Alain Guionnet – Journal Revision

24 novembre 2014

PLÉBISCITE POUR ARGOT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 04:32

Tout le monde croit  savoir royaume d’Argot en partie imaginaire, mais ses archisuposts le défendent serres et ongles. Onze votes cinq étoiles, ou cinq soleils, en faveur de « Mystère d’argot », un record. Mais cela ne nous monte pas à la tête. On dit seulement qu’il n’existe qu’une seule académie du royaume d’Argot, à Issy. Idiot Soral citera Revision quand ce sera trop tard, mais c’est maintenant qu’il doit faire appel aux argotiers. Les argotiers sont durs au combat, surtout leurs écoliers débauchés. Guionnet songea appeler Matias Cardet hui, mais ça l’emmerde d’appeler un nègre, aussi vaillant soit-il, car Guionnet est pâle. Il s’imagine supérieur au juif, secondairement au bougoul ou au nègre, il ne transige pas. Il est roi du meg, comprenne qui pourra.

3 commentaires »

  1. Savais-tu que mai se dit meg en romanche ? Pour quelqu’un qui est né en avril, c’est curieux !

    (Ma sœur est née au mois de mai, ce n’est pas un cadeau, bien que je ne la dénigre pas. Puis tu procèdes par télescopage d’idées. Soyes clair, es-tu prêt à te bastonner sur le ring contre Cucul ? NDLR.)

    Commentaire par Antiveuve — 24 novembre 2014 @ 13:25 | Répondre

    • Non, je suis là pour discuter avec toi et, éventuellement, compléter certains points de tes articles. Pfister ne m’intéresse plus ! Qu’il aille harceler quelqu’un d’autre. Pendant longtemps, il m’a amusé, mais plus maintenant, d’autant qu’il n’apporte pas grand-chose sur le fond.

      Si tu te places du point de vue magyar, tu serais le roi de la conjonction « et » ou de l’adverbe « plus ».

      (Meg n’est pas conjonction et, qui se dit és sans doute sous l’influence des langues aryennes. Mais il est vrai que plus a pu jadis correspondre à et, et ne tombant pas sous le sens. Le juif adore et en revanche. Isolé, meg signifie plus, mais meg est souvent particule verbale perfectivante. Megjövök signifie je viens, c’est sûr. On peut le traduire par je viendrai, car le futur n’existe pas à proprement parler en magyar. Bref, on peut parfaitement vivre sans futur et sans et. Mais je n’ai pas écrit meg en italique car mec fut parfois transcrit autrefois meg en argot, meg des megs étant clou de l’argotier. Meg fut jadis entre autres marque du futur en hongrois, du jövö idö, littéralement temps à venant. Comme quoi le guide n’a pas choisi megjövök au hasard, jön, venir étant verbe fort, irrégulier à souhait comme aller, le Magyar ayant jugé qu’aller et venir est compliqué, comme le François. Je vais et je viens en est illustration. Seule différence entre les deux patois, v se trouve en aller et venir en françois contrairement au hongrois, où v se rencontre dans venir mais pas dans aller, qui s’articule autour de la lettre barbare gy, qui ressemble à di mouillé suivi d’une voyelle, autrement dit à dieu. Je palabre car ne veux [encore v !] surtout pas publier de papier en ce moment. J’ai poussé le bouchon un peu loin avec argot, Argos et argu. J’ai mouillé ma chemise en jasant de la parenté frangroise. En partie à cause de toi, Avicennne. Oh ! pardon, Antiveuve. Tu noteras qu’il y a deux v dans ton nom, ce n’est pas le produit du hasard. Il existe deux consonnes-clés en françois : g et v, tandis que f est assis sur un strapontin de première classe, v se prononçant f en boche, ou faou. Façon de fabriquer vrai Faurisson, facilité dans ses forfanteries à vociférer ses fadaises, NDLR.)

      Commentaire par Antiveuve — 24 novembre 2014 @ 17:42 | Répondre

      • Pourtant, tous les traducteurs que j’ai consultés me proposent « et » et « plus » pour meg. Toutefois, selon argot, tu te prends pour… DIeu !

        http://www.languefrancaise.net/bob/detail.php?id=1844

        En fait, quand je pense à toi, ce n’est pas l’argot qui me vient en premier, mais plutôt le magyar.

        (Rendre meg par et est déformation professionnelle, car le traducteur pense en français, où on ne dit pas plus mais et. Je dis rarement et en hongrois, mais j’emploie toujours és. Et comment tes traducteurs rendent-ils és ? Par et. Curieux doublon, qui n’en est pas un en réalité. Bravo pour meg en argot. S’il y avait des gens qui doutaient que mec est tiré de meg, cela leur devient impossible. A noter que meg des megs est locution argotique la plus pure, car on ne triche pas avec dieu, ou avec l’as des as. En revanche, mec est altération, g étant rarement consonne finale. Il m’arrive de prononcer long comme certains alsacos, mais c’est pour rigoler, NDLR.)

        Commentaire par Antiveuve — 25 novembre 2014 @ 10:14 | Répondre


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