Alain Guionnet – Journal Revision

4 avril 2015

REYNOUARD ET LE TZIGANE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 05:27

Revision n’est plus inquiétée depuis longtemps car elle ne fait pas de prosélytisme. Et puis, elle tape sur Faurisson, Reynouard et Soral, bien qu’elle les défende parfois. Reynouard n’est pas idiot en dépit des bêtises qu’il sort à la moindre occasion, surtout sur le plan Orient, et voyez son ego surdimensionné, par exemple quand il dit à Jérôme Bourbou j’ai étudié, je me suis documenté sur le bombardement d’une installation nucléaire en Irak par l’aviation israélienne. Il s’imagine que le public sera stupéfait par sa hardiesse. Mais c’est secret de polichinelle, tout le monde sait que les Phantoms arboraient étoile de David sur leur carlingue.

Il est conseillé à Reynouard de ne pas dire moi je. Guionnet l’imitât, il dît : je n’ai pas bu une goutte d’alcool pendant plus de dix jours, résultat, aucun papier publié. J’ai alors saisi l’originalité de Revision : sa découverte du plan Orient, aidé en cela par les historiens « fonctionnalistes ». C’est sur ce thème que l’opposition entre Guionnet et Faurisson est la plus vive. Avec Reynouard par conséquent, chimpanzé de Faurisson.

Reynouard est toutefois lucide sur questions mineures, comme uranium appauvri ou prétendu génocide des tziganes. Lisez son papier à ce sujet paru dans Courrier du continent n° 567 d’avril 2015, il se lit facilement et semble clair. Il fut longtemps prétendu que 500 000 tziganes furent occis par le Reich. Mais en 1999 Müller réfuta ce mythe. En 2002, l’historien-journaliste Denis Peschanski récupéra son travail et y consacra un chapitre dans son livre La France des camps, où Il écrivit : « Il n’y a pas eu d’extermination systématique des Tziganes (…) En fonction des données existantes, on peut estimer qu’au total le nombre de Tziganes morts à la suite des mesures de persécution se situe sans doute entre 50 000 et 80 000 et non autour de 500 000, le chiffre cité le plus souvent aujourd’hui. »

18 000 tziganes moururent à Auschwitz, de tuberculose et de typhus notamment. Des milliers d’entre eux furent même jugés aptes au travail en fin de guerre, alors qu’auparavant les tziganes étaient souvent jugés inaptes au travail.

Bravo à Reynouard pour son résumé, même s’il n’avait pas besoin de recourir à la logorrhée révisote et traiter Peschanski d’« exterminationniste ». Toujours cette manie de se mettre dans la tête d’autrui. Mais Peschanski ne croit sans doute pas plus à l’existence des chambres à gaz d’exécution massive que Reynouard. Il connaît même apparemment mieux le registre des décès d’Auschwitz que Reynouard. Auschwitz est gagne-pain de Peschanski, tandis que ce camp est passion suicidaire de Reynouard.

Notez l’embarras de Peschanski, qui parle du nombre de tziganes morts à la suite des mesures de persécution, Guionnet des juifs morts en liaison avec la politique antijuive du Reich et de ses alliés. Le fait d’être déporté réduisait son espérance de vie, mais les juifs de plus de 90 ans morts à Auschwitz sont décédés de mort naturelle, comme diagnostiquaient les médecins. D’où l’énorme difficulté à dire combien de juifs sont morts en liaison avec les persécutions qu’ils ont subies.

Peschanski dit entre 50 000 et 80 000 tziganes, c’est possible. Comme Rassinier et Graf, Revision estime à près d’un million le nombre de juifs morts pendant la guerre en liaison avec les persécutions qu’ils ont subies. De façon diverse, étant entendu que certains furent tués par balle.

Si vous voulez voir un réviso pleurer sur le sort des juifs pendant la guerre, voyez Reynouard, écoutez ses propos sur le plan Reinhard, que l’idiot appelle « action », conformément au langage des vainqueurs — en supposant qu’ils fussent plusieurs, bien que seul le cahal aye vraiment gagné la guerre.

Le vrai suisse Berclaz a peut-être imposé le mot tzigane pour parler des gitans, mais Peschanski l’a sans doute employé, car seul ce mot d’origine grecque est historique. Avec tz de préférence à ts, même si s et z sont pour ainsi dire équivalents en françois. Z de Berclaz par exemple est muet, comprenez Berclas. On peut aussi écrire czigane, comme tsar ou czar, mais Revision refuse depuis toujours de sombrer dans la magyaritude.

Mieux qu’un petit suisse, un vrai Suisse. Berclaz est perdu à Issy. Il s’interroge sur la station RER la plus proche. Question compliquée, car les deux sont quasiment à égale distance. Va pour Val-de-Seine, il suffit de descendre pour y arriver. Berclaz est vrai garde suisse, à qui on peut faire confiance, mais pas aux métis helvétiques Reynouard et Soral. Ah ! racisme, quand tu nous tiens.

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