Alain Guionnet – Journal Revision

28 février 2015

BRETELLES ANTISÉMITIQUES

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Danny aime bien quand Revision remonte les bretelles des « antisémites ». Quasiment unique correspondant depuis une dizaine de jours, il a fait fuir les quelques autres en revendiquant son ultragauchisme, idéologie passant pour farfelue. Mais l’important est qu’il a reconnu que le conseillisme ouvrier ne tient pas la route, même si l’idée est à garder présente à l’esprit. Danny a aussi fini par admettre que si violence est indispensable, Revision préfère résister avec le verbe, arme qu’elle juge plus efficace, surtout dans les empires « démocratiques » de Big Brother et Grand Frère.

La rivalité de ces maîtres de deux parties du monde est en grande partie bidon, mais elle subsiste. Faurisson critique Big Brother, Guionnet Grand Frère. Leurs combats sont presque désespérés. Big Brother semble plus fort que Grand Frère, mais c’est en partie illusion, car ils sont complices. Lisez Art Spiegelman, il bosse pour Big Brother, en même temps pour Grand Frère.

Histoire, dans la mesure où elle existe, est affreusement compliquée, thèse antijuive que ne partage pas l’antisémite, pour qui tout est simple. Comme Reynouard, ce polémiste, dont la dernière allocution sur Oradour est réussie. Il ne parle pas de lui et reproduit documents frappants, plus convaincants que son premier ouvrage sur le massacre d’Oradour-sur-Glane. Reynouard reproduit photo de corps déchiquetés de femmes et enfants du village ou bourgade dans l’église, alors que les SS ne disposaient pas d’explosif. Car l’église était solide, impossible de produire pareil carnage avec des grenades.

D’autres que Reynouard ont soutenu cette thèse avant, mais il est cette fois plus persuasif, avantage du recul du temps. Hélas ! il ne dit pas que les anciens SS jugés et condamnés à Bordeaux en 1953 le furent par la justice militaire française, qui les condamna souvent pour ce prétendu crime à des peines de 6 à 8 ans de prison, avant qu’ils fussent très vite libérés. Alsacos d’abord, vrais boches quelques mois plus tard. Quant aux deux condamnés à mort, ils furent libérés six ans plus tard. Forcément, se déroulait à ce moment-là guerre d’Indochine, où de nombreux anciens SS combattaient pour la France dans les rangs de Légion étrangère. Précision que ne donne par Reynouard.

Il s’agissait d’un « procès de connivence », dit Reynouard, qui dispose d’une riche documentation, incluant procès-verbaux d’interrogatoire. Il décrit bien procédure et fait apparaître qu’aveux, en pareil cas, n’ont guère plus de valeur que témoignages. Résumons l’affaire de notre point de vue : à la suite d’actes terroristes, ou de résistance, commis contre les troupes du Reich dans le coin, SS fusillèrent hommes et enfermèrent femmes et enfants dans l’église. Dépôt d’explosifs de la Résistance se trouvant dans le clocher explosa alors pour raison inconnue, d’où le carnage, thèse vraisemblable.

Mais histoire de la guerre ne commence ni ne finit à Auschwitz et Oradour, comme feignent de le croire Faurisson et Reynouard, que sa condamnation à deux ans de prison a requinqué. Il a voulu il y a quelque années créer prétendue chaîne de télé, du coup il a raconté n’importe quoi. Il s’imaginait devoir sortir une émission tous les trois jours, où il causait beaucoup de son nombril, car il n’y a plus grand chose à dire sur les chambres à gaz.

Autre antisémite, Soral, ancien marxiste. Marxisme est caricatural, même Charles Marx n’était pas marxiste. Il n’avait pas tort sur tout, loin de là, mais son messianisme ne tient pas la route. Or Soral s’en revendique en faisant mine d’avoir notions d’histoire. Il date l’esprit des Lumières du métis juif portugais Montaigne, faussaire avéré. Il prend le parti de gueuse Sigaut pour les jésuites, contre les jansénistes, alors que jansénistes, qui n’existent plus, ne l’ont pas attaqué.

Marxiste Soral est catho’ bidon. Il prend en outre le parti de Rousseau contre Voltaire. Voltaire fut faussaire, soit, en sa qualité de polémiste, mais Rousseau fut crapule. Voltaire écrivit histoire de France, ou d’Issy, contrairement à Rousseau, dont Rêveries du promeneur solitaire est imposture. Primaire, antisémite marxiste Soral attaque Magog. Il cite un sheik à la con, qui voit en alliance israélo-amerloque celle de Gog et Magog.

Erreur pouvant être fatale à Soral, car fils de Magog existent. Ils défendent honneur de race françoise et de sa langue. Iis savent traduire boche en françois, ils disent que la dangerosité de Dieudonné croît s’il est transformé en martyr selon Spiegelman, contrairement à bande à Soral.

Commerçant d’idées, Soral se ravise. Il abandonne le rap pour lui préférer vraie musique. Comme Reynouard, il change de chemise sans arrêt, ainsi marchent les antisémites. Soral publie énième version du Nouveau Testament, qu’il appelle Évangiles. Commentée, ajoute-t-il. Il la propose à tout le monde, en particulier au chrétien, à l’humaniste et au musulman, qu’il invite à découvrir qui était vraiment Jésus.

En commentaire, Romano reprend la rumeur selon laquelle un grand-père de Soral est juif. C’est presque certain en ce qui concerne Hitler, on ne sait pas pour Soral. Mais il évoque le Talmoud, qu’il prononce à la juive, alors qu’on dit Talmud en français. Comme en turc, on transforme ou des langues sarrazines en u. Évangiles aussi est suspect, les évangélistes appartenant à courant de pensée réformé, tandis que Soral se prétend catholique. Il ne précise pas romain, car il vise à toucher public orthodoxe. Il ne serait donc pas étonnant qu’il soit un quart conversos, comme on dit en espingouin.

Le marxiste pense que France est nation catholique, et, comme il est nationaliste, il ne peut que se dire catholique. Les livres dont il fait réclame sont impostures. Dame Sigaut a visité les archives, mais elle instruit uniquement à charge, tantôt pour les jésuites et Ancien Régime, tantôt pour Rousseau. Le sheik n’a rien à dire sur Gog et Magog, il s’appuie uniquement sur quelques lignes d’Ézéchiel pour extrapoler. Quant aux innombrables versions du Nouveau Testament, elles nous donnent le tournis.

Blogs antisémitiques se multiplient, au point que Revision est dépassée sur l’attentat contre Charlie-hebdo. Y a-t-il eu complot contre Charlie-hebdo ? C’est certain, mais de qui contre qui ? Nous sommes persuadés que renseignement ou services secrets y ont pris part, mais c’est vague.

Il s’agit peut-être d’une partie des agents de renseignement n’obéissant pas aux ordres du pouvoir exécutif, ce qui complique les choses. On l’a vu avant-guerre, certains cagoulards étaient identifiés mais ne furent pas serrés, situation pouvant se reproduire, surtout que le grand malade Hollande est en carton-pâte. Services secrets auraient été parfaitement informés du projet d’attentat des frères Kouachi et auraient laissé faire.

Théorie du complot envisageable pour grande majorité des gens, mais elle gagnera à être augmentée et précisée. Bien sûr, renseignement est truffé de francs-maçons, mais ils ne sont pas seuls. Au nom de la laïcité, ou du GADLU, il y a juifs, sionistes déclarés ou non, dans la police politique, musulmans, dont certains partisans d’État Islamique, comme dans la gendarmerie, et natios. Carriéristes sont les plus nombreux, mais comploteurs plus actifs.

De telle sorte qu’on peut imaginer qu’il y eut soutien d’une partie des agents des services secrets à l’attentat du 7 janvier contre Charlie-hebdo sans que les autorités d’État en fussent informéesPar quel groupe d’intrigants ? On ne sait pas. Vu histoire, on songe aux natios, plus nombreux que les musulmans, qui manquent d’expérience, mais aussi aux juifs, qui tiennent postes dirigeants.

À peine un mot sur l’antisémite Dieudonné ? C’est de sa faute, le coup de l’homme d’affaires jouant au martyr ne prend pas. Pas un mot sur Ryssen, précurseur de Créteil de la cause antisémitique contemporaine ? Il est brave gars, mais répète toujours les mêmes choses. Pas un mot sur Breizh-info ? Normal, le bretoc d’Armorique a la trouille. Il déteste l’empire américano-sioniste, mais ne l’écrit pas. Et ainsi de suite, liste des mal-pensants étant interminable.

Nous soupçonnons Romano d’être en réalité Mohacs, agent de DGSI, puis du Mossad, avant d’être démis de ses fonctions. Addicté à Revision, il aurait de nouveau craqué, comme l’avait prévu Pfister. Pour passer inaperçu, il a fait coquilles — maintenant corrigées. Mohacs abandonne le révisionisme de la dernière guerre à Guionnet. Il ne se prononce pas sur les attentats de début janvier. Il a raison, car ils sont tordus et loin d’être débroussaillés. En revanche, il en connaît un rayon sur les antisémites fabriqués en France et a une canine, sinon un croc, contre le judaïsme, dont il a notions historiques.

Ledit Romano soutient que Soral aurait grand-père juif, sans préciser paternel ou maternel, quelle lacune ! Il juge Reynouard peu ou pas raciste. Il a raison, même si Reynouard se sent supérieur au juif. Il rappelle que Ryssen est favorable à la conversion du juif. À quelle religion ? On ne sait pas, surtout que Riri est athée. Disons que Ryssen est partisan de l’apostasie du juif. Comme Revision, bien qu’on sache que le juif coupé, ou guinal, le sera toute sa vie.

Mohacs fit mine de décamper après que Revision lui eut demandé tuyaux sur l’attentat contre Charlie-hebdo, le sachant fortiche en recherches sur toile. Il a sorti semi-banalités, contrairement aux nombreux blogs qui s’intéressent à la question sans être antisémitiques. Ledit Hicham Namza, qui créa Panamza il y a deux ans, l’est en revanche. Chelli dit Ulcan prétend qu’il est fils du « docteur Lamza » et qu’il connaît son adresse. Auquel cas Hiram manquerait d’imagination. Comme de nombreux auteurs, il aurait voulu signer son œuvre. Il ne pouvait bien sûr pas signer Lamza. Il a renoncé à Mamza, mot qu’il a jugé enfantin, il aurait choisi Namza, de telle sorte qu’il a fait d’une pierre deux coups : Panamza pouvant faire songer à Paname, mais aussi à Pan-namza, au grand Namza.

Comme Faurisson, Namza ne succombera pas d’une crise de modestie. C’est grâce à lui et surtout à Ulcan qu’on apprend comment pirater de nombreux sits. Le complotiste antisémitique soupçonne Ulcan d’avoir soutiens au sein du renseignement et de la police ; sans doute, mais ils sont en sommeil vis-à-vis de lui. Ulcan obtient plutôt ses infos en piratant sits de police, qui sont poreux. Police poreuse, allitération du poète.

Nous ignorons la race du prétendu fils de docteur. Il est peut-être sarrazin, mais juif ou arabe ? Formé à école française du GADLU en tout cas. Il n’a pas étudié histoire à l’université, car on indique toujours date et lieu d’un événement, c’est la règle. Namza peut également être guénonien converti à l’islam, car jugeant le chrétien trop rampant face au juif. Il dénonce les propos islamophobes de la classe politico-médiatique en tout cas. Difficile de lui donner tort, car anti-islamisme va de soi, tandis qu’islamophobie est outrancière.

Danny nous apprend que Mohacs se perd sur Stormfront, blog amerloque devenu difficilement accessible, où toutes les insultes sont autorisées au titre du premier amendement. C’est euphémisme de prétendre que la plupart de ses correspondants français sont racialistes. Leurs collègues suprémacistes « blancs » amerloques s’en prennent surtout aux nègres, eux aux juifs. Comme Hitler, Mohacs voit dans les juifs des termites, même si Hitler a employé grande variété de noms d’insectes pour les désigner.

Stormfront est toléré pour deux raisons extra légales : il est tenu par un quelconque service de renseignement et sert de défouloir. Après avoir vociféré jurons antisémitiques, certains de ses correspondants français se calment, dans l’intérêt de l’ordre public. Ils ne vont pas profaner cimetière juif, par exemple. En outre, la direction de Stormfront France censure tout commentaire critique un peu fouillé sur Auschwitz ou le 11 septembre. D’où conclusion du lecteur occasionnel : l’antisémite n’a qu’insultes à la bouche.

Ce que sait Spiegelman, raison pour laquelle il parle de « l’élégance de l’insulte ». Tant qu’elle est sous contrôle de Big Brother, elle n’est pas dangereuse, ce que n’aurait pas compris Grand Frère, parfois confondu avec Hollande, dont nous ne connaissons toujours pas le vrai nom, histoire étant très difficile à étudier.

Prenez l’attentat contre Charlie-hebdo, dont les ventes du dernier numéro ont lourdement chuté. Même problème pour Charlie que pour Stormfront, insulte s’impose parfois, mais il s’agit de ne pas en abuser, car elle ne fait plaisir qu’à celui qui la lance. Ironie est de loin préférable, mais son maniement n’est pas donné à tout le monde, surtout pas aux journalistes en général. Quand Ulcan raconte comment il a « trolé » Libération, cette feuille de merde devenue juive, il a sans doute en partie raison.

Revision vient d’insulter journalistes de presse juive, avant d’approuver le tueur Ulcan, ironie que Mohacs a beaucoup de mal à saisir.

Mais revenons-en à Charlie. Thèse de Revision est depuis longtemps que cet attentat est antimaçonnique. Il visait Cadet en particulier. Seules deux hypothèses sont sérieusement envisageables. Soit sages de Sion ont voulu liquider la Veuve, comme prévu dans leur protocol, soit natios ou ultradroitos ont voulu crever l’abçès. On ne sait pas.

Cinéma de Cadet ne marche plus, avec sa morale de bord extérieur de banlieue. Selon ultragaucho et ultradroito, elle conduit le François à se mettre la tête dans le sac. N’oublions pas Ligue française antisémitique ou Cagoule, ou encore histoire de Hongrie, où ultradroite apparut en 1921. Mais il n’est pas sûr que le complot contre Charlie fut mené par natios.

Seconde hypothèse, attentat serait œuvre des sages de Sion, d’Alain Bauer pour ne pas le citer. Führer à Élysée depuis des années de la politique antiterroriste, passé grand-maître du GODF, Bauer est suspect d’avoir monté l’opération Charlie. Cet intrigant ment quand il prétend que Merah était connu de DCRI de Toulouse, qu’il fut identifié dès son deuxième assassinat d’un soldat, mais qu’il ne fut pas arrêté parce qu’il fumait, buvait, allait en boîte de nuit. Merah n’aurait donc pas été suspect de « salafisme ».

Faux, car tout le monde sait que métis juif Charkeuzy a voulu faire monter la sauce dans sa campagne électorale. C’est lui qui a permis le meurtre par Merah de quatre juifs le lundi en école juive de Toulouse. Et encore, il y eût plus de morts si une de ses armes ne se fût point enrayée, dit-on.

Bauer se fiche de la peau des petits juifs, car il souhaiterait dégommer Cadet. Ce n’est pas sûr, affaire pouvant être plus compliquée et Bauer innocent.

Blanrue a pigé thèse de Revision : attentat contre Charlie visait Veuve, sans qu’on sache pourquoi. Blanrue, blessé dans sa chair, vient de diffuser film complotiste sur les rapports des frères Kouachi avec les services secrets. Il évoque piste libyenne, peu fiable dans la mesure où elle se base sur une déclaration d’un amerloque se référant à article de presse française. Dans un film que Blanrue n’a pas monté, où une des citations de Chérif Kouachi est tronquée.

C’est ainsi, Revision avance à pas de tortue, protégée par sa carapace. Les antisémites l’emmerdent. Elle apprécie toutefois l’amélioration de la santé mentale de Reynouard. Comme quoi prison a du bon, elle forme âmes des détenus politiques.

Romano prétend qu’il n’est pas Mohacs, on veut bien le croire. Il avoue qu’il a « crocs contre judaïsme », alors que cette expression passera dans l’usage sous la forme croc contre le judaïsme, puis croc contre le juif. Locutions plus subtiles que les juifs sont des termites. Elles tombent d’ailleurs moins sous le coup de la loi, car elles sont émotionnelles, conçues sur le modèle Spiegelman, qui feint de parler avec son cœur, qu’il n’a pas jugent les antisémites.

Romano se plaint du filet sous les pieds que Revision lui aurait tendu il y a peu. Nous avons oublié lequel, tandis que Revision ne pose pas des pièges, elle tend des filets. Cette fois sous les pieds de Bauer, gros poisson, gras du bide. Il va tomber dedans, car il est le premier à savoir que Cadet était visée dans l’attentat du 7 janvier. Revision suspecte Bauer d’avoir conseillé à Hollande de laisser faire l’attentat contre Charlie, à moins qu’il n’en fût l’instigateur. Accusations dont Bauer devra se défendre.

Elles fussent portées par Soral, mythomane présumé quart de juif, elles eussent peu de poids, mais c’est Revision qui les porte, revue 100 % goye prépucée et profane. Bauer le sait, il va craquer. Il a menti sur Merah, rumeur va circuler, car qui mieux qu’un passé grand-maître de Cadet peut contribuer à zigouiller suppôts de Cadet ?

Idiots de Charlie n’ont pas saisi l’ampleur du conflit, qui n’oppose pas seulement juifs, musulmans, adeptes du GADLU, mais aussi chevaliers de Magog.

Dimanche premier mars, ça n’a pas traîné, gueuse Marion Sigaut est la première à réagir à ce papier. Dans sa péroraison elle s’acharne sur Voltaire, impossible de lui donner tort sur tout ce qu’elle dit. Voltaire était affairiste et courtisan. Mais c’est facile de retourner membres de phrases d’un écrivain contre lui. Sigaut parle novlangue, elle loupe au moins trois subjonctis imparfaits dans son caquetage d’une demi-heure, fautes que l’Obs’, magazine enjuivé, ne commet pas. Son r est affreusement guttural, comme celui des journalistes juifs arabes. Sigaut insulte mémoire des François.

Elle tait histoire, quand France fut gouvernée pendant quinze ans à Issy par le cardinal Hercule Fleury. Nous l’avons, il est vrai, brièvement rappelé, mais Voltaire semble avoir fait bon boulot à l’époque, d’autant plus que nous ne disposons pas d’autres souces pour l’instant. Si la Sigaut accepte débat contradictoire sur Voltaire, nous la combattrons après avoir lu œuvres complètes de Voltaire, ce qui prend longtemps. Pas dans La Pléiade, mais dans les éditions originales, dont le françois est succulent.

À l’époque, Revision était plutôt du côté janséniste, comme Pascal et Corneille. Elle lisoit Voltaire sans se faire d’illusions sur sa sincérité. Elle le jugeoit source d’information. Ce que n’est pas ou peu gueuse Sigaut. Elle doit son succès au quart de juif présumé Soral dont elle est esclave, tandis que Grand Frère régit langue et pensées. Comme on le voit chez les antisémites. Ni Reynouard, ni Soral, ni Sigaut, prétendue historienne n’emploient subjonctif imparfait, quelle horreur ! Faurisson est plus intelligent, il cause maintenant du tribunal militaire international de Nuremberg, TMI de Nuremberg en jargon, alors qu’il eu longtemps tort de parler de tribunal de Nuremberg, comme la presse. Car révisos et antisémites emploient langage médiatique, quelle bêtise !

Impossible de résister à Grand Frère si on emploie son langage. Seule possibilité jaser argot, argotier réformant les mots comme bon lui chante. Suivant certaines règles toutefois. Revision a exterminé Malhtête dans le sens premier du verbe. Elle l’a expulsé, viré ou banni. Faurisson a écrit bon article sur Mahler pour Ég’, que le blog a signé, mais il est faux. Stolz et Malher n’ont jamais été condamnés pour incitation à la haine raciale, mais pour excitation du peuple. Idem en droit français, où seule provocation à la haine raciale existe, incitation étant barbarisme de Grand Frère et des antisémites.

Jeune barbare Romano semble avoir compris le truc, contrairement aux vieillards Faurisson et Soral. Pour lui, Ancien et Nouveau Testament, c’est du pareil au même. Romano a croc contre le juif. Spiegelman conseille de le lui permettre. Il a raison, car le juif n’a pas grand chose à craindre des banlieusards ni des antisémites, avec leurs langues de bois. En revanche, existent chevaliers de Magog, qui « sont tous des héros », comme a dit Yirmeyâhou.

Mardi 3 mars, 5 heures, Bauer ne peut pas laisser passer ce papier sans réagir, car nous lui attachons sacrée casserole au cul, ou plutôt cocote-minute. Long coup de fil hier d’un fils de gendarme bretoc, vieille connaissance ne nous ayant pas contacté depuis quinzaine d’années. Il n’a pas fait de longues études, il a quitté Paris pour la Bretagne, appelons le Y, pour changer, Y étant plus bandant qu’X.

Y n’a pas haute idée du mental du plouc. Il cause des juifs de Bretagne, peu nombreux, souvent métissés et baptisés, mais dont l’atavisme resurgit. Il se demande pourquoi. Guionnet répond parce que ça fait toujours plaisir de se sentir élu. Guionnet évoque Quimper, principale ville juive d’Armorique, Y se prend les pieds dans le filet. Non, c’est Nantes, où juifs sont plus nombreux ! Sauf que Nantes ne se trouve pas officiellement en Bretagne, comme l’a décidé Grand Frère.

Suivent histoires de vieux. T, de Montpar’, ancien prétendu ultragaucho, travaille depuis longtemps pour les RG, il a plein de fric. Il voulait recruter Y. Il l’a convié à l’aider à récupérer pèze qu’une gueuse lui devait. Ils ont cassé la porte de son appartement vide, puis presque tout brisé, sauf la télé, que T a conseillé à Y d’emporter. Quand porte du placard fut ouverte, où garce à moitié nue se trouvait recroquevillée. T a dit fais-la toi ! Y a senti le piège, il a refusé. Viol après effraction, c’est 7 ans de cabane. Les flics lui auraient proposé : on efface tout, mais vous bossez pour nous.

Autrefois argots d’Oïl et de Bretagne étaient différents, c’est fini, surtout que T et Y furent parigos. T est mal en point. Souffrant d’un cancer, il aurait perdu un œil à cause de son automédication. Pierre Guillaume aussi irait mal, il ne marcherait plus. Y s’étonne de voir G (Guionnet) toujours en forme, ce qui a décidé G à faire sport hui. Il en a habitude, mais s’est relaché ces derniers mois.

Y conseille à G lecture d’un musulman antisémitique, dont G n’a rien à foutre. C’est ça le plan de Bauer ? Désigner un bretoc pour causer avec G au nom de sa vision raciale ? Mais G est seulement métis bretoc, tandis que B est dans le pétrin. Problème de recrutement de DGSI, qui trouve facilement petits bras, dont Y nous a indiqué comment ils sont parfois embauchés. Ajoutons à cela qu’Y fut prétendument coupé pour phimosis, sans doute bidon.

Pardon pour notre difficulté à distinguer verges juive et goye coupées, c’est affaire de spécialistes. Y a montré à G son vit, mais ce dernier est incapable de dire si sa mutilation date du huitième jour. Y et G ont causé de ce thème. Y a fait semblant de ne point comprendre que circoncision est excision. Quel idiot Bauer ! Il n’aurait pas dû désigner Y pour essayer de conjurer Revision.

8h30, coup de bigo’ de Y, qui réveille le guide. Il parle gendarmesque, reconnaît que Bauer est gros poisson, sinon requin, ça ne le choque pas que Revision l’accuse de bosser pour lui. Y est interloqué par faire sport hui, car il n’est pas habitué au style Revision. Il habite ploum du Morbihan. Il dit que trois des cinq profanateurs de Carpentras seraient morts, dont un noyé. Nous savons pour le premier, mort dans un accident de moto en 1993, que Revision jugea suspect quand elle accusa DPSD (renseignement militaire) d’être l’instigatrice d’opération Carpentras.

« Faites entrer l’accusé » est émission de faussaires, car on se fiche de savoir la profession des quatre inculpés six ans plus tard, c’est celle qu’ils avaient en 1990 qui nous intéresse. Combien d’entre eux étaient militaires ? Opération Carpentras étant œuvre de DPSD, diligentée par le cabinet de Mitterrand. Mieux vaut ne pas faire partie des deux survivants dont vie est menacée, car, quand DPSD fait le ménage, elle ne le fait pas à moitié. Revision vient à leur secours. Ils ne savent rien et ne peuvent donc pas parler. Leur prétendu chef fut nettoyé, neutralisé dit Grand Frère, en 1993, rien ne risque de fuiter, surtout que nous savons déjà Élysée et DPSD coupables.

À preuve profanation de sépultures de juifs du pape, peu nombreuses en France, où juifs du pape sont très minoritaires. Madeleine Germon, hui décédée, veuve de Félix dont le cadavre fut prétendument empalé, a montré qu’elle était vraie juive du pape en accordant son pardon aux profanateurs. Ce que l’antisémite ne comprend pas, car il existe différentes races juives : du pape, portugaise, allemande, indienne, etc.

Y s’intéresse au Livre du Kahal à juste titre. Guionnet lui conseille de chercher ce mot sur son sit, ainsi que la variante Cahal. On en apprend plus sur Kahal en Revision papier, mais revue est cuite, elle fut holocausée.

J’holocause, tu holocauses, jargon issisois. Comme gendarmesque, qui signifie parler proche ou parent de gendarmerie, tandis que le gendarme cause gendarmique.

Y envisage de vulgariser thèses de Revision. Il aura fort à faire avec le plouc. Mais c’est peut-être début d’un conseil ouvrier. Antisémites nous cassent les couilles avec leurs piètres discours. Vive les conseils ouvriers antijuifs ! Comme en Hongrie en 1956, ou peut-être mieux.

27 février 2015

MARTYR DIEUDONNÉ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:48

Traduction = trahison. Exemple, cette comparaison de ce que dit Art Spiegelman de Dieudonné dans le texte original, suivi de la traduction française faite par un partisan de Dieudonné, de celle de Revision, enfin d’un commentaire récapitulatif.

Spiegelman: Das prominente Beispiel ist der Komiker Dieudonné, der verhaftet wurde, weil er die Anschlagsopfer verhöhnt hat.

ZEIT: « Ich fühle mich wie Charlie Coulibaly », postete er im Netz, in Anspielung auf den Attentäter aus dem koscheren Supermarkt.

Spiegelman: Klar, seine Meinung zu verteidigen, heißt, die Meinung eines Mannes zu verteidigen, der sich als Komiker präsentiert, aber Holocaust-Leugnern und den Le-Pen-Leuten nahesteht. Wenn ich jemanden zensieren müsste, dann ihn. Aber der rationale Umgang mit dieser Situation sollte ein anderer sein: Ich will nicht mit diesem Typ essen gehen, ich werde seine Ansichten bei jeder Gelegenheit widerlegen. Aber natürlich hat er das Recht, sie zu äußern – nur in Frankreich eben nicht, weil es dort Gesetze gegen hate speech gibt, wie in Deutschland ja auch. Dieudonné ist gefährlich, und man muss gegen ihn vorgehen. Aber das, was jetzt passiert, ist absurd. Und vor allem kontraproduktiv.

ZEIT: Warum kontraproduktiv?

Spiegelman: Damit macht man ihn für sein Publikum zu einem Märtyrer. Und man sorgt dafür, dass die Situation noch explosiver wird. Selbst ich, als Kind von Holocaustüberlebenden, kann dieses Messen mit zweierlei Maß nicht richtig verstehen. Wie soll dann irgendein Junge aus den Banlieues, der über Juden herzieht, das verstehen? Man muss die Ränder beschützen. Was Frankreich da tut, ist sehr dumm. Was auch immer die juristisch-scholastische Logik dahinter ist, antisemitische Meinungen zu verbieten – es ist verrückt. Alles, was man damit tut, ist, die Außenseiter in den Banlieues weiter zu unterdrücken, diejenigen, die keinen Ausweg haben.

Voilà d’abord traduction de ce passage diffusée par Égalité & Réconciliation, dont le texte a été réduit au lavage. Coupes sont indiquées, mais pas toujours. Questions du journaliste sont supprimées, ce qui est dommageable dans un entretien, mais aussi partie des réponses. Du coup, on ne comprend presque plus rien.

« L’exemple frappant est le comédien Dieudonné, qui a été arrêté parce qu’il s’est moqué des victimes des attentats […] Si je devais censurer quelqu’un, ce serait lui. Mais la réaction rationnelle à cette situation devrait être différente, je ne vais pas aller manger au restaurant avec ce gars, je vais réfuter ses opinions à chaque occasion. Mais bien sûr, il a le droit de les exprimer. Mais il ne peut pas en France, car il y a des lois contre les discours de haine, comme en Allemagne.

Dieudonné est dangereux, et des mesures doivent être prises contre lui. Mais ce qui se passe actuellement est absurde. Et surtout contre-productif. […] Même moi, en tant qu’enfant de survivants de l’Holocauste, je ne peux pas comprendre ce deux poids, deux mesures [1]. […] Ce que la France est en train de faire est très stupide. »

Même les paragraphes ne sont pas respectés, voyez coupe avant « Dieudonné est dangereux ». Pourquoi ? parce qu’il s’agit de ne pas en faire un martyr aux yeux de son public, ce que le traducteur ne dit pas. Sinon les banlieues risquent de s’enflammer. Traduction intégrale de Revision à présent :

Spiegelman : Le meilleur exemple est le comique Dieudonné, qui fut arrêté parce qu’il avait tourné en dérision les victimes des attentats.

Zeit : « Je me sens Charlie Coulibaly », posta-t-il sur la toile en faisant allusion à l’attentat du supermarché kascher.

Spiegelman : C’est clair, comment défendre son opinion, défendre l’opinion d’un homme qui se présente comme comique, mais qui est proche des négateurs d’Holocauste et des gens de Le Pen ? Si je devais censurer quelqu’un, ce serait lui. Mais la réaction rationnelle face à cette situation devrait être différente : je ne veux pas aller manger avec ce type, je réfuterai ses opinions en toute occasion. Mais il a bien sûr le droit de les exprimer (non seulement en France, il existe lois réprimant le discours haineux, comme en Allemagne). Dieudonné est dangereux et on doit s’avancer contre lui. Mais ce qui se passe actuellement est absurde. Et avant tout contre-productif.

Zeit : Pourquoi contreproductif ?

Spiegelman : Car de cette façon on fait de lui un martyr aux yeux de son public. Et qu’on veille à ce que la situation ne devienne pas encore plus explosive. Même moi, enfant de survivants d’Holocauste, je ne peux pas trouver justes ces deux poids deux mesures. Que va devoir ensuite comprendre n’importe quel jeune de banlieur qui casse du sucre sur le dos des juifs ? Nous devons protéger les banlieues. Ce que France fait là est très bête. Comme ce qu’il y a derrière la logique juridico-scolastique, d’interdire opinions antisémitiques (c’est fou). Tout ce à quoi on arrive avec ça, c’est de réprimer continuellement le côté extérieur des banlieues, lesquelles sont voies sans issue.

Spiegelman est vrai comique. Selon lui, il faudrait protéger les banlieues de l’embrasement qui les guette. Il soutient qu’interdire opinions antijuives, comme fait establishment de France, est truc d’incendiaire. Avant d’ironiser sur le côté extérieur des banlieues qui serait voie sans issue. Traditionnel mépris du nanti juif des classes populaires ? C’est possible. Ou bien humour.

Quelques mots sur les trois versions à présent. Rédaction de Zeit a déformé la sottise de Dieudonné en y ajoutant comme, wie, qui ne s’y trouve pas, nous l’avons corrigée. Problème de transit intestinal. Quand vous traduisez français en boche en passant par l’engluche, et dans tout autre sens, il y a pêts de travers. Parenthèse sur lois réprimant discours de haine est sans doute de Zeit, pas de Spigelman. Pour dissimuler sa supercherie, Zeit y a introduit « hate speech », afin de faire accroire que cette locution sort de la bouche de Spiegelman.

Traduction d’Égalité & Réconciliation est catastrophique, mais pas toujours. Son auteur est sans doute biliingue, il traduit les textes au fil de la plume sans quasiment jamais demander son avis à Dico. Il a trouvé cette parenthèse suspecte (— en germain, apparemment – en novlangue). Du coup, il l’a remplacée par un point. Ce qui donne l’impression que Spiegelman a sorti cette banalité : il existe lois réprimant les discours de haine, non seulement en France, mais aussi en Allemagne.

D’autre part, choix linguistiques sont discutables. Traduit-on ou non als devant enfant de survivants ? Revision ne l’a pas fait, ayant jugé « en tant qu’enfant » lourd et inutile. Et comment rendre damit ? Suivant le contexte, une fois par de cette façon, une fois par avec cela. Le sbire d’Ég’ a tout écourté, mais il a ajouté deux mots : « au restaurant  ». Spiegelman dit qu’il ne mangera pas avec Dieudo’, le sbire ajoute au restaurant.

C’est le coup de « Dieudonné est dangereux » qui a motivé cette étude. Spiegelman l’a dit, mais pour quelle raison ? C’est ça qui est intéressant : s’il passe pour un martyr. Revision a parlé hier de héros, mais ces deux mots sont très proches, correction nullement prioritaire.

Spiegelman en a dans le cigare, mine de rien, il connaît pas mal de choses et a vraisemblablement épousé une Française. Quant à son humour noir semi-réviso, pourquoi pas ? Curieux que Fofo n’en aye pas parlé.

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Père et mère de Spiegelman

25 février 2015

BLASPHEME D’AUSCHWITZ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:04

Revision a très vite fait rapprochement entre cruelle loi Fabius-Gayssot de 1990 et attentat du 7 janvier contre Charlie-hebdo, mais il était difficile à préciser, surtout que le musulman n’a pas d’histoire. Pour lui, les pendules se sont arrêtées il y a quatorze siècles, quand le prophète a tout dit. Histoire juive existe en revanche depuis quelques décennies, bien que cette science fût longtemps étrangère au judaïsme.

Le caricaturiste juif américain Art Spiegelman prit aussitôt la défense du canard « satyrique », avant de se révolter en voyant que la presse américaine avait refusé de publier la moindre caricature de Mahomet. Ce qui est un peu compréhensible, car il fut lui-même victime de la censure. En 1986, sa bande dessinée Maus, souris, eut beaucoup de succès, Spiegelman obtint même le prix Pulitzer en 1992. L’action se déroule à Auschwitz, où les déportés ont tous un corps d’homme ou de  femme, mais une tête de souris. Publier ce livre en France en 1986 était encore possible en théorie, mais chasse aux révisionnistes français avait été ouverte cette année-là.

Cette œuvre complète fut toutefois publiée chez Flammarion. En deux tomes, auxquels s’ajoutent écrits annexes. D’où la variété des couvertures des différentes éditions. Celle-ci nous a paru la plus claire, car on y voit son père et sa mère en compagnie. Source de confusion que ces deux volumes parmi les lecteurs d’Égalité & Réconciliation, car il semble que Spiegelman, dont le nom signifie miroitier, n’ait pas fait allusion à la chambre à gaz dans le premier tome du feuilleton qu’il publia pendant des années, mais il aurait évoqué la « chambre à gaz » en dessinant le Krema 2 d’Auschwitz 2, sur deux pages, ce qui ne fait pas de lui un judéocideur, ou si peu.

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Couverture de la bande desssinée récompensée

C’est double blasphème, car les déportés ont têtes de souris, Hitler d’un chat. Comme si s’était déroulé jeu du chat et de la souris à Auschwitz, où son père serait arrivé en 1944. Il venait vraisemblablement d’un camp de travail ou de concentration situé plus à l’Est. S runique allait de soi, tandis que verser dans le tragi-comique vient facilement à l’esprit quand on sait que Witz signfie plaisanterie en germain ; ou encore quand on connaît un peu l’humour juif, car les blagues sont fréquentes en Israël sur la déportation, à Auschwitz en particulier. La presse boche en parle, ainsi qu’au moins un auteur juif américain, cette forme d’humour étant partout connue, sauf en France.

Puis Spiegelman fut vicime de la censure, non pour ses dessins, mais pour cette couverture du New Yorker du 24 septembre 2001, à la rédaction duquel il participait. C’est lui qui eut sans doute l’idée de cette couleur morbide pour illustrer ce numéro du magazine en grande partie consacré aux attentats du 11 septembre, qui fit scandale et entraîna un peu plus tard son départ de la rédaction.

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Voilà lien frappant entre Auschwitz et le 11 septembre. Non seulement Spiegelman était suspect de blasphème en 1986, mais il fut quasiment reconnu coupable de blasphème en 2001 et essuya ensuite maints refus de publication dans la grand presse. Aussi s’est-il senti personnellement visé par le massacre du 7 janvier 2015. 12 personnes tuées dont plusieurs caricaturistes pour avoir basphémé le prophète Mahomet. Ce n’est peut-être pas si simple, mais de nombreux éléments semblaient le confirmer sur le moment et dans les jours qui ont suivi.

Voyant que si tout commence à être sacralisé, Auschwitz, le 11 septembre, le prophète, et ainsi de suite, Spiegelman prend le parti opposé, il veut tout désacraliser. Il prend la défense de Dieudonné quand il a dit « je me sens Charlie Coulibaly », propos d’un comique. Spiegelman juge néfaste d’opposer à Dieudonné des témoignages de survivants d’Holocauste, comme dangereux d’en faire un martyr. Spiegelman rejette aussi les lois mémorielles.

Voyez son illustration de la « chambre à gaz » du Krema 2. Un architecte l’aurait tracé différement, il aurait allongé l’aile latérale du bâtiment, qui recouvrait une morgue dite chambre à gas selon le judéocideur, voyez plans de la Direction de la construction. Mais Spiegelman l’a peut-être raccourcie délibérément, façon de dire « je ne suis pas dupe de la CÀG », car ce n’est pas modestie qui étouffe Spiegelman, ni Dieudonné.

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Seul dessin du haut est à observer. CÀG que le créma’ 2, dont c’est caricature ? Plusieurs détails ne collent pas avec ce que nous croyons savoir, mais ce bâtiment ne renfermait sûrement pas chambre à gaz. Faute d’avoir pu sérieusement l’agrandir ne serait-ce que pour lire les légendes, impossible de prononcer.

Spiegelman est introuvable sur le blog de Robert Faurisson, sans doute parce qu’il feint de mépriser les bandes dessinées, tandis qu’il ne s’intéresserait qu’à la grande Histoire. Ce qui est faux, car il la réduit à quelques anecdotes et racontars. Or Spiegelman aurait apporté la preuve de l’existence de la CÀG d’Auschwitz avec ce dessin, preuve que Faurisson attend depuis des décennies. Il n’y a pas que le verbe, image et dessin sont aussi armes de propagande.

Le propagandiste réviso faurissonien Vincent Reynouard, qui se veut pédagogue, raffole des illustrations. Avant d’aller en prison ou de fuir à l’étranger, il pourrait au moins lire les deux tomes de Maus publiés par Flammarion. Il en jaserait, en évitant de trop parler de lui (même défaut que Fofo). S’il veut se montrer subtil, et ne pas être condamné à un ou deux ans de prison, nous lui conseillons de tenir discours en deux temps. D’abord éloge de Spiegelman, pour son trait, son imagination et son humour noir. Il a incontestable talent dans ces domaines.

Mais aussi en histoire, car voyez, dessins à l’appui, sa description de nombreux événements vécus par les souris correspond à la réalité, tout au moins à ce qu’on connaître d’après l’énorme documentation rassemblée sur Auschwitz. Pendant la guerre par l’aviation américaine et le renseignement britannique. Également par le renseignement amerloque, mais son homologue britannique lui fut supérieur dans bien des domaines. Quant au français, il était quasiment inexistant pendant la guerre. Sauf à la fin, en 1945, quand police militaire française commença à faire d’énormes efforts pour construire la chambre à gaz d’Auschwitz. Le musée et ses publications sont aussi sources d’information, même si ses conservateurs, comme Piper, changent d’avis comme de chemise.

Vidal-Naquet et d’autres « historiens » proposent d’abaisser la mortalité juive à Auschwitz à près d’un million. Goy Pressac applique la consigne, Piper s’en fait l’écho, en toute scientificité. Et c’est ainsi que mortalité à Auschwitz est passée de plus de quatre millions à un peu plus d’un million, dont près d’un million de juifs. Peut-être moins, disait Pressac peu avant de mourir d’une hémorragie cérébrale.

Voilà histoire, propos qui ne sauraient être condamnés en justice. Au lieu de les tenir, polémistes Faurisson et Reynouard veulent avant tout dire ce qu’ils pensent : « moi je suis national-socialiste », assure Reynouard, mais tout le monde s’en fout. Tu es comme le sioniste, ce « nazi » ? lui demandons-nous.

Deuxième temps de la critique de Souris. Spiegelman est comique-caricaturiste. Au courant de beaucoup de choses, il lit le français, ce qui est facile pour un amerloque. Surtout les jargons politique et historique, de plus en plus internationals. Lisez Zeit, elle commence par parler d’Anschlag, puis d’Attentat. Elle zigouille règles grammaticales teutonnes en causant d’une Banlieue, des Banlieues (banlyö en turc). Mais Spiegelman petites erreurs compréhensibles de la part d’un artiste. Architecture du créma’ 2 d’Auschwitz 2 n’est pas conforme. Comme telles ou telles autres scènes. Qu’une partie des juifs d’Europe aient eu impression d’être souris face au chat Hitler se comprend, mais, et patati et patata.

Spiegelman emploie très souvent la conjonction mais, rarement la copule et dont raffolent idéologues juifs. Bon point en sa faveur. Mais ce n’est pas Reynouard qui jase, c’est Revision qui lui fait la Lektion. Bouffi de narcissisme, Reynouard ne l’écoutera pas, sauf peut-être sur un point : lire Maus. En évitant de trop taper sur Spiegelman ? Ce n’est pas sûr.

Spiegelman a fait mine d’attaquer les révisos tout en les défendant, inversons les rôles, faisons mine de l’attaquer en reconnaissant sa vocation pour l’humour noir et de provocateur.

Bref, lisez l’entretien paru dans la Zeit (le Temps) du 29 janvier, intitulé « Liberté d’opinon, l’élégance de l’insulte ». Il est long et contient de nombreux liens. Les plus doués parmi vous doivent savoir comment s’y prendre pour le traduire automatiquement en français.

Le papier de la Welt (le Monde), mis en ligne par Blanrue, est introuvable sur son sit en revanche, tandis que la FAZ (Gazette de Francfort) ne parle pas de l’affaire. Ce qui s’explique, car elle est étrange. Rédaction de FAZ cherche à savoir ce qu’elle cache. Revision soutenait récemment qu’une assez grande partie des juifs d’Europe, par extension d’Amérique du Nord, d’Océanie, etc., sont prêts à laisser tomber Auschwitz, à l’exception des juifs arabes et des hommes politiques israéliens. Aussi Spiegelman n’est sans doute pas isolé. Il aurait été choisi comme porte-parole de ce courant de pensée à cause de sa célébrité, mais aussi parce que sa biographie explique en partie sa prise de position.

Welt du 23 février titre « Bien sûr qu’on peut nier l’Holocauste ! » Ce qui tombe sous le coup de la loi, mais apparemment pas quand c’est un juif américain qui le dit. Le canard écrit en chapeau : « Le caricaturiste inventeur de Maus critique le fait que dans la majorité des pays d’Europe la négation de l’Holocauste soit interdite. En réalité, le droit à l’insulte doit être égal pour tous. » Il n’est pas sûr du tout que la loi interdise expressément la négation de l’Holocauste dans la plupart des pays d’Europe. C’est sans doute faux, mais Welt écrit en langage populaire.

En Germanie, les révisos condamés à de lourdes peines le sont peut-être encore pour « excitation du peuple », mais tout le monde comprend pour révisionnisme. Welt précise que les deux parents de Spiegelman furent déportés. C’est eux qu’on voit en couverture de Maus, ouvrage dont la société allemande fut « effarée » quand elle le découvrit à la fin des années quatre-vingts. L’auteur du papier s’appelle Alan Posener, correspondant de presse à l’étranger, juif selon Blanrue.

Imaginez pareille situation en France, qu’un journal populaire titre « Bien sûr qu’on peut nier la Shoah ! » Pouvoir, dürfen, ayant en même temps pour acception avoir la permission, le droit de. Posener voit en Spiegelman un « provocateur », mais qui cherche-t-il à provoquer ? Mystère.

En un peu moins d’un mois, Spiegelman a baissé le ton. Le titre de Welt est accrocheur, mais les derniers paragraphes cités de Spiegelman sont plus modérés que dans Zeit, d’un point de vue judiocidaire s’entend. Il prétend parler avec son cœur, arme redoutable. Il dit vouloir « enculer les bâtards de merde nazis » en rosbif, mais tout le monde comprend.

Qui sont-ils ? Irving et Ahmedinedjad « maintenant ». Forcément, Irving fut réviso mou repenti. Germaniste, il a surtout étudié histoire du régime hitlérien qui intéresse le public d’outre-Manche, car le Roymaume-Uni a vaincu l’empire germanique, dont les armées étaient redoutables. Le sachant, Irving a voulu conforter ce sentiment, en sa qualité de commerçant d’idées, avec son style mi-historique mi-romanesque ; il ne fut donc jamais nazi. Quant à Ahmedinedjad, il l’est peut-être encore moins.

Spiegelman a cru ne pas pouvoir faire autrement, car il s’était dit opposé à toute condamnation de Dieudonné, Faurisson et Stolz dans Zeit. Puis il joue sur les deux tableaux. Il parle du crime de génocide, du crime contre l’humanité, etc., sans qu’on sache s’il s’agit des incriminations légales, mais il évoque en même temps les massacres de Prusse, de Saxe, de Maros, etc. Il est aussi partisan de la relaxe des 70 personnes poursuivies en France pour apologie de terrorisme.

Spiegelman n’a donc pas renoncé à sa prise de position de fin janvier, mais il semble avoir reculé, peut-être parce qu’il a reçu en échange offres de publication. Spiegelman n’a pas inventé l’humour noir et, comme c’est son gagne-pain, on comprend qu’il le défende. Son opposition à la « trivialisation » du crime de la pensée semble presque aller de soi, surtout qu’elle s’accélère. Pour une feuille volante, pour une image, pour une sottise prononcée par un jeune après qu’il se fut excité à jouer à la guerre en ligne.

En bochie Sylvia Stolz vient d’être condamné à 20 mois de prison, après avoir purgé plus de 3 ans, dans les deux cas pour crime de la pensée révisote. Elle est avocate. Comme Horst Malher, qui purge actuellement trois peines dont le total dépasse 12 ans pour le même crime : excitation du peuple. Mahler est en outre inculpé pour un livre qu’il a écrit en prison. Voilà le contexte dans lequel se déroule affaire Spiegelman, étant entendu que ce couple n’est pas nazi, mais initialement de race gauchiste. L’une et l’autre s’imaginent défendre honneur des gauches antijuives germaniques. Voyez combien ils sont courageux, même si taules de bochie sont trois étoiles comparées à celles de teub-ira.

CHÉRIF KOUACHI

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 05:48

C’est pareil pour Issy et Kouachy, y redevient i en langage populaire. Blanrue diffuse enregistrement de propos de Chérif Kouachi dans l’après-midi de l’attentat qu’il a commis le 7 janvier. « On a des codes d’honneur, nous », « on tue personne, on ne tue pas de femmes » ; ce qui est faux, car les frères Kouachi ont zigouillé la psychiatre juive de Charlie-hebdo, mais ces propos vont se répandre en mate. Le taulard a code d’honneur, d’où dégâts prévisibles. Les guerriers passent déjà pour des héros. Dès qu’ils sortiront de mate, certains taulards voudront les imiter.

Chérif ajoute « les services secrets, t’inquiète pas, je les connais, je sais très bien comment j’ai bien pu faire les choses ». Aveu ? Revision a fait initialement semblant de ne pas croire à la théorie du complot, mais services de renseignement jouent avec le feu. Aldebert écrit Renseignement avec Cap’. Il a raison, car nettoyeurs ou négateurs travaillent dans le renseignement, euphémisme.

Ça fuit de partout en France, plus que dans d’autres pays, mais il est trop tôt pour tirer conclusions. Les frères Kouachi ont-ils agi sur ordre ou sur instigation de DGSE-DGSI ? On ne sait pas, mais c’était tentant de liquider rédaction de Charlie-hebdo, minable annexe de Cadet, surtout en ce moment. Ledit Luz se doute qu’il y a complot, écoutez-le. Efféminé comme le juif, il a les pétoches. Et pourquoi, d’après vous, Charlie-hebdo a mis aussi longtemps à reparaître alors que ses poches sont maintenant pleines de fric ?

Ennemis de Charlie-hebdo sont innombrables, parmi lesquels flics, cathos et révisos. Flic et renseignement sont proches, quai d’Orsay fut longtemps réputé catho’, révisos n’ont pas d’armée mais de l’influence. Ils voient en Luz un bravache, plus vache que brave. Quant à Riss, les révisos ne pleureront pas quand il crèvera. Ministre pakistanois propose 200 000 dollars pour sa tête. À ce prix-là, croyez-vous qu’un truand attendra longtemps avant de le descendre ?

23 février 2015

OÙ FUIR ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:39

Reynouard s’apprête à fuir à l’étranger, mais où ? Il fait mine d’ignorer loi sur la confusion des peines. Il ajoute apparemment à 6 mois ferme deux ans ferme, dans l’attente d’autres condamnation, pouvant aller jusqu’à « cinquante ans de prison », dit-il au micro d’ÉRTV. Comme toujours, il exagère.

Ses mensonges sont désagréables. Il a passé neuf mois en mate, officiellement un an. Il a joué au martyr ou au héros sédévantiste, avant de s’apercevoir que soutien verbal de quelques cathos tradis ne valait pas un clou. Aussi a-t-il changé d’opinion et s’est mis à croire à un dieu sur le modèle Grand Architecte de l’Univers, en renonçant à la sainte trinité. Mais ce n’est pas en cirant les bottines du Grand Architecte qu’il s’en tirera, comme c’est écrit en Protocol des sages de Sion. Le mieux, avec Big Architect, est de lui rentrer dans le lard. Comme ça, Big Architect ne vous attaque pas, par peur d’être démasqué.

Politique de Revision est protégée par sages de Sion, qui ont dit dans leur protocol qu’il ne fallait pas tuer le goy profane un peu génial. Cas qui ne s’applique pas à Reynouard, soupçonné de veuvardise. Si Reynouard est ou fut veuvard, ce qui est pareil, ça change tout. Comme le juif, le frangin fait du prosélytisme, même si les deux prétendent le contraire. Reynouard avoue : « il est évident que ma pédagogie ne suffit pas ». Or prosélytisme et pédagogie sont presque synonymes. Même s’il n’est pas initié, les méthodes de Reynouard sont de type maçonnique. Propagande aussi est proche de pédagogie, mais ce n’est pas ça qu’attend une partie du public.

Pédagogie entraîne simplification, enseignement par l’image comme l’a préconisé veuvard Léon Bourgeois, que sages de Sion complimentèrent. Reynouard applique cette méthode et se débrouille pas mal. Il est lourdement condamné car ce procédé est destiné aux enfants. Il estime entre 5 000 et 10 000 le nombre de vues de chacun de ses courts-métrages. Il aurait dû préciser quand ils sont gratuits. Reynouard exagère donc, comme quand il prétend avoir « 2 500 abonnés » en sa qualité de « révisionniste à plein temps ».

Mais toile a tout changé. De plus en plus jeunes, les adolescents se passionnent pour les jeux de guerre, ils veulent tuer et détruire. Si jeu d’Auschwitz existait, ils se mettraient dans la peau des SS. Ils attendraient l’arrivée des trains de déportés, les pousseraient à descendre rapidement et à sortir les quelques cadavres s’y trouvant. Entre un et deux par wagon après un trajet de quatre jours, plus après un voyage de six jours, les convois de déportés n’étant pas prioritaires. Herr Doktor ferait le tri, SS conduiraient une partie des déportés dans la chambre à gaz du four crématoire, une autre en direction du camp de travail. Les jeunes souhaiteraient souvent faire partie des SS affectés à la chambre à gaz, encore que certains aimassent conduire femmes à la salle de douches, vraies cette fois, contrairement à celles du Krema, pour se rincer l’œil. Jeunes apprendraient le boche mieux qu’à l’école. Ils diraient volontiers Raus! Schnell!

Ils auraient d’autres distractions : voir un détenu mourir après s’être follement précipité sur la clôture de fil de fer barbelé électrifié, assister à une pendaison, participer à un peloton d’exécution, ces deux procédés ayant été employés à Auschwitz ; ou peut être mieux, chercher des détenus tentant de s’évader, étant entendu qu’on parle plutôt de fugitifs en boche, flüchtig. Sans Cap’, car flüchtig est adjectif. C’esti pas pédagogue tout ça ? En quelques lignes vous apprenez quatre mots teutons, à moins que vous ne les connussiez déjà, Krema étant abréviation de Krematorium, mot passé dans le jargon réviso français, car c’est plus pratique de jaser de Krema que de four crématoire.

Comparez les deux méthodes pédagogiques, de Reynouard et de Revision. Reynouard enseigne peu de chose sur Auschwitz. Revision commence par sortir deux gros bobards : sélection des détenus à leur arrivée et envoi d’une partie d’entre eux au Krema. Mais ce n’était pas faux, puisque les cadavres trouvés dans les « transports » étaient conduits au Krema après que leur identité eut été relevée. Mais la suite est vraie, tandis que de nombreux jeunes sont allergiques aux leçons de morale. Reynouard veut en donner ? Qu’il s’en prenne à lui s’il va en taule ! juge le jeunot. À Coutances, un avocat des nombreuses parties civiles aurait dit : « Reynouard n’a qu’un public, c’est lui-même, il veut se regarder ». Difficile de lui donner tort.

Sur Auschwitz, Reynouard aurait mieux fait de parler de la mortalité des déportés dans les « transports », des deux modes d’exécution, par pendaison et par balles, des évasions réussies, dont on ne saura jamais le nombre (au moins plusieurs dizaines), de l’énorme et intrigante mortalité des passagers des cinq premiers convois de juifs étrangers déportés de France pour motif racial à Auchwitz au printemps-été 1942, étant entendu que le typhus cher à Faurisson a bon dos, car l’épidémie fit des ravages en été, pas au printemps. Bien sûr, il faut se taper le Kalendarium boche du musée d’Auschwitz pour trouver informations à ces sujets et avoir lu le semi réviso espingouin Aynat qui a lu attentivement le registre des décès. Puis Aynat lâcha prise quand il s’aperçut qu’une grande partie des révisos sont propagandistes, pédagogues dit Reynouard, historiens bidons.

Ils font le jeu de Badinter et des cloportes avec leurs simplifications, mais an 1942 est capital pour comprendre politique antijuive du régime hitlérien. On étudie d’abord, on jase après, alors que Reynouard fait l’inverse. Il ventile au nom de sa foi dont il est impossible de savoir quelle est est.

Reynouard a tort de tout vouloir simplifier. À la question du Bas-Normand sur l’origine du mot négationnisme, il répond : « les révisionnistes ne nient pas, ils affirment ». Il se prend pour un coq. C’est plus compliqué en réalité. Victor Hugo inventa le mot révisionnisme en sa qualité de républicain opposé à Napoléon III et à ses alliés monarchistes, aussi révisionnisme est-il deveu mot noble d’une certaine façon. D’une part, parce que Hugo est sacré dans les lettres, mais aussi et surtout parce que les dreyfusards furent appelés révisionnistes par les Renseignements généraux. Il y eut ensuite les révisionnistes juifs, officiel courant de pensée minoritaire du judaïsme. Enfin Israël est État révisionniste. Il fallait donc remplacer ce mot par un autre.

Un connard trouva négateur, mot péjoratif, qui correspond à nettoyeur en jargon militaire et du renseignement. Fonctionnaires jugent le nettoyeur parfaitement respectable quand il est de leur côté, mais négateur ou nettoyeur signifie tueur ; tueur en second en ce qui concerne le réviso, qui, non content du gazage des juifs à Auschwitz, veut liquider leur mémoire, tuer les juifs une seconde fois.

Reynouard l’ignorerait-il ? Non, car il lit Revision, mais il veut tout simplifier. Que signifie je ne nie pas, j’affirme ? On se demande quoi. Que les prétendues chambres à gaz homicide hitlériennes n’ont pas existé ? Tout le monde le sait. Que cherche à cacher Reynouard ? Son narcissisme ? Mais il est connu de tous — même s’il est plutôt prométhéen.

Questions sous-entendues aux derniers conseils de Revision, dont le guide ne soutiendra jamais inconditionnellement Reynouard. Si juifs et veuvards se bouffent la gueule, c’est leur problème, pas le nôtre. Si Narcisse et Prométhée se cassent la gueule, c’est leur affaire.

Beaucoup de propos de Reynouard sont bidons. Quand il assure Protocol de Wannsee authentique, rien n’est moins sûr, quand il feint d’ignorer plan Orient ou Protocol d’Auschwitz, c’est douteux, quand il fait mine d’être médiocre en boche, c’est suspect de la part d’un métis helvétique, quand il prétend que régime hitlérien était paradisiaque, c’est étrange. Que Reynouard rompe avec sa femme « gauchiste », qu’il a huit fois engrossée, qu’il donne ensuite vie à un gosse avec une présumée Normande, on s’en fout, c’est ses oignons. Même si Reynouard reproduit race française contrairement à Guionnet, nul dans ce domaine, et à Guillaume, qui n’a eu que deux filles, une métisse bretoke et une négresse. Certains natios en veulent à Guillaume d’avoir engendré négresse, mais nous respecterons toujours Vieille Taupe.

Reynouard se prend pour un pédagogue ou un propagandiste, mais historien ne mange pas de ce pain-là. Oui, régime hitlérien prôna politique antijuive ; oui, il y eut casse ; en fixant à un million le nombre de victimes de la politique antijuive du régime hitlérien et de ses alliés, on n’est pas loin de la vérité, qu’on ne connaîtra jamais.

Où Reynouard et bientôt Soral peuvent-ils fuir ? est autre question. En Engleterre ? C’est tentant, le patois est facile à apprendre et il y a beaucoup de Français outre-Manche avec qui on peut jaser, tandis qu’enseigner physique-chimie c’est presque partout pareil. Mais lorsque France déposera demande d’extradition contre Reynouard, il sera emprisonné pendant des mois, jusqu’au moment où les juges constateront que loi française de 1990 n’a pas d’équivalent au Royaume-Uni  et que Reynouard doit être libéré.

Où trouver refuge ? En Hongrie ? Terre traditionnellement d’asile pour réfugiés politiques français, comme pour les prisonniers de guerre français évadés d’Autriche pendant la dernière guerre. Mais ancien gouvernement Orbán a refusé asile politique à Alain Guionnet au début des années 2000, sous prétexte qu’il n’habitait pas pays limitrophe de Hongrie. En plus, Orbán est marié à une juive et ses enfants sont juifs. S’ajoute loi promulguée juste avant sa dernière élection, qui condamne les propos révisos. Elle n’est pour ainsi dire pas appliquée, mais Reynouad peut être extradé en France vu les conventions internationales. Hongrie est donc à éviter.

Au Danemark, pays en pointe sur excision et sur attentats du 11 septembre ? C’est tentant, mais le pays n’est pas grand et soumis aux influences étrangères. En Finlande ? Peut-être meilleur choix, mais langue est bordélique. En Islande ? Islande est bien, mais on se gèle les couilles. Certes, Reynouard est normandaud, mais cela ne le protège pas contre le froid. Quand il aura perdu sa graisse, il caillera. En Russie ? Actuels droitos adorene Poutine, Graf s’est réfugié là-bas, mais nous n’avons pas impression qu’il soye heureux.

En Iran ? Pays aryen avec petites minorités touraniennes, mais affreusement islamisé. Reynouard risque de s’emmerder là-bas. Revision ne croit pas que ce soye bon choix.

Reste France, où Reynouard est cuit. Sa seule chance, taper sur le Big Architect. Tu vas le faire ou non ? Tu prétends que Guionnet a tort, mais il assure. Il n’a pas âge pour fuir à l’étranger. Il préfère défendre ses positions à Issy, ville que tu ne connais pas, quelle lacune ! De qui aurions nous peur, nous, Issisois ? Du rabbin ? avec ses ridicules papillotes. Du nazbroque ? que nous connaissons mieux que toi. De l’Helvète ? que nous n’arrivons pas à comprendre.

On a souvent peur des gens qu’on ne comprend pas. Prends un peu de recul, Raie-Noire, mets un peu de côté ta pédagogie qui emmerde tout le monde. T’es mâle reproducteur, excellent moyen de défense. Jase un peu d’histoire, science compliquée. Différente de physique-chimie, qui s’appuie sur formules toutes faites parfois fausses. Arrête de tout vouloir simplifier, car c’est pour cette raison que t’es lourdement condamné. On a fait mine de voir en toi héros ou martyr il y a quelques années, mais ça ne se reproduira plus, tandis que nous ne t’autorisons pas à parler au nom des révisos, car tu caricatures ce courant de pensée.

20h15, public aime bien style de Revision, qui envoie directs au visage de l’ennemi, encore que ça soye en partie faux, car Revision adore uppercut, plus efficace que le banal crochet et plus subtil. Merde ! voilà trois futurs tueurs de Guionnet prévenus. Guionnet ne fuira pas, car il en est incpable, mais il peut allumer un tueur avec un uppercut du droit avant de crever, car uppecut du droit d’une bête de près de 100 kilos peut tuer, surtout quand elle connaît points vitals. Bref, Guionnet risque d’être assassiné, mais sans doute au moins un de ses trois tueurs sera crevé. Ce que juif efféminé cherche à éviter. Sa peur de l’uppercut est compréhensible.

En commentares se trouvent ceux de Pfister et Danny, d’où il appert qu’ils connaissent mal escrime du poing. Ces imbéciles ne connaissent pas cette expression. Comment espèrent-ils écraser le juif ? À coups de casserole ? On peut leur garantir que ça ne marche pas.

Endemain 2h15, quelques mots sur les formes de la langue vues par un Magyar. Il comprend qu’on écrive protocol sans e, marque du féminin. Il a un mal fou à apprendre le genre des mots français, mais il finit par piger que le boss ou la bosse, le tour ou la tour sont mots distincts. Il n’y aurait que nous, nous écrivissions promontoir, mais, par démagogie vis-à-vis de l’Issoldunois, nous écrivons promontoire. Le Magyar ne comprend pas non plus si le jeu d’Auschwitz existait, car il dit existerait, comme beaucoup d’enfants. Règle grammaticale tordue que l’argotier ne remet pas en question, car elle est compliquée et a histoire qu’il connaît mal, argotier étant respectueux de grammaire et histoire. Enfin le Magyar perd les pédales devant quelle est est, copule être n’existant pas en hongrois. Mais impossible de dire les choses autrement, foi de Reynouard étant mystérieuse.

Jamais, dans le passé, Revision n’a dit est est, signe de son agacement, car Reynouard l’emmerde avec ses leçons de morale. Il ferait mieux de jaser un peu d’histoire, mais il en est peut-être incapable. Pourtant Auschwitz est connue. On la féminise, car c’est nom d’une bourgade polonoise. Nous rendons enfin justice à Auschwitz.

WOLLEN SIE DU SÉRIEUX ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:36

Pardon pour ce barbarisme, mais ça marche. Mélange de styles est conseillé. Ancien françois, argot, langage populaire font fureur. Surtout quand on montre qu’on a lu Littré et Grevisse père. Wollen Sie, voulez-vous, tout le monde comprend, tandis que le Sérieux fait bander le boche. Autre barbarisme que Cap’ de sérieux, mais le Germain en fout partout.

Visites du sit se multiplient, tandis qu’il commence à être cité presque partout. Forcément, comploteurs antisémitiques sont médiocres, ils répètent toujours les mêmes choses, tandis que ça bouge à Revision. Elle part d’Issy, ou plutôt d’Issi, elle attaque Issoudun, il n’y a pas mort d’homme ni de femme, elle s’appuie sur l’abbé Lebœuf, que peu de gens s’attendaient à trouver là, avant de poursuivre son offensive de taureau barbu. Elle n’est pas finie, blasons ou armoieries d’Issy-l’Évêque, Issy-les-Moulineaux et Issoudun n’ont pas encore tous été reproduits, mais il sont comparables, ces trois vergnes étant parentes. Elles sont galoises, peu latines.

Il y a suspense, tandis que chambre à gaz d’Auschwitz n’intéresse plus personne, comme le jugement du TMI de Nuremberg, comme la cruauté d’Innommable, dieu juif.

Gens ont envie de rigoler. Revision s’est lancée dans cette politique à coups de peau de banane, puis de bobards. Tout le monde sait maintenant que son Führer Guionnet a succombé dans la vallée de Ronceveaux sous les coups des Basques dits sarrazins. Pourquoi est-il encore en vie ? On ne sait pas, mais on s’en fiche.

Pourquoi Guionnet n’est-il pas nettoyé par Mossad, NSA, CIA, DGSI, DGSE, MI5, MI6, etc. ? On ne sait pas non plus. Pourtant il les attaque. Parce qu’il est bravache, dit Pfister en 2012, et que sa bravachitude, comme dit Ségolène Royal, impressionne services secrets du monde entier. Forcément, ils sont formés pour combattre « terroristes » vrais ou supposés, par les ventilateurs.

Plan d’attaque de Levallois-Perret et Élysée semble bidon aux services de renseignement, on se demande pourquoi, car déesséristes n’ont pas prévu assaut d’hommes sortis des galeries d’Issy à la peau noircie, difficilement repérables. Voyez le nègre la nuit, si vous le pouvez, il passe presque inaperçu et est avantagé pour commettre délits.

Brèfle à quatre feuilles, meilleure tactique du faible est rigolade, sans qu’il sorte son rigolo. Ruse de Sioux, pas d’Iroquois.

Charlie-hebdo a péri avec son humour bête et méchant, remplaçons-le par Revision, avec son humour bête et gentil. Avis aux investisseurs.

17h15, bon plan que l’attaque d’Issoudun par Issy. Entrez Issoudun Issy sur GoogleRevision se trouve en quatrième position. Extrait cité est bon, car Issy-les-Moules, Issy-l’Évêque et Issoudun sont évidemment liées. Il faudra attendre un peu pour que l’Issoldunois, dont histoire n’est pas tasse de café, le comprenne, mais ça viendra. Ce retard à l’allumage est imputable aux deux camps. À l’Issoldunois, qui ne boit pas assez de café, à l’issisois, qui passe une partie de son temps à raconter bobards. Mais c’est promis, juré, quand petit mage passe à l’attaque, il ne recule pas. Il loupera les lieux-dits Issy, abbé Lebœuf se trouvant à la bibliothèque d’Institut catholique de Paris, mais il va bientôt continuer de développer sa thèse sur l’origine galoise d’Issi et issi. Elle est relayée par Google, mais aussi depuis peu par Yahoo! Il ne va quand même pas cracher dans la soupe.

Question un peu tordue, il est vrai. Guionnet est flemmard, il n’a pas ouvert son Littré pour lire ce qu’il dit d’ici. Mais il a tellement de choses à dire avant, sur le blason d’Issy-l’Évêque par exemple. Sur la subtilité du gentilé Issymarlyssois, c’est fait, mais boulot d’historien est comparable à celui du mineur : il creuse galeries, avance, mais fait demi-tout quand il ne trouve pas de minerai. Historien a besoin d’encouragements. Filon d’Issi est bon, c’est certain, mais encore faut-il bien l’exploiter. Ça, c’est du sérieux, car nous fûmes galois avant d’être françois, tandis que le sérieux du boche nous fait parfois rigoler.

22 février 2015

DANGERS DU COMPLOTISME

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:24

Ces derniers jours Revision est tombée dans le piège du complotisme, sachant qu’il n’y a pas un complot, mais plusieurs. Elle a commis erreurs de dates fatales pour l’historien, qui, en théorie, se tire une balle dans la tête quand il en commet une. Mais pas Guionnet, qui avoue ses fautes et tente de retomber sur ses pieds. Il s’est planté sur les dates de parution des papiers de ladite Julie Couronne et dudit Riton le Besogneux. Ils n’a presque pas modifié ses articles car ils sont témoignages.

Complot antijuif a pris nouvelles proportions depuis le début de l’année, surtout en France. Les criminels ne sont plus seulement sarrazins, mais aussi nègres, et il est prévisible que des François convertis à l’islam s’y mettent à leur tour. Du coup, flics seront paumés, contrôles d’identité au faciès ne suffiront plus. Juifs de France commencent à partir vivre en nombre sur d’autres continents, en Israël, mais aussi en Amérique et en Océanie. Phénomène observé il y a quelques années en Suède.

Pas besoin d’attentats, petite délinquance suffit. Vous crevez les pneus de la bagnole du juif d’à côté, quasiment sans risque de vous faire serrer, auquel cas vous n’iriez pas en taule, votre mobile n’étant pas antisémtique, et la victime tire la gueule. Elle fait tout ce qu’elle peut pour être remboursée par sa compagnie d’assurance, ce qui marche une fois, mais pas deux ni trois. Puis elle se barre dans un pays englo-saxon, car tous les juifs de Suède ou presque causent rosbif. Plutôt qu’en Israël, dont ils savent prix élevés et argent difficile à gagner. Voilà commment plusieurs milliers de juifs furent exterminés de Suède depuis la dernière décennie.

Au Danemark, c’est à peine différent. Omar El Hussein poignarde un jeune homme dans une gare sans qu’on sache pourquoi, il passe tout au plus un an en mate. Dans sa cellule trois étoiles, comparée à celles de France, il découvre les attentats du 7 au 9 janvier à Paris (Montrouge étant rattachée à Paris). Il se dit mince, quel carton ! Trois flics et au moins six juifs descendus ! Il sort de prison, s’équipe, puis tue deux personnes, dont un synagogard, et blesse cinq flics. On ne saura jamais s’il détestait plus le flic que le juif, ou l’inverse. Son tableau de chasse est moins élevé que celui de ses trois collègues « français » (17 morts, demi-douzaine de blessés). Mais il est pas mal, juge le taulard dur, car il existe internationale des taulards comme internationale des flicards. Quel rapport avec l’islam ? Difficile à dire.

Le juif comprend qu’il y a danger pour sa pomme en partie à cause de la politique pénale laxiste des pays d’Europe. « Bourgeois » juifs et loubavitch restent en France, mais pas les juifs arabes, dont beaucoup foutent le camp en Israël, avant souvent de faire le chemin inverse, car ils sont méprisés en Israël, où prisons sont pleines de juifs arabes. Même si vous êtes juif turc, vous passez pour juif arabe, race uniquement jugée supérieure au Falacha, nègre honni. Ce que Zemmour sait, mais il se garde d’en parler.

En France aussi, le juif arabe est méprisé par les trois autres grandes catégories de juifs du pays : du pape, portugais et allemands. Dans ordre chronolique, juifs allemands étant de loin les plus nombreux. Depuis la dernière guerre on peut y ajouter juifs hongrois et polonais. Avec cette distinction : le juif hongrois âgé modère son fils, intoxiqué par la propagande médiatique, quand il s’excite contre le réviso antijuif, car il est persuadé que c’est dangereux. En France, juifs d’Europe ne s’opposent pas aux juifs arabes à cause de leur race, ce qui est interdit par la loi, mais à cause de leur incroyable prétention : ils donnent leçons aux juifs d’Europe sur la façon dont ils auraient dû s’y prendre pour éviter la Shoah, quel scandale ! Notez d’ailleurs que toutes les grandes gueules bellicistes juives de France sont d’origine arabe, aussi bien Lévy que Zemmour. Le juif allemand habite souvent Paris, le juif arabe la banlieue. Les juifs d’Europe sont beaucoup plus prêts à laisser tomber le culte de la chambre à gaz d’Auschwitz que les juifs arabes, même s’il semble indispensable pour Israël.

Jugement du complotiste Reynouard : il sait que les juifs allemands sont souvent prêts à abandonner Auschwitz. L’État leur a proposé la Shoah par balles propagée par le père Dubois en remplacement. Elle a trois avantages. Elle est floue, difficilement vérifiable et en partie vraie, car Hitler livra une « guerre totale » à l’empire judéo-bolchévique. Vovez les ordres du commandement militaire du Reich sur la toile. La guerre sur le front russe ne fut pas semi partie de rigolade comme la campagne de France de 1940, quand partie des droites nationales et communistes étaient favorables à la victoire du Reich. Or on ne gagne pas une guerre quand 20 % de la population y est opposée et 60 % indécise, 14-18 ayant été « la der des ders ». Avec une armée composée en grande partie de paysans contre une armée d’ouvriers assez souvent qualifiés. Il y avait aussi paysans dans l’armée boche, mais ils cultivaient leur terres avec leur tracteur, tandis que la plupart de leurs homologues français en étaient restés à la charrue. Et que pensez-vous qu’il arrivât ? Le tracteur a vaincu la charrue. Nouvelle illustration de la campagne de France.

Mais revenons-en aux complots, celui du tracteur contre la charrue étant secondaire et connu de tous. Quand on y pense, on en voit partout. Il y a complot contre Revision, dont beaucoup de gens ne comprennent pas l’attirance pour histoire d’il y a cinq mils ans et plus. Ils entravent mieux son hostilité au Sarrazin, car Guionnet fut tué en vallée de Ronceveaux par des Basques dits sarrazins. Fiction, mais histoire est somme d’anecdotes douteuses, tandis que le public se souvient des bobards : Guionnet se trouvait dans la vallée de Ronceveaux, il a combattu jusqu’au bout les Sarrazins avant de succomber.

Mensonge nous amenant à dénoncer les comploteurs antisémitiques. Beaucoup vantent Guénon, converti à l’islam, comme Garaudy plus tard (notez à quel point les noms des antijuifs français ont souvent pour initiale g). Comploteurs comme Soral, dit la grosse Bertha, comme le finaud Blanrue féru d’occultisme, comme Reynouard, qui dit seulement qu’il n’est pas contre l’islam, sont unis contre Revision. Mais quand on est antijuif, on est contre l’islam. Une des raisons pour lesquelles comploteurs antisémitiques sont opposés à Revision, qui ne se prosterne ni devant les papillotes du rabbin ni devant les babouches de l’imam.

Nous soupçonnons Danny de bosser pour DGSI. Lisez commentaires des papiers, parfois plus éloquents que les articles. Danny aurait tendu deux pièges à Revision, en vantant van der Lubbe, prétendu incendiaire ultragaucho du Reichstag en 1933, puis en prônant « soutien inconditionnel » à Reynouard, opinions que nous ne partageons pas.

Lubbe était sans doute innocent, tout le monde ou presque a fini par le reconnaître, tandis que Reynouard est connard, ce qui n’est pas crime, et que le foutre en taule précipite faillite de France. Or nous ne voulons pas atteindre prochainement le fond d’océan Atlantique ou de mer Méditerranée, comme le Grec actuellement en mer Égée. Reynouard est con, tout le monde le sait, mais l’emmater est stupide.

Agent présumé de DGSI et hordard Danny se ravise : oui, Lubbe était peut-être innocent ; oui, régime hitlérien a commis crimes ; oui, Reynouard est narcissique et dit conneries. Mais violence est recommandée en histoire, et patati et patata.

Ladite Julie Couronne ou Freya von Asgard donnait conseils sur comportement à avoir en garde à vue en 2012, ce qui suppose qu’elle savait un peu de quoi elle parlait. Elle se mettait dans la peau du fonctionnaire de police, d’où déduction d’Aldebert : Pfister bossait pour DRSI, rebaptisée DGSI par Hollande. Il a peut-être raison, car action des services de renseignement est toujours à chercher dans les complots ou tentatives de complot. Accord fut finalement trouvé : Pfister est barjot, mais il y a barjots à DGSI. Moyennant quoi on ne verse pas dans le complotisme.

Conseils de source fiable cette fois : quand les flics vous parlent d’autres gens, fermez votre gueule. « Vous connaissez Guillaume ? » — Oui. » « Que pensez-vous de lui ? » — Rien. » « Vous savez-vous accusé de crime de la pensée ? » — Oui. » Les flics sont contents, ils ont obtenu réponses. Certes, « oui, rien, oui », c’est bref, mais les poulets sont satisfaits, ils ont caqueté, ils ont fait leur boulot. Ne répondre à aucune de leurs questions en revanche est déconseillé, car vous filerez droit en préventive.

Expérience de Guionnet est surtout celle d’affaires de presse. Plusieurs fois interrogé par la quatrième DPJ, flicards lui ont demandé, hors interrogatoire, d’où viennent les chambres à gaz. « De documents soviétiques. » Les flics savent que c’est inutile d’interroger Guionnet sur ses relations, car il ne dira rien. Même au commissariat d’Issy dernièrement, où il fut interrogé à la suite d’une plainte déposée contre lui par la Führerin d’Historia, qui habite soi-disant rue du Moulin de Pierre, en réalité dans une impasse à quelques dizaines de mètres du domicile de Guionnet, pas loin de l’emplacement de l’ancien moulin. Guionnet peut facilement tuer la Bétry, mais il ne le fait pas. Faussaires prétendent que nom de rue du Moulin de Pierre a origine étrangère, clamartoise, mais c’est faux. Moulin de pierre est celui d’Issi.

En partant d’Issi ou d’Isci (on employait ces deux écritures sous Clovis, au sixième siècle), on a découvert en quelques jours que ce mot signifiait hauteur en galois. Hauteur variable, car Issy-l’Évêque fut construite sur un monticule, Issoudun sur un promontoire, Issy sur une butte. Nous répugnons à dire les Moulineaux, ajout du vingtième siècle. Sans jaser de Marly-sous-Issy, commune proche d’Issy-l’Évêque, village de Bourgogne d’une centaine d’habitants se trouvant à une altitude de près de 400 mètres. D’où origine possible du nom du village. Issy-l’Évêque fut construite sur un monticule, Issoudun sur un promontoire, Issy(-les-Moulineaux) sur une butte naturelle, contrairement à Issoudun, où le Haut fut surélevé par le travail humain, comme ce fut peut-être aussi le cas à Issy-l’Évêque.

On écrivit ici ou issi, adverbe de lieu, accessoirement de temps (d’ici là), au dixième siècle, coïncidence ? Non, car ici est mot d’origine galoise, nullement latine. Robert sème confusion en prétendant que ci et ici sont tirés de hic en latin populaire. Mais il y a un hic, ici n’a pas de rapport avec hic, mot latin ou italien conservé en français, en revanche avec isci ou issi, qui signifiait hauteur, élévation, bosse en galois. Larousse d’ancien français pécise que « l’identification étymologique [d’ici] n’est pas assurée », c’est le moins qu’on puisse dire.

Bien sûr, étymologie d’Issi ne fut pas découverte en quelques jours, mais après plusieurs mois de recherche sur l’histoire d’Issy, tardivement dit les Moulineaux. Sur le village d’Issy au masculin, car Issy est devenue ville au dix-neuvième siècle. Prétendu juif Malthête a dénigré Guionnet pour sa passion d’histoire d’Issy, car il pressentait le danger que représentent l’Issyquois, l’issoldunois, l’Issymarlyssois et l’Issisois, qui sont solidaires. Malthête craignait que Revision découvrît l’origine galoise d’issi, ici en novlangue. Malthête est magyarisant et considère que l’Issisois est le plus dangerux de la bande des quatre.

Mais passons, revenons-en aux conseils que nous donnons aux gardés à vue : ne signez jamais déposition sans la relire et la faire corriger, ce qui est facile avec le calculateur. Surtout que le flic ne reproduit pas vos propos, mais les interpète à sa manière. Trucs que ne savaient peut-être pas les branleurs de Sarre-Union. Gendarmes ont apparmment fait avouer à certains d’entre eux qu’ils auraient crié Heil Hitler! etc. Auquel cas c’est délit de presse dont prescription est courte. Si leurs avocats ne sont pas stupides, ce qui est rare, ils pourront dire que les prétendus cris antijuifs des cinq branleurs ne peuvent pas être retenus à charge parce que prescrits lors de leur procès.

Recette de cuisine qui ne marchera sans doute pas, car le proc’ de Saverne a ouvert information judiciaire qui interrompt la prescription. Et puis, tout le monde est maintenant au courant de cette ruse de sioux. Mais l’important est que l’issisoise Revision soutient les branleurs de Sarre-Union sans les approuver. Elle dit à leurs futurs juges : ils ont déconné, mais ne bousillez pas leur vie. Ne les cramez pas, comme on dit en langage holocaustique.

Enfin deux conseils capitals en garde à vue, le premier pour mémoire : ne parlez jamais des autres et ne craquez pas, car les flics finiront par se lasser, surtout qu’ils ne peuvent plus frapper les suspects comme avant. Vous avez devant vous  fonctionnaires en partie impuissants, ne l’oubliez pas.

21 février 2015

RITON LE BESOGNEUX

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:16

Riton le Besogneux résiste. Il s’est aperçu qu’il est attaqué par DSRI dans le prétendu papier de Julie Couronne. Il résiste en citant maladroitement Revision, qu’il prétend corriger. Mais on ne corrige pas Revision, sauf ses rares coquilles. Dans la horde on appelle Riton Julot, c’est plus simple. DSRI l’attaque sur le sit prétendument nazebroque amerloque. Pour sa défense, il cite Revision, bon réflexe.

Riton est d’origine ritalingue, savoyarde en réalité. Il est petit poivrot, contrairement à Guionnet, doubleplus poivrot. Caporal de la horde, Julot est le premier à relever le défi de DSRI, bravo ! Il fait confiance au guide, mais ce n’est pas lui seul qui va dévaster Levallois-Perret et Élysée, il a beson d’aide.

Sergent Danny tarde à se manifester, mais nos troupes doivent être au complet pour affronter Levallois et Élysée. Ça craint, mais Julot, personnellement attaqué, est prêt à combattre.

Question statistique, WordPress ne nous indique pas l’origine raciale des lecteur français du sit. Bretocs sont plus nombreux qu’alsacos, c’est sûr. Il y aussi normandauds et des Issisois. Mais après ? On sait qu’il y a Grenoblois et Toulousois, mais c’est tout. Peut-être quelques Sarre-Unionois, car notre coup des branleurs a succès. Bientôt peut-être aussi sur les Issoldunois, invités à s’interroger sur l’origine du nom de leur ville. Auschwitz est plaisanterie aura du mal à passer, surtout que Fofo ne le dit pas.

Vas-y Julot, mets la gomme ! DSRI t’attaque, via site du renseignement amerloque, dis qu’Auschwitz est plaisanterie ! Tu es dans le viseur, tu n’échapperas pas à l’ennemi. Suis le mot d’ordre du guide : quand on y va, on y va.

Fièvre obsidionale nous prend. Tout État civilisé devrait tenter de l’endiguer, mais pas France. Nous serons au moins deux sur la ligne de feu, Julot et moi, le « bravache ». Quelle insulte ! car Guionnet est brave. C’est peut-être un juif qui a écrit article prêté à Couronne, en même temps déessériste, car juifs tiennent manettes de l’État, mais c’est insulte de trop.

Pas vrai Julot ? Tu es prêt à y aller ? Je le suis en tout cas.

Papier de Revision reproduit par Raton le fut en 2010, il n’a donc pas riposté aux attaques de Pfister. En revanche, Danny joue le jeu. Il est prêt à emprunter galeries souterraines d’Issy pour attaquer le pointu de Levallois-Perret en compagnie de Julot et du taureau barbu. Nos écrits sont parfois romanesques, mais historien aussi a droit de s’amuser en racontant conneries, comme Mahomet et Hitler.

Guide Alain Guionnet

20 février 2015

PIEGE A PIGEONS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:33

Revision se défend comme elle peut. Elle tend pièges à pigeons. Elle a coincé le boche avec Wichser, branleur ou essuie-glace. Elle sait qu’elle peut le faire en hongrois avec kuruc, horrible altération de courroux, avec Euzkada pour le Basque. Habitué à Euzkadi, le basco se demandera ce que peut bien signifier Euzkada, avant de découvrir que c’est tralala.

Entrez branleur Sarre-Union sur GoogleRevision arrive en tête, mais Parisien la suit de près, puis de nombreux autres sits, car la profanation est clairement œuvre de branleurs. Entrez Issoudun dune, ça ne marche pas encore, car Guionnet a bigophoné hui à 13h30 à la médiathèque de la ville, mais dune serait traduction du mot galois Issy, ou plutôt issi, en ancien françois. Comme ça, Issoldunois romperont leurs prétendues attaches avec Rome, car issi n’a pas de rapport avec qui en ritalingue. Tout le monde est content, sauf les déesséristes, qui paniquent.

Passe pour les branleurs de Sarre-Union, sont-ils obligés de reconnaître, éventuellement pour la dune d’Issoudun, « mais pas pour Auschwitz est plaisanterie, pas vrai chef ? » Le chef ne répond pas. Il sait cette expression juive. Il ne veut surtout pas contrarier dirigeants de l’État, qui aiment ou adorent le juif. Il leur a demandé s’il devait nettoyer Guionnet, ils ont dit : « Non, pas pour l’instant. » Et le chef, obéissant aux ordres, ne sait pas quoi répondre à ses subordonnés.

Entrez Auschwitz plaisanterie sur Google, Guionnet arrive en quatrième position après Cauet, enseignant helvétique licencié en 2011. Mais, quand on est suissard, même francophone ou ritalophone, on sait qu’Auschitz est plaisanterie, car on a notions de boche.

Suspicion de Reynouard s’accroît à ce sujet. Il a récemment avoué être en partie d’origine helvétique, mais pourquoi s’est-il montré aussi médiocre en boche dans son long-métrage sur l’Holocauste ? Parce qu’il serait agent de la cinquième colonne suisse, comme Soral ? R et s se suivent dans l’alphabet en tout cas.

Sauf que cinquième colonne suisse est inconnue à ce jour, mais soldat Reynouard est comme le garde suisse, il ira jusqu’au bout. Comme l’infanterie suisse, réputée pour continuer d’avancer sous le feu des canons ennemis. Bravo Reynouard ! même si tu aurais pu te dispenser de donner leçons de sédévacantisme à tout le monde.

Et le François dans tout ça ? Comme prétend DSRI, il serait mille fois supérieur à presque tout le monde en matière d’antijudaïsme. Mais c’est faux, il a la trouille. Il veut bien croquer du juif, mais à petites doses. Surtout quand il n’est ni veuvard ni militaire. Il n’a pas inventé Auschwitz est plaisanterie mais il assumera ce slogan jusqu’au bout.

Extrait de dernier rapport de DSRI : « Guionnet est sérieux quand il prétend qu’Auschwit est plaisanterie et qu’il ira jusqu’au bout. Il a été formé à l’école hongroise. Il influence l’opinion et on ne sait pas l’ampleur des dégâts qu’il peut causer. Soit nous le nettoyons, soit vous continuez à l’utiliser dans vos négociations, c’est à vous de décider, Monsieur le Président. Nous avons tenté de le mystifier en nous faisant passer pour Luc Pfister alias Julie Couronne, mais nous avons échoué. »

TROUDUC COURONNÉ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:19

Trouduc a les pétoches, on ne l’entend plus, mais il se rabat sur un sit amerloque prétendument nazebroque tenu par le renseignement. Il écrit : « Deuxième point : depuis quand un site américain, donc régi par la loi AMERICAINE, etc, etc.. . répondrait-il aux requêtes de la police française? Il aurait fallu qu’elle adresse une requête à la police américaine, qui saisisse la justice américaine etc etc… c’est difficilement crédible : le blog https://guionnet.wordpress.com, mille fois plus antisémite, est toujours là. Si son auteur est inquiété, c’est que, bravache, il y donne à l’envi ses noms et adresses! »

Il signe Julie Couronne, comme souvent, mais c’est étrange. Quand il écrit à Revision, le normalsupien tourne mille fois sa langue dans sa bouche avant de pérorer. Cette fois, il se làche, il commet coquille sur coquille. Il se paume sur le ou les points de suspension après etc, mais c’est compréhensible car le strasbourgo est habitué à dire usw. Il loupe le subjonctif dit imparfait d’adresser, avant d’ajouter pluriels stupides à nom et adresse. Étonnant de la part de Trouduc. À moins qu’il aye voulu jouer au con et se foutre de la gueule des lecteurs du blog.

Déesséristes sont suspectés d’avoir écrit ce papier. Ils tiennent Trouduc. Leur but ? Montrer que France est en pointe dans le combat antijuif, avec son Guionnet « mille fois plus antisémite » que tout le monde ou presque. Merci du compliment, mais que va faire Guionnet quand trois tueurs lui tomberont dessus ? Il ne fuira pas, car il est trop vieux et trop gros. DSRI le traite de « bravache », car elle sait que son projet de guerroyer contre Paris était bidon, mais certains de ses agents l’ont envisagé, c’est leur boulot, tandis qu’ils savent la prétendue admiration de Pfipfi pour le combat antijuif de Guionnet.

Notez leur style d’écriture, le repect qu’ils feignent de porter à « la loi AMÉRICAINE », puis à « la police américaine », enfin à « la justice américaine », quelles lourdeurs ! On ne sait pas s’ils s’appellent Martin, Dumas ou Dupont, mais ils ont mal fait leur travail de faussaires. Ils sont inquiets car ils s’aperçoivent que les branleurs de Sarre-Union sont défendus par Revision et que des Issoldunois montent à présent sur la dune de leur ville. Ils ne digèrent pas non plus Auschwitz est plaisanterie, qui menace la sécurité de l’État.

Ils nous font rigoler, mais pas la poignée de fans de Revision, qui voient que le ton monte et ont la trouille, contrairement au « bravache » de Revision, qui n’a presque plus rien à perdre. Oui, il a pris part de tout cœur au massacre de la police politique hongroise en 1956. Oui, il ne craint pas Levallois-Perret. Il peut tomber, mais il s’en fout un peu.

Visites du sit sont en hausse, DSRI le sait et y contribue. Mais on ne lui dira pas merci.

Papier de Trouduc, dont il est sans doute l’auteur, date de 2012, notre interprétation est erronée. Plus jeune, Pfipfi commetait coquilles dans sa précipitation et dans sa hargne. Il en a fait d’autres dans cet article. Sages de Revision le jugent barjot, comme sans doute ses parents. C’est toujours la même chose, il ne faut pas nous inoculer fièvre complotiste. On est peinard, on se fait masser le vit par sa Thaïlandoise, rien de plus naturel, mais se faire traiter de « mille fois plus antisémite » que presque tout le monde, ça craint. Surtout en ce moment. En 2012 ça pouvait passer pour figure de style, mais pas en 2015.

On laisse le papier inchangé pour l’histoire. Attentive à cette question, DSRI juge : « Mieux vaut laisser Guionnet manger ses champigons d’issy et boire le pinard de sa “vergne”, dont très peu de bouteilles sortent des fûts. Dieudonné, Reynouard et Soral sont plus dangereux parce que métis nègre ou helvétiques. C’est eux qu’il s’agit de nettoyer en priorité. »

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