Alain Guionnet – Journal Revision

26 décembre 2014

RÉVEILLON DE NOËL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:24

Huîtres d’Oléron, champagne du pauvre, Saumur du Val-de-Loire, un peu plus de 5 euros la boutanche, mais il est pas mal. S’ils veulent réclame discrète, ses producteurs devraient filer artiche à Revision pour qu’elle jase du pétillant Saumur une fois par mois.

Bavardage sur le nègre de Meta tv. Nul selon Guionnet, il vérifie l’adage moins on en sait, plus on croit tout savoir. Erreur, car il serait mulâtre. Soit, mais il n’arrive pas à la hauteur des propagandistes de Ligue antisémitique française d’autrefois, il est incapable de citer les 34 « historiens » qui ont dit en substance que la question de savoir si les chambres à gaz étaient « techniquement possibles » ne se pose pas.

Piège dans lequel est tombé Faurisson. Heureusement pour lui, il fut soutenu par des gens ne partageant pas son interprétation, ce dont il eut peu conscience.

S’ensuit récupération. Dissidents rayent tout d’un trait, ils prétendent faire table rase du passé. Comme Blanrue, qui parle uniquement novlangue, comme Soral, qui n’a jamais su jaser françois ; sans causer de Reynouard, fort en pataquès, ou de Ryssen, qui commet peu de fautes car causant français basique. Tellement basique qu’il emmerde la galerie.

Venons-en à ce qui motive ce papier. On traduit titre de l’ouvrage de Butz par « Le canular du vingtième siècle », mais on pourrait le rendre par « La gogue du vingtième siècle ». Cela demande effort cervical, tout le monde ne causant pas françois du treizième siècle ; en outre, gogue est plus forte que canular. Mais c’est revanche de gogue sur Gog ; entre les deux, pas de quartier – même si gogue et Magog sont alliés, Ézéchiel ennemi.

D’où dérivé comme on va goguer le juif. Revision va trop vite trop fort, comme disent certaines femmes. « Ce n’est pas organe de presse d’un aigle, mais d’un lapin », prétendent-elles.

Bah ! Issisois pigera.

Gogue est clairement féminin de Gog, car la règle voulait que la plupart des mots féminins s’achevassent par e muet. Mais pour quelle raison ? Gens auraient-ils vu en Gog femme de Magog ? Ou bien règle du genre des mots aurait-elle prévalu ? Suivant laquelle entités abstraites ou subjectives sont de genre féminin, comme réjouissance, liesse, plaisanterie, acceptions de gogue, tandis que choses et objets définis, comme outil, travail, abattoir sont masculins (masculin étant réputé objectif, féminin subjectif). On ne sait pas.

Accessoirement, og est suffixe verbal en hongrois. Signe de parenté possible entre Magog et Magyar. De telle sorte qu’on peut dire gógunk ou magógunk, nous goguons, nous magoguons.

Goguer peut entrer dans l’usage, sa signification étant limpide. Goguer le juif veut dire se foutre de la gueule du juif en rigolant. Mais magoguer, comme il y a plus de 5000 ans ? Mystère. Conseil, ne goguez et surtout ne magoguez pas quand vous êtes en pirogue, car vous risquez de vous retrouver à l’eau en compagnie d’un crocodile, vous seriez alors le dernier des gogos. Et le croco’, en dévorant le gogo, ne rigolera pas. Sous toutes réserves, car le rire du crocodile est mal connu.

17 décembre 2014

OÙ SE TROUVE CROIX DU PRINCE ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:09

Mohacs l’a cherchée en vain dans la cathédrale Saint-Étienne de Metz. Pourtant, il peut y avoir rapport entre croix du prince à deux traverses et culte de Saint-Étienne. À vous de visiter les églises Saint-Étienne d’Agde, Auxerre, Bourges, Châlons-sur-Champagne, Limoges, Meaux, Sens, Tours, Toulouse, etc. En prêtant attention à celles de Bourges et de Tours, proches de l’ancien duché d’Anjou. Sans oublier Auxerre, vergne où les ducs d’Anjou, devenus ducs de Lorraine, ont pu avoir influence. Même si c’est la branche napolitaine d’Anjou qui régna en Hongrie et si elle a pu découvrir la croix à deux traverses en Italie, où influence orientale était plus marquée qu’en France.

C’est comme ça qu’on écrit histoire, en mettant tout le monde à contribution. Catholiques romains ont eu le culot hui de provoquer Guionnet en installant un mage sur le parvis de l’église Saint-Étienne à Issy, gageons qu’ils sont capables d’ajouter croix à double traverse dans leur édifice. Fréquentation des églises se casse partout la gueule, mais pas à Saint-Étienne d’Issy, où les croyants imaginent pouvoir s’appuyer sur des païens. Forcément, l’église est source selon les païens. Ils croient qu’elle fut jadis entourée de chênes. Ils ne lui sont pas hostiles, car c’est là qu’ils accomplissaient leur cérémonies rituelles avant que les chrétiens débaquassent.

Les sournois catholiques cherchent à séduire le païen avec leur mage, mais ça ne marche pas. Si demain ils peinturlurent un vitrail d’une croix du prince, ça ne marchera pas non plus. Allez chercher croix à double traverse un peu partout en France, dans les églises Saint-Étienne. Si vous ne la trouvez pas, Guionnet n’aura pas eu tort, car son idée était géniale, même si son rapprochement entre croix du prince et saint-Étienne est hasardeux. Mais regardez Étienne, on pourrait l’écrire Éttienne, auquel cas il y aurait deux traverses dans son nom, t étant lettre sacralisée par un artiste hongrois, auteur de « La découverte du T ».

Croix du Prince est nom d’un stade en Occitanie et d’une gare ferroviaire, on n’aura pas tout perdu. Revision s’est apparemment plantée, cela arrive parfois. On attend que croix du prince kiènguisois se trouve en ligne, dans quelques semaines. On sait « antisémites » nuls en kiènguisois et on ne compte pas sur eux, mais au moins un malin juif relèvera le défi. Labat 63, rien de plus clair. Le juif connaît vieille croix d’Anjou, qui fut plus tard emblème gaulliste. Parce que De Gaulle fut homme politique et piètre militaire ? C’est vrai. Il a voulu combattre le juif en 1967 et fut vaincu en 1968 ? C’est tout aussi vrai. Mais les ultragauchos Guillaume et Guionnet, de la même famille, poursuivirent son combat après sa mort, tandis que seul l’idiot ne fait pas de rapprochement entre De Gaulle, Guillaume, Guionnet, Garaudy, Grouès, etc.

Croix du prince kiènguisois ne se trouve pas sur toile ? Quelle affaire ! Elle y sera bientôt. Sinon Guionnet la reproduira en truchant le toutime, locution plus forte que trucher sur le toutime — en argot classique.

Word Press compte ajouter réclame à fin de ce papier pour certains lecteurs. C’est diktat, comme pour « Luc Pfister démasqué ? » Gars de Word Press croient comprendre que cet article décape. Word Press a sans doute vérifié croix du prince en Labat 63, contrairement aux imbéciles de DSRI, qui ne disposent sans doute pas du Labat dans leur putride banlieue levallois-perretoise.

Croix du prince fut d’abord élément majeur d’un signe d’écriture politique, pas religieuxÉpiscopat a voulu la récupérer, comme les archevêques qui arborent double croix de traverses d’égale longueur, quelle imposture ! Vous trouvez croix du prince sur les blasons d’au moins quatre villes en France, confirmation de sa signiication politique, alors que crucifixion du Christ est mensongère, parce que Jésus fut cloué à un pilori en forme de T. Danny a trouvé une représentation de son martyre sur une croix d’Anjou dans la cathédrale d’Angers, confusion tentante pour des catholiques. Il a aussi trouvé trace d’un ancien article sur croix d’Anjou en germain publié par Wikipedia. Il fut sans doute supprimé car erroné. Confusion appaemment similaire observée par Antiveuve au sommet d’une église de Bratislava. Mais non, car son architecte était hongrois. Ce signe étaiit politique, il signifiait que cette église était ouverte à la minorité d’habitants hongrois de Pozsony, avant l’accord de Trianon, quand Pozsony était administrèe par le royaume de Hongrie.

Symbole byzantin que croix du prince ? Oui, parce qu’il fut trouvé à Byzance, confirmation de l’origine orientale de ce qui passa par la suite pour une relique. Mais c’est faux, car il date de la civilisation des mages ou astronomes selon Matthieu, mages dits de Chaldée ayant longtemps été réputés pour leurs connaissances astronomiques et médicales. Matthieu souligne leur capacité à lire dans les astres, tandis qu’il sous-entend leur compétence médicale, car ils auraient vu en Jésus le futur roi des juifs. Ce qui est contesté, mais tous les apôtres étaient d’origine juive, aussi ne peut-on pas leur reprocher cette éventuelle affabulation.

Inversion de l’évocation de Magog et des mages en Ancien et Nouveau Testaments. Vous tombez sur Magog dès le début de la Torah, avec « Gomer, Magog, les Mèdes », au début du verset 12,2 ; sur les mages au début de Nouveau Testament. Puis sur les mages en Torah, via Jérémie, suivi du livre d’Ézéchiel, proche de la fin de l’ouvrage, qui évoque Gog et Magog. Comme Jean en Apocalypse, dernier livre de Nouveau Testament.

Citons Bible de Jérusalem : « Éz 38 2 Fils d’homme, tourne-toi vers Gog, au pays de Magog ; Éz 39 6 J’enverrai le feu dans Magog ». Version œcuménique de Bible est proche. Elle est même encore plus troublante, car elle écrit : « Fils d’homme, dirige ton regard vers Gog, au pays de Magog” ». Merci pour les doubles guillemets, car c’est le seigneur qui parle à Ézéchiel, ce fils d’homme qui n’avait pas connu le peuple et le pays de Magog de la haute antiquité, contrairement au seigneur. Porte-ton regard sur Gog, au pays de Magog, est introduction, avant que Yahvé se déchaîne contre Gog. Il enverra le feu dans Magog, vu que c’est le pays de Gog, mais son emplacement n’était plus le même que dans la haute antiquité. Gog, néologisme attribué à Ézéchiel, n’aurait aucune valeur historique.

Gog aurait correspondu à un peuple ou à plusieurs peuples ayant vécu au nord du Proche-Orient. Il aurait dévasté villages et bourgades habités par des juifs peu de temps avant notre ère. Il était d’autant plus redoutable que les Gogs, parfois appelés Magogs, étaient tous des héros. De la même façon que le François a toujours vu en croix d’Anjou croix du prince, il n’a jamais été dupe de l’imposture d’Ézéchiel, dont il a tiré plusieurs mots, comme gag, gogo, goguenard, gogues ; gogue ayant signifié 1° réjouissance, liesse. — 2° plaisanterie au treizième siècle. « Origine incertaine », dit-on, c’est fou de voir comme les auteurs de dictionnaires sont incapables de trouver l’étymologie des noms bibliques, comme Gog.

À la réflexion, on pourrait voir en Gog contraction de Gomer et Magog, ces Mèdes. On peut aussi pardonner métisse juive Mitsouko, car elle disait Éttienne ; de nombreux peuples étant capables de prononcer consonnes doubles, mais pas le Français. Prenez le déessériste de Levallois-Perret, il ne sera jamais foutu de dire Levallois-Perret correctement selon certains puristes, dont Marcel Pagnol fit partie. Au point qu’il disait faisait, fesoit en ancien françois. Seul reproche à Mitsouko : ses deux traverses d’Éttienne sont d’égale longueur, même si elle prononce Ét-tienne avec accent tonique sur la première syllabe et é long, comme en hongrois, or c’est inversion, traverse du haut étant plus courte que celle du bas.

Henri Troyat a écrit La tête sur les épaules, bon roman ; il avait compris signification de croix du prince. Comme quoi le François n’est pas idiot. Il envoie Gog aux gogues, tandis qu’il comprend croix du prince.

Danny se demande pourquoi croix hongroise est argentée, pas dorée ; parce qu’elle est princière, pas royale. Initialement croix d’Anjou vint peut-être de Naples après être venue de Byzance, mais elle est celle du prince de jadis, pas du roi-prêtre, qui seule pût être en or. Croix du prince est en simili argent sur église de Pozsony, car le Magyar est parfois moins bête que le Français.

Revision soutient-elle thèse de la parenté kiènguiso-magyare ? Oui, car elle est évidente. En revanche savoir qui, du Magyar ou du François, est le plus bête, est question compliquée. Vive la gogue !

IL ÉTAIT GOY, ÉTIENNE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:39

Contrairement à tous les apôtres, Étienne n’était vraisemblablement pas juif. Il fut brave, le gars, il contredit ses bourreaux juifs jusqu’à sa lapidation. Raison pour laquelle il impressionne le monde. Ne touche pas à Étienne sinon il va t’en cuire, comme on dit à Issy, bourgade de région parisienne. Slogan pouvant se répandre, car Étienne est demi-dieu. Tu cherches crosses à Étienne ? Tu es mort.

Langage direct de l’Issisois, peu évolué. Tu t’en prends à Étienne ? Je te tue. Tu chantes « Étienne, Étienne, Étienne, tiens-le bien », comme la métisse juive Rita Mitsouko, tu es toléré. Mais ne touche pas à Étienne, brave parmi les braves.

MAGE À SAINT-ÉTIENNE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:17

Revision se bat d’arrache-pied contre DSRI, entre les deux pas de cadeau. Mais catholiques romains complotent en même temps. Sur le parvis de l’église Saint-Étienne, ils ont sorti un mage barbu semi-couronné, car ils entretiennent en catimini le mythe des rois mages qui n’ont jamais existé, les trois mages présumés du Nouveau Testament étant venus de Chaldée. C’est eux qui, les premiers, ont vu en Jésus fils de dieu, en leur qualité d’astronomes.

C’est Jérémie qui, en Ancien Testament, aurait parlé du « grand mage », pléonasme. À savoir de Nergalsaréser, produit de deux noms composés, sar étant suffixe du premier, tandis qu’esér suggère esik en hongrois, il tombe ou il pleut. Jérémie jase aussi de Nebulhazbân, qui signifie dans la maison de Nebul, même si ce mot est contraire à harmonie vocalique. Jérémie ne précise pas qu’il était mage dans ce verset, déduction des auteurs de la verssion française de Bible de Jérusalem.

Après Jérémie se trouve Ézéchiel, inventeur du roi Gog qu’il associe à Magog, nom qui apparaît dès Genèse 10,2, qui commce par ces mots « Gomer, Magog, les Mèdes », comme si Gomer et Magog étaient touraniens, car associés aux Mèdes. Puis appparition peut-être unique mention du mage dans le livre de Jérémie, avant retour de Magog, cette fois maudit par Ézéchiel. Ordre inverse en Nouveau Testament, qui débute par Matthieu et son récit sur les mages rusés venus d’Orient en Judée, qui s’achève par l’évocation de Gog et Magog en Apocalypse de Jean, livre adoré en loges maçonniques. De telle sorte que rapprocher mage et Magog est tentant, ne serait-ce qu’à cause des moments d’apparition de ces noms en Bible.

Mais revenons à Issy, mercredi 17 décembre 2014 après-midi. Visage du mage est mal dessiné, on n’arrive pas à savoir si sa barbe était coupée comme il y a cinq mils ans. Complotistes catholiques romains se sont dit rien de plus simple pour provoquer Guionnet que d’associer mage et Saint-Étienne. Quels lâches !

Quant à Soral, ennemi des jansénistes, mieux vaut qu’il ne se pointe pas à Issy. Propos un peu déplacé, conservé parce qu’Antiveuve a donné précisions à ce sujet en commentaire. Mais si Soral estime que sa récente conversion au catholicisme romain l’oblige à prendre le parti des jésuites contre les jansénistes, réflexe d’apparatchik, qu’il s’interroge pluôt sur l’histoire des mages, personnages qu’il devrait vénérer en cette veille de Noël, alors que jour de l’an est fête de l’excision du divin enfant.

16 décembre 2014

ISSY BARBARE ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:40

Balkany, Entre-Boue et Hollande, tous étrangers, avec un juif hongrois et demi sur trois, prétendent qu’Issy est barbare, ne les croyez pas. Bien sûr, on croque le juif hongrois à Issy. Bien sûr, on prétend jaser kiènguisois quand on dit t’as qu’à fermer ta gueule ou t’es pas à l’Our. Bien sûr, on cause plus du meg que du mec, mais le juif ne devrait pas chercher poux à Issy, capitale de gendarmerie nationale, alors que pentagone du ministère de la Défense va bientôt être construit à Balard, dans l’ancien diocèse d’Issy. Combat entre Issy et Paris fut toujours inégal, mais gavroches d’Issy continuent de résister.

Ce qui ne fait pas d’Issy ville barbare. Ivrisois et Issisois défendirent Paris contre les pruscos pendant le rude hiver 1870-1871. Guionnet terrorise Valls, car il se demande s’il est marrane, comme Chirac. Mais Guionnet est petit roseau d’Issy, il n’est pas dangereux. Il ne va pas descendre Chemin des Vignes pour attaquer La Ferme, ou plutôt Canal +Arte FranceEurosport qu’il déteste. Mieux vaut ne pas réveiller petit roseau qui dort.

Sinon traitez Issy de barbare, vous verrez ce qui va se produire. Il va vous en cuire. Même le licrasseux Santini est peut-être d’accord avec Guionne, bien qu’il soye tellement barjot qu’on ne sait pas.

Beaucoup de gens comprennent désormais Petit-Roseau, ils ont raison, car Guionnet est las de passer pour Wilhelm, parce qu’il n’est pas boche mais françois. Il ne s’appelle pas non plus William, quelle horreur ! Et il est d’accord avec le jew-porkois William, qui changea son prénom en Guillaume. Shoah en perspective, car le miamisois Jojo déteste William-Guillaume, goys étant parfois rancuniers. Mais ça va, Issy ne craint pas les attaques de Miami, car c’est Paris son ennemie, son diable Delanoë et la succube Hidalgo en particulier. Notez que Petit-Roseau a récemment explosé provisoirement la tour triangulaire de Porte de Versailles. Oh ! indirectement, car il a combattu en vain le projet du despote Santini, allié de Bouygues, de construire deux tours gigantesques en Val-de-Seine, en terre inondable. Même corniauds de Canal + le savent, ils seront inondés dans les prochaines décennies, mais pas le fat gros despote corsicaud. Il ferait mieux de s’occuper de son cœur, qui se barre en couille.

Principal est qu’on rigole. Revision prétend que Charles est César et tsar de toutes les Russies, Karl est ravi du compliment. Karl joue sur les mots comme un gamin. On aurait d’ailleurs dû commencer par qualifier l’Holocauste de canular, comme Arthur, qui mérite d’être intronisé pour sa géniale idée. Mais on est dans le pétrin, car on a fait mauvais choix. Avec sa philologie pour les nuls, Petit-Roseau essaye de corriger le tir, mais il a fort à faire.

Il est pourtant sérieux, le meg, quand il soutient qu’académie d’Argos ou d’Argot se trouve à Issy. Même le lecteur de Breizh info en est convaincu, bien que dispersion bretoke soye faible à Issy et que Petit-Roseau n’aye pas enfanté. Mais il est difficile de combattre le juif hongrois et d’enfanter. Avraham Malthête causa récemment de son handicap digital à Petit-Roseau, avant que ses courriels fussent supprimés par DSRI.

Avis à DSRI, ne cherche plus crosses à Petit-Roseau. C’est à lui d’exploser Malthête, à personne d’autre. Malthête est d’accord. Ancien rugbyman, il est costaud, mais Petit-Roseau a appris boxe française et autodéfense, de telle sorte qu’on ne sait pas qui gagnera. D’ailleurs, Ma:thête ne veut sans doute pas se battre contre Guionnet. DSRI, ne te mêle pas de cette histroire, surtout que Guionnet est à 12,5 % de race vendéenne. Laisse Guionnet et Malthête s’étriper.

Surtout qu’ils peuvent se battre à coups de magyar, Malthête ayant notions de hongrois, cette affaire ne regardant pas DSRI. Laisse-les se cartonner, occupe-toi des petits barbus, c’est ton rôle, tandis que résultat de guerre opposant Malthête et Guionnet est imprévisible.

15 décembre 2014

ABRAM VIENT-IL D’OUR ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:43

Question âprement disputée. Bible de Jérusalem cite Genèse 17,5 « Et on ne t’appellera plus Abram, mais ton nom sera Abraham. » Anecdote connue de crapule Avraham Mathête, qui s’imagine venu d’« Our des Chaldéen », citée trois fois en Genèse (11,28, 11,31, 15,7), deux fois dans des textes postérieurs, où il n’est plus question que d’Abram fils d’Our (1 Ch, 11,35), puis de nouveau d’Our des Chaldéens (Néh 9,7). Signes qu’Our et Chaldéens avaient importance comparable pour les deux auteurs de Genèse, qu’on suppose avoir écrit cet ouvrage au huitième siècle avant notre, en tout cas en ce qui concerne l’élohiste, que le yahviste ou jéhoviste n’a fait que paraphraser. De telle sorte que la troisième citation de Genèse, qui évoque Yahvé, est celle de l’auteur en second.

Comme quoi on peut être athée stupide, comme disoit Anderson, auteur de la Constitution maçonnique, et s’intéresser à Our des Chaldéens. D’où vient le nom Chaldée ? On ne sait pas. À moins de le rapprocher de ka, parler en kiènguisois, mot en usage à Issy, quand on dit t’as qu’à fermer ta gueule. D’autre part, Úr signifie sieur, seigneur en hongrois, monsieur par extension, comme en français, mais tout rapprochement entre úr et Our est pour l’instant usurpé, à moins qu’on tienne la ville d’Our pour tout à fait respectable. À ne surtout pas confondre avec hour, barbarisme rosbif. Encore que t’es à l’Our ? soye jeu de mots tentant.

On trouve aussi Ourouk en Bible de Jérusalem, en Exode 4,9, « les gens d’Uruk, de Babylone et de Suse », confirmation que le juif a fait le rapprochement entre Our et Ourouk. Sa géographie est intéressante, car Ourouk se trouve au centre, Babylone au nord, Suse, qui vient en dernier, au sud. Comme si le juif préférait le nord au sud. Confirmation fut donnée beaucoup plus tard par le juif hongrois Südfeld qui transforma son nom en Nordau, tandis que juif arabe est méprisé en Israël.

Le juif est pillard, il dévasta tout ce qui se trouvait sur son passage, il appela son dieu Innommable pour ne pas se le faire voler. Il a volé Él, dieu ougaritique, ou palestino-libanois comme on dirait hui. Rien n’arrête le juif dans ses forfaits.

Question d’Our et d’Ourouk est plus compliquée, surtout que nous persistons à écrire ces noms à la mode françoise. On écrit souvent Ur et Uruk, conformément à l’affreuse règle britannique, mais distinction entre u et ou est capitale dans les langues civilisées, ancien grec, turkes, gemain, françois, hongrois. Il y a même des engluches qui savent prononcer communiqué, même Incony Iew, expression de Shakespeare réservée à l’élite.

Bref, pourrquoi ne pas revendiquer notre histoire ? Guionnet est originaire du Pays du roseau majestueux, tandis que l’archéologue britannique Crowley est ridicule. Il a cru redécouvir sources d’Ancien Testament à Our, mais il s’est planté.

Fouilles achéologiques en Mésopotamie opposent France, Germanie, Grande-Bretagne. C’est entre ces trois-là qu’il y a confilt, amerloques ayant débarqué après. Oui, François appécie boulot des archéologues boches à Ourouk, qu’ils appellent Warka, sans qu’on sache pourquoi. Oui, Guionnet aime bien Labat, car il était hostile aux langues sémitiques. Voyez, il écrit Djemdet Nasr, mot sarrazin, puis Jemdet Nasr dans sa carte. Labat était-il plus antijuif que Guionnet ? On ne sait pas.

Mais venons-en à l’essentiel, Abram serait venu d’Our des Chaldéens parce que cette ville se trouvait la plus au sud de ki en gi, à proximité du golfe dit persique. Il y avait bien Eridou, située à quelques kilomètres au sud, mais les fouilles du tell n’ont quasiment rien donné. De telle sorte que le juif est méridional, impressionné par le nord, hiérarchie entre gens du nord et du sud ayant été bien décrite par le bordelois Montesquieu.

Impression d’enseigner philologie aux nuls, mais Guionnet n’abandonnera jamais Our et Ourouk à Abraham.

14 décembre 2014

PETIT-ROSEAU CONTRE DANNY

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:36

Mohacs dit Antiveuve étant apparemment en vacances, seul se dresse sergent Danny face au guide. Il a raison de lui faire corriger Károly, parler magyar étant instinctif pour la bête d’Issy.

Au point qu’on ne trouve pas britony dans les dictionniaires hongrois-français de Sauvageot ou d’Eckardt, mais Guionnet n’a pas assez d’imaginaiton pour avoir inventé ce mot. Patronyme Britony se trouve d’ailleurs partout sur toile.

Tu vois, bretoc, Issisois défend ta cause en Europe centrale. Tu n’es plus seulement bretok, mais aussi britogne. Ça va un peu vite pour toi, action se déroulant à Issy, ville aéroportuaire, mais ça se tassera.

En novlangue hongrois, on jase de Bretagne, horrible barbarisme, Bretagne étant contraire à harmonie vocalique. Et on suppose, en toute logique, que bretoc se dit bretagni. Bretagne est éloignée de Hongrie, Lorraine plus proche. C’est de Lorraine que sont venus nombreux François vivre en Hongrie au Moyen-Âge, mais aussi aux dix-septième et dix-huitième siècles. Peu d’entre eux étaient huguenots. Ce n’est pas comme à Berlin, où huguenots envahirent la ville après révocation d’édit de Nantes, où on continua de jaser françois dans certaines loges maçonniques au dix-neuvième siècle, Berlin étant lieu d’affrontement entre juifs et François, juifs et maints Prussiens de Berlin ayant été opposés à Napoléon, contrairement à de nombreux huguenots.

Aussi, Danny, croix d’Anjou dite de Lorraine n’est pas expression totalement usurpée, Lorraine étant plus liée à Hongrie qu’autres régions. Ce qui explique en partie l’entente entre le lorrain Guilaume, fils de lieutenant-colonel, et l’Issisois. Croix du prince, puis d’Anjou, enfin de Lorraine se trouvant derrière les deux, qui ont le plus vivement soutenu Faurisson après avoir lu Rassinier. Et Butz en ce qui concerne Guionnet, plus fortiche en engluche que Guillaume, dont Le canular fit sur eux l’effet d’une bombe. Comme sur Vidal-Naquet, car cet ennemi du genre humain n’était pas stupide.

Que de temps perdu ! Idiot Guionnet a eu raison de dessiner deux pictogrammes en couverture de Revision en 1989, mais il aurait dû choisir la flèche, ti, qui signifiait vie, mais aussi sous certaines variantes détruire, démolir, et la croix du prince, nun. On pense à nun en germain, noon en engluche, mais il n’y a sans doute pas de rapport entre ces trois mots. À moins de considérer que le prince est maintenant en place et qu’on parle de lui, pas de son prédecesseur, encore moins de son successeur, pour l’instant inconnu, même si prince il y aura. Comme roi-prêtre, qui fut malheureusement renversé par lesdits Akkadiens.

Bref, petit roseau plie mais ne rompt point. Il est fidèle à Pascal, défenseur des jansénistes. Les Magyars connaissent cette citation de Pascal et ont entendu jaser des jansénistes, avec leur superstition nationaliste. Imbécile Soral, dont nous avons oublié le prénom, promeut actuellement bonne femme qui attaque jansénistes et prend le parti des jésuites, quelle horreur ! Même le polémiste Faurisson ne s’avance pas sur cette question, qui craint un maximum. Il préfère se rabattre sur Néron, en pensant à nez rond, locution en usage à Issy, où on dit parfois d’un Issisois qu’il a le nez rond.

Faurisson a raison : il ne faut pas réveiller vieille querelle. Politique suivie par Revision, convaincue que quand Petitroseau attaque Danny, il ne craint rien. Il n’y aura pas effusion de sang, n’en déplaise au toileux, qui ferait mieux d’aller aux toilettes.

13 décembre 2014

ADRESSE AUX PETITES MAINS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:30

Depuis longtemps les dictionnaires de langue française ne sont plus écrits par des hommes mais par des femmes qu’on appelle petites mains. Aussi allons-nous faire partie du boulot à leur place : Faurisson Robert (1929-?) bâtard franco-écossais. Devant son père français autoritaire, il se réfugia dans les jupes de sa mère écossaise. Il en est résulté son attirance immodérée pour l’anglais, bien qu’il étudiât lettres françaises à l’université. Faurisson n’a pas inventé négation des chambres à gaz, depuis longtemps connue, mais il démolit avec brio le prétendu journal d’Anne Frank. Faurisson ne fut pas tant maudit pour sa négation des chambres à gaz que pour avoir accusé les dirigeants sionistes d’avoir procédé à une gigantesque escroquerie politico-financière. Guionnet Alain (1954-?), de mère bretoke, il ne jase qu’issisois (argot et français). Tenant tous les autres parlers pour étrangers, il s’est amouraché du magyar, idiome en lequel il voit argot, contrairement à l’avis de tous les linguistes. Guionnet a relancé meg, mot concurrent de mec, il a découvert origine de la croix d’Anjou. Emprisonné en 1991, 1993 et 1994 pour délits de presse, Guionnet est plus tendre que Faurisson avec les sionistes, car il voit escrocs dans la plupart des classes politiques.

0 à 0 entre Faurisson et Guionnet, ni vainqueur ni vaincu, même si l’initiale g est plus forte que f, surtout quand g est dur. Guionnet signifie petit roseau en kiènguisois, langue inconnue des petites mains.

ASSAUT DE BREIZH INFO

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:32

Breizh info assaille souvent Revision, ce sit tenant à prouver qu’il est dissident, lui aussi. Il s’en prend hui à Zemmour, cible facile que ce petit juif arabe mille fois conspué. Breizh ferait mieux de nous apprendre quelques mots bretocs, car la dispersion souffre de ses lacunes. Prenez Lesquen, par exemple, il prétend donner leçons de français à tout le monde, mais il ne prononce pas le moindre mot bretoc. Juifs sont beaucoup mieux organisés, il est plus facile d’apprendre hébreu en ligne que bretoc, avec ses nombreuses variantes.

Breizh pourrait aussi se brancher sur croix du prince, dite croix d’Anjou, inconnue en Bretagne. Enfant comprend signification des deux barres transversales, bretoc aussi, comme on le suppose. C’est d’ailleurs peut-être pour cette raison que Breizh relance Revision, qui a enfin découvert signification de croix d’Anjou.

Breizh est en même temps sensible à notre écriture de ci en gui, car il comprend que le roseau était magique pour le Mésopotamien il y a cinq mils ans, comme le gui le fut pour le Galois, bretoc n’ayant jamais eu de conflit avec le Galois, mais uniquement avec France.

Assaut de Breizh indolore pour Revision, qui regrette seulement Breizh atao, car c’est souhaitable de bretoquer de temps à autre.

Sit ou protocol ne sont pas anglicismes mais tirés d’ancien françois, quand de nombreux noms féminins se terminaient par e muet. Or sit et protocol sont masculins. Précision destinée au bretoc, déconcerté par l’élitisme de Revision. Le bretok venait à peine de découvrir son nouveau nom, avec k, qui lui est familier, que Revision se met à écrire bretoc, comme si le bretoc était en toc. Mais non, Revision est flemmarde comme le boche du dix-neuvième siècle, quand il écrivoit tantôt Karl, tantôt Carl. C’est tellement plus facile d’écrire Carl que Karl, Charles en français alambiqué, Károly en argot magyar, etc., tandis que tsar est tiré de César.

De telle sorte que si vous vous prénommez Charles, vous êtes César et tsar de toutes les Russies, au moins dans vos rêves. Il y a sans doute peu de Charles en Bretagne, qu’on appelle Britony en magyar, comme si le bretoc était britannique, ce qui n’est pas totalement faux, différence raciale entre Breton et Grand-Breton étant minime. Dites à Faurisson que sa mère était grande-bretonne, il sera ravi.

Histoire des races pour les nuls avons-nous impression d’écrire, mais ça marche. Métis prétendu basque, diablotin serait en réalité originaire de la région d’Aurillac. Il y avait deux frères métis basquo-irlandois à la tête de librairie Ogmios, réputée nazebroque. Aucun reproche à leur faire, ils furent toujours corrects avec Aigle Noir, bien qu’ils sussent son archisupost ultragaucho.

Récente histoire pour le nul, pour le bretoc en particulier.

12 décembre 2014

GAL, GALOIS, GALANT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:26

Ça a chauffé mardi à Issy avec le diablotin. Guionnet soutint qu’il voit dans les Guadeloupéens aryens, car ils jasent français, tandis que béké serait tiré du jargon des matelots français, classes dominantes imposant toujours leur langage. Théoriciens racistes du dix-neuvième siècle ont emprunté vocabulaire des linguistes, pour le pire le plus souvent. Sémite sort d’Ancien Testament, d’après interprétation réformée sans doute abusive. Touranien est supposé signifier fils de bonne famille en langues turkes, mais nous n’avons pas trace de sa racine présumée tur. En revanche, Tours et tourangeau existent. Enfin aryen, prétendument tiré d’arya, fils de bonne famille en sanskrit, est vraisemblable.

Bref, on considère les races suivant leur langue ou leur morphologie. Guionnet en est resté sur ce point à leur langue. Son interlocuteur de mardi était métis basque bidon, car son patronyme viendrait de la région d’Aurillac, immortalisée par Gerbert d’Aurillac, premier et grand magicien savant françois qui revêtit tiare pontificale peu avant l’an mil.

François est d’origine latine, ce qu’on ne nous cesse de nous rabâcher, mais aussi franque, secondairement normande en ce qui concerne langage des marins. En même temps ki en kiènguisois nous suggère ci, tandis que gal signifiait grand en kiènguisois. Rien de plus facile à écrire que ce mot, simple trident. Or Gaulois n’existe pas, déformation de Galois. Voyez galant. Si vous êtes galant, vous êtes grand, comme le Galois, sans jaser du gala.

Idée ayant trotté dans la tête de Guionnet vendredi 11 décembre au soir. Tandis qu’il liquidait ses bouteilles en verre dans le bac approprié, il vit se pointer gueuse désireuse de jeter minuscule bouteille de jus de fruit. Galant, Guionnet lui céda la place, mais la gueuse avait six ou sept autres bouteilles dans son sac. Merde ! dit Guionnet, j’ai eu tort d’être galant. Tous deux rigolèrent. Comme quoi on rigole à Issy, on ne fait pas que cogner le juif hongrois.

Megs, évitez d’être trop galants.

On devine expression qui va sortir de cette affaire : il est meg le mec !

Papier reproduit sur toile par Pfister, bien qu’il ne soye pas galois mais boche. Toujours la même histoire, étrangers jugent souvent mieux les langues qu’autochtones. Pfister lui donne en même temps le cachet de Normale sup’, tout le monde étant désormais autorisé à voir dans le Galois grand homme, même s’il l’est moins que le prince kiènguisois.

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