Alain Guionnet – Journal Revision

7 avril 2015

PARIS CAPITALE DE BRETAGNE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:12

Paris est capitale de Bretagne, la plus grosse minorité raciale étant bretoke en région parisienne, près d’un million de spécimens. Danny nous a conseillé de lire les fadaises de Boris Le Lay parues dans Breiz atao il y a deux jours, quelle horreur ! L’antijudaïsme de ce blog est bidon, il est façonné par l’État. Il ne relayera jamais les thèses de Revision. Tout ce que raconte Le Lay est bidon, il n’arrive même pas à distinguer les différentes races françoises.

Il y a coins merveilleux en Occitanie, qui n’a jamais formé la moitié de France, etc. Résumons la situation. Depuis le début du siècle écoulé, sages de Sion ont cherché à diviser les Français entre eux, en prétendant, par exemple, que les soldats bretocs furent proportionnellement plus nombreux que ceux d’autres régions à être tués pendant la guerre 14-18, ce qui est faux. Avant cela, que les soldats bretocs, avec leurs gros sabots, mal formés et équipés, avaient craqué devant les hordes de Bismarck. Puis ils se seraient réveillés, sous le commandement du veuvard Thiers, pour écraser la Commune de Paris. Aussi le bretoc serait arriéré.

Sa fluidité intellectuelle laisse certes à désirer, mais les sages de Sion ont menti. Idem pendant la guerre du Vietnam, où les soldats nègres auraient été proportionnellement plus nombreux à être tués que les « Blancs », sage de Sion amerloque ayant jugé utile de stimuler l’opposition entre les deux races. C’était faux, mais ça a marché, vérité passant mal, car c’est du mensonges dont le public est friand. Dans son très grand mépris du nègre, le cahal a fait mine de le soutenir. C’est lui qui a promu « Le nègre est beau ! » slogan souvent faux. Surtout quand on voit des nègresses pachydermiques se déplacer difficilement dans les rues en parlant bantou.

Paris capitale de Bretagne signifie que c’est là que se trouve minorité bretoke la plus en pointe, proche des rênes du pouvoir, tout le monde ayant tiré un trait sur les députés poivrots du parlement de Rennes. Il y a aussi quelques députés poivrots à Paris, qui se lâchent après boire en matière de misogynie, voire d’homophobie ou de racisme. Conseil à leur donner, qu’ils ne votent pas le projet de loi scélérate.

Ils se croient au-dessus des lois, car ils les votent, mais c’est faux. Voyez le cahal, il est avant tout dur, inflexible avec les petits juifs qui lui désobéissent. Il terrorise certes le goy, mais en premier lieu le petit juif — sans rapport avec l’os du coude en jargon médical.

Abruti le bretoc ? Ce n’est pas totalement faux, mais qui ne l’est pas ? Il y a cependant hiérarchie à respecter. C’est à l’élite parigote de donner le la, c’est elle qui connaît le mieux les magouilles du pouvoir. Elle est prête à s’allier à de nombreuses races. Elle est peut-être insuffisamment fière d’elle-même et dominatrice, ce que nous tentons de corriger.

Nous en avons marre d’entendre traiter le bretoc d’abruti. Bien sûr, l’éleveur de porcs, qui répand du nitrate partout, est peu recommandable. Danny, qui avoue sa sympathie vraisemblablement atavique pour les Bretons, défendrait-il les pratiques des éleveurs de porcs de la semi péninsule ? Avec Jó, ça va. Il n’est pas revenu et sans doute est-il déboussolé par le verbiage de Revision. Avec Danny le nantois, ça roule. Il est un peu joueur. Ne mesurant pas deux mètres, il est prêt à emprunter les galeries souterraines d’Issy pour attaquer Levallois-Perret. Mais il n’est pas tout jeune, il ne sera pas placé en première ligne.

Quand conquérrons-nous Paris ? demandera-t-on. Bientôt. Voyez Hollande, il va de plus en plus mal. Nous imiterons Lénine, nous ne prendrons pas le pouvoir, nous le ramasserons. La prise du central téléphonique fut pour lui capitale, mais les choses ont changé, seule compte maintenant conquête du contrôle numérique, dont Issy est capitale en France. L’huluberlu a corrigé Guionnet : ce n’est pas Apple mais Microsoft qui s’est implantée à Issy, même si Apple est plus forte à Issy que presque partout en France. Apple ou Mac, comme on voudra.

Lecture de Le Lay fut pénible, quel pédant ! Bravo à Jarry ! Bravo au bretoc qui conçut les Shadoks ! Honte à Le Lay ! scribe d’État français sans doute veuvard. On s’est tapé Houellebecq, idiot inutile, mais Le Lay est pire.

Les initiés connaissent les capacités du juif à se foutre de la gueule du juif, ce qui est interdit au goy, tandis que celles du bretoc de se foutre de la gueule du Breton sont moins connues. Pourtant elles existent, les vrais bretocs, de Bretagne, étant les premiers à dire que le plouc est con, Les plus âgés, comme Germaine, ancienne major de l’armée française en sa qualité de miresse (femme médecin en ancien françois), aime bien se foutre de la gueule du curé. Les couilles qui pendent du curé de Camaret sont d’ailleurs connues partout dans le monde.

Les sages de Sion de France ont joué sur les deux tableaux. Ils ont flatté le bretoc, en prétendant que baragouiner est tiré du breton, mais l’ont aussi traité de con, car ils tiennent la majeure partie de la presse depuis l’après-guerre. Ils savaient que tête de breton, tête de con, ne pisse pas haut, mais ça a marché.

Bretocs qui lisez Revision, soyiez fiers. Préférez Jean Premier le Roux à Anne de Bretagne. Vous avez inventé la pataphysique. Vous êtes provocateurs, comme on l’a vu avec les Shadoks, mot qui rime avec bretoc, décalottez-vous. Vous adorez le prépuce, comme l’a confirmé Jarry, vous jugez indécente la bite à col roulé juive, vous avez raison. Pape Faurisson dénigre votre science, à laquelle il préfère le surréalisme, en partie enjuivé. Son ancien avocat normandaud Delcroix jasait toujours du surréalisme des chambres à gaz. Faurisson les a également traitées de magiques, en reprenant le mot du meudonois bretoc coupé Céline.

Le scotuche faisait d’une pierrre deux coups. Il dénigrait les bobards juifs et attaquait les fans de la magie, la vraie, branche révisote représentée par Guionnet, pour qui magie et magyar ont même origine.

Pour Suse et szüz, vierge en hongrois, même prononciation, c’est plus compliqué. On imagine que les mages du Pays du roreau majestueux ont pu jadis voir en Susiane terre vierge, non directement soumise à leur influence. Pourtant les Susois connaissaient le roi-prêtre barbu. Beaucoup plus tard, après les conquêtes d’Alexandre de Macédoine, les Susois, surtout ceux des villes, continuèrent longtemps à jaser grec. Mais rapport entre Suse et szüz est peut-être vue de l’esprit, bien que suffisante pour créer mythologie.

Le bretoc serait-il paumé là-dedans ? Nous ne le croyons pas, car il est gens du voyage. Parfois marin, bien qu’il aye peur bleue de la mer, il apprend vite langues étrangères. Tillenon, plus alsaco que bretoc, se prétend descendant des naufrageurs, car il y eut brigandage en Bretagne sous d’autres formes que dans d’autres régions. Il y eut communisme aussi, des gens du plum, mot vulgairement traduit par paroisse, qui étaient communistes entre eux mais qui détestaient parfois les habitants du plum d’à côté. Institution un peu comparable à la Gemeinde de bochie, sauf que le boche fut longtemps plus riche que le plouc.

Mais il y a rivalité entre les deux races. Bien sûr, le frisé fut longtemps plus fort, toutefois le bretoc n’a pas dit son dernier mot. Il élève le porc de façon aussi dégueulasse que le boche, alors que le corsicaud est artisan en la matière. Et puis, il compte sur sa dispersion parigote pour gagner.

Or dispersion parigote fait son boulot à Issy, où les bretocs ne seraient pas plus de 300. Mais ils complotent, ils intriguent. Il faudra du temps pour que le bretoc de Bretagne comprenne tactique de p’tite guerre à la hussarde. Nous lançons attaque ciblée avant de fuir, sans allumer cibiche ni s’arrêter au bistrot. Jeunes bretocs, surtout quand ils mesurent près de deux mètres, semblent piger cette stratégie.

N’écoutez pas Danny, ni Le Lay, jouez Revision gagnante.

2 commentaires »

  1. Vantardises scheuses :
    http://www.adama-cjdgo.fr/204193229

    (Nom d’un chien ! Je crois que t’as voulu jaser des vantardises schleuses. Commandement militaire boche avait bien compris que la fréquentation du bordel est recommandée pour le moral des armées. Ce qui est bien connu à la légion étrangère, moins dans les autres unités. C’est d’ailleurs peut-être là une des raisons de la supériorité du boche au combat. En 14-18, on jugeait que le frisé était beaucoup plus souvent ouvrier que le Français, dont l’armée était en grande partie composée de paysans, raison de sa supériorité. Sa logistique aussi était nettement meilleure, comme son traitement des blessés, lamentable en France, ce dont Clemencau lui-même a témoigné. Mais on oublie souvent le rôle que le bordel de campagne a pu jouer sur le moral des boches. Quant aux putes juives, à Brest comme en Algérie, elles furent longtemps réputées pour la qualité de leur travail. Histoire démysthifiée est toujours plaisante à lire, NDLR.)

    Commentaire par dunchien — 8 avril 2015 @ 08:13 | Réponse

  2. Il y aurait eu 125 070 soldats bretoks tués en 14-18 sur un total de 1 397 800 victimes françaises (8.95%).

    Un exemple d’acte de décès d’un sergent breton, tombé en décembre 1917 :

    Voici un article intéressant qui détruit le mythe du Breton chair à canon de la Der des Ders :

    http://www.slate.fr/story/79759/carte-morts-premiere-guerre-mondiale

    (Merci pour ces précisions sur le mythe du Breton chair à canon de la der des ders. Je peux témoigner que je l’ai entendu colporter par des juifs en histoire à Paris VII sous sa variante gauchisante, qui consistait à dire que le commandement militaire regroupait les gars d’un même plum dans les unités. De telle sorte que quand l’un d’eux était tué, les autres voulaient le venger, tandis que des gendarmes fusillèrent des bretocs pour désertion, le plus souvent pour non retour de permission. Quand j’entendais ce mythe, j’en doutais, car j’imaginais difficilement que le commandement militaire put être à ce point cynique. Encore qu’avec les francs-maçons, on ne sait jamais. On en trouvait qui commandaient les gendarmes qui chassaient les « déserteurs » en Bretagne. Parmi les victimes du bobard, il y eut autonomistes bretons, qui n’avaient pas compris que ce mythe fut propagé par les sages de Sion. Eux, au moins, étaient vraies têtes de cons, NDLR.)

    Commentaire par valdejunquera — 8 avril 2015 @ 10:39 | Réponse


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