Alain Guionnet – Journal Revision

2 février 2015

CAÏD COULIBALY

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:32

Certains taulards rêvent de devenir caïds, juges et flics en sarrazin. Rien de plus simple pour ceux ayant vernis musulman. Sauf que le malien Coulibaly a préféré épouser cause d’État Islamique plutôt que celle du Caïdat, sans doute parce que nègre. Et encore… Il a teint un peu pâle sur certaines photos, tandis que ses cheveux sont lisses sur d’autres. Bah ! Mali est pays multiracial, comme France.

Coulibaly a réussi ce que ses deux prédécesseurs d’origine algérienne, Merah et Nemmouche, ont raté. Tous ont filmé leurs exploits en leur qualité de toileux, mais seul Coulibaly a réussi, dans un film d’une septaine de minutes, où on le voit tuer trois personnes. « Sans haine », dit un juif rescapé, car Coulibaly a ensuite discuté avec ses otages, mais c’est pire selon le témoin. Idem pour les soldats boches et de gendarmerie de campagne qui exécutèrent des juifs en Russie sur ordre, souvent sans haine. Mais cela ne colle pas avec « histoire » politiquement correcte, puisque gendarmerie fut innocentée par TMI de Nuremberg.

Protégé de Charkeuzy, nom écrit pour une fois en entier, ayant bénéficié de la discrimination positive prônée par l’ancien petit guide, dans un pays nullement laïque à cause de la cruelle loi votée le 13 juillet 1990, publiée au Journal officiel le 14 juillet 1990, le Malien s’est cru caïd. Quand il braquait des boîtes de nuit, il était prêt à tirer, sans haine. Comme la plupart des nègres, Coulibaly était attiré pas la magie noire dans son ignorance de la magie blanche. Il se foutait de l’islam, bien qu’il fût attiré par cette superstition parce que tribale comme le judaïsme, prônant mutilation des enfants, polygamie, esclavage, etc. Or tout caïd règne sur des esclaves, au moins dans son imagination.

Veuve bord de Seine les appelle têtes noires, ce que Coulibaly ne savait pas, tandis qu’on constate en l’écoutant à la grande épicerie juive que son vocabulaire était limité. Il répétait maladroitement ce que dit partie de la presse des malheurs des ottomans de Palestine ou de Syrie, Palestine étant nom romain, Syrie ou Surie grec. Coulibaly savait France non laïque, tant le juif est privilégié. Il n’a pas entendu le brillant avocat Dupont-Moretti dire au micro d’Europe 1 samedi 31 janvier que tout prévenu mérite d’être défendu à l’exception du négationniste persistant à nier l’existence des chambres à gaz. Propos d’un auxiliaire de justice, esclave de Goldstein dit Big Brother.

Élément d’explication du combat suicidaire de Coulibaly. Il fut trompé par le slogan liberté égalité fraternité, quand il s’aperçut que le régime le foule aux pieds. Il suivit avec attention le déroulement du conflit au Mali en s’interrogeant sur sa dimension religieuse et raciale. Son attirance pour la charia était modérée, car il était flambeur comme tout braqueur. Il ne partageait pas le racisme de certains nègres maliens contre les Touaregs, ces pâles. Il voyait que la plupart des chariatistes non touaregs étaient pâles d’Afrique du Nord, mais il a voulu rompre avec ce cercle vicieux, en montrant que le nègre peut lui aussi être takfir.

D’où nouveaux foyers de conflit en perspective en Afrique subsaharienne et en France. Il sont notoires au Nigéria, en Centrafrique et ailleurs, mais il apparaît maintenant en France, où le « terroriste » nègre s’est montré plus performant que ses collègues bougnouls Merah et Nemmouche, qui ne sont pas parvenus à filmer leurs carnages. C’est chic de montrer comment on tue des juifs en 2015 sans passer par Auschwitz. Point de vue de la branche dure occidentale d’État Islamique, désormais plus nègre qu’algérienne.

On comprend l’angoisse du juif de France face à cette situation. Il ne doit plus seulement craindre le bougnoul barbu, surtout d’origine algérienne, excellente école de terrorisme, mais aussi le nègre de toute race, comme Fofana, le mulâtre Dieudonné, peut-être aussi le mulâtre Obama. Mais c’est dur de changer de langue et de climat, de partir vivre en Israël, pays incroyablement cher où revenus sont moins élevés qu’en France. Bof ! hébreu contemporain est œuvre du Bney Brit heureusement sarrazinisé, ce n’est pas mer Morte à boire. Quant à la pauvreté, elle existe partout ; y compris en Yisraêl, où vivent de pauvres sabras. Sans parler des rescapés de la Shoah, parfois eux aussi sabras, qui touchent peu d’argent des indemnités qui leur sont versées par bochie, après qu’État juif eut prélevé son dû ou sa dîme.

Caïd Coulibaly peut être abrégé CC, comme camp de concentration en jargon administratif. Le juif de France a raison d’avoir peur, mais qu’il s’en prenne à LICRA et CRIJF, organisations ayant mis tous leus œufs dans le même panier percé : Auschwitz. Car Auschwitz ne vaut pas une gogue (Witz signifie plaisanterie en boche). LICRA et CRIJF eurent tort de diaboliser les révisos, dont un fol poëte libertin. Le pénaliste Dupont-Moretti enfonce le clou en exposant sa servitude à double tranchant. Le gars de Maubeuge n’est peut-être pas stupide, il sait qu’affaires criminelles ne sont pas du ressort des hommes politiques et qu’administrer la preuve est parfois compliqué.

Witz est mot basique, au point qu’on se demande pourquoi aucun réviso ne l’a apparemment remarqué, sauf Butz, qui a eu la géniale idée d’intituler son ouvrage Le canular du vingtième siècle. Or plaisanterie et canular sont proches, canular étant fréquent en milieu universitaire, d’où le choix de Butz, qui consacre une grande partie de son livre à Auschwitz. C’est tellement évident de penser à Witz quand on est germanophone que peu de boches en ont parlé, car ils tiennent à passer pour sérieux, mot chéri du petit bourgeois teuton. Mais l’affaire va plus loin, on trouve en hongrois vicc, plaisanterie, mot se prononçant comme Witz. Emprunt du magyar au boche, le hongrois ayant piqué de nombreux mots étrangers d’origines latine, françoise et germanique, outre quelques petites règles grammaticales, comme au printemps et à l’automne, qui contrastent avec en hiver et en été.

De ce mot souche furent tirés dérivés, comme viccel, plaisanter, witzeln en germain. S’ensuit autre évidence : racine du mot est à rapprocher de vice, le François étant traditionnellement attiré par les histoires survennant au-dessous du niveau de la ceinture. Tant et si bien qu’on peut parler d’Auschvice, CC vicieux et vicié, avec son écurie, sa piscine, son hôpital flambant neuf à l’époque, son industrie de guerre très performante, sa remarquable organisation concentrationnaire. Pressac s’émerveillait de voir qu’à Auschvice il n’y avait qu’un SS pour cinquante détenus, contre deux matons ou assimilés pour trois taulards actuellement en France, dit-on.

On peut d’autant plus rapprocher Witz et vice que Witz est d’origine romaine selon Große Brockhaus, tandis que vice est tiré du latin vitium selon Robert. Avis que ne partage pas Wikipedia teuton, qui renvoie au grec et à l’indo-germain. L’ouvrage appoorte toutefois deux précisions. C’est sous l’influence française que Witz aurait parfois pris pour acception esprit, comme dans witzig, spirituel. Sous influence engluche par la suite, car wit signfie esprit en rosbif. De telle sorte que le Germain peut jaser d’Auschwitz, le Hongrois d’Auschvicc, le rosbif d’Auschwit, mots ayant vraisemblablement même origine latine, ou « romaine », comme dit le boche. Auschvice est plus douteux en revanche.

En ancien françois, deux mots peuvent être rapprochés de Witz et wit : vice et vit. Il n’est pas exclu que les gens aient abaissé leur esprit au niveau de leur membre viril, mais vice colle beaucoup mieux. Il était employé dans son acception actuelle, défaut, vice, par le poète normand Wace dans le sens d’insulte, reproche, sous forme adjectivale dans celui d’habile, rusé, autrement dit vicieux. Et puis le mot hongrois vicc, dont la langue est apparentée au françois, nous conduit sur la piste du vice.

Le Démon a autrefois accusé Revision de représenter le lobby magyar. Mais non, il est frangyar ! Il accepte qu’on voye en Auschwitz plaisanterie, jeu d’esprit ou vice. Ausch, traduction du nom polac, est trop compliqué à restituer, mais Auschvice devrait entrer dans l’histoire.

Tentez l’expérience, jasez d’Auschvice. Vos interlocuteurs seront surpris, mais se diront, vu votre réputation, que votre langue n’a pas fourché. Et de s’interroger sur Witz, witvicc et vice. Avant de reprendre ce mot. Comme jeunes têtes noires de banlieue, surtout que ce néologisme vient de leur nation. Elles diront à leur maîtresse : « Mais non, on ne jase pas d’Auschwitz, mais d’Auschvice ! » L’enseignante sera paumée. Surtout si elle est goye, car la juive s’attendra à ce coup fourré.

« Auschwitz ist ein Witz », Auschwitz est une plaisanterie, disaient jeunes israéloques en 2005. Revision n’a presque rien inventé, car on peut faire confiance au juif en matière d’humour, avec son culot qui lui réussit si bien. Shoah-business est création juive, comme Auschwitz est une plaisanterie. En revanche, Auschvice est création goye.

Sur l’influence de Revision dans la presse, notons qu’une journaliste de France-info a dit il y a quelques jours « goguenard ». Nous espérons que Herr Professor Faurisson va bienôt jaser d’Auschvice. D’aucuns le jugeront gâteux, mais ils auront tort, car il est sournois, le bougre. Surtout qu’il aime bien les jeux de mots. Têtu, il n’a jamais voulu comprendre que Butz avait causé du canular à cause de Witz. Butz parlait en même temps de lui, car les deux noms se  terminent par la même lettre (tz ne formait qu’un signe d’écriture gothique). Enfin le scotuche sera content, car on peut aussi bien parler d’Auschvice en français qu’en engluche. Des germanistes rosbifs diront peut-être Auschwit, mais Fofo préférera jaser d’Auschvice, car il déteste les vicieux de LICRA et CRIJF.

Coulibaly, Coulibalot. Voyez l’enregistrement du spectacle. Le chanteur nègre ne semble pas tout à fait à son aise, comme s’il n’avait pas écrit la chanson, œuvre possible d’un subalterne du Big Architect. Coulibalot a d’ailleurs été transcrit à l’issisoise, avec un seul l, peut-être vice de forme, bien que veuvard, comme juif et évangéliste attachent énormément d’importance au verbe.

« Pas de complot », avons-nous titré récemment, mais ce n’est pas sûr.

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