ne sait sans doute pas que verge dispose d’un fourreau, d’un frein, d’un méat entre autres, l’idiot ignore le subjonctif dit imparfait dont raffolent les historiens, mais il peut bosser pour la cause.

Enfin Marco provoque Raba sur le grand écran plat projetant images. Il en trouve de la Grande-Kabylie en partie enneigée. Raba répond : « Oui, il y avait pistes de ski jusqu’en 1962, quand sont partis les Français. » Avant de cliquer sur autre chaîne projetant match de foot. Puis il dit je ferme. Le guide est le premier à suivre la consigne.

Rendez-vous compte de la situation : DGSI, avant DCRI, avant Renseignements généraux collent au cul du guide depuis des décennies, maintenant DRM et gendarmerie, peut-être CIA, papy ne fera jamais le poids, il ne pèse même pas 100 kilos.

18 avril 2016

PROCHAIN PROCES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:00

« Monsieur Alain Guoinnet, vous êtes accusé de tentative d’acte terroriste, car vous  étiez porteur d’un couteau de nageur de combat quand vous êtes allé voir Monsieur Bolloré. Vouliez-vous le tuer ? »

« Je ne savais pas, mais je suis toujours armé quand je rencontre Balladurian, Bolloré ou Charkeuzy. »

« Pendant votre garde à vue de quatre jours à Levallois-Perret, au traitement spécial, vous n’avez rien dit, pourquoi ? »

« Parce que je suis carpe face à police politique. »

« Vous haïssez Levallois-Perret, qui ne vous a rien fait, pourquoi ? »

« Entre autres parce que quatre jours de garde à vue au régime spécial, c’est duraille, même Reynouard n’a pas subi ce supplice. »

« Nous savons que Reynouard est un de vos disciples, plus encore du professeur Robert Faurisson, mais votre conseil ouvrier d’Issy inquiète tout le monde. Il attaque maintenant Reggiani, quand va-t-il s’arrêter ? »

« Quand il aura triomphé. »

Décision en délibéré. Deux verdicts sont possibles, car nous sommes en cour d’assises : acquittement d’Alain Guionnet pour insuffisance mentale ou prison à perpétuité.

Aucune ne convaincra, car le guide tape à coups de Littré et Grevisse sur la gueule d’État français. Accessoirement à coups de magyar, mais cette affaire est trop compliquée pour en jaser.

Trianon, Trianon, Trianon, nous aurons notre revanche. Reváns, pas visszavagó. Papy n’ouvre plus les dictionnaires depuis longtemps, ses mots germains et hongrois ne sont peut-être pas impeccables, mais il les dit comme il les sent. Reváns est babarisme en hongrois, car le Magyar prononce e françois. Le barbare demande aussi parfois pardon, autre incongruité.

Dites en Hongrie que nous, françois, allons prendre notre revanche sur l’accord de Trianon, tout le monde  comprendra. Même si c’est Gollnisch, paumé à Budapest, qui le dit. En dénonçant un des coupables, le juif allemand Mandel, cerise sur le gâteau.

Affaire compliquée que la magyaritude ? Certes, mais le guide a craqué, il déteste Versailles et Trianon, maladie génétique.

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