Alain Guionnet – Journal Revision

25 novembre 2014

DE BÊTISE EN BÊTISE

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Plus bête que Guionnet, tu meurs, mais il avance visage découvert, il ne craint pas la mort. Il a provoqué le strasbourgo, certes. Il vante les valeurs, en partie imaginaires, du royaume d’Argot, mais il peut faire partie des troupes de choc contre État Islamique, création d’Israël.

Sa magyaritude le déssert, car peu de gens savent ce que ce mot veut dire. En clair, Guionnet est magog, comme il l’a dit et répété. Sans s’embarrasser de fioritures comme le poète Ady, qui se proclama « fils de Gog et Magog » en 1905. En laissant tomber Gog, prétendu roi de Magog, qui n’a pas existé. D’éducation calviniste, le parisianiste Ady s’est montré respectueux d’Ancien Testament, car il ne pouvait être autre chose que fils de Magog vu le décalage dans le temps. Précaution dont fait fi Guionnet, qui est magog, point barre. Il a plus de cinq mille ans, car on trouve Magog en Genèse, tandis que mag signifie grand, haut, élevé, sublime, voire aussi graine, semence, foutre en sumérien, son pictogramme étant verge en érection. Associer grandeur et fertilité n’étonne pas les gens ayant étudié la magie d’il y a cinq mille ans, mage et magie étant tirés de mag.

Ce « dessin » se trouve dans un livre de Friedrich Delitzsch, fils de pasteur hébraïsant. Il a voulu rejeter Ancien Testament et fut partisan de « Sumer », dont les défenseurs soutenaient que les précurseurs de la civilisation de Basse-Mésopotamie étaient touraniens. Aussi a-t-il étudié les pictogrammes de haute époque avec attention. C’est lui qui a reproduit cette verge vue de profil en érection, dont le dessin est aussi conforme que possible. De mémoire, le méat est symboliquement tracé à l’extrémité du gland. Il le pénétre légèrement alors qu’il est invisible. À l’autre extrémité de la verge, les bourses sont esquissées. On ne trouve pas ce dessin sur toile, mais seulement les pictogrammes d’homme et femme, qui représentaient leurs sexes de façon très simplifiée, celui d’homme étant verge en érection verticale réduite au minimum, sans bourses. Mais le pire est peut-être que Labat ne l’a pas reproduit dans son Manuel d’épigraphie akkadienne, alors qu’il retraça souvent les dessins de haute époque. On ne sait pas pourquoi. Mais peut-être que grand dans le sens de sublime a disparu en akkadien.

D’autre part, ne cherchez pas mag dans les dictionnaires de sumérien. Il fut d’abord transcrit mag avant que les sumérologues ne l’écrivissent mah avec h souligné d’une lunule. Décision aberrante, car le kiènguigeois, langue du Pays du roseau majestueux, était palatal comme le hongrois, plus que le français contemporain, nullement guttural. Décision sans doute politique destinée à plaire aux sarrazins, qui adorent leur prophète Mahomet, dont la première syllabe est elle aussi tirée de mag. Au prétendu monde arabe s’ajoute Inde, dont le maharadja a sans doute même origine. Car des marchandises circulaient sur des milliers de kilomètres dès la haute antiquité, mais aussi des représentations du sacré et des élément mythologiques.

Symboles aussi, puisque croix gammée est apparue au quatrième millénaire avant notre ère en Basse-Mésopotamie, non à ki en gi mais en Susiane. On l’a retrouvée un peu partout dans les millénaires qui ont suivi, parfois sous forme inversée, comme chez les Basques, sans qu’on ait jamais su sa signification. Idem pour la croix d’Anjou, à deux traverses, qui figure sur les armes de Hongrie. Persuadé qu’elle venait d’Orient, Guionnet s’est d’abord dit qu’elle fut empruntée aux chrétiens d’Orient par les ducs d’Anjou, ce qui n’est pas forcément faux, même si croix d’Anjou est également symbole épiscopal. L’origine orientale était certaine, sauf qu’elle date d’il y a cinq mille ans, découverte du 30 novembre 2014.

Croix à deux traverses de longueur inégale, la plus haute étant plus courte, se trouve dans deux pictogrammes (63 et 63a en Labat). Le premier se lit nun, prince, le second tùr, enclos à bétail. Quel rapport entre les deux ? On peut supposer que c’était le prince qui était chargé d’assurer la sécurité des enclos à bétail, car le roi-prêtre avait autre chose à faire. Haut titre de noblesse que prince, auquel auraient pu s’identifier chevaliers d’Anjou et magyars chargés d’assurer la sécurité du royaume de Hongrie.

N’ayant pas de scanner, c’est à d’autres que Guionnet de reproduire ces dessins. Guionnet aurait pu tenter de le faire, mais il y a courbe dans enclos à bétail, car il est fermé, difficile de la tracer sur Photoshop. Wikipédia la juive n’est pas totalement inintéressante à ce sujet, mais de grâce ! qu’elle cesse de prétendre que petite barre transversale du haut représenterait l’écriteau que Ponce Pilate aurait fait placer au-dessus du Christ, portant inscription « Jésus de Nazareth, roi des Juifs ». Au moins pour deux raisons : l’écriteau attribué à Ponce Pilate était minuscule, ce n’était pas une traverse, tandis que la longueur des deux traverses de la croix sur les deux pictogrammes et sur celle d’Anjou est identique. Ensuite, Jésus ne fut pas crucifié, mais cloué à une pilori en forme de T, sans branche supérieure, donc sans écriteau qui fût fixé dessus.

En revanche, le prince était haute autorité politique et militaire il y a cinq mille ans, ayant eu dimension sacrée car placé sous l’autorité du roi-prêtre, c’est tout. C’est déjà mieux que pour croix gammée, prétendue roue solaire selon certains. Pourquoi pas ? les peuples de Basse-Mésopotamie de jadis ayant été plutôt solaristes que lunatiques. Ils savaient que terre tourne autour du soleil. Férus d’astronomie, les Kiènguigeois ont conçu signes du zodiaque et beaucoup d’autres choses, mais il nous est impossible de nous mettre dans leur tête.

Pourquoi ont-ils écrit ri, temps, avec de nombreuses variations comme ri-ri-ga, rassembler (62), avec traverse inférieure cette fois plus courte ? Parce que temps est humain, alors que prince se trouve au-dessus ? Mystère. Wikipédia parle aussi de double croix dont traverses sont a priori de longueur égale, comme c’est le cas en Pologne et en Lituanie. Mais Magyars et François sont fidèles aux signes kiènguigeois ; traverse du haut étant plus courte, comme sur les blasons de Bonifacio, Maine-et-Loire et Saint-Dié-des-Vosges.

En hongrois, mag signifie graine, semence, mais pas foutre, le philologue françois ayant déduit à tort que verge en érection produit foutre, mais il a anticipé. Toujours est-il que mag en kiènguigeois et en magyar ont signification comparable. « C’est-i pas bizarre ? » se demande Faurisson. Liste des mots dérivés de mag en hongrois est incomplète. On découvre maga, soi-même, dont racine signifie assez souvent privé ou particulier. Magamaga correspond aussi à soi-même, doublement du mot étant caractéristique des langues primitives selon le juif allemand Oppert. Magamaga est cependant distinct de maga, car il signifie plutôt à lui ou à elle seule. C’est un partitif, pas un superlatif. On peut payer l’addition au restaurant külön-külön, séparé-séparé, c’est-à-dire chacun séparément. Pareil doublon est fréquent en kiènguigeois. Quand on disoit d’eau qu’elle était gal-gal, grande-grande, c’est sans doute qu’il y avait eu inondation centenale, que le niveau d’eau fut en tout cas singulièrement élevé. On trouve aussi magas en hongrois, dont as est suffixe adjectival, qui signifie haut, grand, élevé. Même idée qu’il y a cinq mille ans : grandeur sublime et fertilité sont liées. Magasztos signifie d’aileurs sublime en hongrois. Confirmation que l’idée de traduire mag en kiènguigeois par grand dans le sens de sublime, contrairement à gal, grand, était la bonne, car on imagine mal que les Sumériens aient employé deux mots pour dire grand, adjectif capital dans toute langue n’ayant pour ainsi dire jamais d’équivalent.

Pour la petite histoire, on trouve aussi mágus, magicien, mage. Mais les grammairiens hongrois ont été un peu gonflés d’accentuer la première syllabe par a grave et long, ce qu’ils ne font généralement pas, car accent tonique porte sur la première syllabe. Les grammairiens ont en outre indiqué l’origine latine du mot avec le suffixe usmágus n’ayant selon eux aucun rapport avec magmaga, magas. Idem pour mágia, magie, dont a final indique que le mot est d’origine étrangère, sans indiquer sa provenance. Pourtant mágiamágusmagmagamagas ont au fond même origine.

Sachant que gy est g mouillé et ar suffixe attribué au barbare, écrivains magyars savent depuis longtemps qu’ils passent pour grands, même si leur taille n’est pas particulièrement magas, mais ils ignoraient apparemment qu’ils étaient en même temps graine ou semence, surtout avec leur actuel taux de natalité.

Le Magog avait depuis longtemps ces idées dans son plafond ou dans son grenier, mais encore fallait-il qu’il les formulât. Ce à quoi il est parvenu en partie grâce à Mohacs, qui prétend maintenant s’appeler Antiveuve, et à Danny, qui s’intéressent tous deux à histoire des Skutes, des Huns ou des Turks, parfois dits Tartares. Ils ont raison, tant histoire de France contemporaine est emmerdante.

Bref, si vous connaissez mag et meg, vous jasez pour ainsi dire magyar. Remarque démagogique selon les uns, putasserie selon les autres, sortie de la boche d’un Magog.

Ce qui précède est en partie destiné à Pat et Soral. Pat se plaint des histoires du Hun et des Turks, mais le public en est friand, seule Veuve prétend imposer le silence à ce sujet. Forcément, c’est Cadet qui a créé Jeunes Turcs. Soral compte éditer livre sur Gog et Magog, navet en perspective. En quelques paragraphes Guionnet a fait le tour de la question : sans avoir étudié la magie d’il y a cinq mille ans et sans jaser magyar, impossible de causer de Magog. Mais interprétation cabbalistique s’impose : notez que g se trouve partout, aussi bien dans mag que dans Magog et Guionnet, ce meg des megs selon certains, que nous préférons rendre par as des as plutôt que par dieu, ou par plus des plus, comme est tenté de dire tout étudiant de hongrois débutant, surtout que meg des megs est peut-être argot pur jus.

Pat n’était pas content des histoires du Hun et des Turks, nous ajoutons couche de Magog. D’autre part, avant de publier bouquin sur Magog, Soral devrait demander son avis au Magog, mais il ne le fera sans doute pas par narcissisme.

Propos choquants sur Magog, surtout outre-Atlantique, pourtant visites du site canadoques dépassent depuis longtemps celles des amerloques. Entre les deux, Guionnet ne choisit pas. Canadoque est peut-être moins stupide que l’amerloque, mais à peine. Car Revision est raciste, pas « racialiste », elle revendique le droit de tout le monde d’être modérément raciste, privilège juif jusqu’à présent, qui n’a jamais été modéré. Et de bêtise en bêtise, on en arrive à la conclusion que Guionnet vaut bien une messe à l’église Saint-Étienne d’Issy, où il fera honneur à Étienne, valeureux combattant.

Et dire que l’ancien séminariste métis normandaud Bernard n’a pas fait le rapprochement entre les invasions d’Attila et le culte de saint-Étienne, quel imbécile ! Résumons, culte d’Étienne est dû à l’origine à Attila, qui n’était pas magyar mais turk. Les spécialistes de la question se trouvent à Issy, mais cela ne va pas durer. Vatican va désigner agents pour s’occuper de l’affaire. CIA et NSA aussi, comme MI6, seule DSRI sera en retard. Ses agents se diront : « C’est Guionnet qui le prétend, nous savons qu’il n’avance jamais sans biscuits, nous lui faisons confiance. » Quels idiots !

Tout le monde ne se permet pas de traiter d’idiots les agents de DSRI, mais Guionnet y est autorisé par privilège du Roy d’Argot. « Remarquez, personne n’échappe à la moulinette de Revision », dit Jacques Moulin avec fierté. Antiveuve par exemple. Fasciné par la magyaritude de Revision, il croit comprendre que la revue jase d’Étienne, roi de Hongrie en l’an mil. Mais non, lisez ou relisez Nouveau Testament. Le comportement d’Étienne face à ses bourreaux juifs fut magnifique. Il ne recula pas d’un pouce, pardon pour cet anglicisme. Son comportement contribua pour beaucoup à la conversion de nombreux Européens au christianisme, car christianisme est antijuif ou il n’est pas.

Ce qu’avait oublié crapule Constantin, à Byzance. Puis Attila, Fléau de Dieu, a remis pendules à l’heure. Il a dit aux chrétiens, surtout ariens en Italie, qu’il allait leur en cuire s’ils abandonnaient la vraie foi. Rome a compris la leçon, elle a mis en avant saint-Étienne pour convertir les barbares. Hélas ! le centime n’est pas tombé, ni avec Antiveuve ni avec l’ancien séminariste. On se demande ce qu’il a foutu au séminaire, où il a bu du vin de messe, c’est à peu près tout.

À moins qu’ils fassent semblant, qu’ils se disent bien sûr, nous connaissons le martyre de saint-Étienne, mais si l’athée stupide Guionnet lui fait réclame, tant mieux, c’est tout bénéf’. Comme on dit, occupez-vous de mes amis, je m’occupe de mes ennemis. En l’occurrence DSRI, CIA, NSA, MI6.

MI6 arrive en tête, car on n’en entend jamais parler, tandis que ça fuite de partout à DSRI, CIA et NSA. On ne saura jamais rien sur l’intervention de MI6 en État Islamique. On sait en revanche que l’avis de Revision, selon laquelle État Islamique serait création d’Israël, est partagé par maints déesséristes. Quant à CIA et NSA, ils sont jaloux. Bien placés pour savoir qu’État Islamique est aussi création amerloque, ils aimeraient que leur talent fût reconnu. Eh bien non. On peut dire bêtises, mais jamais Revision ne complimentera CIA et NSA pour leurs vilenies.

Histoire dira peut-être de Guionnaud, « il est meg, le meg ». Citation destinée aux auteurs des futurs dictionnaires d’argot. Ils diront : « meg, écriture concurrente de mec au dix-neuvième siècle, se trouve encore rarement en 2014. » Ils ne diront pas chez un attardé du bocal, mais le penseront. Comme quoi Attila aura fait avancer histoire, notion chrétienne, tandis que Guionnet reste droit dans ses bottes. Il n’est pas fils de Magog, mais magog. Il est redoutable avec ses bêtises, comme on dit à DSRI.

Pas vrai Cazeneuve, ou Cazevieille ? Nous savons que tu lis Revision. T’es paumé dans la cabbale, tu l’as avoué. Tu fais mine de croire Revision vulgus pecus, mais tu sais que c’est faux. Revision connaît mieux que toi cabbale juive, Revision ne se prosterne pas devant Jankéléivitch, Revision n’a jamais mis les pieds à synagogue de rue Copernic. Laisse aux Magogs le soin de s’occuper de la synagogue, c’est affaire de famille qui ne te regarde pas. Même si le Magog n’est pas coupé, contrairement au juif.

Tentation fut grande de remonter le temps en ce qui concerne meg, mais seul un mot sumérien commence par meg, il aurait signifié cochon. En revanche de très nombreux signes d’écriture sont lus me. Ils ont énormément d’acceptions, au point qu’on se demande s’ils se prononçaient tous ainsi. Rançon du déchiffrement avec son caractère aléatoire. En revanche, que mag désignât grandeur et fertilité il y a cinq mille ans, comme maintenant en hongrois, est importante découverte, facilitée par la vision du pictogramme, beaucoup plus parlant que les coins qui ont suivi. Découverte de l’origine de la croix dite de Lorraine vaut aussi son pesant de cacahuètes.

C’est souvent Institut biblique pontifical qui publie études sur le sumérien. Il s’intéresse avant tout aux textes ayant rapport avec le sacré ou avec le déluge, mais moins à la vie de tous les jours, de la compétence des archéologues. D’où son intérêt porté à grand,  gal, comme dans lugal, roi, littéralement homme-grand, tandis qu’on traduit parfois ur mag, lion, par chien grand. Or mag signifiait grand dans le sens de sublime, les gens n’ayant jamais vu dans cet animal qu’ils chassaient un grand chien, à moins de les prendre pour des idiots. C’est seulement plus tard que le lion fut utilisé comme chien de garde de la ziggourat. Or, avec les pictogrammes, on est sûr de l’identité de leurs auteurs et de leur langue agglutinante, tandis que tout se complique par la suite.

En Assyro-Babylonie, entité géographique plus vaste préférée à Akkad, mot barbare comme Sumer, le kiènguigeois passa pour langue de culture. Certains textes, notamment de médecine, furent reproduits par des scribes qui ne les comprenaient pas. Il y eut même éphémère restauration dudit sumérien après l’invasion des Goutis, mais il n’en restait pas moins difficile aux scribes d’écrire une langue qui leur était totalement étrangère. On imagine facilement qu’un scribe ait vu dans le lion un chien grand en sa qualité de gardien de ziggourat, dans une société majoritairement formée d’esclaves appelés têtes noires, où seule une petite élite portait barbe et cheveux bien coupés et peignés. Signes qui rappellent une autre forme de despotisme, celui des barbus fous de charia, instruments d’un despotisme beaucoup plus puissant et perfide que le leur.

14 commentaires »

  1. Tu ne peux faire allusion qu’à Etienne Ier, Baj en turk, roi des Hongrois, vu qu’aucun saint de ce nom n’a existé à l’époque d’Atliğ. Le peuple hun est formé d’un noyau composé de xiōngnú, auquel s’aggloméra des Alains et des Goths par ethnogenèse.

    (Tu oublies saint-Étienne, dont le culte fut véritablement lancé après les invasions d’Attila. Va pour les Hiong-nous, hypothèse recevable faute de mieux. Étienne se dit István en hongrois, nom que le juif hongrois Ivan Levaï a horriblement déformé ou simplement francisé, car stv est dur à prononcer. Ce n’est pas un hasard si ce roi s’appelait Étienne, car la christianisation d’Europe fut opérée au nom de Jésus, bien sûr, mais aussi d’Étienne, qui n’a pas craqué devant ses bourreaux juifs. Pour le reste, on a l’impression que tu sors toujours des trucs de sous les fagots. Que les Goths fussent nombreux dans les hordes d’Attila, tout le monde est d’accord là-dessus. Il y avait aussi une tribu moger ou mogor, dit-on, mais il n’est pas question de l’éventuelle présence d’Alains dans les gestes hongroises. Peut-être parce qu’ils avaient disparu. C’est là déduction d’apprentis historiens ayant confronté les dates d’apparition des différents peuples dans le bassin des Carpates, les envahisseurs étant presque toujours tenus pour turks. Aussi bien les Alains que les Bulgares à l’origine, que les Magyars, que les Mongols par la suite, ou les Coumans, Sarközy étant originaire de Petite-Coumanie, etc. Les apprentis historiens ont pensé : « ce n’est pas possible, après la mort d’Attila, ses hordes n’ont pas disparu. Les Alains en sont sans doute héritiers. Sauf que les Alains ont à leur tour disparu, faute de s’être convertis au christianisme disent d’aucuns. Et Étienne fut génial. De sang germano-hongrois, dit-on, il comprit en l’an mil que les Magyars devaient se convertir au christianisme pour se maintenir en Europe. Sans abandonner leurs traditions païennes, bien sûr, qu’on appelle parfois chamaniques. Au point que pagano-christianisme est plus vif en Hongrie qu’en France, même si la continuité entre paganisme et christianisme est connue de tous. C’est sur certains sites de cérémonies païennes que furent construites nombre d’églises, la présence de source ou d’eau fraîche à proximité ayant toujours été jugée indispensable. Mais Veuve ne veut pas entendre parler de paganisme en France, elle fait comme s’il n’avait jamais existé. Les catholiques romains étaient plus tolérants. L’abbé historien Lebœuf en a témoigné, car n’oublions pas que les religieux n’étaient pas seulement autrefois des administrateurs chargés de tenir les registres d’état-civil, ils étaient aussi juges et historiens. Parfois polyglottes, comme les moines francophones, souvent bénédictins, établis en Hongrie, où ils étaient parfois viticulteurs ou éleveurs. C’est à eux qu’on doit le camembert de Tihány par exemple, sur la rive nord du lac Palatin. Quant au vin, il était indispensable pour célébrer la messe. Je profite des commentaires pour conter pareilles anecdotes. Oui, les bénédictins ont apporté le camembert en Hongrie. Oui, on peut faire reproches à l’église, « une maison », comme on dit en hongrois, mais pas celui-là, NDLR.)

    Commentaire par Antiveuve — 25 novembre 2014 @ 11:13 | Réponse

    • Je n’ai pas oublié Saint-Étienne, mais je n’ai pas pensé à lui, parce qu’il a vécu bien avant Attila. Étienne Ier est quand même plus proche ethniquement parlant. Ce saint du Ier siècle a donné son nom à la cathédrale de Metz. Sur l’emplacement de cette dernière se trouvait l’Oratorium beati Stephani, un sanctuaire dédié à ce martyr, qui fut épargné par Attila, lors de la chute de la ville, le 7 avril 451.

      Quant aux Alains, certains d’entre eux rejoignirent les Huns quand ils furent soumis par ces derniers en 370. D’ailleurs, j’ai employé l’article indéfini « des ». Et ne me parle pas de la Gesta Hungarorum, qui est largement postérieure, et qui contient pas mal de légendes et d’approximations.

      (Tu t’emmêles dans la chronologie. Je ne parle pas de saint-Étienne, mais de son culte, qui débuta après les invasions d’Attila. Comme le confirme la cathédrale de Metz qui lui est dédiée, étant entendu que Metz fit figure de capitale du royaume de France avant qu’il existât. C’est dans le diocèse de Metz que l’évêque savant Gerbert d’Aurillac exerça avant de porter la tiare pontificale, en sa qualité de premier pape français, qui s’allia à Germanie et Hongrie. Je ne savais pas en revanche que l’Oratorium beati Stéphani fut épargné par Attila, ce qui a peut-être renforcé le culte de Saint-Étienne par la suite. Je connais mal l’histoire des Alains, car nous savons peu de chose de ce peuple disparu. C’est à la lecture d’un historien d’Issy que j’ai découvert que le culte de saint-Étienne débuta au cinquième ou sixième siècle, d’où j’ai déduit qu’il fut lancé après les invasions d’Attila, qui se déroulèrent quand les anciens chrétiens étaient souvent devenus ariens. Comme le soutient au moins une des deux gestes hongroises écrites en bas-latin. Il s’agit certes d’une geste racontant des légendes, qui fut sans doute rédigée par un religieux, en un temps où une de leur missions était d’écrire l’histoire. Mais je la crois fiable quand elle parle de « Pont-Noir » au lieu de Pont-Euxin ou de mer Noire, ou quand elle soutient que les anciens chrétiens d’Italie étaient pour la plupart devenus ariens. Comme les Goths, dont certains d’entre eux furent beaucoup plus volontiers ariens que chrétiens. France devint ensuite fille aînée de l’église grâce à Metz, qui passait pour sa capitale. La ville de Saint-Étienne est elle aussi remarquable. De telle sorte que nous pouvons établir une parenté entre Metz, Saint-Étienne et Issy, même si Issy est minuscule roue du carrosse, NDLR.)

      Commentaire par Antiveuve — 26 novembre 2014 @ 12:02 | Réponse

      • L’arianisme homéen, celui qui fut répandu chez les Goths, est une branche intermédiaire entre l’arianisme brut de décoffrage (anoméisme) et l’homoiousisme, qui était, lui, beaucoup plus proche du  « catholicisme » (mot anachronique pour l’époque). Il admettait une ressemblance entre le Père et le Fils — contrairement à l’anoméisme, qui les dissociait radicalement — quoiqu’il ignorât la nature de ce lien. Quant à l’homoiousisme, qui disparut assez rapidement, il prétendait que le Père et le Fils étaient de substance semblable, sans pour autant être identique.

        Ainsi, il eût été plus logique de les qualifier d’acaciens (doctrine fondée par Acace de Césarée) plutôt que d’ariens !

        (Sauf qu’on ne s’embarrasse pas de grands mots à Issy, on jase comme dans les livres d’histoire, pas comme en atelier de la Veuve. On est content quand le lecteur arrive à distinguer aryen et arien, c’est déjà pas mal. Ensuite j’ai causé de christianisme à l’époque, pas de catholicisme. Tu aurais pu t’en inspirer. Fais plutôt des recherches sur Saint-Étienne, ville peuplée de Stéphanois, mot que je ne conteste pas, NDLR.)

        Commentaire par Antiveuve — 26 novembre 2014 @ 21:15 | Réponse

  2. On se tape des Turcs et des Huns !!!

    (Ou bien plutôt on considère l’héritage laissé par Attila, Fléau de Dieu ayant influencé la politique de l’église romaine, ce que peu de gens savent, NDLR.)

    Commentaire par Pat — 25 novembre 2014 @ 20:59 | Réponse

  3. L’alcoolique Pat le fat est très con ! Trop de binouzes et de mauvais alcools ! Bourgeois décavé à la ramasse il est ! Sous le Pont-Neuf, à la pêche aux écrevisses, voilà son avenir, voilà son logis, voilà son destin ! C’est pitié, mais c’est ainsi, implacable.

    Le savennières pour Danny ! Les liqueurs trappistes pour Guionnet ! Guionnet est moine blanc, agnostique ou athée !

    En 451, les Huns ont envahi le nord de l’Italie, et Valentinien III s’avère incapable de s’opposer à leur avancée. Pour éviter le démembrement de l’Empire, le pape Léon Ier décide de se rendre au-devant d’Attila, le roi des Huns, le Fléau de Dieu. Il le rencontre à Mantoue (452) et obtient qu’il renonce à dévaster davantage l’Italie contre le paiement d’un tribut annuel.

    On se reportera avec intérêt à la miniature de la « Chronique saxonne » (milieu du XIII s.) où l’on peut voir le pape Léon Ier, devant la ville d’Aquilée, menant tractations de paix avec Attila.

    Le pape sauveur de Rome assure ainsi presque définitivement sa primauté et l’affirmation du pouvoir politique de la papauté.

    Que reste-t-il avec François ?

    Les tocards de la DSRI sont surclassés par le guide d’Issy. Ils obéissent comme chiens à leurs maîtres maçons, souvent maçons eux-mêmes, là est leur tort !

    Il sembla un temps que Danny, l’ultragaucho, se repentît de ses méfaits. Ce n’est pas le cas.

    (Bravo Danny ! Je suis depuis longtemps convaincu que maints François s’intéressent aux langues turkes, surtout quand elles sont européanisées comme le magyar. J’ai lu avec attention Grammaire des langues tartares d’Abel Rémusat, au prénom réformé. Hélas ! le deuxième tome annoncé n’a jamais paru, sans doute à cause de la Veuve, celle-ci étant plus totalitaire en France que presque partout ailleurs. Comment sais-tu que Pat le fat est alcoolique ? A cause de son style elliptique, ou bien le connais-tu personnellement ? Pat est incapable d’écrire une phrase de dix mots, signe de son ivresse. Quant au fait que le guide surclasse les tocards de DSRI, c’est vrai, mais c’est basse politique, Guionnet n’ayant pas envie de se retrouver à Levallois-Perret pour être soumis à la question. Il se demande seulement qui sont les traducteurs de hongrois dont parle Antiveuve. Il n’y en a pas beaucoup en France, qui rendent meg tantôt par la conjonction et, tantôt par l’adverbe plus. Ils ont vraisemblablement été formés à l’école des langues étrangères pour agents de renseignement de Strasbourg, où leur formation est accélérée. Car l’armée envoie certains officiers, souvent légèrement infirmes ou âgés, étudier turc ou hongrois à l’université, en sachant qu’ils parleront anglais, rarement français, quand ils seront envoyés en Turquie ou en Hongrie, mais ils connaîtront quelques formules de politesse locales, ne se perdront pas dans le métro, etc. Ils s’intéressent aussi à l’argot militaire, qui n’est pas enseigné à l’université ; secrètement, bien sûr. En revanche, agents de renseignement sont envoyés à Strasbourg, où ils étudient peu la littérature, où ils apprennent recettes de cuisine. On leur dit que meg peut se traduire et, ce qui est parfois vrai, même si meg signifie fondamentalement plus. « 1 meg 1 = 2 », hongrois à la portée du nul, de Pat par exemple. On ne leur dit bien sûr pas que meg a donné mec en français, question qui ne les regarde pas en leur qualité de toutous allant souvent en loge pour se changer les idées. Gageons qu’à Strasbourg on commence par leur apprendre les 220 à 240 mots-clés du magyar, contre 300 en boche, ce qu’on devrait faire en toute logique, mais pas à l’université, où on perd son temps avec les exceptions qui confirment la règle. Oui, le guide d’Issy est parfois démagogue, car il a la trouille. Il ne veut pas se retrouver à Levallois-Perret. Conflit entre hauts et bas Hauts-de-Seine ne date pas d’hier, or les nordistes ont presque toujours battu les sudistes. Cela dit, ça fait plaisir de voir que tu te dises ultragaucho et ne te repentisses point, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 26 novembre 2014 @ 12:32 | Réponse

    • Nem beszélek jól magyarul! Cela dit, j’insiste sur le fait que meg peut se traduire par « et », même si és est le plus communément admis.

      http://szotar.sztaki.hu/en/search?fromlang=hun&tolang=fre&searchWord=meg&langcode=en&u=0&langprefix=en%2F&searchMode=WORD_PREFIX&viewMode=full&ignoreAccents=1

      Les troupes de l’empereur byzantin Marcien, alors massées dans les Balkans, ont beaucoup contribué au repli d’Attila ! En effet, ce dernier craignait d’être coupé de son empire.

      (Bon argu pour ta défense. Tes sources ne viendraient pas de Strasbourg, mais de démagogues hongrois se mettant dans la tête du François, prétention comparable à celle de Fofo. Rendre meg par et est simplification abusive, le Magyar étant invité à rester dans sa tête magyare, pas à s’imaginer penser comme le François. T’as vu l’incroyable nombre de mots commençant par meg, la liste de leurs acceptions étant incomplète ? C’est un bordel, voilà impression que donne langue argotique. Le Magyar est à ce point démagogue vis-à-vis du François qu’il parle d’argó, mot se trouvant dans les dicos que je n’ai jamais entendu en Hongrie, où on dit plutôt jassznyelv, surtout que ce langage a emprunté beaucoup de mots au tzigane, qui n’a pas la cote en Hongrie. Bravo pour ta phrase hongroise de quatre mots. Tu égales le poivrot Pat, selon Danny, quand il écrit français, ses phrases dépassant rarement quatre mots. « Je ne parle pas bien magyar » s’apprend dès la première leçon de hongrois. Nem signifie ne ou ne pas, magyar-roule étant plus compliqué dans sa construction, tandis que jól est adjectif tiré de , bien. Quant à beszélek, je parle, on peut le traduire littéralement par je ventile. Tu vois, quand le Magyar se met dans la tête du François, le François peut aussi se mettre dans la tête du Magyar, ce qu’il évite de faire par pudeur, ou par honnêteté, comme dit le lorrain Guillaume. Maints Lorrains ayant été associés aux Saxons ou aux Souabes, beaucoup plus tard, venus vivre en Hongrie, dont les villes furent peuplées par de nombreux étrangers. Germains, François au sens large, parfois venus de Hollande, plus souvent de Belgique ou de Provence, mais aussi par des Slaves ou encore par des juifs, surtout à partir du dix-huitième siècle, NDLR.)

      Commentaire par Antiveuve — 26 novembre 2014 @ 20:47 | Réponse

  4. Concernant les aïeux de Sarkozy, j’ai trouvé un truc intéressant sur Mihaly Nagybócsai Sárközy : il a été anobli par l’empereur Ferdinand II de Habsbourg, le 10 septembre 1628, pour sa bravoure au combat contre les Ottomans :
    http://gw.geneanet.org/frebault?lang=fr;pz=henri;nz=frebault;ocz=0;p=mihaly;n=nagybocsai+sarkozy;oc=1

    C’est son ancêtre direct, par la lignée paternelle.

    Pour ce qui est de son grand-père maternel, Mallah , il est issu d’une famille de juifs séfarades, établie à Salonique, peut-être venue de Grenade ou de Provence — où on les signale au XVIe siècle, avant de partir d’installer en Grèce. Ils bénéficient dans l’Empire ottoman d’un statut particulier, en étant  » protégés de la France  » Durant l’occupation, la famille Mallah s’est réfugiée à Marcillac-la-Croisille (Corrèze).

    (Tu vas trop vite dans tes interprétations. Ce texte est propagande de Charkeuz depuis longtemps connue. Michel d’Entre-Boue de Grand-Bocsa aurait été annobli en 1628 pour sa bravoure au combat, peut-être. Les propagandistes ont cependant commis deux fautes. Ils ont écrit Jamos au lieu de János, Jean. Après s’être informés sur la signification de Sarközy, ils ont parlé de sár, boue. Mais á n’existait pas quand la région ou le département d’Entre-Boue, qui se prononce Charkeuz, fut appelé ainsi. Aucun Sárközy n’a donc été annobli en 1628. Ensuite un de ses ancêtres épousa prétendument une Toth, tót en novlangue, qui signifie slovaque. Des Magyars habitent depuis des siècles en Slovaquie. Pendant l’occupation ottomane, capitale de Hongrie se trouva même à Pozsony, Presbourg. Or les juifs prirent souvent des patronymes désignant un étranger, comme Kun, Couman, Toth, Slovaque, Horvát, Croate. Sarközy est d’autre part nom porté par des tziganes. Tu comprends maintenant pourquoi la généalogie de Charkeuz n’est pas claire et que le sataniste cherche à la trafiquer ? Quand tu trouves un document, tu exultes et l’interprètes souvent de travers. Et puis c’est la lettre d’annoblissement de l’ancêtre de Sarközy qu’il serait intéressant de lire, mais si elle existait, elle serait depuis longtemps en ligne. Une chose est sûre en revanche, c’est son père Paul qui, quand il a fait mine de s’engager dans la légion étrangère, s’est appelé Sarkozy de Nagy-Bocsa, légion se fichant de la véritable identité de ses soldats, supposés tirer un trait sur leur passé. Et le père de Sarkozy a sans doute jugé qu’un titre de noblesse allait lui être utile, comme Villepin et tant d’autres, NDLR.)

    Commentaire par Antiveuve — 27 novembre 2014 @ 11:52 | Réponse

    • C’est bien Mihaly qui a été anobli. C’est ce que j’ai dit ! Et je ne fais que reprendre les données d’un arbre généalogique. Maintenant, si tu as la preuve que c’est faux, j’aimerais bien pouvoir la consulter.

      (Va pour Mihaly, Michel, mais ce site est très mal fait, je corrige. Je n’ai pas supporté les fautes d’écriture. Déjà qu’argot hongrois est compliqué et que son écriture a varié dans le temps, mais si on y ajoute fautes, on n’y comprend plus rien. Comme quoi Charkeuz est très mal entouré, il emploie des agents ne parlant pas hongrois, pas plus que lui. Mais ça vaut peut-être mieux, sinon ses scribes se douteraient de la supercherie. Quand il s’est prétendu d’origine hongroise au parlement de Budapest, ce fut silence dans l’hémicycle, scène passée inaperçue en France. Le public connaît seulement les gestes sataniques de Sarközy, c’est déjà pas mal, même s’il fait semblant de ne pas les voir. Or il ignore le silence qui a accueilli Sarközy au parlement de Budapest, au point qu’on pouvait y entendre voler une mouche quand il s’est prétendu hongrois. Pourtant ça braille parfois dans cette maison, comme à l’assemblée nationale. Ce que Blanrue n’a sans doute pas remarqué. Il a publié bouquin sur Charkeuz sans tenir compte de ce que les Magyars pensent de lui, en se fiant uniquement à ce que dit la prétendue presse française, quel idiot ! Bon, tu as raison, je corrige, mais je doute du prétendu annoblissement de la famille de Charkeuz, dit curieusement « seigneur de Nagybocsa » par ses propagandistes qui n’en apportent pas la preuve. On est en plein roman. C’est pourtant simple, Sarköz est une des régions les moins accueillantes de Hongrie, parce que boueuse et marécageuse, tandis que Petite-Coumanie, comme Grande-Coumanie, furent longtemps peuplées par des Mongols, qui mirent des siècles à s’assimiler au Magyar. Au point qu’il n’existe pas de titre de noblesse plus péjoratif que Sarközy seigneur de Petite-Coumanie, dite grande par la grâce de Bocsa. Bocsanot, voilà mot indispensable d’apprendre en hongrois, il signifie pardon et est à l’accusatif. Je ne t’explique pas pour l’instant le très grand nombre de « déclinaisons », j’y ai renoncé car c’est trop compliqué. Je suis passé sur magyarul, mais l’accusatif, qui existait en ancien françois, est plus simple, il consiste à ajouter t à la fin du mot, précédé d’une voyelle le cas échéant, conformément à l’harmonie vocalique. Tu peux dire par exemple nem beszélek jól argót, je ne parle pas bien argot, même si masse magyare connaît mal l’argot, encore moins son royaume. Tu peux jaser de métro, en revanche, tout le monde comprendra, surtout à Budapest. Tu peux aussi parler de camion, voire dire pardon, mot plus élitiste. Ou encore évoquer légion étrangère, mot que j’ai tenté laborieusement de traduire en hongrois. Mon interlocuteur a vite compris. Il m’a dit : « Igen, légion étrangère », qui dispose de bureau de recrutement en Hongrie, car sachant le Magyar bon soldat, légion aimant recruter boches et Magyars. Le Hongrois prononce le françois de façon impeccable, à l’exception du r palatal, qu’il persiste parfois à rouler trois fois dans sa bouche, comme on le fesoit en ancien, moyen et moderne françois, jusqu’à ce qu’Édith Piaf casse la baraque et qu’elle commença à prononcer r guttural, comme le boche et le juif. Piaf est aimée en Hongrie, tandis que r guttural fut longtemps prononcé par la noblesse hongroise, mais pas par le peuple. Résultat, le Magog de France est incapable de rouler trois fois r dans sa bouche, c’est signe de reconnaissance permettant de l’identifier comme françois. Essaye de prononcer françois avec r palatal roulé, si tu y arrives bravo ! Je crois que je mourrai [avec deux r roulés, 3 + 3 = 6, au moins en théorie] sans avoir jamais su prononcer r correctement, bien que langues françoise et hongroise soyent fondamentalement palatales, comme ledit sumérien, NDLR.)

      Commentaire par Antiveuve — 27 novembre 2014 @ 20:20 | Réponse

      • Et pour cause ! Sarközy serait un nom typiquement rom et non magyar, comme le prétend son quasi homonyme Rudolf Sarközi, ancien porte-parole de la communauté rom en Autriche. Et comme par hasard, ce dernier habite le Burgenland, province autrichienne limitrophe de la Hongrie. Nagy-Bocsa aurait francisé son patronyme en abandonnant le tréma.

        L’arrière-grand-père de Mihaly IV, Mihaly I, mort en 1562, aurait été capitaine de la forteresse de Hajnacsko, avant d’être capturé et exécuté par les janissaires turcs !

        http://gw.geneanet.org/hervelaine?lang=fr;pz=francois;nz=de+riencourt;ocz=0;p=mihaly+i+michel;n=sarkozy

        Un document répertoriant les familles hongroises anoblies :

        http://docs.lib.purdue.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1059&context=clcweblibrary

        Regarde à la page 182 du PDF, l’antépénultième nom de la colonne de gauche.

        (Sarközy et Sarközi, c’est pareil. La variante d’écriture suggère seulement qu’un ancêtre de Sarközy aurait été nommé ainsi il y a plus longtemps que son homophone tzigane né en camp de concentration. Quant à la liste des nobles hongrois, elle est continuellement mise à jour à Lafayette, en Amérique, et on ignore la date à laquelle le nom de Sárközy de Nagybócsa fut inscrit. Avec á, qui n’existait pas quand un des ancêtres de Sarközy fut appelé ainsi, tandis que règle est la même en France et en Hongrie : on donne nom de ville ou de région à enfant de l’assistance publique ou à étranger n’ayant pas de patronyme ou souhaitant le modifier pour qu’il soit adapté à son pays d’accueil. Comme sans doute un des ancêtres d’Hollande. Même chose pour le prétendu Sárközy que pour Nagybócsa, dont o n’était vraisemblablement pas accentué quand le village fut appelé ainsi, mais le novlangue fait des ravages partout dans le monde, même si j’ai l’impression qu’on hésite en France à modifier l’écriture des toponymes et des patronymes. Encore que le duc de Conty soit maintenant appelé Conti, ce qui n’est pas sérieux. Cela dit, le père de Sarkozy a clairement francisé son nom en modifiant sa prononciation. C’est lui aussi qui a tenu à écrire Nagy-Bocsa en deux mots, car nagy signifie grand, NDLR.)

        Commentaire par Antiveuve — 28 novembre 2014 @ 12:55 | Réponse

        • T’es jamais content !

          (C’est Pfister qui juge que je peux te maltraiter autant que je veux. Je joue les prolongations en ce moment sur les pictogrammes de la haute époque, mais je suis furieux car je ne retrouve pas certains de mes livres. L’idéal serait de trouver des textes pictographiques. Je vais chercher sur toile sans grand espoir. C’est toi qui t’es lancé sur Sarkozy après que j’ai eu le malheur d’en dire quelques mots. Il va être élu ce soir président de l’UMP, on n’a pas fini de se le farcir, NDLR

          Commentaire par Antiveuve — 28 novembre 2014 @ 16:22 | Réponse

  5. Sauf qu’il y a plus de catholiques que de protestants aux Pays-Bas, et ce, depuis 1930 – respectivement 28% et 18% de la population.
    http://www.reforme.net/une/religion/hollandais-et-calvin

    (Je viens peut-être de supprimer ce passage sur Calvin, la Hollande et la Hongrie, où j’avais fait mine de croire que les réformés de France ne faisaient plus de vraie distinction entre Luther et Calvin. C’est vrai officiellement, mais ça ne l’est pas en réalité. Et voilà que tu trouves un magazine compétent pour parler du calvinisme en Hollande. Bien, mais la Hollande reste marquée par le calvinisme, comme l’est la Hongrie, malgré l’occupation soviétique, les habitants de ces deux pays voyant dans le luthérianisme superstition germanique assez grossière. J’ai sans doute conservé la comparaison de Luther avec Soral et de Calvin avec Blanrue, qui me semble résumer la question. Car il arrive un moment où je coupe pour recadrer le papier sur un thème central. Surtout que je connais mieux Magog que les huguenots, à propos duquel j’ai commencé par citer le poète calviniste Ady, que je trouve plus fin quand il dit je suis fils de Magog que quand Luther voit en synagogue porcherie. En contrepartie j’ai indiqué où se trouve le pictogramme dont je parle et une des raisons pour lesquelles on ne le trouve pas sur toile, qui, comme je m’y attendais, est assez pauvre sur ce thème. Du coup j’ai ajouté à la fin que le sumérien qu’on croit pouvoir connaître, ou tout au moins étudier, n’est pas toujours fiable, loin s’en faut, tandis que son déchiffrement est aléatoire, NDLR.)

    Commentaire par Antiveuve — 28 novembre 2014 @ 19:39 | Réponse

  6. Je suis très étonné que l’on parle de moi en me faisant tenir des propos que je n’ai pas tenus. Vous buvez trop et confondez tout. Je n’ai parlé ici que du Talmud et de Louis XVI. Jamais des Huns, des Turcs ou des Magyars dont je me contrefous et je l’ai dit. Arrêtez de tout mélanger !!! Concentrez-vous sur les juifs. Et pour vous faire chier, sachez que j’ai personnellement rencontré le père de Charkeuz. Un homme charmant, très dragueur. En fait un vrai juif !!!!

    (Enfin des phrases de plus de quatre mots. Tu confirmes que tu te contrefous des Huns, des Turks et des Magyars, c’est tout ce que nous avons dit Danny et moi. Avis que partage sans doute Mohacs ou Antiveuve. Il t’a d’ailleurs coincé sur le Talmud que tu prétends connaître, tandis que tu ignorais que Louis XVI était coupé. Ensuite le père de Charkeuz serait dragueur, donc vrai juif, peut-être sous-entendu chrétien, qui se dit parfois vrai juif. Que de confusions ! D’autre part, évoquer Magog revient à parler du juif, car Magog était son pire ennemi, prétend-il. Or l’antique peuple Magog vivait apparemment en Basse-Mésopotamie d’après Genèse. Ensuite Abram serait venu d’Our, ville dont les écrits sumériens sont dits les plus anciens, avec ceux d’Ourouk et de Djemdet-Nasr. Point de départ obligé pour quiconque s’intéresse à la mythologie juive, qui n’est pas pure invention, puisque des emprunts faits par les deux auteurs du Pentateuque, Torah en hébreu, cinq premiers livres d’Ancien Testament, à l’histoire et à la mythologie d’autres civilisations sont avérés. Mais tu as raison, mieux vaut que tu pêches des écrevisses sous le Pont-Neuf, NDLR.)

    Commentaire par Pat — 30 novembre 2014 @ 22:12 | Réponse

  7. Quid des aššurāiu, qui n’étaient ni des a’īlu (hommes libres) ni même des ardu (esclaves) ? Quant au ṭupšarru (scribe), tu oublies ceux qui gravitaient autour du souverain (notamment, les thuriféraires officiels du néo-assyrien aramaïsé Assurbanipal) ! Il a bien fallu que lesdits scribes (ṭupšar ēkalli) apprennent le sumérien pour pouvoir maitriser l’écriture cunéiforme, qui a d’ailleurs servi de base à la transcription des dialectes akkadiens.

    Commentaire par Antiveuve — 1 décembre 2014 @ 17:41 | Réponse

  8. Guionnet, c’est là dernière fois que je viens sur ton forum d’alcoolos. En fait tu es un ignare. Louis XVI coupé? Pour mieux baiser car phimosis. L’impuissant que tu es doit apprécier. Ca en fait un juif? Sur ton site de merde, on cause, on élucubre, on déduit, mais on ne lit pas. Ni le Talmud, ni le Coran. On resuce quelques passages de la Bible. Laquelle d’ailleurs? Tu bois trop, Je ne t’ai jamais parlé de Magog. Tu brodes, tu délires, tu inventes. Et surtout tu manques de culture. Sauf sur quelques ponts de la Seine et sur ces misérables magyars dont tout le monde se fout et dont tu as tenté sans succès d’apprendre la langue. As-tu essayé de donner du sens à toutes les conneries qu’il y a sur ce site depuis dix ans? Non, tu ne le pouvais pas , tu as entretenu la bêtise, l’approximation et le complexe. Notamment à l’égard des vrais révisionnistes. Et surtout ta propre suffisance inculte. Les vrais non conformistes t’ont enterré depuis longtemps. Quand tu as dit en avril que tu partais, je faisais partie de ceux qui voulaient que tu restes pour nous faire rire. Mais tu ne me fais plus rire, tu es trop con. Dégage.

    (Je ne corrige pas tes propos, je te laisse déblatérer. Ils sont tiens, pur jus, pur blanc selon Danny, je ne sais pas. Je ne te juge pas, je te condamne seulement, NDLR.)

    Commentaire par Pat — 2 décembre 2014 @ 21:53 | Réponse


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