Alain Guionnet – Journal Revision

19 avril 2015

RAGE ANTIVEUVARDE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:56

Quand vous êtes atteint de rage antiveuve, il n’y a pas de remède. Vous ne pouvez pas parler de la façon ignoble dont fut rejeté le pourvoi en cassation d’Alain Guionnet au début du mois contre les sociétés Doc en Stock et Arte France, car on ne fustige pas décision de justice, c’est interdit. Vous risquez outrage à magistrat.

Guionnet commence à envisager à se donner la mort, comme l’alcoolique Guy Debord quasiment à son âge. Veuve veut sa peau. Elle obéit aux directives des sages de Sion avec zèle. Elle juge Guionnet profane prétentieux. Elle l’a complètement rétamé en cass’.

Souffrant du syndrome de Stockholm, Guionnet a presque eu honte de perdre à nouveau. Je me suis planté une fois de plus, les gars. Rages antiveuvarde et antilicrasseuse sont perdantes, c’est comme ça, Issy n’est pas capitale de l’univers, mais frêle esquif dans la tempête.

Surtout que Guionnet, soi-disant retraité, a mouillé Veuve dans l’attentat du 7 janvier contre Charlie ; qui visait Veuve selon lui, ce qui vient à l’esprit de tout initié, mais pas du profane. D’où sanction de cour de cassation, qui dit qu’il faut exterminer Guionnet.

Âmes sensibles, Revision fait appel à vous. Elle souffre des racismes antijuif et antiveuvard, c’est à vous de trancher. A Issy, rien n’est plus facile à Guionnet que de liquider licrasseux Santini. Autre possibilité, incendier la synagogue, mais c’est plus difficile.

Guionnet a esprit martalék, kamikaze en nippon, il fera honneur aux royaumes d’Issy et de Hongrie. Aucune chance qu’il se suicide prochainement, sinon en tuant lies juive et maçonnique. Propos fort de café, en même temps de romancier qui se venge par imagination.

Les frangins ont eu tort d’accuser l’Issisois de tous les maux. Il a défendu Paris contre le prusco, c’est lui qui fut le plus meurtri par les combats de Commune de Paris.

Nouvelle vantardise de Revision diront mauvaises langues, mais clés de Paris de trouvent à Issi ou Isci, mot galois dont ici fut tiré. On ne sait pas précisément ce que désignait issi en galois, mais vraisemblablement butte ou monticul, élévation naturelle ou artificielle.

Plus de e muet à fin de noms masculins est règle que nous appliquons désormais. Elle est prébiscitée par la masse. Allons-y pour monticul !

Santini sait que Guionnet ne tuera pas le tyran. « Laissons faire dame Nature », dit Guionnet.. C’est plutôt temple maçonnique que Guionnet a envie de brûler, mais il n’en connaît pas dans le coin.

Le couvent fut en même temps école de filles, ce qu’on sait grâce à Élysée Reclus, frère d’Élie Reclus, de race réformée, qui décrivit les durs combats qui s’y déroulèrent pendant la Commune. C’est Reclus qui nous a informés que de nombreux poulbots ou gamins de Paris d’une dizaine d’années venus en renfort des fédérés y sont morts. Historim prétend que le bâtiment fut conquis par l’armée régulière pièce par pièce, formule imagée, car c’est surtout artillerie qui a vaincu la résistance.

Bref, toutes les conditions furent réunies au dix-neuvième siècle pour que des religieuses se fissent engrosser. Non par des courtisans, qui avaient disparu, mais par des séminaristes. Et il se pourrait que certains bébés exhumés aient brièvement vécu au dix-neuvième siècle.

Quant à la mixité du séminaire, elle existe toujours, puisqu’il y aurait encore 9 religieuses en maison de retraite des femmes, au sud, là où il y a herbes folles, les séminaristes n’étant pas doués en jardinage. G. prendra le relais. Il n’a pas retrouvé les coordonnées de la bibliothèque janséniste de Port-Royal, peut-être parce qu’elle a fermé. Il y avait deux ou trois lecteurs les jours d’ouverture, qui parvenaient à l’étage après avoir tapé le numéro de code de la porte de l’immeuble. Grand Frère a pu décider de la femer. Dommage, car  ses conservateurs étaient attentifs et aimables. Nous comptions leur poser une seule question : Que sait-on des religieuses ayant eu un enfant ?

Les cas ne furent sans doute pas toujours identiques, mais nous ne connaissons ni la règle, ni les exceptions. Et ce, parce que franc-maçonnerie a décidé de n’en point parler. Elle est beaucoup mieux au courant que nous. Elle, en tant qu’institution, être collectif malgré toutes ses ramifications. Question à soulever au prochain forum.

Histoires de bonnes sœurs se faisant trousser sont répandues dans les médias, mais pas celles de religieuses ayant eu un enfant. Le thème est pourtant porteur. Guionnet en imagine le scénario. La supérieure de la future mère est une peau de vache. L’héroïne est quasiment emprisonnée. On cache sa grossesse aux yeux des autres religieuses, mais aussi du public. Elle est affligée et déchirée. Elle a envie d’enfanter, mais a trahi son serment. On est supposé sortir son mouchoir en la voyant recluse, enfermée, plus que cloîtrée, dans un décor lugubre de style Victor Hugo. Mais tout va changer quand sa grossesse approche six mois. Elle projette de s’évader et va employer ruses de Sioux pour y  parvenir (grande partie de l’intrigue). Elle finit par y arriver et abandonne tout lien avec la vie religieuse, pour se consacrer à elle et à son enfant. Du coup, on ignore le sort réservé aux bébés nés au couvent, dont la mère avait été lourdement sanctionnée par l’ordre religieux depuis la découverte de sa grossesse.

« Ignorance est force », a dit Big Brother, or Veuve entretient ignorance dans de nombreux domaines, par exemple celui-ci. Et puis, il est possible de laisser la secte juive de côté pour s’intéresser à sa consœur maçonnique, de signaler certaines erreurs des films de propagande animaçonnique, tout en observant la façon dont les francs-maçons abusent de leur influence politique et culturelle démesurée, secte maçonnique étant mauvais calque de son homologue juive.

Erreur diplomatique, car on se met ainsi tout le monde à dos, mais cette idée se répand. Et puis, le franc-maçon ne ment pas seulement au profane, il se ment à lui-même quand il prétend que ses hauts grades connaissent la cabale juive, ce qui est rarement le cas du veuvard goy. Il n’est pas seul à péter plus haut que son cul, mais le hic est que le veuvard a pris la place du curé et qu’il impose sa morale avec sa prétendue lumière, lanterne rouge en réalité.

Nous ignorons le sentiment du lecteur, qu’on sait amateur de complots. Soit il se dit que Guionnet est idiot avec sa tactique d’éléphant dans le magasin de porcelaine. Soit il se demande pourquoi Revision abandonne ses thèmes de prédilection, mais c’est faux. Elle a toujours vu dans le régime hitlérien page d’histoire et dénoncé certains trucs des propagandistes révisos, qui se prennent les pieds dans le filet de la polémique. Comme Rassinier et Cailleux, Guionnet a appris leçons d’école maçonnique dite laïque. Elle a cru qu’histoire est science. Vaine illusion, diront d’aucuns, mais on peut se bercer d’illusions.

Voir en histoire science est prétentieux, presque hallucination, mais nous faisons mine d’y croire. Le vieil ancien rabbin d’Issy, qui a dit bonjour à Guionnet il y a quelques années, n’a plus toute sa tête depuis longtemps. Guionnet s’en doutait, mais en a récemment reçu confirmation. Précision imposée par histoire. Autrement, c’était tentant pour l’agent de DGRI de répondre à son chef qui lui demande ce que fait Guionnet en ce moment : « Il complote avec l’ancien rabbin. Mais nous n’avons pas enregistré leur conversation, sans doute décousue, car Guionnet a causé avec le rabbin à son domicile, où il nous est interdit d’enregistrer. »

Ancien fol poët Guionnet devient romancier, il donne libre cours à son imagination. Des connards crièrent en 68 « l’imagination au pouvoir ! » et voilà que cette utopie commence à prendre forme. Propos d’ultragaucho, car on ne se refait pas. Dans deux jours, le 22 avril, Guionnet fêtera ses 61 printemps, bougies, piges, balais, etc., comme on voudra.

Allez gars et garces, faites travailler votre imagination, c’est une des dernières armes qu’il vous reste contre Big Brother et Grand Frère !

Médias attirent attention sur les manifestations des Femens, mot tiré du françois via le roumain, mais Revision est plus féministe qu’elles, même si ce n’est pas sa tasse de thé.

Veuve est dans la merde, car elle devrait, en théorie, répondre à chaque argu de Revision, mais elle ne le fait pas. Veuve est grosse dégueulasse.

Voyez qu’il y a artillerie lourde à Issy. Revision ne cède pas un pouce de terrain face à Historim, odieuse publication maçonnique. Sa Fuhrerin demande directives à son temple, mais il n’y en a pas, ses sages n’ayant pas prévu l’attaque de Revision sur les religieuses engrossées, fruit de l’alliance entre religieux et païens d’Issy.

Affrontement est beaucoup plus rude au vrai Issi qu’à Issy-l’Évêque et à Issoudun, car nous sommes mieux formés au combat à Issy, capitale ultragauchote révisote, au cas où ignorants ne l’auraient pas compris.

Un commentaire »

  1. Vive l’UltraGauche!

    DA SMERT!

    (Da c’est oui, smert variante de smart, Revision a lecteurs rigolos étrangers, NDLR.)

    Commentaire par nazbolia — 20 avril 2015 @ 20:18 | Répondre


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