Alain Guionnet – Journal Revision

29 mai 2015

PATIENCE

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Timide et prétentieux que Ladislas Nemes parce que fils à maman ? C’est possible, ce qui n’était pas évident au départ. Nemes serait un peu comme Olivier Mathieu, métis belgo-boche éduqué par sa mère, victime de sensiblerie artistique.

Pédés ne sont pas seuls parfois efféminés, garçons de mère seule sont susceptibles de l’être. Culture hongroise est plus patriarcale que la française, c’est en partie tant mieux. Les gens appellent là-bas le Grand prix du festival de Cannes Nemes Fejes, Fejes étant nom de son père. Il est réalisateur de cinéma et de télévision. Il débuta sa carrière sous l’ancien régime, en un temps où de très nombreux professionnels des médias étaient juifs. Pas officiellement, puisque tout le monde était « camarade », mais c’était connu de tous. Dans les années quatre-vingts, on estimait à 300 000 le nombre de juifs de Hongrie pour un peu plus de 10 millions d’habitants, soit près de 3 % de la population, record d’Europe.

André Fejes est né à Jászberény, dans le nord de la Grand Plaine, en 1945. Il débuta sa carrière cinématographique en 1969, ayant réalisé la plupart de ses films sous l’ancien régime, surtout pour la télévision mais aussi quelques-uns pour le cinéma, en y incluant 1989. Il n’en réalisa que trois depuis, dont le dernier en 2008. László est son fils unique, dont il a reconnu la paternité, tandis qu’il n’a sans doute pas épousé Nemes. Wikipédia Hongrie ne l’indique pas dans sa brève biographie, son œuvre ne retenant plus guère l’attention. Fejes n’est sans doute pas juif, parce que né le 27 mars 1945. Il fait vraisemblablement partie des anciens membres du Parti socialiste hongrois.

C’est son caractère qui fait l’homme. Ladislas Nemes est ambitieux et s’est montré audacieux en écrivant le scénario, avec la scénariste Clara Royer, de « Vie de Saul », et en tournant le film de façon originale, entouré de gens compétents. Il aura beaucoup plus d’impact que « Shoah », navet de Lanzmann, qui s’appuie sur les témoignages de prétendus rescapés des Sonderkommandos. Aussi Nemes a raison, mieux vaut montrer les Sonderkommandos en action, en faisant œuvre de fiction, plutôt que les paraphraser, comme fait Lanzmann.

Impact de « Vie de Saul » est difficilement prévisible, mais il sera grand. Il provoquera choc en retour, car, comme l’a établi le veuvard Léon Bourgeois, image marque plus les esprits que mots.

Toile est rigolote, elle réagit au quart de tour. Juifkipédia vient de publier papier sur András Fejes, traduction incomplète mais fidèle de celui de Wikipédia Hongrie. Hier vendredi, quand vous entriez Nemes Fejes sur Google, vous tombiez aussitôt sur articles hongrois et sur ses photos, dont la dernière reproduite par Revision bat record de popularité. Mais c’est fini. Commentaire de Revision est cité en partie par Google, car le regard de l’agent présumé de CIA sur Nemes est intrigant.

Plutôt que de s’opposer entre agences juive et antijuive de presse, mieux vaudrait que Ruquier invitât Nemes et Guionnet à se crêper le chignon sur son plateau. Sur histoires de France et Hongrie, tout le monde sachant Sonderkommando foutaise. Ça aurait plus de poids qu’à Bonaparte. Auschwitz sera cependant incontournable, aussi Guionnet dira que le Documment URSS-008 a prouvé l’existence des « bains spéciaux » et qu’il est la véritable source de Nemes. Le cinéaste prétend que c’est Voix sous la cendre, ce qui n’est pas totalement faux, mais il s’agira de rendre le bébé Auschwitz à son père, l’ours d’Union Soviétique.

Patience, cela devrait finir par se faire. Secte révisote française est nulle en magyaritude. Elle rejette Guionnet parce qu’il ne l’est pas. Il n’y aura pas besoin de sortir son sabre, ce sera occasion de montrer pusillanimité d’État, fier d’afficher qu’il existe François d’esprit frangyar (mieux vaut tard que jamais).

Politis du 16 mai juge Nemes d’« une incroyable prétention et d’une terrible naïveté », opinion similaire à celle de Revision (c’est apparemment femme qui a écrit le papier). Mais pourquoi ? Parce que Nemes est fils à maman ? C’est possible. Parce que sa création fut supervisée et avalisée par services de renseignement ? C’est aussi possible, car ne jase pas d’Auschwitz 2 qui veut. Bonaparte fut angoissée (au féminin, car c’est une rue) quand Revision l’assaillit jeudi. Hongrie est impliquée dans l’affaire, c’est sûr, mais aussi France. A quel niveau ? On ne sait pas, mais ce n’est sans doute pas Hollande qui a planifié l’opération, plus préoccupé par son ancienne prostate que par toute autre chose.

Résultat de l’affaire, tout le monde va bientôt jaser d’Auschwitz 2 au lieu d’Auschwitz-Birkenau. Fofo a fini par l’indiquer dans Courrier du continent. Hélas ! le jésuitard écrit II au lieu de 2, comme si le boche avait voué culte au latin. Vous avez d’un côté le pape, avec ses anglicismes et ses latinismes, de l’autre Revision, avec ses francismes. Il faudra être patient avant que frangyaritude entre en usage ; mot décoiffant, selon Taubira. Mais toile va vite.

Cahal, tu es cuit sur ce terrain.

Biographie de mère de Nemes n’a pas encore été trouvée, parce que cachée. On ne sait pas si elle est juive.

25 mai 2015

LADISLAS NEMES JELES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:30

C’est mieux de l’appeler par son prénom français, car László n’est pas évident à prononcer. Les journalistes l’appellent laslo, c’est mieux qu’avant, mais ils loupent le coche de nemech, noble. Nemes a-t-il eu comportement noble en tournant « Fils de Saul » ? Nous ne savons pas. Nemes a vécu au moins quatre ans et demi en France, dont quatre ans où il a étudié à l’université. Son français est presque impeccable.

Le Grand prix du festival de Cannes n’a pas poussé le zèle jusqu’à employer exclusivement acteurs juifs. Ils parlent correctement magyar, simplement, sans employer mots d’argot. Ce qui change avec ce que nous a dit Rassinier du jargon des camps, mais il fut détenu à Buchenwald et Dora, où races et nationalités étaient plus mélangées qu’à Auschwitz 2, où il y avait sous-camps au printemps-été 1944. Des tziganes, dont 18 000 seraient morts, des femmes, ou des juifs hongrois, souvent dans l’attente de transfert. De telle sorte que les juifs hongrois continuaient de jaser cette langue peu après leur arrivée.

C’est bien de rappeler qu’« usine de la mort » a eu énorme succès à ce moment-là. Nemes s’est inspiré de Voix sous la cendre, en partie recueil de récits de prétendus gars du Sonderkommando juif hongrois, commando spécial n’ayant jamais existé. Vous avez sur ce thème autant de versions que de témoins. Nemes montre des Sonderkommandos juifs pousser juifs dans la chambre à gaz, mais on entend tirs d’armes à feu. On suppose que SS tuaient gens récalcitrants, refusant d’entrer dans la chambre de supplice.

Nemes met en scène préparatifs du gazage opérés par les Sonderkommandos, comme tonte des cheveux des femmes et déshabillage. Mais il ne filme pas les scènes d’horreur dans la pièce, indicibles selon Lanzmann, qui ne se prive pas de les décrire dans Télérama. Nemes ne parle pas non plus du travail des Sonderkommandos après le massacre. Ils arrivaient assez vite dans la pièce, arrachaient dents en or des victimes et fouilaient anus et vagins, au cas où y aurait été dissimulé objet précieux.

Encore que selon Shlomo Venezia, que Robert Badinter adore, lui et ses frères auraient avalé une pièce d’or lors de leur arrestation. Mais il arriva qu’il fallût attendre longtemps pour qu’elle se trouvât dans leur merde, trois ou quatre jours pour qu’un de ses frères pondît son « œuf en or ». Mais, vu que le sphincter lache après la mort, il suffisait surtout aux Sonderkommados de fouiller la merde, activité dans laquelle ils excellaient selon un rescapé, aussi digne de foi que ses collègues.

Impossible de juger le film sans l’avoir vu. C’est à double tranchant d’évoquer les judéocideurs juifs malgré eux. Les Sonderkommandos juifs hongrois se seraient révoltés à Auschwitz 2 en octobre 1944. Leurs trois manuscrits, cachés dans le camp, furent prétendument découverts après-guerre.

1945-2015, il aura fallu attendre 70 ans pour que sorte un film sur les Sonderkommandos juifs hongrois d’Auschwitz 2 sous-titré en français. C’était facile, puisque son scénario fut écrit en français, mais encore nous demandons-nous si déportation est rendu par deportalás ou par számüzés, bannissement, mot officiel.

Juifs hongrois sont grands fabricants de Shoah. Mais si un artiste magyar s’en mêle, ça peut changer beaucoup de choses. Nemes a-t-il agi seul ou avec le concours du renseignement hongrois ? Mystère. Car Victor Orbán est suspect, bien que marié à une juive. Avec son esprit oriental et occidental, il est dénigré par presque toute la classe politique bord de Seine. Nemes a remercié le jury présidé par les frères Coen pour ses choix.

Comme on s’en doutait, la chambre à gaz n’a pas suffi à Nemes, il y a joint intrigue sentimentale. Saül croit découvrir le cadavre de son fils en octobre 1944. Il ne veut pas que sa dépouille soit brûlée, il cherche à lui donner sépulture. Nemes fait ce lien subtil entre four crématoire et chambre à gaz, en réalité morgue. Il peut ainsi plaire à tout le monde. Au judéocideur, ravi de voir détenus juifs pousser juifs dans la chambre à gaz ; au réviso, qui croit avoir tout compris : c’est dans la morgue du crématoire que Saül aurait découvert le cadavre de son fils. Ce n’était donc pas une chambre à gaz.

La date est troublante, car les derniers convois de bannis juifs — hongrois — sont arrivés début juillet 1944. Or la légende prétend que la plupart des passagers furent gazés à leur arrivée. Nemes s’est inspiré de l’ouvrage du pitre Imre Kertész, prix Nobel de littérature 2002, pour son roman Sans destination, qui relate sa prétendue expérience à Auschwitz et Buchenwald, notamment dans un commando extérieur. Kertész a dit son incompréhension du comportement des juifs traditionalistes de Galicie, en sa qualité de néologue.

Nous ignorons pour l’instant si Nemes évoque le neológ dans son film, mot que grand dictionnair hongrois-français rend par religion réformé. Avant d’ajouter réformé juif. Or nous parlons souvent du chrétien réformé, mais pas du juif réformé. Sans doute en partie à tort, car le bourgeois juif hongrois a voulu imiter le calviniste avec son coup du néológ zsidó.

Or là fut le scandale du bannissement des juifs de Hongrie : il y avait parmi eux petits bourgeois prétendument assimilés. Nemes parle-t-il dans son film de cette question ? Nous ne savons pas, mais elle devrait être sous-jacente. Il dit en tout cas que Saul s’appelle Ausländer, étranger, mot  que sous-titre français ne traduit pas.

Guionnet a appris à l’ottomane Benbassa la signification de neológ. Après que Benbassa lui eut fait cadeau de l’édition hongroise de son dictionnair du judaïsme, il s’est aperçu qu’elle n’avait rien dit des juifs hongrois, c’est l’éditeur qui a ajouté long article à ce sujet.

Nemes semble nom d’origine catholique romaine. Entrez Ladislas Nemes sur Google, vous trouverez de nombreuses sources, surtout en engluche. Ce patronyme date de plusieurs siècles, d’une époque où il y avait peu de juifs en Hongrie. Il s’est peut-être répandu lors de l’occupation ottomane d’une grande partie du pays. S’appeler Noble dans ce qu’il restait de Hongrie a pu être signe de résistance. Les gens qui portaient ce nom étaient sans doute roturiers.

Noble est nom de famille rare en français. Assez fréquent en Charente, son origine est inconnue. Le mieux est de regarder Nemes pour estimer s’il est goy. Il a apparemment yeux bleus. Il portait barbe de trois jours sur une de ses photos prises au festival. Ses poils sont clairsemés, ce qui est fréquent chez le Magyar. Âgé de 38 ans, il est assez grand et n’a pas un gramme de graisse superflu. Signes là encore de magyarité. Des magazines de télé-cinéma parlent de son film. Ils citent parfois le titre de son court-métrage « Türelem », patience, sans le traduire. L’Express aussi évoqué « Fils de Saül ».

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Grand presse juive s’interrogerait-elle sur les arrière-pensées du cinéaste ? Lanzmann en a dit du bien, mais ça craint de jaser des juifs hongrois bannis en 1944, dont des milliers furent libérés à partir de décembre 1944. Certains à cause de l’avancée des troupes soviétiques, d’autres via la Suisse ; car les négociations de dirigeants du régime hitlérien avec responsables sionistes se poursuivirent pendant les derniers mois de la guerre.

L’Express a sorti papier élogieux sur Nemes et sa pudeur. Il ne montre pas la mort, mais la suggère. Les Sonderkommandos avaient d’autres activités que celles indiquées précédemment. Ils triaient les vêtements des victimes, ce qui nous a semblé aller de soi, ils nettoyaient sang et excréments, mais ils auraient aussi monté les cadavres de la morgue dans la salle des fours. C’est eux qui les auraient entré dans les moufles et collecté les cendres, après 40 ou 45 minutes de combustion (les estimations varient). Sous les ordres d’un kapo et d’un ingénieur SS, car ne dirige pas four crématoire industriel qui veut.

Nemes fait lien entre morgues et fours crématoirse, tandis qu’il ne montre pas la moindre chambre à gaz. Selon le Document URSS-008, qui en a prouvé l’existence à Auschwitz, elle se trouvait à l’extérieur du crématoire, à côté, dans une baraque appelée bain spécial. Les experts soviétiques écrivirent : « Des “bains spéciaux” avaient été construits auprès des crématoriums, qui se présentaient comme des chambres à gaz aménagées soit dans les caves, soit dans les annexes des crématoriums. Il y avait en outre deux autres “bains spéciaux” où l’on brûlait les victimes sur des feux à part » (Le livre noir, Paris 1995, 938).

Avant les aveux de Kramer et Höss sur la chambre à gaz d’Auschwitz 2, les Soviétiques les avaient multipliées. Bain spécial peut correspondre à la fable de salle de douche, mais que signifie auprès des crématoriums ? A côté, en annexe ? Ou bien dans les caves ? Les judéocideurs ont tranché : dans les « caves », c’est-à-dire dans les morgues des crémas 2 et 3. Ils ont considéré que ces pièces étaient annexes de la salle des fours, même si les Soviétiques distinguèrent clairement caves et annexes. Quant aux deux autres « bains spéciaux », à l’extérieur du camp, ils sont parfois appelés bunkers, alors qu’il s’agissait de bâtiments de paysans abandonnés. Les cadavres auraient donc été brûlés sur place, « sur des feux à part ». On imagine sur des feux de bois, mais vous pouvez utiliser tout le bois que voudrez, plus utile pour se chauffer, vous ne brûlerez un corps humain que superficiellement.

Les experts soviétiques le savaient, mais ils ont persisté et signé en décrivant les grands « bûchers » utilisés dans des grandes « tranchées spéciales », où « bois de combustion », couche de cadavres, et ainsi de suite, étaient empilés. Puis « le tout était arrosé de pétrole et on y mettait le feu » (ibidem). Car les crématoires ne suffisaient pas à brûler tous les cadavres. Cette fable n’est pas totalement exclue lors des épidémies de 1942, quand la direction du camp décida de faire construire de nouveaux fours crématoires, mais ce n’était pas le cas en 1944, comme l’attestent les photographies prises par l’aviation alliée d’Auschwitz 1 et 2, maintenant accessibles au public. Contrairement aux spécialistes de cartographie, il ne voit pas les bâtiments en relief, mais l’absence de fumée sortant des cheminées des fours signfie qu’ils ne fonctionnaient pas. Peut-être n’étaient-ils activés que la nuit, quand les prises de vues aériennes étaient exclues, car conduite de guerre est en partie affaire de propagande. En 1944, le régime hitlérien était informé de la propagande des alliés sur sa politique concentrationnaire, il a même tourné un film pour la combattre sur un camp réservé aux juifs semi privilégiés, avec commerces, installations sportives, activités artistiques, etc.

Le judéocideur est resté fidèle au Document URSS-008 dans ses grandes lignes, mais il l’a modifié en faisant mine de lui conférer valeur scientifique ; sur la base de témoignages, bien entendu. Comme Lanzmann, qui se réfère au Protocol d’Auschwitz, dont il se garde de citer le nom.

Le Magyar n’est pas haineux vis-à-vis de l’étranger, külföldi, comme il dit, qui habite terre extérieure, sauf qu’il n’aime pas trop le ruscof. Quand on lui parle du Document URSS-008, finalement signé par le grand savant matérialiste scientifique Trofim Denisotich Lysenko, il ne fait qu’un bond. Impensable que Nemes soit lysenkiste, pourtant il s’inspire du Document URSS-008. Pour en montrer l’absurdité et le ridicule ? Vraisemblablement, mais il aurait tort de l’avouer.

Point et Express appartiennent au même groupe de presse, Point vise cadres supérieurs, Express cadres moyens. Aucun de leurs journalistes n’est dupe de la fable holocaustique. Mais si Express franchit le pas sur Auschwitz, comme il l’a fait récemment en balançant le franc-maçon Valls, cela signifie que le cadre moyen attend depuis longtemps bribes de vérité.

Nous assistons peut-être à l’éclatement de la bulle holocaustique. Le montage fut en grande partie œuvre de juifs hongrois : Nyiszli, Hilberg, Szerény, Wiesel, Braham, Kertész et tant d’autres. Le frangyar est le mieux à même pour leur résister. Celui d’Issy a inventé le mot, mais il est moins frangyar que Nemes.

Vous pouvez voir le film sur Netflix France le mardi, dit-on. Ceux qui le peuvent parmi vous, enregistrez-le et donnez-nous en copie, car le piètre frangyar a besoin de le voir plusieurs fois pour comprendre toutes les locutions.

Combat inégal, Guionnet a vécu un an en Hongrie, Nemes près de six ans en France. On ne se bat pas à un contre six. Le « bolchevik », comprenez minoritaire, apprécie quand un détenu juif hongrois demande à Saul, chaoul, quel est son nom. Il répond Chaoul Ausländer. Quand on vous dit qu’histoire frangroise est occidentale et orientale… Nemes a réussi à introduire le shah à Auschwitz, bravo ! Il a pu aussi songer au chat du caricaturiste juif américain Spiegelman, qui a croqué l’histoire d’Auschwitz. Le chat n’était autre qu’Hitler, tandis que les détenus étaient souris.

La presse juive a parlé de « Fils de Saül », à commencer par le Démon du 15 mai, papier mis à jour le 23 mai, qui prévient : « le film emprunte la voie périlleuse de la fiction pour évoquer l’extermination des juifs d’Europe. Depuis la sortie de Shoah, de Claude Lanzmann, en 1985, ces périls ont été répertoriés et débattus. » Premier membre de phrase cité est semi doublon du titre, qui parle d’« une fiction périlleuse sur l’absurdité des camps de la mort », locution prêtant à controverse. Car si les camps étaient à ce point absurdes, c’est que leur représentation est contraire à la réalité.

Fiction est mot juste, tandis que flou des images est volontaire. On voit clairement le visage de l’acteur en premier plan, mais silhouettes des figurants en arrière plan sont floutées. On commence à mieux comprendre le scénario. Il se déroule en octobre 1944, car c’est date de la révolte imaginaire des SonderkommandosLe Démon précise que le gazage auquel participe Saul est celui d’un « convoi de gens d’origine inconnue ». Ça colle, les victimes n’ayant pu être juives hongroises ce mois-là.

Les périls de la fiction en matière judéocidaire ont été répertoriés et débattus, dit le Démon. Par qui ? Au Bney Brtit, bien sûr, dans certains ateliers de la Veuve, à la rédaction du Démon. Bref, par la judéo-maçonnerie, qui veut imposer sa « religion des religions ». Laquelle s’appuie sur la Shoah pour raisons pratiques, mais tout le monde sait Holocauste bidon, même s’il y eut persécutions et exécutions de juifs que personne ne conteste. Parmi celles d’autres gens.

Non seulement Saul aurait voulu donner sépulture à son fils, mais il aurait cherché un rabbin pour qu’il prononçât le kaddish, prière funèbre, mot étranger que le journal écrit en droit sans le traduire, tout lecteur étant supposé comprendre. Nemes ajoute aussi fusillade de juifs devant une fosse commune, scène où on ne voit sans doute pas la mort en direct.

Peu d’organes de presse évoquent les « expériences médicales », mais Nemes y fait allusion. Elles auraient été actes de pure cruauté selon les Échos.

On ne tourne pas film de plus d’une heure quarante sur Auschwitz 2 sans plusieurs intrigues. Comme l’amour du père pour son fils, l’entrée dans la chambre à gaz, précédée par le déshabillage des victimes et les propos rassurants tenus par les Sonderkommandos. Comme leur caractère inhumain, à la fois humain dans le cas de Saul. Quant à la révolte des Sonderkommandos, elle est issue de la propagande judéo-stalinienne, car le juif peut être aussi bien judéo-hitlérien que judéo-stalinien. Le mieux pour lui ayant été d’être les deux à la fois.

Ayant été d’être est locution triplement impensable en hongrois. Et le mérite de Nemes est d’avoir tourné son film en hongrois, langue maudite en France. Elle fut détestée aux seizième et dix-septième siècles, appréciée dans les salons au dix-huitième siècle, à cause des hussards du Roy de France, négligée et méprisée au dix-neuvième siècle par les francs-maçons, qui voyaient dans le magyar langue « tartare », avant d’être honnie pendant la guerre 14-18 par le sorbonnard Lavisse. Depuis lors, le hongrois a toujours été foulé aux pieds, car le juif déteste le Magyar. De telle sorte que la fiction de Nemes est en partie vraie, car elle nous rappelle que le Hongrois est maillon-clé dans le tumulte des propagandes qui s’affrontent.

Nemes semble gars de bonne compagnie. Il n’a certes pas étudié histoire, comme d’aucuns le prétendent, mais il serait passé par Sciences po’, école yeshivique. Il a découvert Voix sous la cendre dans une librairie de Bastia pendant une interruption de tournage, dit-il.

Certaines précisions données ne se trouvent nulle part ailleurs. Les frères Coen ont décidé d’avancer sur le terrain de Revision, comme l’ont constaté les juges de la cour d’appel de Paris. Pour quelle raison ? Nous ne savons pas. Parce que Vidal-Naquet a fait semi apologie de Butz ? Parce qu’il a dit qu’à un moment ou à un autre il s’agira d’écrire histoire au détriment de mémoire ? Parce qu’il est intervenu pour abaisser estimation loufoque du Document URSS-008, qui avait fixé à plus de quatre millions le nombre de morts à Auschwitz ?

Le plan était prévu de longue date, car le seul film hongrois de la sélection fut projeté dans les premiers jours du festival, quand le public est attentif, avant plusieurs navets.

Dictature du cahal sur le juif est autre question, compliquée ; dogme de chambre à gaz servant à asservir le goy, mais aussi le juif.

Mercredi 27 mai, Nous assaillerons demain rue Bonaparte. Les diplomates ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été prévenus.

Jeudi 28 mai, toujours pas de commentaire de ce papier, c’est la règle en matière révisote. Revision se déchaîne sur Auschwitz et le juif hongrois, c’est son truc. Elle vient de donner précisions sur le Document URSS-008 tirées de l’édition de Solin Actes Sud, pas des versions publiées avant par Walendy, en germain, par Revision, en français, la revue s’éclipsant devant les six traducteurs professionnels de russe. Ce qui n’ôte pas les sources de confusion du texte.

Comme Pressac, de son vivant, Faurisson méprise ce document auquel Nemes rend hommage. Il a raison s’il part du principe qu’on peut découvrir éléments de vérité à partir de mensonges, à condition de les confronter à d’autres sources. Comme registre de décès d’Auschwitz, archives militaires hongroises, photographies aériennes de 1944. Revision pourrait aussi citer les noms de quelques révisos et de quelques fonctionalistes, mais comme Guionnet est exclu de la secte, comme ses liens avec les fonctionalos sont ténus, elle ne le fera point.

Il semble que « Fils de Saul », qu’on peut écrire Saul en le prononçant chaoul, ou Saül, francisation contraire à harmonie vocalique, soit pierre comparable à celle que David aurait lancée avec sa fronde sur Goliath, pardon pour cette métaphore. Chaoul nous plaît, car ce mot a pour racine shah ou chat (oul, ul en hongrois, étant suffixe dérivatif). On appelle le Fançais francia et sa langue franciául. Si bien que chaoul désigne le parler du shah, ou bien le miaou du chat. Ce que le félin a bien compris, mais il est paresseux. Il dit miaou au lieu de miaoul, car langues des grands bipèdes lui sont étrangères et il veut garder son indépendance.

Parenté frangyare se reconnaît par le fait que quand quelqu’un demande à l’Issisois comment ça va, il répond « ça roule », tandis que le Magyar appelle son mythique aigle noir touroul. Et si les frangyars, de races différentes, Nemes étant né à Budapest, Guionnet à Paris, arrivaient à casser la baraque du « bain spécial » ? Tout le monde serait content, à commencer par le boche, ravi de voir ses voisins faire le boulot. Vieux cons de 68 disaient imagination au pouvoir, mais rêve au pouvoir est peut-être mieux.

13 heures, coup de fil à Bonaparte. Échange de formules de politesse en hongrois entre Guionnet et la réceptionniste. Puis G embraye en françois : « Quand viendra Nemes à l’institut ? » La fille fait mine de ne pas comprendre nemech, car personne ne dit nemech en France (première impression). Affaire vite réglée. — Il n’est pas prévu au programme. » Ce que tout le monde sait. « Je voudrais le rencontrer, j’ai questions à lui poser. »  — C’est intéressant, mais je ne peux pas vous répondre. » « Passez-moi quelqu’un de plus haut placé. » — Mais c’est la pause déjeuner, je peux vous donner adresse maille. » « Je m’en fiche, je peux rappeler plus tard, à quelle heure ? » — A partir de quinze heures. »

Les bonapartistes commenceront bientôt à s’interroger sur la frangyaritude. Existe-t-elle ? Guionnet a poussé l’institut à jaser de magyaritude, mais frangyaritude est mot délicat à employer. Il est pourtant souhaitable au plan touristique. Hongrois jasent du lac Balaton, François du lac Palatin. Magyars adorent leur touroul, François plutôt aigle noir, dit aussi aigle royal. Même s’ils vénèrent par-dessus tout leur coq. François raffolent de l’escargot, que Hongrie élève pour eux. François aimeraient manger paprika frais, rouge ou vert, production que nous conseillons aux agriculteurs français.

14h50, coup de fil à Bonaparte, 10 minutes avant l’heure annoncée. C’est Judit, Judith en français, qui sera chargée de l’affaire. Ce n’est évidemment pas l’antenne de Paris qui décidera quoi répondre à notre proposition de jaser de frangyaritude et d’inviter Nemes rue Bonaparte, mais Budapest. L’affaire va monter au plus haut niveau de la hiérarchie. Elle va aller jusqu’à Orbán, Hongrie étant aussi jacobine que France.

Orbán soutient le Document URSS-008. Il existe loi antirévisote en Hongrie qui s’inspire du modéle israélo-français (1986 et 1990). Heureusement, elle n’est quasiment pas appliquée. Mais Orbán peut craquer sur la frangyaritude, sachant que Napoléon est très populaire chez les enfants de son pays et que cette reconnaissance est institutionnelle depuis longtemps, Institut hongrois se trouvant 92 rue Bonaparte.

Voyez comment, avec bigophone et toile, on peut déstabiliser un État. Hongrie est cible facile, certes, car ce pays est réviso depuis l’ignoble accord de Trianon.

Attaque de Guionnet était prévue par Bonaparte, la réceptionniste a peut-être grade supérieur dans la hiérarchie. Quand Guionnet l’appelle, elle répond après une sonnerie, d’habitude c’est après quatre, cinq ou six, quand on est chanceux.

Pause, car c’est à Orbán de dire quoi répondre. Judit est là, mais elle n’aura pas de consigne pour l’instant. La réceptionniste, originaire du nord de Pest, est frangyare depuis cinq mois. Elle nous apprend que Nemes s’appelle en réalité Nemes Jeles, noble remarquable, bravo et merci.

Confirmation est donnée en ligne. Le court-métrage « Patience » de Nemes Jeles est apparemment visible. Quel titre intrigant ! Il a aussi publié des écrits. Il envisage prochaine mort du cinéma et donne des conseils pour s’y préparer. Il a écrit : « Si le cinéma meurt vient la troisième guerre mondiale. » En Hongrie, salles de cinéma sont peu fréquentées, raison peut-être pour laquelle il envisage de diffuser son film sur toile et par DVD. Il se présente en France sous le nom de Nemes, car il se dit peut-être que Noble Remarquable, traduction de Nemes Jeles, aura du mal à passer.

Jeune fille de l’accueil a bien compris quand Guionnet lui a parlé de Nemech, mais elle a voulu le corriger, il aurait dû dire Nemech Yelech. Elle est frangyare, car après qu’elle lui eut dit qu’elle vient de Budapest, G lui demanda « de Bude ou de Pest ? » Elle comprit tout de suite. A comparer avec les vieilles peaux de Bonaparte, qui s’accochent à Buda, frère d’Attila que le roi des Huns aurait fait occire parce qu’il aurait comploté contre lui, selon au moins une geste hongroise. En réalité, la racine Bud semble avoir signifié four. On la trouve aussi bien en magyar qu’en boche et dans d’autres langues.

Ville se disait var en ancien magyar, Burg en ancien germain. Ces mots signifiaient ville fortifiée. Peut-être plus en hongrois qu’en germain, car les Hongrois appellent le Vár de Bude en français forteresse ou citadelle, tandis que bourg en français a perdu son acception de ville fortifiée. Cela demeure le cas à Dourdan, mais c’est de plus en plus rare, tandis que four, pour un peuple semi nomade, a pu signifier ville, car ferronnerie ou métallurgie sont difficilement déplaçables, aussi sont-elles militairement défendues. C’est possible de fuir dans la plaine devant l’ennemi, mongol par exemple, mais pas à Bude, dont les monts rendent facile sa défense. Les Mongols ont dévasté la plaine, mais furent vaincus par l’artillerie et le relief à Bude. Comme ils le furent sans doute à Esztergom, ville fortifiée se trouvant plus au sud.

Question de savoir quelle est la capitale de Hongrie se pose depuis longtemps. Initialement Bude ou Esztergom ? Puis ce fut Pozsony (Bratislava), sous l’occupation ottomane, qui fut favorisée par François Premier et par des proches du roi de Hongrie soudoyés par France, qui noyèrent le roi dans un ruisseau en crue en plein été ! Ce qui a intrigué le commissaire San Antonio.

Avantage de Nemes Jeles, on tombe tout de suite sur les nouvelles hongroises, dont certaines se veulent désopilantes. Partout le film s’arracherait, sauf en bochie, seul pays à le dénigrer. Voici intéressante photo tirée de la presse locale :

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On voit moins clairement yeux bleus de Nemes Fejes que sur un autre cliché, en revanche ses cheveux sont plus chatain clair, étant entendu qu’on peut tout faire avec Photoshop. Faussaires ont-ils assombri ses yeux et éclairci ses cheveux ? C’est possible. Voyez le regard haineux que lui porte l’homme juste derrière lui. Il est celui d’un agent, peut-être de CIA. Un présumé bougnoul, en revanche, semble l’applaudir. Peut-être s’imagine-t-il que Nemes Jeles a œuvré dans le combat antijuif.

Vendredi 29 mai, ennemi s’organise. Versions hongroise et française de Juifkipédia sur le cinéaste sont quasiment identiques. On y apprend que Jeles est nom de son père, prénommé André, tandis qu’il serait venu vivre à Paris avec sa mère en 1989 (ce qu’on savait déjà), quand chuta le mur de Berlin. En se faisant appeler Nemes, Ladislas aurait rejeté son père, affaire de famille, pas de carriérisme, comme nous l’avons cru. Problèmes de couples sont innombrables, tandis qu’éducation d’un enfant par sa seule mère pose problèmes. Reconsidérez cette photo sur la base de cette information. Nemes n’a-t-il pas l’air timide et prétentieux ? Rançon de son éducation.

Dès lors, ce qu’il pense réellement de sa fiction est presque secondaire.

Juifkipédia assure que dès l’âge de 13 ans Ladislas tournait films d’horreur dans la cave de l’appartement de sa mère à Paris, mais on pouvait s’en douter. Quant à son itinéraire, Budapest, Paris, New-York, où il étudia, il est indice de judaïté.

Idem en ce qui concerne sa biographie. Né en 1977, Ladislas serait venu habiter Paris avec sa mère à l’âge de 13 ans, en 1989, et il aurait fait études universitaires de 1989 à 1993, de 13 ans à 17 ans. Il serait passé par Sciences po’, quel prodige ! Non, c’est imposture. Pire que celles de Dati et Taubira, qui mentent sur leurs prétendus diplômes universitaires.

Son père est goy, c’est presque certain, peut-être d’origine irano-indienne, mais sa mère ?

22 mai 2015

BOCHES S’ÉVEILLENENT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:58

Revision est modérée dans son racisme antiboche. Nom de l’auteur est peut-être tiré de Wilhelm. Il aime mieux Engels que Marx. 12 vues de boches à présent, ils battent canadoques et Belges. Le coup du boche en a dans la caboche a marché. Nous n’avons pas soutenu la déléguée syrienne qui a défendu la cause de Syrie à Genève devant l’ONU, mais elle a raison. Biden et Fabius sont crapules, les deux étant de race juive française. François de la déléguée syrienne n’est pas impeccable, mais elle est fortiche.

Idée de former conseil ouvrier franco-boche est bonne, bien sûr aussi magyar, mais surtout pas rosbif. Place du rosbif étant dans son assiette.

Allez boches, éveillez-vous. Nous nous préparons à cogner le juif de belle manière. Wir werden kognieren, nous cognerons, comme vous dites parfois. Vous avez alliés en France, en Amérique et partout dans le monde. Cognez le juif, nous vous suivrons.

Kognieren est mot récent. Le boche pille le françois, quelle horreur ! Le boche est emmerdé avec kognieren, qui n »est pas mot germanique. Mais renseignez-vous au Palatinat, quand on cogne quelqu’un, on le bute en général. La Pfalz est en partie imprégnée de mots françois, ne l’oubliez pas. Nous respectons Willich, qui appartient à deux traditions, françoise et germainique, même si l’diot a fini sa vie comme général yankee.

Vous avez raison, quand vous soutenez que Willich était plus boche que françois, mais on a parfois tort.

Vos dictionnaires mentent en revanche quand ils prétendent que kognieren signifie erekennen/bewusst. Quand on cogne quelqu’un en France, on le liquide quasiment, aucun rapport avec cognition, ou connaître/su.

Votre pote Pfister râle, il est censuré, comme souvent.

LES BRIGANDES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:33

Dernière chanson sur Jeanne d’Arc, avec leur épée rouillée de Charles Martel, est moins réussie que les précédentes. Hermine rouge est la plus ancienne, elle date d’il y a neuf mois. Loge des jacobins est peut-être la meilleure, mais d’autres morceaux passent bien. La décision de vêtir en rouge la maîtresse chanteuse est discutable. Pourquoi pas en vert, couleur de la jeunesse ?

Le scénariste est présumé catho’ selon Limaçon, mais n’est-il pas jacobin ? comme nous le soupçonnons. En résumé veuvard. Le coup des bretocs chouans ne passe pas. Il faut être frangin pour avoir idée pareille. C’est signature, le maître parolier s’attendait à être démasqué, c’est fait, tu bosses pour la Veuve, tu es minable.

Tes Brigandes sont belles et séduisantes, mais tu es obtus. Que sortiras-tu après Jeanne d’Arc ?

21 mai 2015

GOUROU COUSIN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 07:22

Cousin fait jaser. Limaçon voit en lui gourou. Oui, il est passé au micro de radio Courtoisie, mais en compagnie de Ratier, qui l’adore. Rien d’étonnant, le frangin a fait Sciences po’. Il a appris que les théories de Charles Marx sont plus tordues qu’on ne le croit généralement. Si le gourou a conté les vertus du communisme archaïque sur Courtoisie, tant mieux.

Limaçon est paumé sur la révolution néolithique en Amérique du Nord. Il se dit que si les Sioux, les Commanches, etc., montaient à cheval, c’est qu’ils devaient pratiquer l’élevage. S’il y eut bien des villages hopis en Arizona, c’est sans doute que les Hopis connaissaient l’agriculture. De mémoire, les villages hopis étaient du genre troglodyte.

Nazbolia ne nous a toujours pas fourni d’indication sur le puritanisme judéo-chrétien qu’il prête à Marx. Limaçon si, en revanche. Marx aurait sauté sa bonne, comportement puritain judéo-chrétien. Événement peu connu des marxistes, qui le passent sous silence.

Limaçon prie G de lire Guénon, mais c’est au-dessus de ses forces. Soral et Blanrue se le tapent, voyez le résultat. L et G déblatèrent un peu d’ésotérisme et d’exotérisme, mais leur discussion est confuse. En revanche, G à loupé le coche. Il a dit à L qu’être, avoir et devenir existent en boche, sans autre précision. Mais devenir est auxilaire du futur, comme en hongrois. Je deviens grand, en boche, signifie je grandirai. Le futur françois n’existe que dans cet idiome. Werden a donné shall ou will en rosbif, mais l’idée est la même, l’engluche devient grand, il ne grandira point.

Saucisses rouges ont aussi retenu l’attention, plus que rouge hermine ou érable rouge, banalité au Canada. Il n’y a pas de sang dans la saucisse, a objecté L. Oui, mais on peut être de mauvaise foi, comme Faurisson. Pour G, le rosbif est saucisse rouge. Traitez Faurisson de saucisse rouge, vous allez voir ce que vous allez prendre sur la gueule. A moins que Herr Professor vous attaque en diffamation, sous prétexte qu’il est saucisse à moitié rouge. Pour éviter bain de sang, disons que Faurisson est saucisse rose.

Et t’as vu, L, comment je navre à présent mes ennemis dans la chambre à gaz ? – Tu te fais plaisir, mais je ne te crois pas. Regarde, DSRI te fout la paix. C’est bien, en revanche, ta tradition. En mate, tu ne mouilles jamais les autres. Tu es tout sauf une balance, en dépit de ton stupide athéisme. Mais il peut y avoir un corniaud qui te dénoncera auprès de Taubira.

Niet, on dit Teub-ira à Issy. C’est mieux, avoue L.

Le Drian, Valls et Hollande seraient francs-maçons, dit-on. L en est convaincu en ce qui concerne Le Drian et Valls, mais il s’interroge sur Hollande. On s’est cogné à Issy, avec Hollande. Qu’il soye frangin est parfaitement envisageable. D’ascendance juive est possible. L prétend que Taubira serait elle aussi franche-maçonne, quelle horreur ! Ce ne serait pas étonnant, vu son aplomb.

Le trotskard Valls s’est fait initier à Cadet en 1989 à l’Orient « Ni maître ni Dieu ». Il n’a officiellement quitté la Veuve qu’en 2005. Son bagage lui fut utile au ministère de l’Intérieur, où la plupart des chefs sont veuvards. Pourquoi l’Express vient-il de l’annoncer ? Sans doute parce que l’information a fuité.

Notez que Valls feint d’être droitier au PS, signe de reconnaissance d’un ancien trotskard. En même temps d’un ancien ministre de l’Intérieur sachant se faire obéir. Au point qu’on en oublie presque le gourou, qui a loupé devenir à côté d’être et avoir.

Version revue et corrigée, car mieux vaut parfois être modeste. Valls a cependant sens de l’humour, il soutient que les attentats du 11 septembre 2001 n »ont pas existé. Direction de l’Express s’interroge sur l’influence de la Veuve sur le premier ministre. Elle s’imagine que la haine de Valls pour Dieudonné est liée à son initiation dans un atelier presque libertaire sur le papier.

Le Drian, puis Valls, demain peut-être Hollande, quel bordel ! Non, quel temple ! corrige le frangin.

19 mai 2015

POINT DE DÉTAIL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:58

C’est tout ce qui restera de l’œuvre de Le Pen dans l’histoire, son « point de détail » calamiteux. D’aucuns voient dans le vieux un gentil, dans sa fille Marine une méchante. Heureux les simples d’esprit. Le Pen emmerde tout le monde avec ses histoires de famille. Il se brouille avec sa femme, puis avec sa fille, qui serait entourée de loups pédérastiques aux dents longues. Ils ont toutefois raison quand ils voient dans le point de détail ânerie.

Duprat et Stirbois ne l’auraient jamais dit. Mais Duprat fut tué en 1978 par le Mossad, croyons-nous, encore que les deux poseurs de bombe présumés fussent peut-être trotskards. Stirbois mourut en 1988 dans un accident de voiture dont les circonstances ne furent jamais élucidées. Avertissements que Le Pen a bien compris, d’où son point de détail, qui ne veut rien dire.

Notez accessoirement concordance des dates, 1978-1988.

Heureux héritier de Lafarge, habitant dans son Paquebot de Saint-Cloud, ville ayant capitulé en 1870 devant les pruscos, Le Pen a pour ainsi dire réussi sa vie. Tout le monde prononce son nom avec l’accent bretoc. Bien sûr, il est escroc. Bien sûr, il a ruiné Trestournel, meilleur ouvrier de France qui imprima Revision, aux Presses Bretonnes, à Lorient.

Vous pigez maintenant l’amour de Guionnet pour les Brigandes et pour la Bretagne, et sa détestation des Orients maçonniques. Quand on est imprimé à Lorient, on se fiche des Orients bidons. Quant aux deux premières lettres identiques de Brigande et Bretagne, elles ne doivent rien au hasard, c’est le maître parolier qui l’a décidé. Confirmation que le Breton n’est pas toujours con, même s’il est lent à l’allumage.

Bretagne était partagée lors de l’épopée de Cadoudal, seul petit reproche qu’on peut faire au maître parolier. Car il y a jacobins dans la péninsule, dont il fait sans doute partie. Ce n’est pas crime, seulement suspicion.

Ce qui n’empêche pas les bretocs de se foutre sur la gueule. Le Pen a fait beaucoup de mal au métis Guionnet avec son point de détail. Non seulement l’escroc a ruiné son imprimeur, qu’il n’a pas payé lors de sa campagne pour l’élection présidentielle de 2002, mais il s’en prend aux révisos.

Point de détail est calamiteux pour raison qu’on ignore souvent. Il y a cinq mils ans nous écrivions sur tablettes d’argile avec un calam (règle de Revision, pas de e muet à fin d’un mot masculin). Récits de chambre à gaz d’Auschwitz furent écrits de cette façon. On a pris de l’argile, qu’on trouve un peu partout, avant de sortir son calam. Le juif hongrois Wiesel, belette, a prétendu avoir été déporté à Auschwitz, ce qui est faux. L’ignoble Kertész, jardinier, pitre pour le boche, a eu même prétention. Et que voulussiez-vous qu’il se passât ? Nous exterminons Wiesel et Kertész dans la même chambre à gaz.

Au siècle écoulé, c’était difficile de construire chambre à gaz d’exécution massive, mais cela devient de plus en plus facile.

Le Pen est devanture bidon, allié des sionistes, comme l’a souligne Blanrue. Son point de détail est condamné par les loups du Front nat’ et par nous.

Le boche s’émerveille. Il se dit que c’est gonflé ce que sort Guionnet à Le Pen. Mais c’est comme ça, Guionnet respecte les ébénistes boches de Saint-Antoine, à côté de la Bastille, il est favorable à formation de conseil ouvrier franco-boche. S’il arrive à le former, puissants devront faire gaffe à leurs couilles.

Impression qui ressort sur France-info. Frangins ont la trouille. Ils savent que chevaliers d’Apocalypse sont prêts à fondre sur eux. Ils n’auront pas de pitié, ils tueront tout journaliste, y compris embryon ou fœtus. Chevalier de Magog ne fait pas dans la dentelle, au cas où d’aucuns n’auraient pas compris.

Légende dira que Wilhelm part seul au combat (Guionnet étant prétendument tiré de Wilhelm), comme Don Quichotte. Il n’attaque cependant pas moulins à vent, mais le moulin de pierres, à côté de chez lui. Il fut détruit il y a longtemps, mais il subsiste dans son imagination. C’est là que vit la gueuse d’Historia, amante de Blanrue. Blanrue ne se vante pas de ses exploits au plumard, il a tort. Il s’est fait la grosse, le salaud, et c’est Guionnet la victime de ses chaleurs !

Guionnet a dû se taper le capitaine Le Bec au commissariat d’Issy. Le Bec est nom bretoc, il lui a dit : « Vous avez traité madame X de salope, ce n’est pas gentil. » Il avait raison, car à Issy on ne fait pas dans le détail. Place est à prévoir dans la chambre à gaz pour la directrice d’Historia, à côté de Wiesel et Kertész.

18 mai 2015

ÉRABLE ROUGE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 09:41

Longtemps visites du sit par amerloques dépassèrent celles du Canada, mais c’est fini depuis des mois. Le canadoque adore ancien et moyen françois de Revision. Va-t-il gober érable rouge ? On ne sait pas. Le canadoque est persuadé qu’hermine rouge ou érable rouge n’existent pas. Il a lacunes.

Mais son drapeau, comme celui de Suisse, est rouge. Et qu’on ne vienne pas nous dire que rouge est couleur du sang, car ce n’est pas si simple. Rouge est chatoyant et excitant. Parler d’érable rouge est outrancier, mais ça peut passer, comme l’a décidé académie de pataphysique.

Bonjour aux cousins, on ne jase pas pareil à Issy et à Québec, mais on se comprend. Vous êtes à la traîne sur les bonnes sœurs engrossées à Issy. On ne vous le reproche pas, car c’est à nous de faire le boulot. Mais nous n’avons pas avancé depuis des semaines. Non que nous renonciassions, ce n’est pas notre genre, mais parce que nous manquons d’éléments. Bonnet rouge, érable rouge sont dans l’air du temps, à vous de faire avec.

Rien de plus simple, puisque c’est feuille d’érable rouge qui figure sur votre drapeau, érable étant un des rares mots françois tirés du galois. Vous avez découvert érable rouge avant qu’il ne le fût par l’académie de pataphysique, bravo ! Vous avez enseigné le françois aux « Indiens », encore bravo ! C’est tellement plus simple de parler français à un Indien.

Revision s’est interrogée sur la révolution néolithique en Amérique du Nord, en songeant aux Hopis, dans l’Arizona, qui avaient villes, villages comme on dit maintenant, qui étaient sédentaires, donc vraisemblablement agriculteurs. Les Hopis furent d’abord approchés par des moines franciscains dit Juifkipédia, par conséquent françois. Grande différence est connue, tandis que les englo-hollandois massacraient les indigènes, les François dialoguaient avec eux. Ils s’imaginaient que les indigènes avaient une âme.

Ont-ils eu raison ou tort ? Ce n’est pas à nous de juger. Simplement, il est possible qu’il y eut révolution dite néoiithique en Amérique du Nord avant la conquête. Et Revision soutient l’Amérindien. Les Hopis ne seraient plus que 66 000, mais ils peuvent témoigner. Comme les Inuits, que nous adorons écouter.

Tu vois, cousin canadoque, que rivalité entre Revision et Amérique ne date pas d’hier. Nous, François, respectons l’Amérindien, contrairement au rosbif, que vous appelez saucissse rouge, qui le tue. Le rouge de saucisse est celui du sang, mais pas celui de l’hermine ou de l’érable.

En France, gens ne tombent pas dans le piège du 7 janvier. Ils sont proportionnellement plus nombreux que les amerloques du Nord, dont vous faites partie, qui ont gobé les fables du 11 septembre. En magyar, on dit votre rouge piros, contrairement à vérés ou vörös, rouge sang, nuances étant loin d’être identiques dans toutes les langues.

VOLEUSE DATI

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 08:25

Rachida Dati est furieuse. Elle se dit victime d’une cabale montée par la droite parlementaire. Elle n’est pourtant pas coupable de détournement de fonds publics, c’est le comptable du trésor public qui l’est. Dati n’aurait jamais dû quitter son bled, où elle buvait lait de chamelle et mangeant dattes.

Voilà France contemporaine. Vous êtes voleuse bougnoule, vous pouvez être nommée ministre de la Justice. Idem pour la g… Taubira. Aulnay-sous-Bois, un dealer est serré avec 24 kilos de shit, un autre avec deux kilos, plus quatre kilos dans sa voiture, leur garde à vue s’achève, ils sont libérés. Interdiction du commerce de cannabis est certes discutable, mais les délinquants de Seine-Saint-Denis sont privilégiés. Parce que des énarques songent qu’ainsi les départements voisins seront épargnés ? C’est possible.

A l’ÉNA, on apprend à lire Machiavel, c’est tout. Philippot présente bien, il en a dans la caboche, il fait découvrir à France ébahie les vertus du gaullisme chevènementiste. Tout le monde pense à ses mignons en l’écoutant, mais c’est chic d’avoir des mignons. C’est le mécanicien du conseil ouvrier qui a jasé du Marais, où juifs et pédés copulent allègrement.

Un des récents correspondants du sit s’appelle Le Pédé. Hasard, ou bien entrisme de la coterie, autrefois surreprésentée chez les SA ? Revision est modérément opposée au pédé, qui a toujours existé. A condition qu’il n’étale pas sa pédérastie comme ce fut parfois le cas sur France info, sous le règne du juif hongrois Ivan Levaï.

On le voit, liste des gens à exterminer est longue. A cœur bretoc, rien d’impossible, dit-on. Mais on sort là de la ligne ultragauchiste, on fait prévaloir race dans sa vision sociétaire.

Sentiment que les Brigandes ont réveillé chez nous. Matez-les, elles guident nos pas. Sans les Brigandes, conseil ouvrier d’Issy ne vaut pas une cacahuète. Avec Brigandes, en revanche, tout espoir est permis. Nous ne tuerons pas Dati, nous l’obligerons à retourner dans son bled. Nous ne tuerons pas Taubira, nous l’enverrons en Basse-Guyane. Entourée de serpents, elle sera dans son élément.

Dati a eu tort d’éveiller rage antijuive en évoquant cabale. Elle ne sait pas ce que cabale veut dire, affaire étant à régler entre cabalistes et anticabalistes, ce qui lui passe au-dessus de la tête. On ne va quand même pas s’emmerder avec les délires de nègres ou de bougnouls.

Remarque linguistique. En kiènguigeois, ka signifie parler, de telle sorte qu’étymologie de caboche est limpide : parle-bouche. Tout le monde s’accorde sur le fait que le boche en a dans la caboche, mais il sera ravi d’apprendre qu’il a non seulement une boche, mais aussi une caboche. Pour cabale, c’est plus compliqué. Parle-bal est envisageable, mais ce mot est étranger, d’origine araméenne. On l’écrit souvent kabbale, les deux b étant prononcés.

D’une façon générale, origine kiènguigeoise des mots est négligée. Qui, par exemple, est tiré de cette langue, comme eau, qui ne vient pas du latin aqua, mais d’a, comme on disoit jadis. Il y avait sans doute deux a, comme en hongrois, et a d’eau se prononçait vraisemblablement a dans l’o. Voyez que le françois est plus fidèle à histoire que les aryens à la con, qui parlent tantôt de Wasser, tantôt de water. Le Hongrois s’est montré vicieux dans l’affaire, il a inventé viz, peut-être pour raisons politiques, car ayant vu dans le vizir goutte d’eau.

Conseil à ceux qui veulent apprendre le hongrois : préparez-vous à faire le grand écart. Vous aurez un pied en Orient, un pied en Occident. Ensuite vous rigolerez quand vous entendrez francs-maçons bord de Seine causer de leur « Orient ». Ce qui nous éloigne de la voleuse Dati, mais la garce est incroyablement vulgaire et ne vaut pas le prix de l’encre servant à l’éreinter.

16 mai 2015

COLLABORATION OUVRIERE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:45

Pour Alain Guionnet, bien que petit-fils d’ouvriers, l’ouvrier fut longtemps abstraction. Il aimait grandes théories sur le prolétariat révolutionnaire, mais il y a crapules parmi les ouvriers, ou mouchards, selon un mécanicien d’Issy de race berbère.

Le gars préfère le mot maure à berbère, allez savoir pourquoi. Il sait le pouvoir énorme de la franc-maçonnerie. Il a visité Puteaux, où il a vu de nombreux juifs. Nous pas, heureux que nous étions d’être toléré à diffuser le numéro de Revision 25 intitulé « La Veuve effarouchée ». Le berbère reconnaît le juif d’une autre façon que nous, il est généralement fiable.

« Pourquoi le secret ? » demande-t-il. Question restée sans réponse, il s’y attendait sans doute. « Un plombier m’a dit qu’il est franc-maçon. »  — C’est possible. Cadet a ouvert quelques loges en partie destinées au bas peuple après la Commune de Paris pour se faire pardonner, mais elles sont cloisonnées. Les ouvriers y atteignent le grade de petit maître, mais vont rarement plus loin. Grades dits écossais sont création française. Pour les vrais maçons, il n’y a que trois grades : apprenti, compagnon, maître. L’apprenti apprenant à fermer sa gueule, seule tradition de la vraie maçonnerie conservée par les spéculateurs. » Le gars ne connaît pas le meurtre de maître Hiram, constructeur du temple de Salomon, par un compagnon qui a voulu prendre sa place, preuve qu’il n’est pas initié.

Mais tout est clair sur la hiérarchie, le juif est supérieur au franc-maçon. Il est doué pour l’entrisme, tandis que ses connaissances talmudiques et cabalistiques expliquent sa supériorité. Il sait aussi étudier, les trois cardiologues d’Issy sont juifs arabes. Dans sa carrière, le juif s’appuie sur le piston, mais pas seulement.

Esprit juif déteint, puisque le mécanicien voit dans la plupart de ses contemporains bétail, ou « tubes digestifs ».

G l’informe que la dissidence est morte. Les gars se bouffent la gueule entre eux. Les gens ayant approché Dieudonné sont souvent déçus. Les Palestiniens attendront longtemps le milion d’euros que Dieudo’ leur a promis.

Dans la boîte du gars, le délégué CGT bouffe avec le patron. Ils boieraient tous deux whisky et regarderaient films de cul. Le délégué syndical serait balance. Le gars regrette le temps où ouvriers français savaient se défendre.

Ouvrier portos est lui aussi aimable avec G, tandis que petits bourgeois le respectent. Ils s’imaginent que G a vaste savoir. Tellement vaste qu’une mouche se noie dans ses eaux. Mais ils ont arrière-pensées, leur but étant de devenir bourgeois. Aussi, en cas de détresse, mieux vaut miser sur l’ouvrier.

Mais encore faut-il souvent l’européaniser, comme dit Cousin. Commune de Paris est lourde de sens pour le présumé berbère mécanicien, mais il a plus de cinquante ans.

Crussiez-vous que « Conseil ouvrier antijuif » fut papier jeté en l’air ? Nenni. Avec la toile tout finit par se savoir. Tout le monde sait que G n’est pas ouvrier, sinon peut-être du livre, mais il est aimé pour son courage. Comme le chasseur-cueilleur, l’ouvrier a besoin d’un chef.

G se prend en ce moment pour Gustave Flaubert, qui a décrit dans L’éducation sentimentale les combats de la révolution de 1848, car révolution devient de plus en plus envisageable. Il ne s’agira pas de faire tour complet pour revenir à la case départ, mais de dire holà. Nous ne sommes pas dupes des intrigues juives et maçonniques, nous adorons les Brigandes, suspectes de bretokitude. Nous chantons « La voilà la rouge hermine, vive la mouette et l’ajonc… »

Brigandes battent records de comique, d’à propos, de philosophie d’histoire, de mise en scène. C’est alliance des Brigandes et du conseil ouvrier que nous prônons. Nous donnons aux Brigandes la note de 9,5 sur 10, car on ne sait jamais, il peut y avoir mieux. Mais leur chanson, au club des Jacobins du Droit humain, est magnifique.

Récapitulons : le bretoc a inventé peu de chose : pataphysique, schmilblic et à moitié les shadoks. Sans doute aussi les Brigandes, car il faut être gonflé pour transformer la blanche hermine en rouge hermine, truc pataphysique. Comme le juif et le frangin, le bretoc a signes de reconnaissance inconnus du profane. Il est prétentieux, il tourne ses films en haute montagne qui n’existe pas en Bretagne. Et ne nous rejouez pas le coup d’Hiram, qu’un compagnon ne navre surtout pas le maître parolier des Brigandes, au risque de tout casser. Il s’agit d’un gars, c’est certain. Il est troisième, ça lui suffit, car il n’existe pas de grade supérieur à maître.

Ainsi va la révolution. Le bretoc se trouve en tête, seule nouveauté. Sa réputation de chouan est en grande partie usurpée, ce que le maître des Brigandes est invité à remembrer. Sa qualité de soldat minable en 1870, puis preux en 1871, sous les ordres du frangin Thiers, sont merdes de buffle. La dispersion défendra encore et toujours les valeurs du duché de Bretagne.

Les Brigandes jasent de la loge des Jacobins, Revision du club. Tout initié aura compris. Comme Ratier, Revision fait allégeance à la Grande Loge Unie d’Angleterre et rejette Veuve irrégulière, qui se mêle de choses qui ne la regardent pas. Elle va peut-être nous sortir coup vache de sous ses sabots, du genre les Brigandes sont ma création, mais cela ne changera rien. G est fol amoureux des Brigandes. C’est une romance, c’est une belle histoire… car au conseil ouvrier on ne fait pas qu’exterminer, on a du sentiment.

Lesquelles sont étrangères aux ultragauchistes en peau de cochon. Mais ils n’existent quasiment plus. Vestige Guionnet tape encore sur le juif et le franc-maçon en s’appuyant sur conseil ouvrier imaginaire. Plupart des pariants le jouent perdant. Mais qui sait…

15 mai 2015

FRANCIS COUSIN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:36

Découverte de Francis Cousin grâce à Égalité & réconciliation, qui l’a invité à tenir conférence le 27 février 2015 à Lyon. « Contre le fétichisme de la marchandise et le spectacle étatique du mensonge » fut riche d’enseignements. Né en 1957, docteur en philosophie titulaire d’un DÉA d’histoire de la philosophie, Cousin dirige un cabinet de philo-analyse à Paris, dans le quinzième arrondissement. Il conseille parfois des entreprises et fut maintes fois invité à s’exprimer, par Serge-Élie Ayoub dit Batskin, ou au micro de radio Courtoisie.

En se référant à Hegel, Marx, Engels, Rosa Luxembourg, Debord, mais aussi à Empédocle ou Héraclite, Cousin distingue deux types de sociétés : celles, archaïques, des Sioux d’autrefois par exemple, qu’il appelle de l’être, puis celles de l’avoir, apparues à la suite de la révolution dite néolithique (découverte de l’agriculture).

Les sociétés de chasseurs-cueilleurs étaient donc celles de l’être et du communisme, où il n’y avait pas d’échange marchand. Ni division du travail pour deux raisons : parce que la notion de travail n’existait pas, parce que les membres de la tribu avaient toutes sortes d’activités, chasse, cueillette, peinture, chant, danse, cuisine, etc. Ce qui n’empêchait pas que conflits éclatassent avec tribus voisines.

Pareille représentation du communisme primordial est d’inspiration occidentale chrétienne, ce qui se vérifie pas la suite quand Cousin évoque vie et œuvre de Jésus. Il s’intéresse à l’acception des mots ayant varié dans le temps et dans l’espace et fait alllusion aux falsifications de l’église. Selon Cousin, Jésus fut confronté à trois types de juifs : juifs juifs, juifs chrétiens, juifs nazaréens, qui voyaient en Jésus messie sur terre, dont islam serait issu. Thèse entendue pour la première fois.

Sociétés de l’avoir sont liées à la découverte de l’agriculture et à la gestion des surplus. L’écriture fut inventée à des fins comptables. C’est clair en Basse-Mésopotamie, à ceci près que les gens comptaient souvent les têtes de bétail, car c’est à tort qu’on parle de découverte de l’agriculture, qui va de pair avec l’élevage. Ce qui n’a pas toujours été évident par la suite. Encore que maints Amérindiens montassent à cheval sans pratiquer l’agriculture. Leurs montures étaient-elles initialement sauvages avant d’être domptées, ou bien avaient-elles été élevées ? On ne sait pas.

Sociétés de l’avoir entraînèrent l’apparition de la philosophie, science d’hommes déchirés, ayant rompu avec le genos, unité générique (de l’être) ne pouvant désormais plus qu’être idéalisée.

Cousin traverse ensuite l’histoire à pas de géant, avant d’en arriver au spectacle du terrorisme donné par l’État. Ses références sont intéressantes au temps moderne. Fin du dix-neuvième siècle, un préfet s’est vanté de la façon dont la police politique avait infiltré petits groupes de potentiels terroristes anarchistes. Quant aux Brigades rouges, elles furent création de CIA, une de leurs réunions « clandestines » s’étant déroulée dans un local de l’OTAN. Action directe fut elle aussi infiltrée « dès le début », ce qui n’est pas certain, même si les assassinats de Besse et du général Audran semblent liés à la guerre ayant opposé Irak et Iran. France misait sur l’Irak et le parti Baas pour étendre son influence au Proche-Orient, tandis qu’Israël fournissait à Iran pièces détachées d’armes qui lui faisaient défaut.

Bien que Cousin aye dit ne pas partager les idées d’Égalité & réconciliation, empire cahalo-américain est sa bête noire. C’est l’Amérique qui fait main basse sur le pétrole d’Algérie, c’est cet empire qui dirige Bruxelles et cloue le bec des Européens récalcitrants en les culpabilisant. C’est lui qui va imposer l’odieux accord de libre échange.

Les nations sont foutues, car histoire ne repasse pas. Les Européens s’abîment la santé en consommant produits amerloques, mais ce sera bientôt pire. Quant à industrie pharmaceutique, elle est parfois meutrière, car seule compte sa rentabilité.

Cousin invente quelques mots et notions. Aperçu a été donné sur être et avoir, mais pas sur indistinction, saturation ou baisse du taux de profit. Cousin a évoqué la surproduction, mais saturation est aussi bien, sinon mieux, saturation étant sentiment des gens, surproduction angoisse du capitaliste. Marx parlait de baisse tendancielle du taux de profit, mais elle est maintenant manifeste. Quant à l’injection massive de capital fictif pour compenser la baisse du taux de profit, elle aboutira au krach « dans quelques années », selon Cousin.

L’épouvantail terroriste brandi par les États n’y changera rien.

16 heures, Limaçon reproche sans cesse à Aigle Noir ses travers linguistiques, mais Pfister nous rappelle en commentaire que le binôme être et avoir est incomplet, car il manque devenir, histoire étant trinitaire. Il y avait jadis trois dieux prépondérants, du ciel, de la terre et du souffle vital. Transposons : ciel = avoir, terre = être, souffle vital ou esprit = devenir. Truc que feint d’ignorer Pfipfi, fan de mythologie panthéiste nordique en sa qualité de raciste jacobin. Voyez ses lectures : Evola, Le Bon et Nietzsche.

Être et Avoir ne collent pas, car ces auxiliaires n’existent pas en hongrois, où seul resplendit lesz, devenir. De telle sorte que quand vous dites en frangyar je le tiens en laisse, cela signifie je le tiens en devenir, comportement de nombreux parents vis-à-vis de leur enfant.

Rétrograde ou réactionnaire que Cousin avec son binôme à la con ? Sans doute plus réactionnaire que rétrograde, car il soutient qu’histoire ne repasse pas. En s’appuyant sur Debord, lui aussi réactionnaire, car il sombrait dans l’alcool au moindre souci, voire sans souci. Bah ! écrivains un peu génials sont souvent alcooliques.

On traduit parfois être par devenir en hongrois, soyes moins bête par deviens moins bête. Quant à avoir, on possessive, on rend il a un château par son castel. Mais devenir demeure en l’état, l’important étant là.

D’autre part, Cousin soutient qu’il n’y a pas division des activités dans les sociétés archaïques, or c’est faux. Il y a au moins deux spécialités : le chef, élu en assemblée, le médecin ou mage, dit sorcier. Car tout le monde n’exerce pas la médecine, science exigeant savoir-faire.

Types de sociétés que définit Cousin sont séduisants, mais nous lui conseillons d’affiner son discours.

Le coup de citer Debord à l’appui des théories fascistes est dans l’air depuis longtemps. Surtout que Debord naquit dans le midi, pas loin de la frontière italienne. Cousin a réussi le tour de force de le récupérer pour mieux vomir sur la dictature judéo-amerloque, bravo !

Debord déborde, rien de plus naturel. Cousin l’eût-il récupéré si de braves ultragauchos n’avaient pas mouillé leur chemise dans le combat antijuif réviso ? Nous ne savons pas. Il parle peu du juif, en qui il voit épiphénomène. Il a raison et tort à la fois. Il indique que Talmud fut écrit dans les premiers siècles chrétiens, sage précision qui autorise à voir en Jésus roi des juifs.

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