Alain Guionnet – Journal Revision

23 février 2015

OÙ FUIR ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:39

Reynouard s’apprête à fuir à l’étranger, mais où ? Il fait mine d’ignorer loi sur la confusion des peines. Il ajoute apparemment à 6 mois ferme deux ans ferme, dans l’attente d’autres condamnation, pouvant aller jusqu’à « cinquante ans de prison », dit-il au micro d’ÉRTV. Comme toujours, il exagère.

Ses mensonges sont désagréables. Il a passé neuf mois en mate, officiellement un an. Il a joué au martyr ou au héros sédévantiste, avant de s’apercevoir que soutien verbal de quelques cathos tradis ne valait pas un clou. Aussi a-t-il changé d’opinion et s’est mis à croire à un dieu sur le modèle Grand Architecte de l’Univers, en renonçant à la sainte trinité. Mais ce n’est pas en cirant les bottines du Grand Architecte qu’il s’en tirera, comme c’est écrit en Protocol des sages de Sion. Le mieux, avec Big Architect, est de lui rentrer dans le lard. Comme ça, Big Architect ne vous attaque pas, par peur d’être démasqué.

Politique de Revision est protégée par sages de Sion, qui ont dit dans leur protocol qu’il ne fallait pas tuer le goy profane un peu génial. Cas qui ne s’applique pas à Reynouard, soupçonné de veuvardise. Si Reynouard est ou fut veuvard, ce qui est pareil, ça change tout. Comme le juif, le frangin fait du prosélytisme, même si les deux prétendent le contraire. Reynouard avoue : « il est évident que ma pédagogie ne suffit pas ». Or prosélytisme et pédagogie sont presque synonymes. Même s’il n’est pas initié, les méthodes de Reynouard sont de type maçonnique. Propagande aussi est proche de pédagogie, mais ce n’est pas ça qu’attend une partie du public.

Pédagogie entraîne simplification, enseignement par l’image comme l’a préconisé veuvard Léon Bourgeois, que sages de Sion complimentèrent. Reynouard applique cette méthode et se débrouille pas mal. Il est lourdement condamné car ce procédé est destiné aux enfants. Il estime entre 5 000 et 10 000 le nombre de vues de chacun de ses courts-métrages. Il aurait dû préciser quand ils sont gratuits. Reynouard exagère donc, comme quand il prétend avoir « 2 500 abonnés » en sa qualité de « révisionniste à plein temps ».

Mais toile a tout changé. De plus en plus jeunes, les adolescents se passionnent pour les jeux de guerre, ils veulent tuer et détruire. Si jeu d’Auschwitz existait, ils se mettraient dans la peau des SS. Ils attendraient l’arrivée des trains de déportés, les pousseraient à descendre rapidement et à sortir les quelques cadavres s’y trouvant. Entre un et deux par wagon après un trajet de quatre jours, plus après un voyage de six jours, les convois de déportés n’étant pas prioritaires. Herr Doktor ferait le tri, SS conduiraient une partie des déportés dans la chambre à gaz du four crématoire, une autre en direction du camp de travail. Les jeunes souhaiteraient souvent faire partie des SS affectés à la chambre à gaz, encore que certains aimassent conduire femmes à la salle de douches, vraies cette fois, contrairement à celles du Krema, pour se rincer l’œil. Jeunes apprendraient le boche mieux qu’à l’école. Ils diraient volontiers Raus! Schnell!

Ils auraient d’autres distractions : voir un détenu mourir après s’être follement précipité sur la clôture de fil de fer barbelé électrifié, assister à une pendaison, participer à un peloton d’exécution, ces deux procédés ayant été employés à Auschwitz ; ou peut être mieux, chercher des détenus tentant de s’évader, étant entendu qu’on parle plutôt de fugitifs en boche, flüchtig. Sans Cap’, car flüchtig est adjectif. C’esti pas pédagogue tout ça ? En quelques lignes vous apprenez quatre mots teutons, à moins que vous ne les connussiez déjà, Krema étant abréviation de Krematorium, mot passé dans le jargon réviso français, car c’est plus pratique de jaser de Krema que de four crématoire.

Comparez les deux méthodes pédagogiques, de Reynouard et de Revision. Reynouard enseigne peu de chose sur Auschwitz. Revision commence par sortir deux gros bobards : sélection des détenus à leur arrivée et envoi d’une partie d’entre eux au Krema. Mais ce n’était pas faux, puisque les cadavres trouvés dans les « transports » étaient conduits au Krema après que leur identité eut été relevée. Mais la suite est vraie, tandis que de nombreux jeunes sont allergiques aux leçons de morale. Reynouard veut en donner ? Qu’il s’en prenne à lui s’il va en taule ! juge le jeunot. À Coutances, un avocat des nombreuses parties civiles aurait dit : « Reynouard n’a qu’un public, c’est lui-même, il veut se regarder ». Difficile de lui donner tort.

Sur Auschwitz, Reynouard aurait mieux fait de parler de la mortalité des déportés dans les « transports », des deux modes d’exécution, par pendaison et par balles, des évasions réussies, dont on ne saura jamais le nombre (au moins plusieurs dizaines), de l’énorme et intrigante mortalité des passagers des cinq premiers convois de juifs étrangers déportés de France pour motif racial à Auchwitz au printemps-été 1942, étant entendu que le typhus cher à Faurisson a bon dos, car l’épidémie fit des ravages en été, pas au printemps. Bien sûr, il faut se taper le Kalendarium boche du musée d’Auschwitz pour trouver informations à ces sujets et avoir lu le semi réviso espingouin Aynat qui a lu attentivement le registre des décès. Puis Aynat lâcha prise quand il s’aperçut qu’une grande partie des révisos sont propagandistes, pédagogues dit Reynouard, historiens bidons.

Ils font le jeu de Badinter et des cloportes avec leurs simplifications, mais an 1942 est capital pour comprendre politique antijuive du régime hitlérien. On étudie d’abord, on jase après, alors que Reynouard fait l’inverse. Il ventile au nom de sa foi dont il est impossible de savoir quelle est est.

Reynouard a tort de tout vouloir simplifier. À la question du Bas-Normand sur l’origine du mot négationnisme, il répond : « les révisionnistes ne nient pas, ils affirment ». Il se prend pour un coq. C’est plus compliqué en réalité. Victor Hugo inventa le mot révisionnisme en sa qualité de républicain opposé à Napoléon III et à ses alliés monarchistes, aussi révisionnisme est-il deveu mot noble d’une certaine façon. D’une part, parce que Hugo est sacré dans les lettres, mais aussi et surtout parce que les dreyfusards furent appelés révisionnistes par les Renseignements généraux. Il y eut ensuite les révisionnistes juifs, officiel courant de pensée minoritaire du judaïsme. Enfin Israël est État révisionniste. Il fallait donc remplacer ce mot par un autre.

Un connard trouva négateur, mot péjoratif, qui correspond à nettoyeur en jargon militaire et du renseignement. Fonctionnaires jugent le nettoyeur parfaitement respectable quand il est de leur côté, mais négateur ou nettoyeur signifie tueur ; tueur en second en ce qui concerne le réviso, qui, non content du gazage des juifs à Auschwitz, veut liquider leur mémoire, tuer les juifs une seconde fois.

Reynouard l’ignorerait-il ? Non, car il lit Revision, mais il veut tout simplifier. Que signifie je ne nie pas, j’affirme ? On se demande quoi. Que les prétendues chambres à gaz homicide hitlériennes n’ont pas existé ? Tout le monde le sait. Que cherche à cacher Reynouard ? Son narcissisme ? Mais il est connu de tous — même s’il est plutôt prométhéen.

Questions sous-entendues aux derniers conseils de Revision, dont le guide ne soutiendra jamais inconditionnellement Reynouard. Si juifs et veuvards se bouffent la gueule, c’est leur problème, pas le nôtre. Si Narcisse et Prométhée se cassent la gueule, c’est leur affaire.

Beaucoup de propos de Reynouard sont bidons. Quand il assure Protocol de Wannsee authentique, rien n’est moins sûr, quand il feint d’ignorer plan Orient ou Protocol d’Auschwitz, c’est douteux, quand il fait mine d’être médiocre en boche, c’est suspect de la part d’un métis helvétique, quand il prétend que régime hitlérien était paradisiaque, c’est étrange. Que Reynouard rompe avec sa femme « gauchiste », qu’il a huit fois engrossée, qu’il donne ensuite vie à un gosse avec une présumée Normande, on s’en fout, c’est ses oignons. Même si Reynouard reproduit race française contrairement à Guionnet, nul dans ce domaine, et à Guillaume, qui n’a eu que deux filles, une métisse bretoke et une négresse. Certains natios en veulent à Guillaume d’avoir engendré négresse, mais nous respecterons toujours Vieille Taupe.

Reynouard se prend pour un pédagogue ou un propagandiste, mais historien ne mange pas de ce pain-là. Oui, régime hitlérien prôna politique antijuive ; oui, il y eut casse ; en fixant à un million le nombre de victimes de la politique antijuive du régime hitlérien et de ses alliés, on n’est pas loin de la vérité, qu’on ne connaîtra jamais.

Où Reynouard et bientôt Soral peuvent-ils fuir ? est autre question. En Engleterre ? C’est tentant, le patois est facile à apprendre et il y a beaucoup de Français outre-Manche avec qui on peut jaser, tandis qu’enseigner physique-chimie c’est presque partout pareil. Mais lorsque France déposera demande d’extradition contre Reynouard, il sera emprisonné pendant des mois, jusqu’au moment où les juges constateront que loi française de 1990 n’a pas d’équivalent au Royaume-Uni  et que Reynouard doit être libéré.

Où trouver refuge ? En Hongrie ? Terre traditionnellement d’asile pour réfugiés politiques français, comme pour les prisonniers de guerre français évadés d’Autriche pendant la dernière guerre. Mais ancien gouvernement Orbán a refusé asile politique à Alain Guionnet au début des années 2000, sous prétexte qu’il n’habitait pas pays limitrophe de Hongrie. En plus, Orbán est marié à une juive et ses enfants sont juifs. S’ajoute loi promulguée juste avant sa dernière élection, qui condamne les propos révisos. Elle n’est pour ainsi dire pas appliquée, mais Reynouad peut être extradé en France vu les conventions internationales. Hongrie est donc à éviter.

Au Danemark, pays en pointe sur excision et sur attentats du 11 septembre ? C’est tentant, mais le pays n’est pas grand et soumis aux influences étrangères. En Finlande ? Peut-être meilleur choix, mais langue est bordélique. En Islande ? Islande est bien, mais on se gèle les couilles. Certes, Reynouard est normandaud, mais cela ne le protège pas contre le froid. Quand il aura perdu sa graisse, il caillera. En Russie ? Actuels droitos adorene Poutine, Graf s’est réfugié là-bas, mais nous n’avons pas impression qu’il soye heureux.

En Iran ? Pays aryen avec petites minorités touraniennes, mais affreusement islamisé. Reynouard risque de s’emmerder là-bas. Revision ne croit pas que ce soye bon choix.

Reste France, où Reynouard est cuit. Sa seule chance, taper sur le Big Architect. Tu vas le faire ou non ? Tu prétends que Guionnet a tort, mais il assure. Il n’a pas âge pour fuir à l’étranger. Il préfère défendre ses positions à Issy, ville que tu ne connais pas, quelle lacune ! De qui aurions nous peur, nous, Issisois ? Du rabbin ? avec ses ridicules papillotes. Du nazbroque ? que nous connaissons mieux que toi. De l’Helvète ? que nous n’arrivons pas à comprendre.

On a souvent peur des gens qu’on ne comprend pas. Prends un peu de recul, Raie-Noire, mets un peu de côté ta pédagogie qui emmerde tout le monde. T’es mâle reproducteur, excellent moyen de défense. Jase un peu d’histoire, science compliquée. Différente de physique-chimie, qui s’appuie sur formules toutes faites parfois fausses. Arrête de tout vouloir simplifier, car c’est pour cette raison que t’es lourdement condamné. On a fait mine de voir en toi héros ou martyr il y a quelques années, mais ça ne se reproduira plus, tandis que nous ne t’autorisons pas à parler au nom des révisos, car tu caricatures ce courant de pensée.

20h15, public aime bien style de Revision, qui envoie directs au visage de l’ennemi, encore que ça soye en partie faux, car Revision adore uppercut, plus efficace que le banal crochet et plus subtil. Merde ! voilà trois futurs tueurs de Guionnet prévenus. Guionnet ne fuira pas, car il en est incpable, mais il peut allumer un tueur avec un uppercut du droit avant de crever, car uppecut du droit d’une bête de près de 100 kilos peut tuer, surtout quand elle connaît points vitals. Bref, Guionnet risque d’être assassiné, mais sans doute au moins un de ses trois tueurs sera crevé. Ce que juif efféminé cherche à éviter. Sa peur de l’uppercut est compréhensible.

En commentares se trouvent ceux de Pfister et Danny, d’où il appert qu’ils connaissent mal escrime du poing. Ces imbéciles ne connaissent pas cette expression. Comment espèrent-ils écraser le juif ? À coups de casserole ? On peut leur garantir que ça ne marche pas.

Endemain 2h15, quelques mots sur les formes de la langue vues par un Magyar. Il comprend qu’on écrive protocol sans e, marque du féminin. Il a un mal fou à apprendre le genre des mots français, mais il finit par piger que le boss ou la bosse, le tour ou la tour sont mots distincts. Il n’y aurait que nous, nous écrivissions promontoir, mais, par démagogie vis-à-vis de l’Issoldunois, nous écrivons promontoire. Le Magyar ne comprend pas non plus si le jeu d’Auschwitz existait, car il dit existerait, comme beaucoup d’enfants. Règle grammaticale tordue que l’argotier ne remet pas en question, car elle est compliquée et a histoire qu’il connaît mal, argotier étant respectueux de grammaire et histoire. Enfin le Magyar perd les pédales devant quelle est est, copule être n’existant pas en hongrois. Mais impossible de dire les choses autrement, foi de Reynouard étant mystérieuse.

Jamais, dans le passé, Revision n’a dit est est, signe de son agacement, car Reynouard l’emmerde avec ses leçons de morale. Il ferait mieux de jaser un peu d’histoire, mais il en est peut-être incapable. Pourtant Auschwitz est connue. On la féminise, car c’est nom d’une bourgade polonoise. Nous rendons enfin justice à Auschwitz.

3 commentaires »

  1. D’aucuns parlent au nom des révisos, comme d’autres parlaient jadis au nom de la classe ouvrière, en Hongrie et ailleurs. Sándor Kopácsi, préfet de police de Budapest en 1956, Au nom de la classe ouvrière. Sándor Kopácsi s’éteignit au Canada où il trouva asile.

    On trompe partout. À la tannerie tous les bœufs sont vaches, à la boucherie toutes les vaches sont bœufs.

    (J’ai corrigé ton Alexandre, Sándor. Kopács est nom d’origine étrangère en hongrois, slave. On peut rendre Kopácsi par Dumarteau. Il était sans doute juif, comme beaucoup de chefs de l’ancien-ancien régime. Je crois que tu comprends, je veux dire d’avant 1956, mais pas les lecteurs dont certains voient en ancien-ancien coquille. Vu son patronyme, Kopácsi était sans doute juif, ce qui t’échappe peut-être. C’est bien d’accentuer a, car a et á ne se prononcent pas de la même façon en hongrois, pays dont les habitants adorent plus le taureau que le bœuf, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 24 février 2015 @ 14:57 | Répondre

  2. Mes Maîtresses Aryennes ont mieux à faire que lire tes répétitives billevesées, absurde et volumineux babouin!

    (J’aime bien de temps en temps quand tu me provoques, Trouduc. Tu dis parfois vérités. Oui, je suis plus dithyrambique que toi. Oui, quand je dis une connerie, je la corrige, contrairement à toi et à Fofo. Oui, je suis fortiche aux billes, j’ai eu ennuis en cour de récré’ pour cette raison. Personne ne croit à l’existence de tes maîtresses aryennes. Tu as pigé qu’aryen s’écrit sans Cap’, du coup tu causes de tes Maîtresses Aryennes, mais t’es démasqué, branleur, NDLR.)

    Commentaire par Edouard LAFEUILLE — 24 février 2015 @ 16:15 | Répondre

  3. Commentaire par ZIDANE — 31 mars 2015 @ 18:18 | Répondre


RSS feed for comments on this post.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :