Alain Guionnet – Journal Revision

19 février 2015

DÉTENTION PRÉVENTIVE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 08:24

Trois branleurs placés en centre éducatif ouvert, un en centre éducatif fermé, un confié à un tiers de confiance, sans doute le plus jeune, 15 ans, qui s’est dénoncé à la gendarmerie. Le procureur de Saverne, qui semblait initialement vouloir ne pas instruire le dossier à charge, s’est ravisé sur ordre. Il a retenu le caractère antisémitique de la profanation. Les jeunes auraient crié Heil Hitler! Sieg Heil! Sale race ! Sale juif ! Les présumés coupables encourent jusqu’à sept ans de prison, quel gâchis au moment où le pointeur sadique Strauss-Kahn est relaxé !

Propos placés dans leur bouche par les gendarmes qui se sont relayés pour épuiser les jeunes pendant plus de quarante heures. Ils ne les ont sans doute pas frappés, ils leur ont même donné un plat cuisiné chaud midi et soir, mais Heil Hitler! Sieg heil! sale race ! sale juif ! sont propos de gendarmes, qui manquent d’imagination, qu’on ne leur enseigne pas à la caserne. À comparer avec l’enfant juif qui apprend à la yeshiva « le meilleur des goyim, tue-le ! » (Talmud, Aboda Zara). Voyez la différence, ce n’est pas le sale goy que l’enfant juif doit tuer, ni l’idiot goy, qu’il lui est conseillé de dépouiller, mais le meilleur des goys, qui ne perd pas son temps à profaner cimetière juif.

Dans l’antiquité, le citoyen d’Argos devenu hellène passait souvent pour le meilleur des goys, voyez ce qui lui est arrivé, le Grec risque bientôt de toucher le fond de la mer Égée. Comme quoi c’est plus dangereux d’être meilleur des goys que sale juif, expression triviale. Non contents de renverser stèles et colonnes, les branleurs auraient craché sur les tombes, comme Boris Vian. Mais, pendant trois heures, un ou deux ont dû pisser dessus, même s’ils n’avaient pas bu d’alcool ni pris de drogue. Et pisse, comme salive, est précieuse pour la police technique, car elle contient ADN. C’est sans doute grâce à la police technique qu’on sait que certains branleurs ont craché sur les tombes juives, preuve de leur motivation antisémitique.

Centre éducatif, surtout fermé, c’est presque comme prison, sans jugement contradictoire préalable. Le proc’ accuse les jeunes d’avoir proféré jurons sans preuves apparentes. Circonstance aggravante, leur alsacitude, certains de leurs ancêtres ayant fait la guerre du côté du Reich. De Gaulle, l’armée française, mais aussi Kennedy, avaient décidé de tirer un trait sur cette anecdote, ils avaient raison.

Hélas ! Hollande et Valls retournent le couteau dans la plaie. Les branleurs vont vite apprendre jargon de mate, tandis que l’alsaco va s’interroger, serait-il maudit pour son histoire ? Non, car la dernière guerre mondiale fut civile selon Nolte. Il exagère et est boche. Mais si bochitude devient circonstance aggravante, France est mal barrée, son nom étant d’origine germanique, Franc étant réputé libre. Hollande lui-même est de lointaine origine boche, comme il le prétend, Hollandois jasant germain calvinisé. Peut-être d’origine juive en réalité, mais aucune preuve tangible n’a été apportée à ce jour. Hollande et Valls aiment le juif en tout cas, contrairement à l’ensemble des Français, qui savent sa dangerosité.

Cinq branleurs ont déconné à Sarre-Union. On ne traduit plus Heil Hitler! salut Hitler ! et Sieg heil! vive victoire ! car tout le monde pige. On rend heil tantôt par salut tantôt par vive, truc magique. État aurait dû tirer les oreilles des jeunes, leur dire c’est pas bien ce que vous avez fait, vos malheureux parents vont devoir payer l’addition, mais surtout pas les placer en détention préventive, où ils risquent de s’encanailler.

Ce que Revision avait prévu, raison pour laquelle elle a déclaré guerre à Paris pour faire diversion, ce qui est au-dessus de ses forces. Jacquot n’a pas compris. Il a cru le guide sérieux, ce qu’il est toujours, mais il n’envisageait pas de passer par l’ancienne glaisière ou champignonnière d’Issy, avec Attila, pour résister seuls aux pointus de Paris. Pointu est corsiquisme, mot démagogique, car près de 1 500 corsicauds habitent Issy. Ils sont plus nombreux que les bretocs, moins que les armingos et peut-être moins que les juifs, arabes dans leur grande majorité.

Voilà comment rigole Revision. Elle commet excès de langage, mais est en même temps sérieuse, informations qu’elle communique étant généralement fiables. Elle est outrée par les proportions prises par l’affaire de Sarre-Union tandis que partisans d’État Islamique gagnent du terrain. Il fallait laisser les branleurs de Sarre-Union divaguer, en leur tirant les oreilles. Au lieu de ça, Hollande et Valls ont fait mine d’y voir affaire d’État. Ils ont eu tort, branlette n’ayant jamais tué personne.

Pendant ce temps, profanations de tombes chrétiennes se poursuivent, sans que les coupables soient arrêtés, croix gammées fleurissent à Issoudun, qui ne se trouve pas en Alsace mais au cœur de France, signes que l’affaire n’est pas alsacote. Notez que blason d’Issoudun ressemble à celui d’Issy.

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On ne sait pas ce que signifie Issy, mot galois. Abbé Lebœuf n’a apparemment pas fait rapprochement entre Issy et Issoudun, mais il y a sans doute lieu de le faire. Voyez blasons des deux villes. Trois moulins et un avion à Issy, trois fleurs de lys à Issoudun. Mêmes couleurs royales, bien que plus marquées à Issoudun. Issy(-les-Moulineaux) se trouvait sur butte de 45 mètres de haut, ses maisons se trouvaient surtout sur son versant ou coteau ouest, du pied presque jusqu’au sommet de la bosse, où se trouvaient face à face église et maison forte. Comparaison avec Issy-l’Évêque, en Bourgogne du sud, va de soi. Moins celle avec Issoudun et ses habitants, les Issoldunois. Habitent-ils sur une butte et y-a-t’il forêt alentour, comme à Issy-l’Évêque et à Issy-les-Moulineaux il y a 2000 ans. On ne sait pas, mais Issy signifiait peut-être butte, petite colline en galois. Rien à voir avec ici ou Isis, comme ont prétendu des imbéciles. C’est sûr en ce qui concerne Isis, mais il va s’avérer que ça l’est beaucoup moins en ce qui concerne ici, comme nous le découvrirons plus tard.

Supposons qu’Issoudun ait même racine qu’Issy, ce serait contraction de deux noms, Issy et dune. Mais les dunes sont petites collines de sable en bord de mer. Géologie d’Issoudun nous est pour l’instant inconnue, on ne sait pas si la ville était jadis sablonneuse, tandis que son altitude varie de 122 mètres à 161 mètres. Son dénivelé est plus élevé qu’à Issy-l’évêque, plus faible qu’à Issy-les-Moulineaux, mais l’idée qu’Issy signifiait butte, petite colline, bosse, voire dune en galois, trotte dans les têtes, tandis qu’Issoudun ne serait pas pléonasme, mais traduction du galois en françois. C’était préférable de parler de dune plutôt que de colline, parce que le mot est plus court et que la colline est plus élevée.

Réflexion à fouiller, mais il est trop tôt pour passer coup de fil à médiathèque d’Issoudun, vergne de 13 000 habitants. Tout ça parce qu’un corniaud issoldunois a tagué croix gammées sur un gymnase de la ville portant nom d’un industriel juif de la région qui fut protégé sous l’Occupation. Non par les habitants de la ville, comme dit la légende, mais par le maréchal Pétain, qui défendit les juifs français et s’opposa à leur déportation. Affaire faisant les gros titres, après la profanation de Sarre-Union (3 000 habitants), voilà celle de la croix gammée d’Issoudun, supposée défrayer la chronique.

À mourir de rire. Fendez-vous d’un tag, toute la France sera en émoi selon grand presse. Heureusement, histoire, que n’ont ni les juifs ni les musulmans, avance. Personne ne jase galois, même pas le PDG Gallois, mais nous essayons de redécouvrir cette langue. U grec d’Issy est suspect. Issoldunois l’écrit o, il a peut-être raison.

Comme Panamza, Guionnet décroche enfin son bigophone pour appeler la médiathèque d’Issoudun, on lui passe la spécialiste du patrimoine. Tout ou presque se confirme. Vieille ville gallo-romaine, était à l’origine sablonneuse. Elle est construite sur un « promontoire », création humaine, au sommet duquel se trouve la tour blanche, parfois appelée à tort château. Sur une dune artificielle en quelque sorte. Comme à Issy, vie souterraine fut riche à Issoudun. On y trouvait glaisière, mais pas champignons de Paris et grès de Meudon, comme à Issy.

Aucune comparaison possible entre Issoudun et Issy. 14 000 habitants à Issoudun en 1789, contre plus de 300 âmes à Issy, proportions maintenant inversées. Mais, comme le promontoire d’Issoudun, source d’Issy fut création humaine, sa galerie souterraine ayant été construite il y a plus de 1500 ans, quand Issy était villa romaine. Ou peut-être avant, car les Galois étaient fortiches dans la construction de chars et de voies de communication, y compris sans doute en matière d’irrigation souterraine.

L’Issisois, impressionné par les 14 000 habitants d’Issoudun en 1789, a défendu sa cause et son blason au téléphone, les deux étant très comparables. La rumeur maçonnique selon laquelle Issoudun serait tirée d’Isis fut répandue comme à Issy. Rejet de cete thèse par l’historien et la spécialiste du patrimoine issoldunois est sans appel. On est sûr qu’iss est mot galois, mais u grec est problématique. Prononcé i en français, en hongrois, en engluche, mais pas en moyen-engluche ni en germain, c’est déformation tardive. Jaser d’issoldunois est intéressant en revanche, même si ce mot serait lié au latin, langue d’envahisseurs étrangers.

Le centime est tombé. Iss était suivi d’une voyelle en galois, mais laquelle ? On ne sait pas, mais sans doute i. Voyez comment on aurait bousillé le qui italien, quid en catalan, on l’aurait transformé en ici ou issi dès le dixième siècle, cet adverbe signifiant ci ou ici. Ci, sur le promontoire, la dune ou la butte, là où on est à l’abri des inondations à Issy-les-Moulineaux, où on est mieux protégé de l’ennemi à Issy-l’Évêque et à Issoudun, car là se trouvent fortifcations. Comme à Issy-les-Moules, où « maison forte », tribunal et prison, se trouvait presque au sommet de la butte, près de la source. Il en subsiste traces archéologiques visibles.

Curieux qu’historiens issisois n’ayent apparemment pas fait le rapprochement entre Issy et issi. Sans doute parce qu’ils ne voulaient pas entretenir cette source de confusion possible. Isciacum ou Issiacum apparaît dans une donation de Clovis du sixième siècle, d’aucuns y voient nom d’un gentilice suivi du suffixe acus. Ce présumé Romain aurait eu pour gentilice, nom placé après le prénom et avant l’éventuel surnom, Isci ou Issi. Soit, mais quelle en est l’origine latine ? Après avoir répertorié les noms des villes, mais aussi des lieux-dits appelés Issy, l’abbé Lebœuf en est arrivé à la conclusion que ce nom est d’origine païenne. Quelques lieux-dits sont appelés Issy en pleine campagne, là où les Romains n’ont jamais mis les pieds.

On l’oublie parfois, mais des religieux ont écrit l’histoire. Lebœuf a jugé la prétendue ancienne villa romaine, devenue village d’Issi, plus tard Issy, site typiquement païen ou galois. Il était persuadé que l’église Saint-Étienne fut construite à l’emplacement où s’étaient avant déroulées des cérémonies druidiques. Seulement, l’ancien Comité d’histoire d’Issy a disparu, il a été remplacé par deux dircteurs d’Historia, un homme et une femme, qui font semblant d’ignorer les études de l’abbé Lebœuf, laïcité oblige et histoire ayant fait selon eux des progrès depuis. L’équation est simple pour eux : antique villa romaine qu’Issy ? Forcément, puisque la voie romaine conduisant de Paris à Versailles passait au pied de la butte, s’ensuit apparition d’Issiacum dans un texte latin du sixième siiècle. Par conséquent, Issy est tirée d’un nom porté par un Latin.

Comme les auteurs des dictionnaires, qui flanquent une étymologie latine ou grecque parfois douteuse à beaucoup de mots, les dirigeant d’Historia prétendent que le français est langue latine, ce qui est faux, car elle est romane. Et puis, du temps de Clovis, les documents officiels étaient écrits en latin par des gens qui parlaient entre eux d’autres langues. Et il fallut  attendre le dixième siècle pour qu’appaissent les premiers écrits littéraires françois, dont on s’aperçut vite qu’ils étaient en rupture marquée avec le latin, le françois ayant subi au moins trois grandes influences extérieures au latin : galoise, car si lesdits Gaulois ont écrit pendant de siècles leurs documents officiels en latin, ce n’était pas langue qu’ils parlaient tous les jours ; germanique, franque ou francisque, surtout dans le vocabulaire guerrier et institutionnel ; normande, surtout en ce qui concerne le jargon maritime, mais pas seulement. C’est le poète normand Wace qui jasoit des engluches, un des mots les plus populaires repris par Revision.

Enfin Lebœuf a écarté toute confusion possible entre Issi et issi, car on n’emploie jamais adverbe de lieu pour désigner un site géographique. Aucun n’est appelé Ci, Ici, Là ou Çà. On jase certes de Bas-Issoudun et de Haut-Issoudun, comme de Bas-Issy et de Haut-Issy, mais ce va pas plus loin. Bas et haut ne sont pas adverbes, mais adjectifs.

Des Issoldunois diront bientôt « nous montons sur la dune », si ce n’est déjà fait. C’est aussi subversif que de peindre une croix gammée, vieille du plus de 5000 ans, sur un gymnase. Autre point commun entre habitants d’Issoudun, Issy-l’Évêque et Issy-les-Moulineaux, leur gentilé se termine par ois, conformément à la règle (ce n’est qu’en 1994 que Robert a officialisé le barbarisme isséen au lieu d’issisois, mais les deux mots sont usités). Issyquois, comme on dit à l’Évêque, est bizarre. On commence par se demander quel rapport peut bien avoir l’Issyquois avec l’Iroquois. Puis on se ravise, c’est u grec qui problème. Puis on se ravise en découvrant le gentilé Issymarlyssois, dont les habitants ont presque tout compris.

La spécialiste du patrimoine demande à Guionnet pourquoi il s’intéresse à histoire d’Issoudun (elle le savait déjà historien d’Issy-les-Moules). Guionnet répondit en substance : « C’est à cause du branleur ayant peint croix gammée sur le gymnase. C’est une nuit, quand je dormais, que j’ai fait le rapprochement entre Issy et Issoudun. » La dame a compris, pas besoin d’insister. Elle compte relire ce qu’ont écrit des auteurs du dix-neuvième siècle sur l’étymologie d’Issoudun. Elle a le numéro de bigo’ de Guionnet, elle le rappellera peut-être, mais que dire de plus du rapport entre Issy et Issoudun ?

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Tour blanche d’Issoudun

Noua avons cherché en vain illustration de maison forte d’Issy, détruite peu après la révolution. Ses plans se trouvent en archives, mais pas sur toile. Elle enjambait la future rue de l’Église, qui pouvait conduire au moulin de pierre. Elle est maintenant appelée rue de l’Abbé Grégoire, quelle horreur ! En 1871 s’y déroulèrent de durs combats opposant armée de Thiers et fédérés dont le souvenir est toujours vivace. Événement que n’a pas connu l’Issoldunois, Issy-les-Moulineaux ayant été meurtrie et en grande partie détruite pendant la guerre civile.

Que dire de plus du rapport entre les quatre Issys et plus que nous venons d’évoquer ? Pluraliser les noms propres fut règle en françois. Grevisse corrige : elle ne s’applique plus qu’aux noms d’au moins trois syllabes — alors qu’Issy n’en a que deux. Le fils de Maurice a peut-être supprimé cette précision dans les dernières éditions du Bon usage d’Écrevisse, car il est idiot. Mais il oublie qu’il existe gens totalement opposés au novlangue, fidèles à ancien françois.

Issy-l’Évêque et Issoudun sont clairment liées, voyez armoiries de l’Évêque :

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Mêmes couleurs royales, mêmes fleurs de lys, sauf qu’il y a du blanc pour dessiner la tour blanche, comme celle d’Issoudun, qui surmonte le château avec son rempart et ses deux tours annexes. Peut-être que l’Issoldunois a raison quand il parle du château à propos de la tour blanche, car celui d’Issoudun aurait été construit sur le modèle de celui d’Issy-l’Évêque, ou l’inverse. Les « révolutionnaires » ou progressistes auraient tout détruit, sauf la grand tour.

Coup de fil à médiathèque d’Issoudun. En vain, car les fonctionnaires ne sortent du plumard qu’à quatorze heures le mardi. Eh oui, nous sommes mardi 24 février, crussiez-vous qu’étude historique, blasonnique et linguistique s’écrivît au fil de la plume ? Pauvres cons !

Repli sur notre base, blason d’Issy-les-Moulineaux date du vingième siècle, après qu’hameau des Moulineaux fut rattaché à Issy. Connards francs-maçons remplacèrent alors fleurs de lys par moulins, mais ils conservèrent couleurs royales. Pour mémoire, le voici :

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L’abruti comprend le rapprochement que nous faisons entre les trois blasons. Les deux grandes Issys et Issoudun sont liées, même si l’Évêque se dépeuple (17 000 habitants en 1793, moins de 8 000 hui).  Issoudun commcnce à remonter la pente (14 000 habitants en 1789, 13 000 hui), tandis qu’Issy-les-Moules devient obèse (près de 300 âmes au dix-huitième siècle, environ 60 000 hui). Même si le juif ou le musulman n’ont pas d’âme, tandis que celle du nègre est toujours sujette à polémique.

Revenons à Sarre-Union, ville dont quatre branleurs sont soutenus par un Issoldunois. À croire qu’État veut les transformer en vrais nazebroques. On les connaît en France, surtout à Paris. Le nazebroque est sociable. Il appartient surtout à trois races : alsacote, basco-iruche et bretoke. Pour alsaco et bretoc, ça se comprend, mais que vient foutre le métis basque ? On ne sait pas. Il adore traditionnellement croix gammée inversée, mais pourquoi ancien sous-lieutenant de gendarmerie basquo-irlandois s’est-il engagé dans la cause nazebroque ? On a du mal à comprendre.

Revision s’est énervée dans la nuit de samedi à dimanche à cause des frasques du Hussein de Copenhague. Outrée un peu plus tard par la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, car elle a pressenti que les coupables étaient ados alsacos et allaient être placés en détention préventive. Erreur de la part de l’État, car on ne crache pas sur l’alsaco. Que serait France sans Loeb ? Sans parler du philosophe Althusser, qui, lui, contrairement à Valls, a tué sa femme juive ? Sans parler des archéologues alsacos, comme Butterlin, qui défendent honneur de France en Syrie. Sans parler de Luc Pfister, qui, lui, est maudit par Revision.

Dit Trouduc, Pfister a vu en Revision vrai organe de presse antijuif. Il a compris l’essentiel, même s’il n’a pas les couilles du taureau barbu. Ce visage pâle, maudit par Mossad, est peut-être moins stupide qu’on ne le croit. Il se planque en ce moment, car il a la trouille, comme Jacques Moulin. Il croit que si Guionnet attaque Paris, il est foutu. Mais t’es alsaco, Pfipfi, même strasbourgo, tu sais que Guionnet défend le boche et l’alsaco, mine de rien.

Père de Pfipfi est chic type, bien que veuvard présumé. Il sait son fils partout dénigré, mais il n’attaque pas Revision en justice, car il juge la revue peu anti-alsacote et antiboche. À preuve, Revision soutient les branleurs de Sarre-Union, notez que branleur et boche ont même initiale.

7h40, benne à ordures est passée, mais pas les flics. Ils voient en Guionnet gros poisson que l’État ne veut pas exterminer pour l’instant. Guionnet compte se livrer aux mains de sa masseuse thaïlandoise. Érige mon vit, lui ordonnera-t-il, fais en lentement sortir le jus — sachant que son éjaculation dépasse rarement trente centimètres de haut. Souci de précision, mais il est arrivé à Guionnet d’éjaculer jusqu’à près d’un mètre de haut. Quand on jase des branleurs, on leur montre qu’ils ne sont pas seuls.

C’est ce qu’ils attendent et espèrent, autres branleurs les comprennenti

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