Alain Guionnet – Journal Revision

17 avril 2015

MUSÉE FRANÇAIS DE LA CARTE A JOUER

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:16

Peu après 10h30, ce matin, coup de fil de Boutogneux, adjoint de la fondatrice du Musée français de la carte à jouer Agnès Bernier. Ça n’a pas traîné. Guionnet s’est pointé tout beau tout propre hier en fin d’après-midi au musée. Conservatrice de la bibliothèque ne savait rien sur l’affaire des 40 cadavres de nourrissons exhumés dans l’actuel parc Jean-Paul II. Boutogneux n’était pas là, mais elle lui a transmis message.

Conversation aimable mais accrochée, Boutogneux ne sait même peut-être pas qu’on appelait dieu gnieu en issisois au dix-huitième siècle. Ayant visité plusieurs fois le séminaire, il ignore que s’y trouvent deux niveaux de souterrains, avec, dans le premier, le café des curés. Selon lui, il y avait peut-être 5 ou 6 religieuses à Issy au dix-huitième siècle, même s’il couvent des Oiseaux.

Dans un premier temps, Boutogneux ne fut pas étonné que religieuses fussent engrossées, puis il se raidit, à la fin, quand Guionnet l’interrogea sur le sort de leurs enfants dont personne ne parle. Pour écourter la conversation, il prétendit être appelé au téléphone.

Guionnet croit que les quarante cadavres furent découverts lors de la réfection du séminaire après la Commune de Paris, mais il est persuadé que s’il en a été question dans la presse, c’est sous forme d’entrefilet paru il y a plus d’un siècle que ne possède pas le musée. Boutogneux indique qu’Issy ne dispose pas de document à ce sujet ; en revanche, Vanves si, sur Vanves, Issy et Malakoff. Comme quoi on trouve grain à moudre même quand on jase à interlocuteur présumé hostile. Mais il faudra attendre avant que l’Issisois monte à Vanves enquêter, où il risque de ne rien trouver.

Hier, le bretoc comptait accomplir mission, mais il est facétieux, loin de toujours tenir sa parole. Dommage, car Boutogneux souhaite qu’il l’appelle. Guionnet refusa. Il lui dit que c’est lui qui dirige les opérations. Il connaît le nom du « curé », en réalité abbé, qui a dit au bretoc que les cadavres de 40 nourrissons furent exhumés, mais qui fut apparemment incapable hier de visiter Maison de solitude, qui se trouve entre église Saint-Étienne et endroit où les squelettes furent vraisemblablement découverts. Il est vrai que Guionnet n’a pas insisté, car il a lacunes.

Nonobstant, voyez le trouble des fonctionnaires emmaçonnés. Selon eux, des religieux furent licencieux, mais qu’ils tuassent nouveau-nés est exclu, alors qu’études historiques progressent, et patati et patata. Mais pourquoi ne parle-t-on nulle part du sort réservé aux enfants de religieuses ? demande le naïf. Question à laquelle Boutogneux est incapable de répondre.

En dépit de son verbiage, Revision garde certaines de ses informations secrètes, mais elle avance à petits pas, vraie révolution ne s’étant jamais faite en un jour.

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