Alain Guionnet – Journal Revision

5 avril 2015

APPROCHE D’ÉG’ ET RÉC’ ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 08:17

Il fallait que cela arrivât. Gars d’issy de 27 piges d’Égalité et Réconciliation s’est branché avec Attila. Ils sont nombreux, « 300 », c’est beaucoup pour la vergne, peu pour le département. Le gars regarde les vidéos de Dieudonné avec ses copains, car il ne veut pas trop faire gagner d’argent à l’homme d’affaires. Un million de vues d’un de ses films lui rapportait 10 000 euros, maintenant 5 000. Et puis, c’est femme de Dieudonné qui tient les cordons de la bourse.

Ég’ et Réc’ voit en Attila anarchiste, ce qui est faux. C’est Hérodote le premier qui a jasé des anachorètes, littéralement hommes sans tête, anarchiste étant mot plus récent. Mais Attila a une tête, contrairement à Valls, qui perd ses neurones à tire-larigot. Le gars est bretoc, il mesure près de deux mètres. D’éducation chrétienne, il porte affreux prénom biblique, qui le navre, comme Attila.

Il commence à l’appeler Alain au lieu d’Attila, Alain étant prénom bretoc nullement biblique. Hélas ! bretocs sont très minoritaires à Issy, où, pour leur malchance, ils ne forment pas communauté visible, même si leur tête est réputée carrée.

Le gars connaît l’attirance du mage pour la Magyarie. Quand retourneras-tu en Hongrie ? lui demande-t-il. Peut-être jamais, Guionnet ayant pris l’habitude d’être hébergé à l’étranger chez l’habitant, c’était bien avant la chute du Rideau de fer, mais plus maintenant, quand pèze règne en maître. Et puis, les gens accueillent volontiers les jeunes, comme ils prennent de jeunes autostoppeurs dans leur bagnole, mais pas les vieux croûtons, qu’ils s’imaginent clochards à odeur pestilencielle.

A Ég’ et Réc’, personne ne se fait d’illusion sur le charismatisme de Dieudonné et Soral, ce dont nous venons apparemment d’avoir confirmation.

L’Issisois est au courant de l’affaire opposant Attila et Nordau, auteur présumé du Protocol des sages de Sion. Il en a informé K, futur nutritionniste, toujours aimable avec Attila.

Hé oui ! juif arabe Bernard-Henri Lévy, tu n’es pas le seul à comploter.

Ég signifie ciel en hongrois, ce que le militant d’Ég’ et Réc’ ne sait pas, mais il défend le ciel.

Le bretoc issisois n’a pas agi sur ordre du mégalomane Soral. Il comprend signification de conseil ouvrier antijuif (on se donne coups de main les uns les autres sans songer à instituer régime des conseils ouvriers). Ce faisant, on abandonne mythologie ultragauchiste.

J. aura pigé. Guionnet n’est pas anarchiste, mais ultragaucho à peine repenti, autorisé à donner coups de pied au cul de Reynouard et Chatillon. A quand réunion à Issy, où le mage donnera conseils sur ce qu’il s’agit d’éviter ? Tant pis pour l’agent de DSRI qui sera là, il n’aura rien de subversif à se mettre sous la dent. Il sera question des galeries souterraines, du raisin, des champignons, de la source, du moulin de pierre, des deux glaisières, du grès de Meudon, mais aussi du complot politique et de l’insurrection, distincte du soulèvement ; la plus belle ayant été celle de 1956 en Hongrie. Le futur mage avait deux ans à l’époque, mais il en jase comme si c’était hier.

C’est d’ailleurs de petite guerre dont Ég’ et Réc’ devrait s’inspirer, à la hussarde. Par petits groupes, on frappe subrepticement avant de fuir en bon ordre, sans faire de bruit et sans allumer cibiche. L’idéal est de commencer par viser cibles symboliques, pour s’entraîner, après travail du renseignement. A ce sujet, voyez à quel point Hitler fut nul. Son code secret Enigma fut assez vite déchiffré par la bande des quatre de Cambridge. De telle sorte que renseignement britannique fut informé des ordres militaires du fourreur sitôt après qu’il les eut donnés.

Exemple de truc à éviter, Hitler n’ayant jamais été modèle au plan militaire. D’ailleurs on se fiche d’Hitler, bien que son régime ait eu avantages. Actions de petite guerre symbolique sont en revanche envisageables, sans tuer ou blesser quiconque, même s’il est possible de raser la moitié de la barbe d’un rabbin ou d’un fou d’Allah. Actions violentes viendront peut-être après. D’ores et déjà, il est facile de zigouiller le licrasseux Santini, mais nous le déconseillons. Guionnet traversa la rue derrière lui il y a deux ou trois jours. Il songea à le tuer, sans arme et en toute impunité. Il lui aurait suffi de hâter le pas et de pousser cri dans ses oreilles. Surtout pas une insulte, mais whouaf par exemple. Une chance sur deux pour que Santini s’écroule, victime d’une crise cardiaque, puis une chance sur deux qu’il ne soit pas réanimé.

Bref, une chance sur quatre de l’occire, c’est pas mal, sans courir le moindre risque. Pompiers et flicards arriveront vite sur le lieu du crime. Tout le monde pensera que c’était fatal, à commencer par son cardiologue juif arabe, car la breloque de Santini lui servant de cœur est en piteux état. Personne ne songera qu’il s’agit d’un crime. Flicards recueilleront toutefois témoignages. D’aucuns jureront que c’est Santini qui a poussé le cri en s’affaissant. Personne ne sera capable de le reproduire, tant il était bizarre (sauf peut-être un musicien). Il y aura autant de versions que de témoignages.

En cas de décès, police médico-légale parfois dite scientifique enquêtera. Sur le film de vidéosurveillance, on voit un escogriffe s’approcher de Santini par derrière, mais il ne le touche pas. DSRI l’a identifié comme étant Alain Guionnet, connu pour son hostilité à Monsieur le maire. Quant au cri, que les caméras n’ont pas enregistré, impossible de savoir qui en est l’auteur. Pour suspect que soit Guionnet, aucune arme léthale n’a été employée. On ne peut donc pas l’accuser de meurtre.

Auteurs de polars cherchent depuis longtemps le crime parfait, le voici. Revenu de Bretagne, J s’est précipité chez Guionnet. Manant d’origine, il n’est pas sûr qu’il soit pur bretoc. Il ne jasait pas des 300 gars d’Ég et Réc’ mais des 300 bretocs qu’il s’imagine habiter Issy. Information douteuse. Moins de 3 000 armingos, plus de 1 500 juifs, prés de 1 500 corsicauds, peut-être près de 500 bretocs, dont présence fut renforcée par séminaire Saint-Sulpice. J a vécu un an au séminaire, où il étudia informatique, sans doute dans l’ancien palais ou maison de Marguerite de Valois. Métis issiso-clamartois, il jase les deux jargons. Fossé entre clamartois et issisois est profond, mais n’oublions pas bretoquitude, apanage de race françoise supérieure.

Bien informé, J a peut-être raison, noms bretocs se trouvent raremen sur les boîtes aux lettres. L’influence bretoke dans la ville fut surtout liée au séminaire et aux bretocs de passage, comme Ernest Renan. On songea aussi qu’Éliphas Lévi a pu être d’origine bretoke. Avec son nom à coucher dehors, cet occultiste, champion de tarot divinatoire, spécialiste de Baphomet, Lévi fut issisois d’adoption en sa qualité de séminariste, sous son vrai nom Constant, mais ce fils de cordonnier est né à Paris. Va donc pour les 300 bretocs d’Issy, dont l’influence est plus grande que le nombre.

Rendez-vous est pris demain matin. Nous causerons de choses sérieuses. Tout le monde se fout de tuer crapule Santini. Il s’agira de dresser plans de révolution.

J viendra avec son dictaphone, car il ne veut pas rater une miette des propos du mage. Sur l’inégalité des races, il a encore quelques difficultés à comprendre, mais il pige vite. Guionnet lui a dit que séfarade et ashkénaze sont mots tirés d’Ancien Testament mal interprétés, et qu’il est préférable de jaser des juifs arabes, allemands, hongrois, portugais, ottomans, etc. Juifs arabes que Lévy et Zemmour ? J semble comprendre à présent. Il apprécie le mot licrasseux. Par honnêteté, Guionnet le restitue à son inventeur Léon Degrelle.

Sans être d’Ég’ et Réc’, J est hostile à la politique coloniale israélienne. Moins le mage, pour qui tous les États sont voyous.  Celle d’Israël est comparable à celle de Germanie sous Hitler. Quand des religieux juifs traitent les sionistes de nazis, ils ont raison, même si nous ne donnons pas même acception à nazi qu’eux.

J pourra être affecté au renseignement, car il connaît bien la valse des enveloppes à mairie d’Issy. 10 000 euros par-ci, 20 000 euros par-là. Surtout que sa taille lui rendra difficile son passage dans les galeries souterraines, où mieux vaut ne pas dépasser 1,70 mètre d’altitude. On pourra l’appeler , bien, bon en hongrois. Par erreur, il a évoqué les galeries souterraines près d’Auchan, dans la plaine, alors que c’est surtout sous l’ancien domaine du prince de Conty qu’elles se trouvent, confirmation que Jó n’y est pas à sa place.

Jó, prononcez yô, navigue sur toile sans être argonaute. Gamin, le mulâtre bretoc Dieudonné l’a fait rire. Il écoute Soral mais n’en raffole pas. Il n’a jamais entendu les logorrhées de Reynouard. On le comprend, car Reynouard est rasoir.

Eau de jouvence est recommandée. Le vieux mage se languissait quand surgit le grand huluberlu. En quelques dizaines de minutes, il a débité. Il a appris au jeunot que Franc est nom boche, qui signifie libre. Il a ajouté que tous les peuples se passent la brosse à reluire, comme le Magyar, qui se dit grand. Ce à quoi le double mètre fut sensible. Il se dit je suis bretoc, mais peut-être aussi un peu magyar, bien que ce mot soit imprononçable.

Jó fut attiré par le gros dictionnaire rouge-violet sur la chaise à côté du lit. Il l’ouvrit et découvrit mots barbares. Forcément, ils sont magyars. Ce qui ne dérange pas le bretoc, habitué à vivre à l’étranger, y compris outre-mer, bretoc étant gens du voyage.

En réalité, le complotiste juif a plus à craindre du bretoc que des fous d’Allah dont le cervelet ne dépasse pas la taille d’un pois chiche, comme ce sera bientôt le cas pour Valls.

Complot antijuif marche à Issy, où on fourbit nos armes, où on s’entraîne. Où on sait commettre le crime parfait, où on considère qu’Ég’ et Réc’ ne vaut pas un pêt.

Exotérique que Revision ? Même reproche fait qu’à Jean Verdun, passé grand-maître de Puteaux, assez aimable, qui fut viré pour cette raison. Revision dévoile ses plans, de telle sorte qu’on découvre complot antijuif en direct. Parmi les cibles des commandos, il y aura Arte France et Canal +. Nous taisons méthodes qui seront employées, mais vous avez la chance d’assister à complot en direct — en live, dit le barbare.

Méprise de Jó, il s’imagine qu’Arte est digne d’intérêt. Mais non, sa direction est composée de crapules. Autrefois ville industrielle, Issy est maintenant numérique. Seuls les hussards peuvent l’attaquer. Comme chez les hussards d’armée française, il faudra appendre quelques mots hongrois, comme huj, sus.

Voilà comment on forme volontaires de la horde. On ne laisse rien passer. Ne participe pas au complot antijuif qui veut.

En une heure de bavardage, d’autres thèmes furent évoqués. Jó connaît le souterrain conduisant du séminaire au parc Jean-Paul II loué par la ville. Où auraient été découverts les cadavres de 40 nourrissons. D’où il conclut que quarante bonnes sœurs furent engrossées. C’est là au moins rumeur.

Les enfants des bonnes sœurs ne sont plus assassinés de nos jours, mais ce fut peut-être le cas dans le passé, dans l’intérêt présumé supérieur de l’église. Surtout quand on considère les bâtiments voisins au dix-huitième siècle. Il y avait à côte le palais du régent de France Hercule Fleury, avec ses courtisans débauchés, des édifices où les religieux de Saint-Sulpice étaient supposés se consacrer à l’austère vie monacale en été, ainsi que des souterrains où des religieuses pouvaient faire toutes sortes de rencontres. Mais tuer leurs bébés est coutume méconnue.

Grand presse ne cesse de nous bassiner avec la pédérastie de certains prêtres, mais l’infanticide nous semble plus grave. Par quel ordre religieux ces crimes furent-ils commis ? Vraisemblablement et peut-être entre autres par les jésuites.

D’où résurgence du vieux conflit opposant jésuites et jansénistes. Au dix-huitième siècle, sans doute un chapeau rond de Saint-Sulpice a pris le parti des jansénistes contre les jésuites, en iargon issisois. Combat ininterrompu depuis . Faurisson et Soral prennent le parti des jésuites, l’Issisois celui de Pascal et Corneille, sans s’avancer sur le jansénisme, soutenu par la noblesse éclairée. Les jésuites tenaient à l’époque Académie française et lycée Louis-le-Grand, où ils abrutissaient les élèves à coups de latinisme dans la journée, avant de les livrer en pâture aux surveillants des dortoirs la nuit, maîtres en pédérastie. Or, si les jésuites ont en outre assassiné les bébés des bonnes sœurs, la coupe est pleine.

Autre nouvelle. Le vieux juif barbu, portant chapeau et vêtements noirs, qui a autrefois dit bonjour à Guionnet, habite non seulement les Hauts d’Issy, mais un logement HLM dans l’ancienne rue du Simetier. Jusque là tout baigne, mais il serait l’ancien rabbin de la ville, ce que Guionnet ne savait pas. Rares sont les anciens rabbins qui habitent une HLM. Il fut sans doute viré par les sionistes, car tout vrai religieux juif voit dans le sionisme hérésie. Il n’a rien à craindre des hussards. Nous songeons plutôt à lui demander pourquoi il voit dans le sionisme hérésie, ce que Benbassa n’enseigne pas dans son séminaire.

Voilà comment on forme réseau, en rigolant tout en étant sérieux. Antijudaïsme conduit à antijésuitisme, compagnons de Jésus étant vrais adversaires des sages de Sion selon les deux partis. Ce qui est faux, les jésuites ayant été truffés de conversos en Ibérie. L’ultragaucho, surtout quand il a tête à moitié carrée, est buté. Si le judaïsme est religion, il étudie histoire des religions. Si le judaïsme est racial, il étudie histoire des races humaines, comme on le fait pour les races animales.

Exemple de tête à moitié carrée d’un métis bretoc :

images

Dommage que le front du personnage soit élevé, sinon sa tête fut presque carrée, en dépit de ses rotondités liées aux persécutions qu’il a subies. Notez sa détermination, il ne reculera pas face au danger, par paresse. Le Magyar est paresseux, jugea le commandant Vix ; or pourquoi, selon vous, Guionnet s’est-il amouraché du magyar ?

Merci au professeur Tournebroche d’avoir signalé notre importante découverte de biologie humaine : la tête du bretoc est carrée. Mais ne le dites pas à Bécassine, elle aura trop de mal à comprendre.

D’autres sujets furent abordés, comme la croix du prince d’il y a 5000 ans. Jó s’extasia devant la qualité du Manuel d’épigraphie akkadienne de René Labat, sacré boulot. Oui, Labat était goy. Le mage prononce toutes les lettres de son nom par respect. Professeur au Collège de France, Labat était gascon. Sa fille fut persécutée à ÉPHÉ, CNRS l’ayant contrainte à se consacrer à l’« élamite », nom sémitique du susois. Le bretoc connaît la Suze, mais pas Suse, ni szüz en hongrois, qui signifie vierge. C’est là que fut inventée croix gammée, dit le mage, sans qu’on sût jamais sa signification.

Car Revision est opposée aux thèses germano-indianistes que chérit le toulousois Dortiguier. Comme souvent, Hitler a cédé à la facilitié en reprenant ce signe répandu. Si on gratte le vernis de Hitler, on ne trouve pas grand chose. Un tribun, certes, un modeste agent de renseignement, un artiste peintre qu’on peut dire sommairement naïf.

Tort présumé de Revision, elle profane le panthéon extrême-droitiste, car c’est tactique de petite guerre qu’il s’agit d’adopter. Maintenant qu’on sait que Goulven Pennaod bossait pour le renseignement, que Yann-Ber Tillenon est nul en littérature et que lui aussi bosse peut-être pour DSRI, on se méfie du bretoc en carton-pâte, bien qu’il soye de race plus pure que beaucoup d’autres.

Breiz atao n’est jamais citée comme publication antijuive ; par peur des propagandistes juifs ? On ne sait pas, mais nous venons de lancer filet. En cette période de décadence, nous revendiquons l’apport des bretocs à Issy, ville numérique autrefois aéroportuaire. Faurisson et Reynouard nous méprisent, contrairement aux Suisses Berclaz et Graf, à Breiz atao de prendre le relais.

Évoquer mépris de Faurisson et Reynouard est un peu fort, mépris étant piège à éviter. Mais c’est en songeant à l’expression de Napoléon « les juifs sont les plus méprisables des hommes ». Napoléon a eu tort, car il fut quelques années plus tard vaincu par le cahal, État juif. Par fierté, Napoléon n’a pas voulu reconnaître sa défaite face au cahal. Il a seulement jugé que les juifs forment « un État dans l’État ». Le mage a parlé de cette affaire au grand bretoc, car c’est facile de jaser de beaucoup de choses à quelqu’un qui semble comprendre vite. Cahal est un des mots les plus recherchés dans Revision. Il arrive loin devant guinal. Le juif allemando-argentin Jacques Halbronn, fortiche en engluche et en hébreu, avait raison : mieux vaut écrire cahal que Kahal.

Halbronn n’a de cesse de prier Guionnet de l’autoriser à inscrire son nom dans la liste de ses amis. Guionnet n’y est pas opposé, même si magie et astrologie ne sont pas sciences identiques. Quand coterie juive refuse tout débat avec Faurisson, avec qui c’est impossible, Faurisson, comme Hitler, étant fan du monologue, de vrais juifs, ou guinals, courtisent Revision. Halbronn est connu depuis longtemps, Kreis moins, car il est en partie désenjuivé, ses ancêtres ayant rompu avec le cahal, de mémoire son grand-père, mais voilà que l’ancien rabbin d’Issy se presser au portillon, c’est nouveau. Moralité, si vous voulez vous faire des amis juifs, tapez leur dessus.

Sans parler des juives, dont les femelles sont plus hostiles à l’excision du prépuce du nouveau-né que les mâles, ce dont il fut aussi question dans le bavardage. « Par le rabbin », dit le bretoc. Non, par le mohel, tonitrua Guionnet, autrefois assisté par deux subalternes. Puis il martela le huitième jour après la naisssance du bébé, premier jour de la puberté (de trois semaines) du nouveau-né. Tant que le candidat à la horde n’aura pas appris par cœur cette leçon, il sera recalé. Guionnet a mis longtemps à domestiquer sa prof’ juive hongroise Gortvai, mais il y est parvenu. Cette interprète à Bruxelles a fini par lui apprendre quelques mots d’argot hongrois en rapport avec le cul. Mais les femmes ne comptent pas selon les juifs et certains professeurs de l’Institut catholique de Paris.

Jó s’est amouraché d’une juive pendant cinq ans. Guionnet l’a corrigé : d’une ambassadrice juive, et de lui rappeler brièvement les règles d’éducation du cahal, qui enseigne langues étrangères à certaines filles avant de leur ordonner d’épouser un goy puissant, comme Althusser, Barre, Chevènement, Rocard, Valls, etc., règles du cahal n’ayant pas changé depuis des siècles. Certes, le philosophe alsaco Althusser a judéocidé sa femme quelques années avant de mourir, mais c’était accident. Encore qu’Althusser avait peut-ête en partie compris qu’il colporta sa vie durant vaine propagande judéo-marxiste. Et puis, Althusser fut coupé pour prétendu phimosis, ce que les sages de Sion n’avaient pas prévu.

Mais si Jó tomba dans les bras d’une ambassadrice juive, cela signifierait que le cahal voit en lui goy puissant. Avec ses deux mètres, il impressionne, ça peut se comprendre. Une tête de plus que Guionnet. Vérification fut faite, sa tête n’est pas carrée, même si fable de tête carrée du bretoc restera dans les mémoires, la foule se souvenant des bobards, surtout quand ils sont en partie vrais. Regardez Le Pen, sa tête est presque carrée.

Plus que beaucoup d’autres, le bretoc a compris que sa bite à col roulé fait le juif, Jarry en a brillament témoigné. Ce que le scotuche Faurisson fait mine de ne pas comprendre, bien qu’il connaisse toutes les expressions antisémitiques, comme coupé au sécateur. Mais il bloque sur l’antijudaïsme numérique. C’est pourtant simple maintenant. Vous ne pigez pas un mot ? cliquez-le sur Google. Guinal ? Les définitions sont incomplètes, mais ça va grosso modo. Cahal ? Elles sont souvent décevantes, raison pour laquelle le curieux lit ce qu’en dit Revision. Bney Brit se trouve rarement en revanche, cette écriture étant le produit de la collaboration d’Halbronn et Guionnet.

Pour le grand bretoc, c’était simple. Métis clamarto-issisois, il ne comprenait pas tous les mots d’Issy. Il demanda au mage la signification de logorrhée. Aussitôt dit aussitôt fait. Écriture du mot est tordue, tandis que Guionnet est incapable de dire logorrhée en hongrois. Défi aussitôt relevé. On peut dire szószaporítás ou böbeszéduség, ces deux mots signifiant verbiage, volubilité, bavardage, blabla, spécialité de Faurisson, Reynouard et Soral. Guionnet a rendu logorrhée par au verbe intarissable. Une fois encore hongrois sembe plus simple que français, verbiage étant plus court qu’au verbe intarissable. Mots magyars sont un peu longs en revanche, szósaporítás signifiant littéralement amplification du mot, ou palabre, böbeszéduség gonflement ou amplification du discours.

Autre piège à éviter, puisque lieu et date de réunion des comploteurs d’Issy n’ont pas encore été trouvés. Fliquette d’Issy s’est récemment plainte de la dictature du capitaine Le Bec auprès de Revision, qui se demande si Le Bec est bretoc. Règle est simple, on détache l’article défini du patronyme en Bretagne, alors qu’on l’accole dans les autres régions, comme pour Lenormant. Normant et Normand sont variantes. Attila a hésité à s’appeler Lemage. Il aurait pu se dire Le Mage, mais il ne voulait pas être suspect de bretoquitude, car il est de père françois jadis d’Oc, avant de se convertis à Oïl.

Bretoc le capitaine ? C’est possible. Il a tout de suite compris que quand Guionnet jase de l’ancienne rue du Simetier, il ne commet pas de coquille. Le Bec fut désigné pour s’occuper d’Aigle Noir, il n’y a pas de hasard à-dedans, Veuve en ayant décidé ainsi. Affrontement de bec à bec fut brièvement décrit dans le passé, l’affaire de la salope d’Historia, maîtresse de Blanrue, qui habite près de l’ancien moulin de pierre, ayant été enterrée. La crapule d’Hisoria ne parle pas des 40 nourrissons tués à Issy. Elle prétend pourtant faire visiter le séminaire, mais pas ses souterrains. Fille de Veuve, elle est complice des tueurs.

Tyran que Le Bec ? Nous en doutons. Pour l’éventuel assassinat de Santini par Guionnet, il devrait juger Guionnet innocent. Nouveauté, les flics se plaignent de leurs turpitudes auprès de Revision, comme les religieux juifs ou les juifs dissidents qui prient Guionnet de les aider.

De nombreuses gens se fichent de l’affaire des 40 nourrissons tués à Issy, pas nous. Nous allons enquêter. Ce devrait être facile de savoir la date de leur exhumation, par extension celle de leur décès. Les jésuites les ont-ils tués, occis ou navrés ? Tyran Santini a autorisé Guionnet à visiter le département historique du Musée de la carte à jouer, une des raisons pour lesquelles il ne fut pas liquidé il y a quelques jours. Avantage d’Issy-les-Moules sur Issy-l’Évêque, Issoudun et les nombreux lieux-dits Issy, tout finit par se savoir à Issy.

Le double mètre a excité Guionnet, qui va étudier l’affaire des 40 nourrisons de Jean-Paul II, car il est inconcevable d’accuser les jésuites sans preuves. Il interrogera aussi l’ancien rabbin d’Issy, car il croit comprendre pourquoi le religieux voit dans le sionisme hérésie, mais il se méfie de ses interprétations. Vous comprenez maintenant pourquoi on l’appelle Attila ? Parce qu’il part à l’assaut, avec ou sans horde.

Cependant, Hollande n’était pas en forme lundi à Izieu. On voit que son cancer gagne du terrain, que le charbon le dévore, comme dit le Hongrois de façon imagée. Rien de sérieux ne s’oppose donc à p’tite guerre du hussard. Nous pouvons songer à imiter Lénine, champion du coup d’État, qui prit le pouvoir en novembre 1917 sans quasiment combattre, sinon des femmes.

Il n’est plus question depuis longtemps d’approche d’Ég’ et Réc’, mais nous conservons ce titre par respect d’histoire.

 

3 commentaires »

  1. Les Bretons ont des chapeaux ronds mais des têtes carrées ! Ils ont les cerveaux formés pour résoudre la quadrature du cercle !

    (Simple confirmation, tout le monde sachant que pataphysique est science bretonne, NDLR.)

    Commentaire par Professeur Tournebroche — 6 avril 2015 @ 17:12 | Réponse

  2. Assez de balivernes à propos des Bretons !

    Si le Breton est profond, il manque de fluidité intellectuelle. Avec sa tête prétendument carrée, cela s’explique sans doute.

    La race bretonne est rétive au changement comme à l’autocritique, elle ne tolère pas l’originalité, tribalisme mimétique oblige.

    Au reste le Breton respecte l’autorité à condition qu’elle respecte sa dignité. Ce qui hélas en fait un peuple aisé à tromper pour une race cynique et calculatrice.

    Nous rappellerons enfin à Guionnet, pointilleux sur le sujet, que la IIIe République n’avait triomphé qu’en noyant, sous les regards pruscos, la Commune de Paris dans un horrifiant bain de sang. Des contingents de Bretons, serviles et abrutis, prirent une part active à ce nettoyage brutal. Est-ce un hasard ? On ne saurait passer sous silence pareilles exactions malgré notre sympathie pour le peuple breton.

    Remercions Boris Le Lay, rédacteur de Breiz Atao, vivant actuellement au Japon (destination de futur exilé que je recommande au lourdaud Reynouard, au cas où…), pour ses précieuses informations concernant la race bretonne contenues dans l’article intitulé : « Pour en finir avec le fédéralisme, le régionalisme et autres impasses ».

    (Le récit du bretoc abruti marche un temps. L’huluberlu m’a sorti le coup des rois-mages, quel idiot ! Je n’ai heureusement pas baragouiné, de peur qu’il observât que ce mot est d’origine bretoke, ce qui est sans doute faux. Le coup des soldats bretocs du veuvard Thiers est mille fois rabattu. Mais ils livrèrent guerre civile, ils ne combattirent pas dictature du prolétariat, comme l’a prétendu Marx. J’ai pensé à citer le slogan d’une partie des soixante-huitards comme signe de l’influence bretoke à Paris : « Ploum, ploum, tralala, anarchie vaincra ! » Tu connais le plum mieux que moi. Chaque fois que ça merde en France, le soldat bretoc est accusé, il y en a marre. T’es comme de nombreux bretocs, tu tapes sur ta race. Oui, fluidité mentale du bretoc laisse à désirer, oui, il ne voit parfois pas plus loin que son plum, tandis que d’autres gens songent à leur plumard. Tu confirmes le succès de tête carrée. Je me doutais que c’était bon coup, mais suis mon conseil, n’en parle surtout pas à Bécassine. Ce n’est plus complot antijuif auquel nous participons, mais complot antijuif bretoc, dans le plus grand respect de Jean Premier le Roux, duc de Bretagne, qui extermina les juifs en 1248. Exemple suivi un peu plus tard presque partout en Europe. Non, le bretoc n’est pas toujours attardé du bocal, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 7 avril 2015 @ 09:16 | Réponse

  3. Espèce de grand hurluberlu toi-même !

    (Je me sens tout petit devant le grand huluberlu, avec mon ridicule mètre quatre-vingts. J’essaye de varier les appellations du bretoc en ce moment. J’ai jasé de chapeau rond, mais on peut dire dans certains cas huluberlu, pataphysique étant science huluberlue. Jó a vérifié, il est seulement à 90 % de race bretoke, tandis que Yannick Le Guen l’est à 25 %, vas comprendre. Le gars au patronyme bretoc l’est moins qu’huluberlu, qui prononce à la française. Je varie aussi les appellations du boche, car j’en ai un peu marre de ce mot. Je viens de parler des frisés en 14-18, tandis que j’ai corrigé un lecteur incapable d’écrire schleu. J’en connais un rayon sur les mots d’argot désignant le boche, mais j’établis hiérarchie. Schleu est mot renvoyant à des annés précises d’histoire d’Afrique du Nord, difficile de l’employer hors contexte. Fridolin, dérivé de frisé, est pipol, doryphore douteux, car l’argotier n’a jamais vu dans le Teuton ou le Germain insecte, même si le doryphore est parasite des feuilles de pommes de terre dont le boche raffole. Je cause aussi du Teuton, mais rarement, car c’est mot historique, comme Goth. Encore qu’on puisse vanner, traiter un boche de teuton. Tente l’expérience, le gars se sentira flatté, s’imaginant soudain adoubé chevalier. L’abruti bretoc pense en même temps au têton, même si personne, à ma connaissance, n’a jamais jasé des têtons du Teuton. Tu me diras qu’il n’y a pas grand chose à en dire. En revanche, nous formons en ce moment conseil ouvrier, nouvelle capitale. Je vais en causer, NDLR.)

    Commentaire par Mimile L. — 9 avril 2015 @ 05:01 | Réponse


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