Alain Guionnet – Journal Revision

8 février 2015

RIDICULE ULTRAGAUCHE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 13:10

Agents de renseignement amerloques ne sont pas les seuls à ignorer la signification d’ultragauche, courant de pensée connu dans seulement quatre pays d’Europe : France, Hollande, Germanie, Italie. Pas aux mêmes époques. Ce courant de pensée se développa après la première guerre mondiale en Hollande, Germanie, Italie, surtout après la deuxième en France, bien qu’il fût annoncé longtemps avant par anarchistes, blanquistes ou partisans du socialisme national. Après la première guerre mondiale, ils passèrent pour conseillistes ouvriers opposés à Union Soviétique. Après la deuxième guerre, ils existèrent en Italie sous forme fossilisée des bordiguistes, qui publièrent Auschwitz ou le grand alibi.

Pour les bordiguistes, la diabolisation du régime hitlérien était alibi des deux blocs, qui n’étaient opposés qu’en apparence, le premier était celui du capitalisme privé, le second du capitalisme d’État. Ils avaient en même temps compris que cette propagande reposait avant tout sur Auschwitz. Difficile de leur donner tort.

Ils existent en France, mais leur dogmatisme marxiste est effrayant. Ultragauche française est plus moderne. Liée à Socialisme ou barbarie, puis à Internationale situationniste du poivrot Debord et de son comparse belge souleveur de jupon de mineure Vaneigeim (une fille de 17 ans !), ultragauche française s’est singularisée par son anticommunisme, façon moscovite, son antigauchisme, car elle rejetait maoïstes et trotskistes, et par son révisionisme, car elle voyait dans le judéocide leurre. Pierre Guillaume, ancien élève lorrain du prytanée de La Flèche, fils de commandant de l’armée, a soutenu cette tradition dans sa petite librairie de la rue des Fossés-Saint-Jacques. C’est lui qui a publié Auschwitz ou le grand alibi avant de soutenir Robert Faurisson.

Alain Guionnet a mis longtemps à s’engager dans son combat en faveur de Faurisson, car il le jugeait tordu. Il s’y est engagé en 1986 à cause des odieuses attaques de juiverie et maçonnerie contre les révisos, pour dire que l’essentiel est antijudaïsme, en sa qualité d’historien à peine magyarisant, détestant les trotskards, par exemple. Haine du trotskard juif était une de ses motivations, mais aussi ses voyages à Budapest, de l’autre côté du Rideau de fer, où il avait vu des juifs prospérer. Comme Claude Le Petit longtemps avant, qui a cru s’apercevoir à l’étranger que les juifs sont partout pareils. Mal lui en prit, car il fut brûlé en 1664 en place de Grève pour crime de la pensée, pour avoir dit « La synagogue est enfer en raccourci. »

Place de Grève se trouve devant l’hôtel-de-ville de Paris de l’ancien maire pédé bretoc Delanoë, maintenant de la gueuse Hidalgo, où est tracé grand chandelier à sept branches, prétendue nef de Paris.

Guionnet explosa en 1986. Par ultragauchisme, cette utopie ? En partie. Plus que par nationalisme, idéologie qu’il a du mal à comprendre, car il est aussi bien nationaliste magyar que françois, en dépit de son incapacité à cuisiner le gouillache. Remarquez, il est nul en cuisine. Il a inventé le poisson à l’ananas, c’est tout.

Ultragauchiste est facile à ranger dans la catégorie des utopistes, mais ce n’est pas si simple, car on ne peut pas comparer l’astronome Pannekoek, Guillaume et Guionnet. Pannekoek est mort depuis longtemps, Guillaume a perdu les pédales, Guionnet est vestige. Il assume son ultragauchisme, qu’il sait douteux, et son antijudaïsme, qui est vrai. Arno Klarsfeld le sait. Il évite de provoquer les vestiges d’ultragauche, Il classe une partie d’ultragauche parmi les antisémites sans rien ajouter.

On peut voir aussi en Rassinier ultragauchiste, bien qu’il fût brièvement député du Parti socialiste dans l’immédiat après-guerre. Forcément, le PS voulait montrer patte blanche en affichant qu’il comptait quelques anciens résistants dans ses rangs. Ce que fut Rassinier, mais dans un genre particulier, celui de résistant pacifique. Il jugeait la lutte armée contre occupant vaine et nuisible car entraînant représailles. Il était résistant en papier, car il privilégiait son verbe et sa plume. Prétention d’un hâbleur. Fils de coco alcoolo, il était passé par École normale d’instituteurs, d’où sa conviction d’avoir été élu pour manier le verbe.

Torturé, puis déporté à Buchenwald et Dora, Rassinier n’a pas vu les atrocités relatées par les propagandes juive et résistancialiste. Il avait fait de longs séjours à l’infirmerie et ciré les bottes d’un SS, comme un témoin de Jéhovah, Bibelforscher ayant eu statut privilégié, signe que le régime hitlérien ne fut jamais vraiment antichrétien. Mais le témoin de Jéhovah posait problème en temps de guerre. Reich en envoya certains en camp de concentration, royaume de Hongrie au service du travail.

Rassinier commença par douter de l’existence des chambres à gaz homicide avant de conclure qu’elles n’ont pas existé. Puis il continua son combat de résistant pacifique par le verbe jusqu’à sa mort, en 1967. Ultragauchiste que Rassinier ? Il fut en tout cas maudit par les cocos et par la camarilla socialote, car il attaqua le mythe de l’alliance des deux résistances, l’une prétendument gaulliste, l’autre cocote. Mais, après tout, pourquoi pas ? ultragauche étant mot vague.

Ultragauche est opposée aux maos, aux trotskards, aux cocos, aux socialos, à Bayrou, à Santini, à Charkeuzy, à Marine Le Pen, moins au pédé néogaulliste Philippot, plus intelligent, sans être anarchiste.

Ultragauche antijuive a longtemps hésité à s’allier avec ultradroite, qui n’existait pas à l’époque, bien qu’apparue peu après fin de première de première guerre mondiale en Hongrie. Guillaume en particulier. Mais, avec sa connaissance d’histoire de Hongrie, Guionnet savait qu’ultradroite n’est pas dangereuse pour lui. Et il s’acoquina avec futurs ultradroitos et nazebroques. Il y eut parfois frictions entre Guionnet et natios, surtout avec crâneras, moins avec nazebroques, mais jamais d’incident. Guionnet, entre deux joints, fut certes une fois exterminé de son domicile par un crâneras, sans violence.

Limaçon a récemment conseillé à Guionnet d’écrire ses mémoires. Hélas ! elles seraient publiées aux States, mais pas en France. Et on a vu, le 3 janvier, combien renseignement amerloque est attentif à la biographie de Guionnet, qui a favorisé alliance partielle d’ultragauche et ultradroite en France. Il est peut-être vestige, mais prêt à combattre État Islamique, création judéo-amerloque.

En 1664, Le Petit fut condamné à être brûlé vif par les bourgeois de Paris pour ses propos antijuifs parus dans Paris ridicule. Peine amoindrie en appel, juges ayant décidé « après strangulation ». Mais cela ne change rien. Comme Le Petit, Guionnet soutient que Paris est ridicule. Ultragauche aussi ? Au lecteur de juger.

17 commentaires »

  1. L’ultragauchiste, ce qu’il en reste, le révisionniste, tout comme l’anarchiste véritable, n’ont jamais pu se satisfaire des salades véhiculées par les maîtres juifs de la Communication et du Spectacle. De leur jeu dangereux mené contre l’arbitraire étatique – quelle que soit l’époque, contre les coteries enkystées dans les sphères du pouvoir –, ils peuvent tirer une légitime fierté. Alors, idéalistes naïfs, utopistes, peut-être… mais reconnaissons leur bravoure et esprit de justice.

    Ainsi, le 27 février 1933 Marinus van der Lubbe, jeune chômeur hollandais, proche du communisme des conseils, écœuré par la ligne suicidaire adoptée par la IIIe Internationale, dite « classe contre classe » menée contre les prétendus sociaux-traîtres, traversa l’Allemagne et incendia, seul, le Reichstag à Berlin pour, disait-il, « réveiller les travailleurs allemands » et « inciter le mouvement ouvrier à sortir de son état de résignation et de passivité défaitiste ».

    À cause de cet acte qui se voulait exemplaire, Marinus van der Lubbe fut calomnié avec une extrême bassesse comme seuls savent le faire les staliniens, Willi Münzenberg en tête, promoteur de la théorie du complot national-socialiste. Van der Lubbe ne put compter que sur quelques amis fidèles et de rares soutiens extérieurs comme celui de l’anarchiste français André Prudhommeaux. Torturé en prison jusqu’à l’abrutissement, victime d’une propagande des plus abjectes, il fut incapable d’assurer convenablement sa défense et d’empêcher sa condamnation à mort.

    L’engeance autoritaire et totalitaire aura toujours le plus grand mal à admettre qu’un individu puisse agir seul, cela dépasse son entendement.

    Pourtant dès 1962 en Allemagne, Fritz Tobias dans Der Reichstagbrand, Legende und Wicklichkeit, démontre que rien n’infirme les aveux détaillés de Marinus van der Lubbe. En 1964 Hans Mommsen complète avec un article resté célèbre outre-Rhin intitulé : « L’incendie du Reichstag et ses conséquences politiques ».

    Au début des années 1990, des braves de la mouvance autonome parisienne éditèrent des plaques de rue au nom de Marinus Van der Lubbe destinées à honorer sa mémoire. Il faut bien le dire puisque tout, absolument tout, s’efface.

    (Merci, Danny, pour ta contribution. C’est bien de faire mine de jaser boche, comme moi, mais j’ai corrigé tes fautes d’écriture dans ce patois. Évite aussi de parler d’outre-Rhin, car bochie ne se trouve pas outre-Rhin. Palatinat, par exemple, est cisrhin. Même règle que pour Cisdanubie et Transdanubie. Palatinat est cisrhin comme d’autres régions de bochie. Lubbe était-il coupable ? Je ne sais pas. La question est disputée. Au plan politique, sa culpabilité tombait à pic. Elle est possible, bien qu’il faille se méfier des dires de Mommsen, semi-réviso. Et puis tout ne s’efface pas, vu que renseignement amerloque a retrouvé lettre de Guionnet à Debord que j’ai totalemene oubliée. Et ne vante pas les autonomes, ces branleurs, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 8 février 2015 @ 20:50 | Réponse

  2. Ô stupéfaction! Guionnet est donc capable d’écrire un article à la fois cohérent et intéressant?

    Nous en voilà toutes pantoises!

    Encore neuf dans cette veine et tu auras remporté le droit de nous implorer pour un partenariat. A ce moment-là nous statuerons sur ton sort. Pour l’instant tu n’as gagné que celui de nous baiser les pieds, ce qui déjà n’est pas accordé à tout le monde.

    Allez, au boulot, feignasse!

    (Salaud de Trouduc ! Mais t’as vu comme ça çraint ? Tous les sits d’investigation risquent de bientôt disparaître. Hollande, Valls, Cambadélis fustigent leurs bêtes noires Soral et Dieudonné, tout en ne disant pas un mot de Revision. Mais cela ne m’a pas empêché de voir en « Ridicule ultragauche » sorte de testament. Surtout qu’il y a d’autres lectures. Je vais de ce pas recommander Panamza, qui enquête sur l’attentat contre Charlie-hebdo et le rôle du renseignement français dans l’affaire. Vu vitesse et quantité d’informations qu’il communique, il commet au moins de menues erreurs, mais il les reconnaît, bravo ! D’autre part, j’aurais pu ajouter que j’ai rencontré des autonomes, dont un fils de député. Je voyais en eux sous-gauchistes, individualistes conformément à l’idéologie répandue par le néocapitalisme : chacun pour soi, vive la jouissance immédiate ! D’où parfois leur dérive façon Bonnie and Clyde. Peut-être compréhensible, mais cette idéologie est opposée à l’utopie ultragauchiste, qui fut propagée dans le livre par Leibovici après mai 68. A Saint-Germain-des-Prés, plus modestement par Vieille Taupe, rue des Fossés-Saint-Jacques. L’espion juif roumain ne croyait pas au thèses des auteurs dont il diffusait les écrits, Guillaume forcément plus. Puis il a tellement donné de sa personne pour Fofo qu’il en est sorti prématurément usé. Il a même été longtemps persuadé que croire ou ne pas croire à l’existence des chambres à gaz est capital, or là n’est pas la question. Quant à te lécher ta plante de pied, ou tes doigts de pied crochus, n’y compte pas, Trouduc, j’aimerais beaucoup mieux violer Caroline Fourest en con et en cul, NDLR.)

    Commentaire par Sororité Aryenne — 10 février 2015 @ 09:25 | Réponse

  3. Révolution tourne, du communisme à la Halakha (la loi juive), d’un Lévy à l’autre, ou le retournement de Benny Lévy (Pierre Victor de la Gauche prolétarienne), juif de texte, juif de papier, tigre en papier.

    « La souffrance juive, « la plus bouleversante de toutes les souffrances » (Jean-Paul Sartre), sera pour Benny le point d’ancrage de toutes les utopies, le grain de sable qui, au bout du compte, fera s’effondrer les théories les mieux agencées.
    (…) Pour comprendre [le parcours de Benny Lévy] il faudrait revenir sur le point de continuité qui était d’abord dans notre relation à nous pendant la période politique et qui après a pris toute son ampleur qui est l’expérience d’Auschwitz, ça a compté énormément. Pendant la période politique, c’était un peu l’arrière-plan, car on avait l’idée en somme qu’avec le mouvement ouvrier, l’ère messianique arrivait et qu’il n’y aurait plus de problèmes pour les Juifs ; je caricature à peine. Mais Auschwitz a quand même été fondateur dans notre relation. »
    Léo Lévy, À la vie, éditions Verdier, par Léopoldine Lévy, femme de Benny.

    Extrait et librement inspiré d’un article de Kathie Kriegel publié le 23 avril 2014 dans The Jerusalem Post.

    (Comme quoi on peut être juif et idiot, le cas n’est pas rare. Ce qui n’empêche que l’ancien mao fut vraisemblablement assassiné par le Shin Beth, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 10 février 2015 @ 11:09 | Réponse

  4. On le comprend, Mommsen gêne, autant le stal’ que le nazebroque qui se renvoient la patate chaude, voilà pourquoi :

    « De tout cela résulte indubitablement que tous les arguments opposés à l’idée que van der Lubbe ait pu agir seul reposent sur des hypothèses objectivement indémontrables – pis encore : contradictoires sur de nombreux points et non vérifiées. La thèse du coupable unique est étayée par l’aveu clair et renouvelé de van der Lubbe, par le résultat de l’enquête judiciaire, par les innombrables contradictions que ne purent résoudre les experts commis par le tribunal, et que le jugement aggrave encore : enfin, la fascination générale exercée par l’idée d’une action bien organisée des communistes a empêché toute appréciation objective des preuves et, dans une certaine mesure, la liberté de la défense, malgré le souci du tribunal de travailler en toute indépendance. Ainsi s’évanouit d’elle-même la chimère d’un « commando sauvage de la SA », sans parler de celle d’une prétendue complicité de Göring ou enfin de la supposition aussi douteuse d’un van der Lubbe travaillant pour des commanditaires nationaux-socialistes »

    L’incendie du Reichstag et ses conséquences (Der Reichstagbrand und seine politischen Folgen). P.139. In Hans Mommsen, Le national-socialisme et la société allemande, Dix essais d’histoire sociale et politique, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, Paris, 1997.

    (Je comprends mieux Reichstagbrand que Reichstag brand, comme tu avais écrit. Mommsen n’emmerde pas le nazebroque français, qui se fiche un peu de savoir s’il était coupable ou innocent. En revanche il était jeune hollandois présumé conseilliste. Donc idéaliste nullement religieux, mais imprégné de calvinisme. Or calvinistes étaient plus opposés à l’hitlérisme que les luthériens, qui ont plus voté en faveur du NSDAP que les catholiques, tandis que calvinistes étaient peu nombreux en bochie, contrairement à Hollande, Suisse et Hongrie. On connaît la suite, Hollande s’opposa au Reich, royaume de Hongrie fut forcé de s’allier au Reich à cause d’accord de Trianon, Suisse resta neutre, ce dont elle profita financièrement. Pendant la guerre, catholiques romains hongrois accueillirent plus volontier juifs prétendument convertis que les calvinistes, qui n’étaient pas dupes de la supercherie. Ce n’est donc pas le prétendu ultragauchisme de Lubbe et son audace qui sont frappants, mais l’action d’un jeune emprunt de calvinisme, comme tout le monde en Hollande, même si les catholiques sont maintenant plus nombreux que les calvinistes. Car race et religion sont essentielles en histoire, même si Veuve irrégulière prétend le contraire, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 10 février 2015 @ 11:39 | Réponse

  5. Pour van der Lubbe, il fallait faire quelque chose, un acte exemplaire à la Vaillant, prônée par la revue conseilliste Spartacus, la propagande par le fait en somme. Voilà pourquoi je considère van der Lubbe comme un « camarade », quelles que soient les conséquences de son acte considéré comme une « provocation » par un stal’ du genre Gilbert Badia, et badadi et badadia… la meilleure eau de boudin !

    Évidemment « Leur grille idéologique les empêchait d’imaginer qu’un militant de base puisse prendre une telle initiative, hors et en contradiction avec la ligne officielle » nous disent Yves Pagès et Charles Reeve qui présentent et annotent les Carnets de route de l’incendiaire du Reichstag de Marinus van der Lubbe. Éditions Verticales, 2003.

    Le détail compte toujours, contrairement à ce qu’a pu prétendre un peu à la légère un très vieux celte.

    Limaçon a raison, écris tes mémoires, histoire de remettre quelques pendules à l’heure. Tu n’es certes pas Suisse comme Graf, mais cela s’impose. Je serai ton premier lecteur.

    (Problème, les spartakistes étaient dirigés par les juifs Liebknecht et Luxembourg, pour ne citer que les deux plus célèbres, et ce parti n’était pas d’ultragauche. Au point que trotskards voulurent le récupérer, car le trotskard, comme le juif, adore faire parler les morts. Bref, il ne faut pas confondre Marinus van der Lubbe, au nom peut-être d’origine noble, et Marine Le Pen, roturière, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 10 février 2015 @ 12:09 | Réponse

    • Pas sûr que van der Lubbe (diminutif de Léopold et Lübbert) soit d’origine noble. Le premier, dans la famille, à porter les tussenvoegsels « van der » est son ancêtre Jan Cornelis van der Lubbe (1680-1718) :
      http://www.genealogieonline.nl/heitbrink-stamboom/I1671.php

      L’arrière-grand-père de l’incendiaire présumé du Reichstagsgebäude, Joannes Janse van der Lubbe (1795-1879) était d’ailleurs un vulgaire charpentier, fabricant de cartons à ses heures :
      http://www.geni.com/people/Joannes-van-der-Lubbe/6000000009191915919

      (Je me suis gardé d’affirmer que Lubbe était d’origine noble, mais j’ai voulu brouiller les cartes. Je suis nul en hollandois, mais je doute que Lubbe fût l’incendiaire du Reichstag. Conseilliste spartakiste ne colle pas n’importe comment. J’apprécie ton attention, Trouduc. Je me doutais que tu connais mieux les patois boches que moi. J’ai cru comprendre Vogel oiseau en lisant voegsel, j’avais sans doute tort. En revanche van est particule nobiliaire en hollandois correspondant à de en français, qui ne signifie rien, puisque De Gaulle, Dominique de Villepin et tant d’autres sont roturiers. Et puis, si Lubbe est diminutif de Léopold, pas d’un toponyme, l’origine noble de Lubbe est encore plus douteuse. Surtout en Hollande, pays où révolution bourgeoise eut lieu très tôt, NDLR.)

      Commentaire par Aryaniste — 10 février 2015 @ 17:12 | Réponse

      • Je t’en prie, Attila !

        (Jeu de rôles. Tu fais mine, Trouduc, de voir en Danny Attila. Ton message est toléré uniquement pour indiquer une technique de manipulation, NDLR.)

        Commentaire par Aryaniste — 10 février 2015 @ 22:39 | Réponse

        • C’est moi, Mohacsounet !

          J’en profite pour confirmer ce qu’a dit Danny plus bas, à propos de la confusion entre le journal Spartacus — organe du LAO néerlandais dirigé par Edouard Sirach, dont faisait partie van der Lubbe — et La ligue spartakiste cofondée par Liebknecht et Luxemburg.
          Pour la petite histoire, la condamnation de van der Lubbe a été cassée en 2008 en raison d’un vice de procédure. Le procureur fédéral ne s’étant pas prononcé sur sa culpabilité :
          http://uk.reuters.com/article/2008/01/10/uk-germany-nazis-reichstag-idUKL1018840120080110

          Par ailleurs, je n’ai jamais prétendu que Dempsey était coupable !

          (Tes fadaises sont de nouveau tolérées, Trouduc. Tu te dis maintenant Mohacsounet, qui n’aime pas être appelé ainsi. Tu le fais passer pour un semi illettré voyant tout de travers, disant plus pas au lieu de plus haut. Pourtant consciencieux, car écrivant Liebknecht et Luxemburg, alors qu’on parle depuis longtemps de Luxembourg, car Rosa est morte à une époque où on francisait les noms barbares. Puis nouvelle : casse de la condamnation de Lubbe au motif que l’avocat général ne se serait pas prononcé sur sa culpabilité. Ce qui semble étonnant mais l’est beaucoup moins qu’on le croit généralement, car le pouvoir judiciaire du Troisième empire était plus indépendant que son homologue français contemporain. L’avocat général savait peut-être Lubbe innocent. Il connaissait le dossier beaucoup mieux que nous. Puis rebondissement, l’incendiaire s’appellerait Dempsey, mais c’est trop long à étudier. Surtout que je suis pour l’instant Charlie-hebdo et que je découvre les tartines richement illustrées de Panamza. L’affaire de l’incendie du Reichstag est douteuse, je le sais depuis longtemps, avant casse du jugement. Et puis, il n’y a pas que des communistes allemands qui se sont ralliés au Parti socialiste national ouvrier germain, des conseillistes ouvriers boches le firent également bon gré mal gré, plus que certains cocos qui devinrent hitlériens convaincus. Enfin je me demande pourquoi Danny a jasé de Lubbe. Sans doute à cause de mes lacunes, car je n’ai rien dit de l’ultragauche pendant l’entre-deux-guerres, en même temps pour montrer qu’il est accro’ à Revision. Vous vous intéressez tous deux à histoire, presque toujours compliquée, celle du régime hitlérien ne faisant pas exception. Or si vous êtes capables d’étudier celle de Lubbe, vous devriez être compétents en ce qui concerne les attentats du 7 au 9 janvier. Danny s’est moqué des agents français de renseignement, c’est bien mais facile, maigre en un mot, NDLR.)

          Commentaire par mohacs dit Antiveuve dit... — 11 février 2015 @ 07:34 | Réponse

          • C’est une coquille et non une faute. Lapsus calami ! Je t’assure que je suis bien mohacs. Demande à ton hébergeur et il te le confirmera via mon adresse ip. Depuis 2 ans que je parasite ton blog, tu es toujours incapable de reconnaitre d’emblée mon style ! Qui d’autre que moi peut jouer avec autant de langues (néerlandais, allemand, engluche, magyar…) ?

            Quant à Dempsey, c’était le surnom de van der Lubbe, en référence à William Harrison Dempsey (1895-1983), champion américain de boxe catégorie poids lourds ! Van der Lubbe était en effet doté d’une force physique peu commune.

            Et arrête de me vouvoyer, cornegidouille !

            (Trouduc, Mohacsounet ne jaserait pas de lapsus calami, ni de cornegidouille, mot pataphysique. Il cause ensuite engluche, comme tout le monde, a notions de magyar, mais est nul en patois boches, contrairement à toi. Plutôt que de te branler, tu ferais mieux de lire Panamza. Je viens de lui envoyer message de félicitations, j’ai impression qu’il l’a censuré. Comme si Revision était publication hostile. Il défend peut-être son fonds de commerce. Ensuite, il arrive que le voyou vouvoye sa proie avant de la dépouiller, tandis que je voussoye hommes civilisés, ce que tu n’es pas. S’ensuit info’ sur Dempsey, unique raison pour laquelle ton message est reproduit. Mais il y avait 5 accusés au procès du Reichstagbrand. Quatre furent innocentés, dont le célèbre coco bulgare Dimitrov, seul le conseilliste ouvrier hollandois Lubbe fut condamné à mort et exécuté un mois plus tard, c’esti pas bizarre ? Et ne prétends surtout pas que tu ne vois pas en Mohacsounet un con, car tu mentirais, NDLR.)

            Commentaire par mohacs dit Antiveuve dit... — 11 février 2015 @ 10:58 | Réponse

            • Laisse tomber ! Vu que tu ne me crois pas, je n’ai plus rien à faire ici. Un jour, tu comprendras ton erreur et tu l’as regretteras. lsten veled, Guionnet !

              (D’accord, je me suis peut-être planté, mais atialarcos et alarcos, ce n’est pas pareil, NDLR.)

              Commentaire par mohacs dit Antiveuve dit... — 11 février 2015 @ 13:18 | Réponse

          • Danny a jasé de Lubbe pour la simple et unique raison qu’il est issu de l’ultragauche, tendance anarchiste individualiste. Il est grand temps que tu saisisses, le lien que j’ai fourni, À contretemps, te permettra de juger sur pièce. Le cas Lubbe me tient à cœur pour des raisons toutes personnelles. Et les pleutres, épris de bonnes manières, infoutus de risquer quoi que ce soit dans leur vie, m’ont toujours fait gerber. Certes, je me suis rangé des coups pour en avoir beaucoup reçus, et j’ai passé l’âge, mais je n’ai jamais oublié de rester fidèle à ce passé-là. Passé heureux où l’on discutait librement de Paul Rassinier, pas encore de Faurisson.

            Encore un site à la con que je signale à tout hasard si tu ne le connais pas encore et si le cœur t’en dit :

            Les chroniques de Rorschach : leschroniquesderorschach.blogspot.fr

            Ciao et à bientôt peut-être.

            (Chaque courant de pensée s’appuie sur une mythologie, Lubbe était sans doute innocent. Les staliniens furent innocentés, mais il fallait trouver un coupable : l’ultragaucho hollandois, qui aurait à lui seul incendié le parlement sans qu’on sache comment. Sans doute pas avec un bidon d’essence et une allumette. D’où division des ultragauchos hollandois. La plupart n’étaient pas dupes, d’autres ont vanté sa prétendue initiative individuelle, comme des « autonomes » en France beaucoup plus tard. Mais il s’agit de se réveiller. Bon courage, NDLR.)

            Commentaire par Danny — 11 février 2015 @ 14:37 | Réponse

            • L’incendie a été allumé en 4 endroits différents et, apparemment, simultanément. Par ailleurs, des centaines de chiffons et de copeaux imbibés d’essence ont été utilisés pour allumer le feu. Ça exclurait donc la théorie de l’incendiaire isolé, même si à son procès, 4 prétendus complices (3 Bulgares et le chef du parti communiste allemand, Ernst Torgler) ont été acquittés !

              L’ouverture du procès de Marinus van der Lubbe :

              J’en profite pour revenir sur la « particule » hollandaise van ! Elle désigne la provenance (géographique, familiale…), l’appartenance (familiale, à un corps ou une profession…) ou la particularité (physique, aptitude…) de la personne nommée, et ce contrairement à son équivalent allemand von, qui tient lieu de particule réservée exclusivement à la noblesse.

              (J’ai peut-être confondu von et van, particule de l’ablatif dans les deux cas, mais je voulais brouiller les cartes et ai réussi. J’ai sorti un Witz, NDLR.)

              Commentaire par mohacs dit Antiveuve dit... — 12 février 2015 @ 11:59 | Réponse

    • 1/ La petitesse « aryaniste » a abdiqué devant l’importance l’objet en mettant au jour son aliénation toute petite bourgeoise, rien d’étonnant à cela : « Joannes Janse van der Lubbe (1795-1879) était un vulgaire charpentier, fabriquant de cartons à ses heures ». Nous dirons humblement au bon aryen que certains métiers conservent plus que d’autres, et qu’il n’y a pas au fond de sots métiers. Le « prolétariat en haillons » présente sans doute quelques avantages supérieurs aux yeux de « l’aryaniste », simple hypothèse d’école.

      Commentaire par Danny — 10 février 2015 @ 20:39 | Réponse

      • Simple façon de parler, cher Danny ! Je ne méprise pas ce métier, mais adjectif « vulgaire » signifie ici « populaire ». Sans rancune, chef de Horde, malgré la violence de ton propos.

        Commentaire par mohacs dit Antiveuve dit... — 11 février 2015 @ 07:13 | Réponse

        • Si tu es mohacs dit Antiveuve pourquoi joues-tu avec autant de pseudos ? Danny est Danny, point barre… chez l’ami Stag des Enfants de la zone grise, et épisodiquement chez Pharamond de Guerre civile et yaourt allégé, chez Paul Emic, chez Michel Desgranges, le fameux iconoclaste réactionnaire… et même chez Didier Goux, c’est dire !

          Il n’y a qu’une seule engeance à canarder ici, celle des imposteurs. Les agents troubles de la DSRI, ces concombres masqués, méritent le même sort, évidemment. Et on les encule !

          Tu oublieras bien vite cette violence, pauvre petit bonhomme, si tu agis avec droiture et loyauté. Et tu te rendras compte que Danny est un chic type.

          Commentaire par Danny — 11 février 2015 @ 14:13 | Réponse

          • Désolé, ô chef de Horde, mais si je change aussi souvent de pseudo, c’est parce que j’aime le changement, surtout après une longue interruption. Par ailleurs, je n’ai jamais caché être agent de la DGSI ! Je ferme les yeux sur ta violence par égard pour Guionnet, que j’apprécie beaucoup malgré tout. J’aurais eu beaucoup moins de scrupules avec quelqu’un d’autre que toi. Je l’aurais malthêtisé sur le champ ! Pfister ne compte pas, puisque, pour moi, il n’existe plus et ne vaut donc pas la peine que je lui prête une quelconque attention !

            La loyauté, je la dois, avant tout, à mon pays. Je pollue le blog de notre ami commun sur mon temps libre, dont la durée peut varier en fonction de mon emploi du temps.

            Commentaire par mohacs dit Antiveuve dit... — 12 février 2015 @ 11:38 | Réponse

    • 2/ Problème, Guionnet confond les spartakistes dirigés par les juifs susnommés avec la revue Spartacus, l’organe de la néerlandaise Linksche Arbeiders Opposite [Opposition ouvrière de gauche (LAO)], ce que je peux comprendre :

      « Moins d’un mois après l’incendie du Reichstag, Correspondance internationale ouvrière, revue dont Prudhommeaux est le principal artisan, publie une traduction d’un article de Spartacus, exprimant sa solidarité à Marinus, présenté comme l’un des siens. Pourtant, chez les communistes de conseil hollandais, les jugements sont très partagés sur l’acte de l’incendiaire. Les groupes conseillistes se divisent, grosso modo, en deux tendances : ceux qui assument son exemplarité, la LAO et la revue De Radencommunist essentiellement ; ceux qui le condamnent au nom de la sacro-sainte incompatibilité entre lutte des classes et le “terrorisme individuel”, le groupe Arbeidersraad et le Groupe des communistes internationaux (GIC) particulièrement. La défense de Van der Lubbe sera donc assumée par un petite partie du mouvement conseilliste hollandais, et non, comme on le pense généralement, par son ensemble. »

      « Pour l’honneur de Marinus » par Victor Keiner, À contretemps, n° 42, février 2012.

      http://acontretemps.org/

      La clarification me semble importante, à moins de vouloir falsifier l’histoire.

      Hurler avec les loups ou résister au mensonge, telle est la loi des hommes debout.

      (Bravo ! c’est bien de retracer histoire du mouvement conseilliste ouvrier en Hollande pendant l’entre-deux-guerres. J’ai toujours vu en Hollande bastion d’ultragauche en dépit de la platitude du pays. Tu précises que ce courant de pensée existait aussi en France en citant Prudhommeaux, que je ne connais pas. J’ai confondu Spartacus et spartakistes, je l’avoue, mais tu indiques que la majorité des consseillistes ouvriers hollandois furent hostiles à l’inncendie du bâtiment du Reichstag attribué à Lubbe et pour quelle raison. C’est Trouduc qui jase de bâtiment du Reichstag en boche. Ce qui colle avec ma vision des choses : ultragauche n’était pas plus hostile en 1933 au nouveau régime germanique qu’à d’autres, amerloque et soviétique en particulier. Invariance, ultragauche étant championne du ni ni. Elle n’est pas opposée au principe travail rend libre, en dépit de l’étymologie péjorative de travail en françois et en hongrois, NDLR.)

      Commentaire par Danny — 10 février 2015 @ 21:08 | Réponse


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