Alain Guionnet – Journal Revision

19 mai 2015

POINT DE DÉTAIL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:58

C’est tout ce qui restera de l’œuvre de Le Pen dans l’histoire, son « point de détail » calamiteux. D’aucuns voient dans le vieux un gentil, dans sa fille Marine une méchante. Heureux les simples d’esprit. Le Pen emmerde tout le monde avec ses histoires de famille. Il se brouille avec sa femme, puis avec sa fille, qui serait entourée de loups pédérastiques aux dents longues. Ils ont toutefois raison quand ils voient dans le point de détail ânerie.

Duprat et Stirbois ne l’auraient jamais dit. Mais Duprat fut tué en 1978 par le Mossad, croyons-nous, encore que les deux poseurs de bombe présumés fussent peut-être trotskards. Stirbois mourut en 1988 dans un accident de voiture dont les circonstances ne furent jamais élucidées. Avertissements que Le Pen a bien compris, d’où son point de détail, qui ne veut rien dire.

Notez accessoirement concordance des dates, 1978-1988.

Heureux héritier de Lafarge, habitant dans son Paquebot de Saint-Cloud, ville ayant capitulé en 1870 devant les pruscos, Le Pen a pour ainsi dire réussi sa vie. Tout le monde prononce son nom avec l’accent bretoc. Bien sûr, il est escroc. Bien sûr, il a ruiné Trestournel, meilleur ouvrier de France qui imprima Revision, aux Presses Bretonnes, à Lorient.

Vous pigez maintenant l’amour de Guionnet pour les Brigandes et pour la Bretagne, et sa détestation des Orients maçonniques. Quand on est imprimé à Lorient, on se fiche des Orients bidons. Quant aux deux premières lettres identiques de Brigande et Bretagne, elles ne doivent rien au hasard, c’est le maître parolier qui l’a décidé. Confirmation que le Breton n’est pas toujours con, même s’il est lent à l’allumage.

Bretagne était partagée lors de l’épopée de Cadoudal, seul petit reproche qu’on peut faire au maître parolier. Car il y a jacobins dans la péninsule, dont il fait sans doute partie. Ce n’est pas crime, seulement suspicion.

Ce qui n’empêche pas les bretocs de se foutre sur la gueule. Le Pen a fait beaucoup de mal au métis Guionnet avec son point de détail. Non seulement l’escroc a ruiné son imprimeur, qu’il n’a pas payé lors de sa campagne pour l’élection présidentielle de 2002, mais il s’en prend aux révisos.

Point de détail est calamiteux pour raison qu’on ignore souvent. Il y a cinq mils ans nous écrivions sur tablettes d’argile avec un calam (règle de Revision, pas de e muet à fin d’un mot masculin). Récits de chambre à gaz d’Auschwitz furent écrits de cette façon. On a pris de l’argile, qu’on trouve un peu partout, avant de sortir son calam. Le juif hongrois Wiesel, belette, a prétendu avoir été déporté à Auschwitz, ce qui est faux. L’ignoble Kertész, jardinier, pitre pour le boche, a eu même prétention. Et que voulussiez-vous qu’il se passât ? Nous exterminons Wiesel et Kertész dans la même chambre à gaz.

Au siècle écoulé, c’était difficile de construire chambre à gaz d’exécution massive, mais cela devient de plus en plus facile.

Le Pen est devanture bidon, allié des sionistes, comme l’a souligne Blanrue. Son point de détail est condamné par les loups du Front nat’ et par nous.

Le boche s’émerveille. Il se dit que c’est gonflé ce que sort Guionnet à Le Pen. Mais c’est comme ça, Guionnet respecte les ébénistes boches de Saint-Antoine, à côté de la Bastille, il est favorable à formation de conseil ouvrier franco-boche. S’il arrive à le former, puissants devront faire gaffe à leurs couilles.

Impression qui ressort sur France-info. Frangins ont la trouille. Ils savent que chevaliers d’Apocalypse sont prêts à fondre sur eux. Ils n’auront pas de pitié, ils tueront tout journaliste, y compris embryon ou fœtus. Chevalier de Magog ne fait pas dans la dentelle, au cas où d’aucuns n’auraient pas compris.

Légende dira que Wilhelm part seul au combat (Guionnet étant prétendument tiré de Wilhelm), comme Don Quichotte. Il n’attaque cependant pas moulins à vent, mais le moulin de pierres, à côté de chez lui. Il fut détruit il y a longtemps, mais il subsiste dans son imagination. C’est là que vit la gueuse d’Historia, amante de Blanrue. Blanrue ne se vante pas de ses exploits au plumard, il a tort. Il s’est fait la grosse, le salaud, et c’est Guionnet la victime de ses chaleurs !

Guionnet a dû se taper le capitaine Le Bec au commissariat d’Issy. Le Bec est nom bretoc, il lui a dit : « Vous avez traité madame X de salope, ce n’est pas gentil. » Il avait raison, car à Issy on ne fait pas dans le détail. Place est à prévoir dans la chambre à gaz pour la directrice d’Historia, à côté de Wiesel et Kertész.

Un commentaire »

  1. On encule le clan Le Pen… farceurs, magouilleurs, lâches, intrigants, sybarites orientals comme il se doit, bâfreurs, infectes ordures du soi-disant camp nationaliste, comme il se doit… indignes prébendiers… Baste !!! Seules les brebis galeuses bandent pour Le Pen ! La brebis est tafiole, comme il se doit !

    La fosse à purin pour tous ! Ce ne serait que justice !

    Commentaire par B. — 29 mai 2015 @ 11:30 | Réponse


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