Alain Guionnet – Journal Revision

13 décembre 2014

ASSAUT DE BREIZH INFO

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:32

Breizh info assaille souvent Revision, ce sit tenant à prouver qu’il est dissident, lui aussi. Il s’en prend hui à Zemmour, cible facile que ce petit juif arabe mille fois conspué. Breizh ferait mieux de nous apprendre quelques mots bretocs, car la dispersion souffre de ses lacunes. Prenez Lesquen, par exemple, il prétend donner leçons de français à tout le monde, mais il ne prononce pas le moindre mot bretoc. Juifs sont beaucoup mieux organisés, il est plus facile d’apprendre hébreu en ligne que bretoc, avec ses nombreuses variantes.

Breizh pourrait aussi se brancher sur croix du prince, dite croix d’Anjou, inconnue en Bretagne. Enfant comprend signification des deux barres transversales, bretoc aussi, comme on le suppose. C’est d’ailleurs peut-être pour cette raison que Breizh relance Revision, qui a enfin découvert signification de croix d’Anjou.

Breizh est en même temps sensible à notre écriture de ci en gui, car il comprend que le roseau était magique pour le Mésopotamien il y a cinq mils ans, comme le gui le fut pour le Galois, bretoc n’ayant jamais eu de conflit avec le Galois, mais uniquement avec France.

Assaut de Breizh indolore pour Revision, qui regrette seulement Breizh atao, car c’est souhaitable de bretoquer de temps à autre.

Sit ou protocol ne sont pas anglicismes mais tirés d’ancien françois, quand de nombreux noms féminins se terminaient par e muet. Or sit et protocol sont masculins. Précision destinée au bretoc, déconcerté par l’élitisme de Revision. Le bretok venait à peine de découvrir son nouveau nom, avec k, qui lui est familier, que Revision se met à écrire bretoc, comme si le bretoc était en toc. Mais non, Revision est flemmarde comme le boche du dix-neuvième siècle, quand il écrivoit tantôt Karl, tantôt Carl. C’est tellement plus facile d’écrire Carl que Karl, Charles en français alambiqué, Károly en argot magyar, etc., tandis que tsar est tiré de César.

De telle sorte que si vous vous prénommez Charles, vous êtes César et tsar de toutes les Russies, au moins dans vos rêves. Il y a sans doute peu de Charles en Bretagne, qu’on appelle Britony en magyar, comme si le bretoc était britannique, ce qui n’est pas totalement faux, différence raciale entre Breton et Grand-Breton étant minime. Dites à Faurisson que sa mère était grande-bretonne, il sera ravi.

Histoire des races pour les nuls avons-nous impression d’écrire, mais ça marche. Métis prétendu basque, diablotin serait en réalité originaire de la région d’Aurillac. Il y avait deux frères métis basquo-irlandois à la tête de librairie Ogmios, réputée nazebroque. Aucun reproche à leur faire, ils furent toujours corrects avec Aigle Noir, bien qu’ils sussent son archisupost ultragaucho.

Récente histoire pour le nul, pour le bretoc en particulier.

Un commentaire »

  1. Le tsar n’était-il pas orthographié czar il n’y a pas si longtemps encore ?

    Mais non, le bretoc n’est pas en toc, nous le savons et nous l’aimons, bien qu’il se montre souvent entêté. Mais ne nous montrons pas mesquins comme peut l’être Lesquen, nous admirons sa ténacité et sa bravoure, particulièrement celle de Boris et la bande de « Breiz Atao ». Ça, c’est des hommes ! Quoique je ne partage pas toutes leurs orientations, je les respecte.

    Il faudra bien sûr en finir un jour avec cette Croix d’Anjou qui est en train de devenir un véritable chemin de croix pour le pauvre Danny.

    Ma dernière contribution sur ce sujet crucial :

    Charles Ier Robert, ou Charobert d’Anjou-Sicile (Károly Róbert en hongrois) né en 1288, mort à Visegrád le 16 juillet 1342, devint roi de Hongrie de 1308 à 1342 inaugurant la lignée d’Anjou-Hongrie qui se termina par le mariage de Marie Ière, reine de Hongrie qui épousa en 1385 Sigismond de Luxembourg.

    La famille d’Anjou de Naples, en accédant au trône de Hongrie au XIVe siècle adopta la Croix de Hongrie comme emblème. Louis d’Anjou adopta la croix double en la faisant figurer sur son étendard. Elle devint ainsi la Croix d’Anjou. Le petit-fils de Louis, René Ier duc d’Anjou, devenu duc de Lorraine par mariage, fit entrer la croix dans son duché de Lorraine.

    Source : La Croix de Hongrie : son origine.
    Theudericus http://theudericus.pagesperso-orange.fr/

    Le guide, ennemi juré du communisme gulyas depuis 1956, trouvera là, je l’espère, de quoi étancher sa soif réputée considérable.

    (Tsar ou czar, c’est pareil, comme mec et meg. J’ai hésité à écrire Breizh Atao, comme les Échos, mais ai préféré suivre mode BN. Lesquen le Mesquin est bon jeu de mots. Tu francises Breiz, dont h est superflu, comme celui de Pesth. Mais que va-t-il rester de bretonnidude à Breizh Atao si on l’appelle Breiz info ? Pour ainsi dire rien. On jase enfin de gouillache à Revision, pas de gulyas, mot barbare, même si gouillache devrait s’écrire gouillach car nom masculin. Tu corriges mon Károly, tu as raison, car je n’ouvre jamais mon dictionnaire quand je magyarise, sachant que le Magyar comprendra, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 14 décembre 2014 @ 13:17 | Réponse


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