Alain Guionnet – Journal Revision

11 février 2015

PÔVRE ULTRAGAUCHO RÉVISO

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:11

Plus honni que le réviso, l’utragaucho réviso, espèce à laquelle appartiennent Guionnet et Danny, qui vient de l’avouer. « Ridicule ultragauche » a suscité maints commentaires nous ayant amenés à parler différemment. À en arriver à la conviction que van der Lubbe, prétendu incendiaire du Reichstag en 1933, était innocent, contrairement à la mythologie entretenue par certains ultragauchistes. Surtout par des idéologues de ce courant de pensée ne mettant pas leurs mains dans le cambouis. De telle sorte que si on se demande ce qu’a fait l’ultragauche contre nazisme et fascisme, on peut répondre rien.

Mussolini laissa l’ingénieur Amadeo Bordiga en liberté, en l’assignant à résidence, tandis qu’aucun ultragaucho boche n’est connu pour son combat contre le régime hitlérien. Certains furent déportés, avant d’être souvent libérés, Hitler ayant eu dent contre le coco, surtout juif, pas contre l’ultragaucho, cet idéaliste. Idem en France dans les années quatre-vingts, quand le nazebroque s’entendait avec l’ultragaucho plus que le futur ultradroito, plus encore que le crâneras.

Nous appelons dorénavant ultragauchos d’entre-deux-guerres conseillistes ouvriers. Conseil ouvrier s’impose en période révolutionnaire, comme en Russie de 1917 à 1919, comme en Hongrie en 1956, mais il est transitoire, foule étant stupide. Dates à prendre avec des pincettes, non en ce qui concerne Hongrie mais Russie, car l’écrasement des soviets de Cronstadt, ou le la Commune de Kronstadt par l’armée Rouge, eut lieu en 1921. Nom de cette petite ville est secondaire, essentiel étant que de nombreux insurgés étaient marins, tempérament révolutionnaire variant suivant les professions, marins arrivant en tête. Car armée Rouge combattit armées Blanches, mais aussi révolutionnaires, que Lénine aurait appelé gauchistes, parfois tenus pour anarchistes. Ou pour des enfants, selon Lénine (cf. La maladie infantile du communisme, le gauchisme). Juifkipédia écrit La maladie infantile du communisme (le gauchisme), elle a raison, car gauchisme est sans doute mot ajouté que Lénine n’a pas employé dans le titre de sa brochure.

Propagande soviétique a fait tellement de dégâts en France que gens s’imaginent que le régime de Makhno en Ukraine était anarchiste. Or c’est faux, aucun régime ne pouvant être anarchiste, par définition sans tête, même si Hérodote parla d’une société d’anachorètes. Il jasait des anachorètes en donnant à ce nom acception proche d’anarchiste. Puis latin ecclésiastique l’a modifiée dans le sens de solitaire.

Évocation d’histoire d’Ukraine tombe à pic en ce moment et illustre la nature des rapports entre Ukraine et France. En 1926, Simon Petlioura, ancien président de la République d’Ukraine, fut assassiné à Paris par un agent juif du Guépéou. Parce que Petlioura aurait été antisémite selon les propagandistes juifs, Lecache en tête. Ce qui était faux, mais le tueur fut acquitté par la cour d’assises de Paris à cause du caractère superficiel du Français. Paresseux, il ne cherche pas trop à savoir la vérité tant que ses intérêts ne sont pas directement concernés. À cause aussi de la composition du jury, où les trois juges jouent rôle prépondérant, tandis que le verdict n’est pas prononcé à l’unanimité des voix, comme aux États-Unis, mais peut-être à la majorité des deux tiers. Scandale à l’origine de la fondation de la Ligue internationale contre l’antisémitisme.

Comme quoi il n’existe pas de relation directe entre France et Ukraine, car elle passe par la juiverie. C’était vrai hier, plus encore hui, quand le jean-foutre Hollande menace de faire la guerre à Russie. Avec quelle armée ? On ne sait pas. Mais les oligarques de Kiev ne valent pas mieux que ceux de Moscou. Ils ne sont pas non plus anarchistes, bien qu’ils ne pensent qu’à leur pomme.

Bref, république des conseils est mythe entretenu par vains discoureurs, même si idée de former conseils ouvriers est à garder présente à esprit. Surtout en période révolutionnaire comme la nôtre. Non d’après-guerre, mais d’avant-guerre, car il s’agit de modifier le scénario crise, guerre, révolution. Si on cause à autrui de ce qu’on peut faire pour changer la situation, on s’aperçoit que gens de différentes races et éducations religieuses peuvent tomber d’accord. Mais c’est transitoire, république des conseils ne pouvant pas marcher. Il s’agit ensuite de trouver un guide, Attila selon nous.

Hélas ! idéologues y sont opposés, tandis que conseils ouvriers jugent souhaitable d’envoyer Strauss-Kahn en camp de concentration, en compagnie de takfirs. On pourrait lui donner Fourest en pâture une fois par semaine. Pas plus, sinon il la bousillerait. Question à disputer en conseil. Plan nullement féministe, quelle horreur ! mais femme ne saurait être torturée, Strauss-Kahn étant pire que ledit Mengele.

Avertissement aux juges de Lille et à la teub-ira, place de Strauss-Kahn est en camp de concentration. S’ils ne suivent pas notre conseil, situation risque de dégénérer.

Quidams feignent de ne nous point entendre, comme Blanrue, Dieudonné, Hamza et Soral, ces comploteurs. Mais qu’ils fassent attention, car quand Attila est courroux, rien ne l’arrête. Blanrue aime bien Fofo, car le professeur est d’éducation jésuitique et ses propos sont prévisibles. Mais pas le réviso ultragaucho, cet « électron libre ». Dieudonné fait mine de s’éprendre de Fofo, mais cet homme d’affaires ne va pas frayer avec l’ultragaucho, quelle horreur ! Et puis, Dieudonné connaît le temple maçonnique de l’intérieur, alors que le réviso ultragaucho ne l’a visité que pour espionner. Hamza est encore mystérieux, mais son prénom Hiram semble indiquer qu’il est initié, comme Blanrue. En se focalisant sur l’attentat contre Charlie-hebdo, sans s’intéresser aux Coulibalys, il pourrait signifier qu’il a vu dans cette affaire, comme Finkelstein, attaque portée à la Veuve. Ou outrage. On peut loger Hamza à Opéra, mais ce n’est qu’hypothèse. Lui aussi déteste l’espionnage du réviso ultragaucho. Tout est plus simple avec Soral, toujours pas sorti du caleçon de Staline. Il déteste le gauchiste, comme aurait dit Lénine. Il soutient Fofo, ou le « supporte », comme éructe ce barbare en partie de race helvétique.

On peut prononcer ch d’Hicham en boche r, au cas où d’aucuns n’auraient pas saisi, mais pas toujours. Ich ou mich se prononcent comme en français, tandis que Buch, livre, se dit bour, aucune langue n’étant logique. Quant à la distinction entre gauchisme et ultragauchisme, elle est affaire de dates, les deux mots pouvant être confondus. On peut attribuer gauchisme à Lénine, même s’il ne l’a pas inventé. On peut dater ultragauchisme d’après la dernière guerre mondiale et y voir création française. En ce sens que le gauchiste désignait le conseilliste ouvrier et que l’ultragauchiste va plus loin, car sachant république des conseils impossible.

Mais par quoi la remplacer ? Par un ordre barbare, où tout le monde obéit à un guide dans l’intérêt commun. Comme les Mongols autrefois, qui ont fait semblant de fuir face à l’ennemi, qui crie victoire et se décontracte, puis, quand le chef le décide, ils se retournaient tous ensemble et contre-attaquaient. Ennemi était souvent défait.

Idem maintenant, le pôvre ultragaucho réviso se débine, comme s’il avait la trouille, mais il est prêt à se retourner et à frapper. Oh ! pas seulement le juif, foutu emmerdeur, mais tout ennemi de la création.

Pourquoi Guionnet n’est-il pas liquidé ? se demande-t-on. Parce qu’il est mine d’information pour le CNRS, France étant État régalien, même si elle l’est de moins en moins. Badinter lui a proposé de publier ses balivernes aux éditions du CNRS, Guionnet a refusé, car il voulait artiche en échange. Il a peut-être eu tort, car cela aurait autorisé clampins de Faurisson à le citer.

Comme quoi histoire tient parfois à peu de chose.

5 commentaires »

  1. Le bilan historique des conseils est désastreux : ils ont été si complètement récupérés ou si tragiquement massacrés [Cronstadt, Budapest, Irak (1979)], à une vitesse si foudroyante, et avec une résistance si faible, qu’il n’est pas infondé de dire d’un mouvement qui se forme en conseils que sa fin est imminente. Les conseils se sont toujours contentés d’être les culbuteurs d’une seule hiérarchie, celle de l’usine, du quartier ou du régiment, et d’en assumer les fonctions civiles et militaires. Aucune idée neuve. Cependant il fut, sans aucun doute, le principe d’organisation le plus radical connu jusqu’à présent. Alors, que faire ? La question une nouvelle fois reste en suspens.

    (Conseils ouvriers apparaissent presque naturellement en période révolutionnaire, mais leur existence est éphémère. Et puis, la foule est bête, c’est tantôt au dernier orateur qu’elle donne raison, tantôt au mieux formé en politique. Ils ne sauraient être institutionnalisés comme a prétendu le faire Union Soviétique. Leurs membres ne sont pas tous massacrés, car grande partie des travailleurs prennent leurs distances avec les agitateurs, tandis que beaucoup s’enfuient au son du canon. Sauf en Hongrie, pas seulement à Budapest, où les ouvriers étaient un peu formés au maniement des armes, tandis qu’une partie des militaires ont pris le parti des insurgés. C’est d’ailleurs eux qui ont causé de lourdes pertes aux troupes russes, car on détruit rarement un char d’assaut avec un cocktail molotov, mais plutôt avec des obus. Le chef des militaires insurgés était le colonel Malléter, hiérarchie ayant au moins en partie continué d’être respectée, puisque grande partie des soldats de la caserne qu’il commandait lui obéirent. Certains soldats prirent des initiatives personnelles, comme les équipages des deux chars hongrois appelés en renfort par les membres de la police politique assiégés. Résultat, ils tirèrent sur la police poilitique. On estime à 2 500 le nombre des insurgés et des civils tués, à 700 le nombre de morts parmi les soldats russes, tandis que la police politique fut décimée à Budapest, plusieurs centaines de morts. Il s’agit d’ordres de grandeur. On peut qualifier cette insurrection de socialiste nationale. Elle eut lieu car Union Soviétique venait d’accorder la neutralité à Autriche, aussi des Hongrois de toutes les classes sociales souhaitaient bénéficier du même statut. Je ne connais pas événements survenus en Irak auxquels tu fais allusion. Mais méfie-toi toujours de la propagande. Conseils ouvriers à Cronstadt, dans cette petite ville ? Mais n’y avait-il pas des marins militaires parmi les insurgés, dont certains obéirent aux ordres, comme en Hongrie ? Cela cadre mal avec la propagande anarchiste et d’une partie d’ultragauche. Plutôt que de prôner formation de conseils ouvriers, mieux vaut commencer par étudier histoire, ce qui est parfois un peu facilité par la toile. Y compris contemporaine, bien qu’elle soit plus ardue, en observant les mouvements de l’ennemi, qui n’est pas uniquement juif ou sioniste. En discutant avec d’autres gens, forme de conseillisme. Théorie du complot marche bien en ce moment, étant entendu qu’il n’y a pas un complot mais plusieurs. J’ai dit récemment qu’il semble prouvé qu’un agent de renseignement français nommé Sicard se trouvait à proximité de Charlie-hebdo. C’est lui qui a filmé les tirs des frères Kouachy sur une voiture de police rue Verte. Mon interloteur était convaincu que les flics, avec les moyens dont ils disposent, pouvaient arrêter les tueurs avant qu’ils quittassent Paris. J’ai répondu non, surtout pas. Pour déclencher une nouvelle fusillade dans les rues de Paris, qui risque d’entraîner la mort passants ? Le mieux était de les laisser quitter la ville et se planquer dans un endroit beaucoup moins fréquenté. Ce ne serait pas un pompiste qui les aurait reconnus, mais les flics qui auraient suivi leur trajet, ne serait-ce que par surveillance satellitaire. Puis, quand ils les eurent logés, ils commencèrent par évacuer la population environnante, afin que le conflit n’opposât que des guerriers. Cela me semble évident. Mais si un agent de renseignement français se trouvait à côté de Charlie-hebdo lors de l’attentat, il n’y a que deux possibilités : ou bien le renseignement faisait bien son boulot en surveillant de près les futurs tueurs, tout en étant informé du projet d’attentat, qu’il aurait laissé faire pour d’obscures raisons. Sans songer, pour l’instant, qu’il l’aurait manigancé, même si cette idée trotte dans la tête de certains clients du Café du Commerce. Voilà que je pense tout haut. Conseils ouvriers sont en grande partie illusoires et c’est les mouvements de l’ennemi qu’il s’agit d’observer, ou plutôt des ennemis, car ils sont nombreux. Or plusieurs courants de pensée se rapprochent actuellement, beaucoup de gens étant convaincus d’être menés par le bout du nez. Point de départ. Je ne connais pas la suite, mais voilà ce que je fais, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 12 février 2015 @ 10:40 | Réponse

  2. Il fallait évidemment lire Iran 1979, lorsque révolution en Iran a d’abord été une série d’émeutes de plus en plus rapprochées, avant de devenir une série de discussions de plus en plus violentes : critique du travail, de l’économie, de la morale, des formes d’organisation, etc. Les conseils (shuras) instaurés par le shah dans les entreprises, instances de régulation du conflit social où siégeaient des représentants du personnel, sont devenus foyers de l’insurrection.

    Comme en Russie, la révolution en Iran a été calomniée dans tout le monde occidental. La forme précise de cette calomnie, comme en Russie, a été d’agréger les révolutionnaires à leurs récupérateurs.

    Les insurgés de Cronstadt (la commune de Cronstadt) croyant à la justesse de leur cause n’ont pas prévu que les bolcheviques ne céderaient pas le pouvoir sans combattre. Ils ont attendu l’aide du pays entier, pays déjà enfermé et écrasé par la dictature, autant dire la défaite certaine. La libre conférence (volnitza), la libre discussion est bien morte à Cronstadt, ce que des historiens ont appelé le crépuscule sanglant des Soviets.

    Un commentaire plus étoffé aurait dû normalement te parvenir hier, il a mystérieusement disparu.

    Je viens de lire l’intégralité de ton dernier billet. Bien sûr les peaux de banane… je te reconnais bien là Guionnet !

    (Je ne m’explique pas la disparition de ton premier commentaire, mais elle n’est sans doute pas due à l’action d’intrigants. L’historien est froussard. Il a deux hantises : ne pas se planter sur les dates et sur les toponymes. Au point que celui qui parle d’Irak au lieu d’Iran se tire balle dans la tête. Sur Iran, je résume tes propos d’une autre façon. Francisé, le shah créa les shuras, conseils ou comités d’entreprises. Comités est préférable, car c’est l’État qui les a mis sur pied. Ils devinrent foyers révolutionnaires quand les amerloques contribuèrent à renverser le shah, auquel ils étaient hostiles car le jugeant sous influence française, moins sous la leur, tandis qu’ils jugeaient marché iranien juteux. On pourrait dater de ce moment-là [1979] les intrigues des judéo-amerloques en faveur apparente des musulmans. Mais comités d’entreprises ne sont pas conseils ouvriers, qui n’existèrent qu’en Russie et en Hongrie. On peut vulgariser l’expression, considérer qu’il y eut conseils ouvriers un peu partout, comme en Pologne ou en France, que des travailleurs de Lip formèrent conseil ouvrier, etc. J’ai appris à bien distinguer conseil et comitat en hongrois. On traduit maintenant le mot hongrois de comitat par département, produit d’un découpage administratif opéré par un État monarchique. Or le régime du shah était de type monarchique éclairé, de telle sorte qu’il créa comités d’entreprises. Ensuite je te corrige rarement, comme quand tu as écrit en suspend au lieu d’en suspens, coquille compréhensible si tu tapes de tes dix doigts, comme moi, s et d étant touches voisines, mais pas ton jargon historique. Tu jases de commune de Cronstadt, mais elle existe de nos jours ! Quand il s’agit d’événement historique, on augmente commune d’une Cap’ : Commune de Paris, Commune de Cronstadt. Bolchevique, minoritaire, aussi est problématique. Je francise l’adjectif bolchévique, mais cause des bolcheviks. Il ne s’agit pas de détails chers à Le Pen, mais de broutilles. Propos de semi conseilliste ouvrier françois prônant politique de peau de banane. Je suis ravi que tu l’apprécies. Que faire ? glisser peaux de banane. Reynouard est orgueilleux, soyions modestes, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 13 février 2015 @ 04:31 | Réponse

    • Comme souvent, certaines structures étatiques originellement prévues pour huiler les engrenages, peuvent être subverties par ceux-là mêmes qui ont pour charge d’en assurer le bon fonctionnement. Trop d’État peut tuer l’État, et ce n’est pas Danny qui s’en plaindra. Ce que les amerloques n’avaient sans doute pas imaginé pour l’Iran au départ, l’imprévu en histoire. Il a fallu quelques mois avant de voir les insurgés céder à leurs liquidateurs, les gauchistes en premier, les musulmans en second. Ces musulmans iraniens chers à Blanrue qui se l’est coulée douce sous le ciel de Téhéran. Ainsi des formes traditionnelles d’organisation peuvent se transformer en mouvement porteur de la nouveauté en histoire, à l’insu de leur plein gré.

      J’admets volontiers que le terme même de conseil est auberge espagnole. Toi et moi nous proclamons conseil, et cela suffit pour que nous en devenions un.

      (Nous formons conseil, mais laissons tomber ouvrier, bien qu’ouvrier soit respectable. Et puis, frangin Blanrue se la coule douce dans la rue du Diable en rialie, tandis qu’à l’insu de leur plein gré est locution tordue, NDLR.)

      Commentaire par Danny — 13 février 2015 @ 09:22 | Réponse

      • Locution tordue que l’on doit à Richard Virenque, vainqueur du mont Ventoux, prononcée à l’issue d’un contrôle positif le concernant. Locution qui me fait toujours sourire.

        (Si on veut faire mine d’être sérieux, comme le petit bourgeois boche, badois par exemple, on évite langage sportif. Mais m’aurais-tu tendu piège ? Aurais-tu voulu me tester ? Méthode apprise à DSRI ? Je ne sais pas. Antiveuve avoue qu’il bosse pour cette institution, ce dont je doute. Tu peux aussi le prétendre. Comme ça seul Guionnet serait pur, ni veuvard ni agent de renseignement. Je serais ravi, mon nombril monterait jusqu’à ma gorge. Quant à ta confusion entre Irak et Iran, elle est grossière à cause de l’emplacement de k et n sur le clavier. Qu’on se plante sur touches voisines se comprend, mais pas sur k et n. Conclusion pour ton rapport à tes supérieurs : « Guionnet est bête, mais pas tant que ça. Il est trop vieux et imprévisible pour être recruté. Il peut être manipulé, mais avec précaution », NDLR.)

        Commentaire par Danny — 13 février 2015 @ 12:35 | Réponse

    • Shourâ est un terme religieux qui signifie « (principe de) consultation ». Il est d’ailleurs cité 3 fois dans le Coran, notamment dans le verset 159 de la sourate 3. Il existe même une sourate qui porte ce nom : Ash-Shura (chap. 42).

      Un texte intéressant sur l’éclosion de Moushaouaratine (pluriel en arabe) en Iran, suite à la grève générale des ouvriers :

      http://www.bellesemotions.org/AS/chapitre1/1b6.htm

      (Tes connaissances m’étonnent parfois. J’ai impression de vouloir jouer dans la cour des grands alors que j’ignore beaucoup de choses. Je ne suis pas Vichnou, mais persiste et signe. Prétendus conseils ouvriers d’Iran de 1978-1979 sont initialement comités d’entreprises. Renseignement amerloque les auraient fait passer pour conseils ouvriers en France afin de parvenir à son but : empêcher la répression du mouvement, permettre à la situation de se détériorer pour instaurer régime islamique facile à manipuler. Je me trompe peut-être, mais je crois savoir qu’en pays musulman séparation entre mosquée et État est impossible. Le shah aurait voulu aller trop vite dans son jacobinisme. Il aurait commis même erreur que Louis XVI. Renseignement amerloque s’est peut-être lui aussi planté, car il n’avait pas prévu la future élection d’Ahmedinedjad, grain de sable roulant dans sa vieille Peugeot, NDLR.)

      Commentaire par mohacs dit Antiveuve dit... — 13 février 2015 @ 15:30 | Réponse


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