Alain Guionnet – Journal Revision

30 avril 2015

FOUTRE LE KHAZAR !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 13:48

Revision vient de subir attaque téléphonique d’un Lorrain antisémitique, ami du pote mauresque de Bretagne. Il a sorti la fable du peuple juif à 75 % d’origine khazare. Faux, Shlomo Sand et Alain Guionnet sont d’accord là-dessus. Et puis, qui mieux qu’un Magyar ou un frangyar peut jaser de la tribu khazaro-juive ayant prétendument accompagné Árpád dans sa conquête de Pannonie vers 890 ? Personne.

Quand on cause magyar, tatar, khazar, ancien bulgare, voire turc, ces parlers font figure de patois. Sans doute aussi avar, dont le jaser a totalement disparu. Occasion de noter la syllabe ar, qui a peut-être été en partie retenue sous l’influence des langues dites indo-européennes, car elle est celle de barbare, tandis qu’ard est suffixe péjoratif.

Toutes ces langues sont d’origine turke au sens large. Elles étaient parlées par des peuples d’éleveurs, secondairement agriculteurs. Mais elles ont évolué au cours des siècles. Bulgare a presque totalement été slavisé, turc a dégénéré avec ses nombreux mots tirés du Coran et la néfaste influence des langues aryennes. 0n estime à 4 000 le nombre de mots turcs tirés du français, tandis qu’être et avoir ont sournoisement apparu dans cet idiome, ce qui n’est pas le cas en hongrois, car on peut parfaitement parler langue sans ces auxiliaires, ce que n’imaginait pas le grammairien janséniste Lancelot.

Opposez Thomas Szende et Alain Guionnet sur cette question, il y aura crêpage de chignons, même si belligérants finiront par s’accorder sur le fait que françois et magyar sont langues un peu géniales, malgré leurs défauts.

Juif à 75 % khazar est imposture. Un des auteurs de cette thèse absurde est Joseph Kessel, juif hongrois. Aussi que crussiez-vous que nous fissions ? Nous avons rembarré le Lorrain, qui nous a raccroché au nez en nous disant « Salut ! » Signe du temps, antijudaïsme devenant de plus en plus respectable. Le moger ou mogor, d’où fut tiré magyar, aussi a évolué. En se convertissant au christianisme, il a dû inventer mots pour désigner enfer et paradis, dont il ignorait l’existence.

Puis le hongrois fut victime de quatre influences étrangères, sinon cinq. Latine, car longtemps langue officielle, françoise et germanique, à peu près à parts égales, mais pas aux mêmes époques. François eut rôle prépondérant sous les ducs d’Anjou, germain aux temps modernes. Influence slave existe aussi de façon marginale. Enfin engluche, après la chute du Mur de Berlin en 1989. Mais, comme partout, poids de l’amerloque est superficiel, tandis que sa phonétique tordue emmerde tout le monde. En Hongrie comme en France, rosbif est vernis à ongles, vrai parti hongrois étant magyaro-franco-germanique.

Degré d’évolution inconnu du Khazar, qui habite pays où des gens s’enrichissent actuellement grâce aux ressources énergétiques et à leur trafic. Mais ce n’est pas parce que quelques écrits araméens datant de la seconde moitié du premier millénaire ont été découverts en Khazarie que les Khazars se convertirent au judaïsme. Leurs auteurs étaient des négociants juifs venus de Roumanie ou du Proche-Orient. Ils faisaient commerce de marchandises et d’esclaves, c’est tout.

Quant à Benjamin Friedman, dont le Lorrain a jasé, nous ne l’oublierons pas. Mais toi, Lorrain, n’oublie pas tes ancêtres partis vivre en Hongrie, qui ont fait honneur aux royaumes de France et de Hongrie. Surtout que c’est histoire datant de quelques siècles. Parmi les Souabes de Hongrie (Schwaben), il y eut lorrains francophones. Lors de son dernier voyage en Hongrie, Guionnet s’est lié d’amitié, à Bude, avec un Magyar d’origine lorraine francophone. Hasard ? Non.

On jase de Bude, pas de Buda, comme de Pest au lieu de Pesth, horrible germanisme. Les boches auraient proposé paix en 1916 à’Entente sans conquête territoriale en Occident, alors que les frisés semblaient gagner la guerre. Mais Entente aurait refusé, selon le Lorrain, sans doute en premier lieu les engluches, ces « feseurs » de guerre, comme écrivait le métis juif Marat. Car l’isolan engluche est belliciste, tandis que le François aime bien le paprika, surtout frais, et le gouillache, plat qu’il n’a pas inventé, bien qu’on trouve tradition comparable en cuisine françoise, peut-être la plus riche du monde.

Le Lorrain exagère quand il prétend que le boche, en 1916, était à trente kilomètres de Paris. L’antisémite peut parfois être séduisant, comme Dieudo’ dans son dernier film, où il semble décrontracté, sûr de lui et dominateur, mais ne vous fiez pas aux antisémites. Quant au juif khazar, c’est en grande partie mythe auquel souscrivent idiots comme Theil et le Lorrain.

L’Allemand aimait le juif au dix-neuvième siècle, soutient le Lorrain. Sur l’amour de Bismarck en partie d’origine huguenote pour le juif, c’est clair. Défaite de Sedan est résultat de la trahison juive, dit l’antisémite, ce que tout le monde sait, Hannah Arendt l’a écrit : banquiers juifs allemands ont financé la guerre de la Prusse à la France de 1870-1871. Mais c’est Napoléon III qui l’a déclarée, cet idiot ayant commis la même erreur que le tsar de Russie pendant la première guerre mondiale, en montant près de la ligne de feu pour commander ses troupes.

Idem pour Hitler, sauf qu’il est resté à l’arrière. Mais Hitler était médiocre au plan militaire. Dans le feu de la conversation, Guionnet a dit que « Hitler était nul au plan militaire », locution outrancière, médiocre étant plus juste. Le Lorrain n’a pas tiqué là-dessus, il semblait comprendre ce jugement. Forcément, dans sa politique antijuive, Hitler a tout foiré.

C’est toutefois piège de croire un instant le juif à 75 % d’origine khazare. Rares sont les juifs khazars à Issy. Il y en a quelques-uns, mais la grande majorité des juifs viennent d’Afrique du Nord. Ils sont souvent Crémieux, mais beaucoup viennent du Maroc et de Tunisie. Qu’un Lorrain ait du mal à comprendre cette situation, soit. Nancy et Issy ne sont pas pareilles. A Nancy, il y a proportionnellement moins de juifs qu’à Issy, tandis qu’ils ne sont pas de même race. A Metz et Nancy vivent surtout juifs allemands, qui semblent plus civilisés que les juifs arabes, qui pullulent à LDJ. Issy est en même temps ville d’escrocs goys et du séminaire Saint-Sulpice.

Ouvriers du livre nancisois ont inventé le mot boche, bravo ! Grand réviso Pierre Guillaume est lorrain, bravo ! Et c’est bien de nous rappeler que tradition antijuive est vivace en Lorraine. De telle sorte qu’on peut tracer frontières du royaume d’antijudaïsme réviso contemporain, qui sont celles du pays d’Oïl élargi. Elles vont de Bretagne à Alsace, en passant par Normandie, Touraine, région parisoise, Lorraine, mais aussi Moselle et Franche-Comté. Pas de trace du pays d’Oc en revanche. Il y existe antennes en Auvergne, à Grenoble et Toulouse. Mais quand on sait que l’antenne auverpifo-grenobloise se nomme Theil, énarque au patronyme boche, qui fut longtemps parigo, que celle de Toulouse apprend le ruscof, on s’inquiète. En plus, Grenoble ne se trouve pas au pays d’Oc.

Conflit entre Oïl et Oc est loin d’être achevé, indigènes des deux pays ne jasant pas même langue. Elle est plus colorée, plus musicale en Oc, plus hachée, plus rogue en Oïl. C’est ce genre de question sur lequel tu devrais te pencher, Lorrain, plutôt que de causer des juifs que tu connais mal. Il ne suffit pas de lire les deux ou trois Talmuds, celui de Vilnius étant douteux ; Zohar, ou Livre de la splendeur, est conseillé, car le juif, sans sa cabale, est à poil. Il apparaît tel qu’il est, avec sa verge déprépucée.

29 avril 2015

PLAN DE RECHANGE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:31

Guide de Revision a sacrifié grande partie de sa vie au révisionisme de la dernière guerre, mais on ne l’y reprendra plus. Loi antinégationniste sera sans doute votée début juillet avec effet rétroactif, ancienne prescription de loi sur la presse ayant été portée de trois mois à un an. « Jeune » Reynouard a vocation de martyr, c’est son choix, mais tout le monde ne peut pas se payer ce luxe. Vieil Guionnet, par exemple, a envie de faire du vélo et de lever jupons avant de clamser.

Aussi songe-t-il à se reconvertir, surtout quand il voit président de la République d’Allemagne porter kippa au Struthof, qu’on peut peut-être encore appeler Natzwiller, mais pas Natzweiler. Il sait que plus histoire est ancienne, moins elle craint.

Dix-huitième siècle est bon terrain, car combat contre la franche-maçonne Sigaut est prometteur, tant elle est faible. Questions de mœurs intéressent tout le monde, femmes étant souvent aussi vulgaires qu’hommes. Quel était autrefois le sort des bébés des religieuses ? Personne ne sait officiellement.

Nous pouvons nous replier là-dessus, alors qu’histoire des camps de concentration hitlériens est archiconnue. Celle des camps de travail hongrois moins, spécialité de Revision, qui craint beaucoup moins, car le maréchal Horthy ne fut pas accusé de crime contre l’humanité.

Nous pouvons retomber sur histoire des quatre sectes, réformée, janséniste, jésuitique, maçonnique au dix-sept et dix-huitième siècles. Ça craignait à l’époque, mais moins maintenant, tout en découvrant une partie des raisons du culte de la Shoah, étant entendu que chambre à gaz homicide fut conçue en 1897 par le médecin juif hongrois dit Max Nordau. Elle était destinée au goy, pas au gentil, comme le chrétien le prétend par vantardise.

Mais nous allons un peu vite. Nous parlons de choses que peu de gens connaissent. Aussi nous partirons des découvertes géniales d’ancien françois avant de conter notre histoire, qui n’a rien à voir avec les lubies de Hitler.

Plus d’étoile aux papiers de Revision depuis des lustres. Parce que le lecteur souhaiterait que son guide ne fût pas de nouveau emprisonné ? C’est possible mais douteux. Parce qu’il aurait peur d’être identifié ? Nous ne savons pas. Mais nous sommes prêts à combattre garce Sigaut pied à pied, car c’est facile et ça craint beaucoup moins de taper sur cette conne que sur le juif.

A l’entendre, Voltaire était presque pire que le juif. En cela, elle nous rappelle évidence : Dieu est peut-être en nous, mais le juif aussi. Seul remède : la magie blanche.

Dix-huitième siècle est riche et annonciateur de la modernité, tout le monde est d’accord là-dessus. Il est décadent et débauché. Orgies étaient appréciées d’une partie des puissants, bourgeois, religieux et francs-maçons, mais certains s’en lassèrent assez vite et s’adonnèrent à la pédophilie, voire à la torture d’enfant et à l’infanticide. C’est un polytechno qui nous a parlé pour la première fois de cette pratique, il était persuadé qu’elle existe depuis longtemps. Or tout polytechnicien passe pour proche du pouvoir.

Morale et religion sont destinées au peuple, tandis que les maîtres à penser s’en fichent. Les sectes s’interpénétraient déjà au dix-huitième siècle, car on trouvait de nombreux religieux chez la Veuve, qui comptait bientôt imposer son diktat sous forme de religions des religions. Phénomène contemporain, car il y avait des religieux à la loge Propaganda massonica du Grand Orient d’Italie, qui organisa des attentats meurtriers dans un but réactionnaire. On estime à 150 le nombre de francs-maçons actuellement en poste à la curie du Vatican. Surtout dans l’administration, car le Vatican est un État, avec ses archives, ses relations diplomatiques et tout le toutime. C’est sans doute à Veuve ritalingue qu’on doit l’autorisation donnée à la nonne Rodriguez l’année dernière de garder son bébé. Signe d’humanisme de sa part visant à compenser ses dérapages meurtriers. La désignation du pape jésuite lui est également imputable.

Pour être complet, il y avait aussi des satanistes au dix-huitième siècle, comme maintenant Nicolas Sarkozy, Dieu s’appuyant sur Satan et vice-versa. Sigaut en parle un peu quand elle évoque les conditions horribles de la mort de Voltaire, en pleine crise de démence. Pour elle, Voltaire = Satan, tandis que Soral, son allié, soutient que franc-maçonnerie est satanique, avis que nous ne partageons pas, parce que réducteur. En revanche, Sarkozy est sataniste, comme il l’a montré à plusieurs reprises peu après son élection. Façon de dire qu’il faisait désormais partie des puissants.

Au lieu de taper sur le cahal, que des juifs ont répudié et même publiquement dénoncé, nous pouvons nous rabattre sur d’autres formes de fourberie.

Premier mai, 20h30, déblocage des étoiles, c’était prévu. Il y a au moins un juif parmi les votants, car cahal est détestable. Pour une fois, le juif a raison.

DIVIN ENFANT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:39

Coup de fil d’un bretoc de Bretagne en début d’aprèm’. Ancien parigo, son patronyme est d’origine maure, mauresque ou maurisque, comme on voudra, Armoricains étant depuis longtemps métissés. Ouvrier du livre, il comprend les problèmes de Revision, car il appartient à la même « secte » de tradition anarchiste.

X est réviso, comme tout le monde. Il fait mine de ne pas lire le sit, mais c’est faux. Guionnet lui parle des cadavres des 40 nourrissons qui auraient été exhumés à Issy. Il rétorque qu’une bonne sœur a récemment accouché en Italie. Renseignement pris, le 20 janvier 2014, Paris Match a titré un de ses papiers « L’accouchement surprise d’une nonne en Italie ». De Roxana Rodriguez, 32 ans, originaire du Salvador, qui nomma son fils Francesco en hommage au pape. Elle se serait plainte de maux de ventre quand elle arriva à l’hôpital.

Confirmation que sexualité des religieux a toujours existé et qu’une nonne peut maintenant enfanter. Mais avant ? X pense que le nouveau-né a pu être victime d’infanticide « dans certains cas ».

Nous ne savons pas, surtout que le 75 %, pas 90 %, comme il l’a prétendu, bretoc métis issiso-clamartois a été viré de la Maison de solitude lundi dernier, où il voulait parler avec sœur Madeleine de l’affaire des 40 cadavres de nourrissons exhumés lors de travaux à Issy. Mais les femmes sont comme des huîtres, aussi bien Madeleine, morte il y a cinq ans, que Sigaut.

Sexualité des religieux demeure sujet tabou, mais elle existe. Réformés ont accepté le mariage des prêtres. Orthodoxes le tolèrent quand le pope était marié avant d’être ordonné. Seuls catholiques romains l’interdisent dans l’intérêt de l’institution. Mais vu que le pape jésuite François est favorable au mariage des homosexuels et à leur adoption d’enfant, tout semble désormais permis.

Rodriguez n’a pas eu enfant de l’immaculée conception, mais fut engrossée par un prêtre, croient savoir des journalistes. Ce n’est pas sûr, car elle a pu être enfilée par un païën, quelle horreur !

Francesco a maintenant plus d’un an, mais bébés de religieuses n’ont-ils pas été tués dans le passé ? On ne sait pas. Il s’agirait alors de crimes contre l’humanité, depuis le 8 août 1945.

28 avril 2015

SIGAUT A A.F.

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:19

Marion Sigaut apparaît presque à poil quand elle répond à Action française. Ancienne des Jeunesses étudiantes chrétiennes, puis gauchisante, voire féministe, Sigaut étudia histoire après ses cinquante ans. Elle débarqua dans cette science alors qu’elle avait perdu beaucoup de neurones. Selon elle, Voltaire était escroc et incestueux, pourquoi pas ? Tout philosophe n’est-il pas escroc ?

Voltaire était raciste, pas seulement antijuif mais antinègre, antiturc, etc. Il aurait parlé d’exterminer dans la vulgaire acception du mot. Bref, le roturier Arouët, plus que Sigaut, serait incarnation de l’esprit juif. Sigaut instruit uniquement à charge contre Voltaire, ce « milliardaire » intrigant et radin.

Difficile d’entrer dans l’histoire du chevalier de la Barre, condamné à mort par le tribunal d’Abbeville à l’âge de 19 ans pour profanation. Difficile de prendre le parti des jésuites contre les « magistrats jansénistes », qui auraient annoncé le triomphe de la franc-maçonnerie. Que les jansénistes, avant les francs-maçons, contribuassent à la révolution de 1789, c’est certain, mais ils disparurent par la suite.

Affaire de l’Hôpital général qu’elle évoque est au moins aussi intéressante. A Hôtel-Dieu étaient soignés les bourgeois, jusqu’au jour de 1656 où le jeune roi Louis XIV fit ouvrir l’Hôpital général destiné aux pauvres. Mais c’est au siècle suivant que le déroule l’intrigue, beaucoup de choses ayant changé dans l’histoire du jansémisme, ennemi de Sigaut. Elle fut presque glorieuse au dix-septième siècle, avec Lancelot et Pascal, quand ce courant de pensée était celui de la noblesse nationale éclairée. Mais au dix-huitième siècle, il n’était plus le même. Supposons que les jansénistes eurent leur heure de gloire au dix-septième siècle, qu’ils furent récupérés et en partie dévoyés au dix-huitième siècle, qu’ils disparurent au dix-neuvième, nous ne sommes pas loin de la vérité.

Même phénomène que pour mai 68 dans sa version situationniste. Sous les pavés la plage et l’imagination au pouvoir sont jolis slogans, mais voyez la suite, l’assassinat vraisemblable de l’ancien maoïste Benny Lévy par le Shin Beth en Israël, à cause de sa culture trop bord de Seine, la conversion de nombreux trotskistes juifs au mondialisme, internationalisme du capital financier. D’où devrait suivre prochaine disparition des soixante-huitards, comparable à celle des jansénistes. Seule différence, histoire va plus vite de nos jours. Esprit janséniste et ultragauchiste n’ont cependant pas disparu, comme cherche à le démontrer Revision, qui défend forme de vertu.

Sigaut prétend que « tout ce que raconte Voltaire est faux ». Avant de se raviser, car quelques-uns de ses propos sont vrais. Voltaire, ennemi des jésuites et des « convulsionnistes », comprenez jansénistes, dénonça les orgies de religieuses et de curés jansénistes qui eussent lieu à Hôpital général, avec disparition et trafic d’enfants, dont elle ignore ce qu’ils sont devenus.

Deux hypothèses viennent à esprit : ces enfants devinrent proies de pédophiles, ou bien ils furent torturés et tués, ce qu’adorent certains hédonistes. Quant aux bébés des religieuses nés des orgies, le plus simple était de les tuer et de les enterrer dans le jardin du séminaire d’Issy, où personne ne pourra les trouver.

Sigaut est aussi obsédée sexuelle que maints gars. Selon elle, des religieuses couchaient avec des prêtres à Hôpital général, pas l’inverse. Elle emploie le masculin en parlant d’elle. Elle dit «  j’étais née républicain », quelle horreur ! Selon la gueuse, le genèvois Voltaire aurait défendu les intérêts de la banque « protestante » dans l’affaire Callas, c’est possible.

Mais elle oublie beaucoup de choses. Opposition entre jansénistes et jésuites fut vive au dix-huitième siècle, mais elle ne cause pas du rôle déterminant joué par les francs-maçons. Parce que ce sujet est tabou, supposé inaccessible à la tête noire ? Aussi, jusqu’à preuve du contraire, Revision voit en Sigaut franche-maçonne, qui se teint sans doute les cheveux. Veuvards sont décidément infection en milieu mal-pensant.

Sigaut est nulle en françois, la garce cause de « bas de page », qui n’existe pas, tout lecteur d’archives ou de BN sachant qu’une page a une tête et un pied, comme un lit.

Eh oui, Sigaut, ouvriers du livre te surveillent. Tu fais mine d’être mal-pensante, mais tu ne l’es pas, tu sèmes confusion. Tu es franche-maçonne, avoue-le ! Gageons que la salope ne répondra pas.

Quand on jase vulgairement comme elle, qui feint d’ignorer le subjonctif dit imparfait, quand elle parle des édits du Roy enregistrés au parlement, au lieu de registrés, quand elle emploie le masculin en causant du métier ou de la pensée d’une femme, quand elle est uniquement capable de dire faire accroire, non seulement elle prône loi du genre unique, mais elle trahit les intérêts de race françoise. Elle défend les impostures qu’elle prête à Voltaire. Voilà la vérité, comme disait le commandant Poisson.

27 avril 2015

HOLLANDE AU « STRUTHOF »

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:08

Dimanche 26 avril, Hollande s’est recueilli devant la chambre à gaz du camp de concentration dit de Struthof, dans le Bas-Rhin. Il est le premier président de la République à avoir eu ce culot, car l’inexistence de cette chambre à gaz fut prouvée par l’État après-guerre, qui ordonna d’autopsier les corps des 86 victimes du prétendu gazage expérimental qui s’y fût déroulé. Conclusion : ces gens ne sont pas morts de gaz asphyxiant. Même Juifkipédia n’en parle pas.

En revanche les auteurs de cette encyclopédie parlent des juifs hongrois déportés pour motif racial qui y furent internés en 1944, ce que nous ignorions. Des juifs y furent sans doute détenus avant pour motif non-racial, mais ils furent peu nombreux.

Le boche parlait de Natzweiler, l’alsaco de Natzwiller, jamais du Struthof, les noms des CC ayant été modifiés par les prétendus vainqueurs, Struthof étant localité voisine de Natzwiller ; aussi peut-on penser que la plaque d’entrée du camp portant inscription  « Konzentrationslager Natzweiler-Struthof », CC Natzweiler-lès-Struthof, fut forgée après-guerre, sans certitude.

France-info, radio d’État, après une grève corporatiste d’un mois, a le plus largement rendu compte de la visite d’Hollande de la chambre à gaz de Natzwiller, qui n’a pas existé. France-info a dit Natzwiller, pas Natzweiler, comme si ses journalistes jasaient alsacien. Elle a d’abord parlé de 20 000 morts sur 52 000 détenus, puis de 22 000 morts, juifs et tziganes notamment. Or peu de juifs et quasiment aucun tzigane y furent internés. De mémoire, il y eut près de 16 000 morts, y compris par exécution, quelques dizaines. A vérifier. Dans le camp et ses nombreux commandos, près de cinquante.

D’un côté nous avons peur en voyant l’acharnement d’État contre Reynouard. De l’autre, nous ne supportons pas insultes d’Hollande et Valls aux « négationnistes ». Révisos exagèrent parfois, mais ils n’ont pas toujours tort. Étant entendu qu’opération Struthof des crapules fut dirigée contre les « négationnistes ».

Copain de Guionnet lui a conseillé de ne point jaser de ce thème, mais il le fait avec son expérience de vie concentrationnaire et après avoir étudié les aveux de Josef Kramer, longtemps chef de Natzweiler.

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Kramer avait regard bovin, comme maints journalistes de France-info. Mais était-ce raison pour le pendre en décembre 1945 ?

Résumé de la fin de vie de Kramer. Chef de Belsen, il se rendit à l’armée britannique, persuadé d’avoir fait son métier de soldat ayant obéi aux ordres. Les Anglais l’interrogèrent longuement sans le torturer, meilleur moyen pour obtenir informations. Près de six mois plus tard, justice militaire vint le trouver dans sa cellule, sous prétexte qu’il dirigea pendant longtemps le CC de Natzwiller, rebaptisé Struthof, le seul qui se trouvât sur le territoire français après le 8 mai 1945.

L’interrogatoire se déroula en deux temps. Justice militaire française voulait faire avouer à Kramer un gazage homicide en France, et elle se contenta d’un gazage expérimental de moins de cent personnes, que Kramer n’avait pas personnellement dirigé. Puis elle l’attaqua sur Auschwitz 2, que Kramer avait commandé au printemps-été 1944, quand y arrivèrent des centaines de milliers de juifs hongrois gazés pour la plupart lors de leur arrivée dans l’« usine de la mort », expression soviétique. Comme Natzweiler, Auschwitz 2 fut rebaptisé de façon poétique Auschwitz-Forêt de bouleaux (Birkenau). Une fois encore, Kramer ne commandait pas les massacres, c’était Höss, chef suprême des camps d’Auschwitz et de ses innombrables commandos, qu’il n’était pas à l’époque, le coupable.

Justice militaire française se contenta de ces aveux de Kramer, elle avait bien fait son travail. Lors du procès de Belsen dirigé par justice militaire anglaise Kramer fut bien sûr condamné à mort. Après son arrestation, elle lui avait surtout demandé s’il y eut des citoyens britanniques décédés dans les différents CC qu’il a dirigés, crime de guerre avant l’accord de Londres du 8 août 1945, qui inventa un nouveau crime, contre l’humanité, sur proposition de la délégation française inconstitutionnelle, surtout composée de juifs. Il y eut sans doute petit nombre d’engluches morts dans les CC que Kramer a dirigés, par exemple des prisonniers de guerre, assez bien traités, déportés car ayant commis grave infraction, ou espions de Sa Grâcieuse Majesté, dont quelques-uns furent serrés, ou encore escrocs ayant tenté d’arnaquer le Reich.

Après la mort de Kramer, en 1946, les propagandistes se déchaînèrent contre lui. Kramer n’était plus qu’un ignoble boucher sadique adipeux. Mais voyez sa photo. Il mangeait bien et était légèrement joufflu, c’est tout.

Nous ne cherchons pas à défendre sa mémoire, dont nous nous fichons, soldat obéissant aux ordres n’étant pas forcément apprécié. Mais tentation d’écrire histoire pour les nuls était tentante. Revision est spécialiste de Kramer. Contrairement à l’ensemble des révisos de France, Faurisson, Reynouard, Theil, etc., qui ne sont pas purs françois, elle accuse justice militaire française pour le rôle capital qu’elle a joué dans le montage holocaustique. A coups de baguette, de cognac et de calvados.

26 avril 2015

HAMZA ET REYNOUARD

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 04:40

Hicham Hamza, auteur de Panamza, fut hospitalisé début avril en réanimation, à la suite d’une « brusque et mystérieuse détérioration de sa santé » après qu’il eut annoncé la diffusion de son entretien avec Roland Dumas. Tentative d’empoisonement possible. Hamza serait musulman d’après son courrier des lecteurs, circonstance aggravante.

Vincent Reynouard a quitté son apparement pour entrer dans la clandestinité. Interdit bancaire, il est parti avec son sac à dos et peu d’argent. Lendemain matin, deux inspecteurs de police sont passés à son domicile vraisemblablement pour l’emprisonner.

24 avril 2015

FOUTUS ALGÉRIENS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:06

Juifs Crémieux et Mendès-France foutirent la merde en Algérie. France gagna la bataille mais la perdit sur le papier, car Youdl-States l’avaient décidé ainsi. Seul allié de France à l’époque, Israël.

Récompense de l’Algérien, il bénéficie souvent de double nationalité, privilège que n’ont pas les François. Bien sûr, le juif a parfois trois ou quatre nationalités, mais il est de race supérieure.

Tous les terroristes musulmans sont de race algérienne en France, à l’exception de deux nègres récemment. Merah se l’est coulée douce en taule quatre étoiles, où il mangeait kascher et collaborait avec les services secrets. Il finti sa vie par un plongeon sous les balles des gendarmes, mais il l’avait cherché.

Le dernier terrosiste présumé se nomme Sid Ahmed Ghlam. Il aurait voulu faire exploser église en Val-de-Marne, dit-on. En réalité, Ghlam est surtout accusé du meurtre d’Aurélie Châtelain. Cet étudiant en informatique ou en électronique de 24 ans, bien qu’il séchât les cours ces derniers temps, aurait eu ce projet d’attentat bizarre, ayant pu sortir de la tête d’enquêteurs membres d’une société secrète et d’un service secret. Ils ont cru comprendre que les frères Kouachi ont attaqué cible maçonnique, même s’ils n’en ont jamais parlé, et vu l’hostilité des takfirs aux zimmis, Ghlam aurait décidé de détruire une ou plusieurs églises, ou de tuer leurs fidèle. Façon de réunir francs-maçons et chrétiens dans un même camp.  Ghlam aurait été trouvé en possession de plusieurs armes à feu.

Il fut arrêté à la suite de sa mystérieuse blessure par balle à la jambe, quelques jours avant l’arrestation de « terroristes islamistes » en Sardaigne, qui auraient projeté d’attaquer le Vatican en 2010 avant d’y renoncer car se sahant surveiilés par la police. Informations à prendre sous toutes réserves.

L’attirance d’une partie des Algériens pour l’action armée est surtout sensible en France. Elle est en partie liée à la politique de repentance de certains de ses représentants pour la politique coloniale du pays. Un ministre est parti se recueillir en Algérie pour les massacres de Sétif, en mai 1945, il y a peu, et voilà que les affaires Ghlam défrayent la chronique.

Le procureur de la République de Paris s’est lâché mercredi. Il a prétendu que le projet d’attentat attribué à Ghlam est vraisemblablement piloté par la Syrie. Mais peut-être a-t-il voulu dire par État Islamique en Syrie.

BRAVO SORAL !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 05:52

Soral vient de niquer Arte France, bravo ! Il était faible à la fin des années 90 quand il suivait Aigle Noir comme un toutou à la manif’ du Front national. La plupart des crânras étraient chtimis, aucun bretoc. Il y avait également quelques Bourguigons. A notre avis crâneras est correct. D’où clivage, pendant qu’archisupost buvait bières en compagnie de crâneras, Soral diffusait ses vaines feuilles volantes.

C’est vrai, conversation avec crâneras ne va pas loin, mais il y a crâneras dans le régiment. Tu as eu tort teub-ira de t’acharner sur Guionnet, qui ne t’avait rien fait. Foutre Guyane, vive le son, vive le son, foutre Guyane, vive le son du canon !

23 avril 2015

LES RIGOLOS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:06

Le guide cherche à recruter hussads, hélas ! il ne trouve que des rigolos, souvent étrangers. Mais si rigolos entrent dans la danse, ça change tout. Le rigolo est porte-flingue, contrairement au hussard, porte-sabre. Remarquez, ils peuvent s’entendre entre eux. Tout le monde se barre du régiment, seuls rigolos se pointent.

Le guide l’a dit et répété, il adore la pute métisse juive Rita Mitsouko, il ne changera pas d’idée. Il adore aussi Étienne, qui fut saint avant de devenir roi de Hongrie. Mais nous touchons là sujet tabou, aucun poiliquement correct ne soutenant royaume de Hongrie.

A l’exception d’Yves Bonnet, hélas ! plus proboche que promagyar, ancien chef manchois de DST, qui fut ravi par les relations franco-hongroises dans le rensignement, un des rares à s’entendre avec le guide. Bonnet est chic type.

Vous commencez à piger Veuve et Taubira ? Vous avez eu tort de vous en prendre à Guionnet, qui peut sortir de sa manche un Bonnet par-ci, un Rubel par-là, car Guionnet fut pote du juif allemand Maximilien Rubel.

Vous allez morfler. Nous risquons bientôt de cesser de rigoler.

ISSI, ISCI, ISSY TE VOICI !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 06:25

Guionnet peut craquer, mais pas Issi, conformément à tradition irrédentiste. Veuve et Taubira nous cherchent poux, mais on les encule. Voyez niveau atteint par la polémique. Guerre est déclarée. Guionnet va peut-être bientôt succomber, mais il s’en fout. Il aura fait son boulot de mec d’Issy.

Veuve et Taubira ont commis grave erreur en s’acharnant contre lui. C’est à vous, lecteur, de transmettre le message. Histoire ne nous a jamais appartenu, elle n’est propriété de personne. Mais nous allons bientôt botter en touche, à vous de vous démerder.

On imagine Rita Mitsouko métisse juive en train de chanter « Issi, Isci, Issy, tiens-le bien » ; comme elle chanta « Étienne, Étienne, Étienne, tiens-le bien », Étienne étant saint d’Issy respecté par les païens. On aimerait se farcir Rita, mais c’est interdit. Rita habitait autrefois Butte-aux-Cailles, à Paris, à quelques kilomètres de butte d’Issy. Elle fut choquée par l’aplomb de Guionnet, nul en diplomatie. Elle avait raison.

Mais c’est à elle de chanter « Issi, Isci, Issy, te voici », c’est elle qui est la plus douée pour ce faire. C’est par la juive qu’on tient le juif, comme chacun devrait savoir.

Sinon, nous ferons le boulot. Nous chanterons « Issi, Isci, Issy, te voici ! » après avoir recruté une grosse pour ce faire, Guionnet étant nul en chanson.

Rita sera sans doute séduite par notre offre car elle a besoin de relancer sa carrière. Rien de plus simple pour elle que de transformer Étiene, Étienne, Étienne, tiens-le bien, en Issi, Isci, Issy, te voici. Moyennant quoi vaches d’Issy seront bien gardées.

Mais elles sont où les vaches d’Issy ? demande l’idiot. Le sage d’Issy, hypocrite, répond : « C’est simple, vous montez la cote à partir du couvent des Oiseaux, vous les trouverez. »

Issy est ville d’escrocs, ce qui est connu dans les maisons d’arrêt de région parisienne. Cherchez les vaches d’Issy, vous ne les trouverez pas. Mais idée est bonne. Nous fabriquions autrefois bon pinard, ce que personne ne conteste, tandis que nous sommes doués pour la culture du champignon. Nous sommes aussi champions de hâlage, c’est nous qui conduisions les bateaux sur Seine. Nous n’égalons certes pas le viking, mais nous nous débrouillons.

D’où légende d’Issy qui monte. Issi, Isci, Issy te voici ! sera bientôt dans les mémoires.

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