Alain Guionnet – Journal Revision

11 novembre 2014

VIILE ET FILLE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:38

Nous avons longtemps souffert du quiproquo, ville et fille se prononcent presque de la même façon, raison pour laquelle Revision jase souvent de vergne (ville en argot). Parler d’une fille de la ville est séduisant, n’est-ce pas ? Côté conflits racials, Guionnet ne craint rien à Issy. Il stipendie les exterminationniste armingos, mais ceux-ci ne lui veulent pas de mal. Tout le monde sait que l’affaire se finira au bistrot.

Juifs arabes sont plus dangereux, mais ils tremblent dans leurs babouches. Quant aux corsicauds, ils sont dérisoires, ils ont trouille du pointu en dépit de leur sens de l’honneur mafieux méridional. Restent les bretocs, peu nombreux, bien que toujours présents au séminaire, les chtis, que nous n’avons pas cités précédemment, plus nombreux que les informaticiens hongrois ayant bossé à Issy.

D’où le respect de la populace pour l’Académie hunique galoise des Hauts d’Issy. Elle est cruelle, certes, mais masse adore ça. Elle ne souffre pas le contredit. Elle prône grand-grand, sans craindre d’être qualifiée de langue primitive par le juif allemand Jules Oppert, elle défend bon usage d’argot, succursale de langue françoise. Même John Smith n’a rien à redire à cela. Le Miamisois s’interroge sur la haine que porte Revision à NSA et CIA. « Ne va-t-elle pas trop loin » ? se demande-t-il. Mais non, académie hunique galoise sait ce qu’elle fait. Elle ne craint pas NSA et CIA, elle ne craint pas non plus le lobby juif, qu’elle est prête à écraser. Voulussiez-vous chercher crosses à Guionnet ? Nous vous attendissions. Point n’est besoin d’ameuter masse, elle sera de toute façon avec Revision, même si chtis et normandauds seront minoritaires.

C’est le nom de François Villon, comparable à Fillon, même si on se demande ce qu’est un fillon, qui nous a mis sur cette piste, i mouillé ayant été écrit ill en ancien françois, avant l’introduction du u grec, dit i grec. Imposture parmi d’autres. Les espingouins écrivent i mouillé ll, comme l’illustre le joueur de tennis Llodra. I mouillé était son capital en ancien magyar comme en ancien françois. Il fut parfois écrit i, comme dans iuif, lettre vite remplacée par j, i et j étant quasiment doublon. Mais nous pouvons jaser du iuif, de la ville de la fille, ou encore du iargon. Nous pouvons aussi iaser, même si le Québécois a abandonné cette prononciation depuis longtemps. Pourtant, iaser revient à chanter comme un oiseau. Sans songer à ja, horrible barbarisme.

D’où la légende qu’argot serait langue d’oiseaux. Feignant, le Magyar écrit i mouillé j, comme le boche, pas ill ou ll. Quand il dit qu’une chose est , il signifie qu’elle est bonne ou bien. Et le frangyar tire la gueule, avec son ridicule yo-yo. Même si le Hongrois a récupéré ce mot, qu’il écrit jojó. Dans sa volonté réformiste, académie hunique peut dire jó-jó, comme grand-grand, mais ces locutions n’existent ni en magyar ni en français. On dit plutôt jól de jó, bien de bienmême si de signifie mais en hongrois, où article de n’existe pas. Pas plus qu’avoir ou être, d’où la difficulté de traduire en hongrois être ou ne pas être, là est la question. Mais le Magyar y est parvenu, grâce au subterfuge létezik, car il est rusé le bougre. Létezik renvoie à lél, souffle vital, esprit, lil en sumérien. Eh oui, à l’académie hunique, on iase kiènguigeois, langue du Pays du roseau majestueux.

Mais académie hunique galoise d’Issy peut en décider autrement. Connue pour son anti-oungvarisme, elle est respectée en Hongrie, où argot est plus méprisé qu’en France. Ce langage est tenu pour vulgaris, mot péjoratif, alors que vulgaire est parfois apprécié en français. Revision est vulgaire, par exemple. Non seulement elle s’est affranchie du latin, mais aussi du rosbif. Aussi devrions-nous peut-être jaser d’Académie hunique galoise argotique. Mais galoise argotique est pléonasme, l’argotier étant galois, surtout pas gaulois, tandis qu’il est galois par définition, même si Argos est nom grec.

Questions un peu compliquées sur lesquelles se penchent sages de l’académie.

Ainsi va histoire, sages goys d’Issy se préoccupent des formes de la langue, ils proposent signes de reconnaissance. Si vous dites jó-jó en hongrois, ou grand-grand en français, c’est signe de votre appartenance à la secte. Iuif aussi est pas mal. Ville semble plus gonflée, pareille prononciation s’opposant au novlangue. Mais tentez l’expérience, jasez de ville au lieu de vil dans votre entourage, vous verrez que ça marche.

Revision se plaint sans cesse de recevoir propagande d’ambassade d’Israël et du CRIJF. À juste titre, mais elle reçoit aussi propagande de Bloc identitaire, d’Action française ou de Civitas. Comme si l’ultragaucho ratissait large. Pourtant Revision n’est pas tendre avec Louis XVI. Elle ne l’est pas non plus avec la Veuve. Son académie hunique semble bidon. Mais alors pourquoi ces gens-là frappent-ils à la porte d’Aigle Noir ? Pour Fabrice Robert, c’est clair. Il est monté à Issy, où il fut respecté en dépit de son statut d’historien méridional. Mais que vient foutre Action française, alors qu’on attendait beaucoup plus Nouvelle action française du cloporte Ardisson ? Quant à Civitas, keines Problem. Guionnet ayant été baptisé, il est supposé catholique romain. C’est l’ancien séminariste normandaud Bernard qui n’arrête pas de chanter cette chanson à Guionnet. Mais comment est-il possible, dans ces conditions, que Guionnet dirige académie hunique ?

Normandaud ne se dégonfle pas. Selon lui, Guionnet est fléau de Dieu, son œuvre est utile. Selon lui, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, mais ne le croyez pas. Opposition entre les deux séminaristes est profonde. Séminariste métis normandaud est catho’, tandis que séminariste métis bretoc est formé aux études juives. Lors de leur dernière conversation, ils ont causé des zélotes et de Massada. Ce dont l’armingo des Moulineaux peut être fier. Son église apostolique se trouve à la frontière entre Issy et les Moulineaux, signe de sa volonté d’assimilation. Académie hunique ne lui réclame pas d’être pointue, dans son hostillité modérée au corsicaud, mais de reconnaître l’authenticité de son combat contre la présumée juive hongroise Szabó ou contre l’ancienne directrice d’Historia, dont Blanrue fut laquais.

Voilà comment, de ville en fille, Revision avance. Elle allume certes Louis XVI et Blanrue, mais épargne presque armingo et corsicaud. Au poiint qu’il y aura corsicauds et armingos dans sa horde quand Attila descendra dans la plaine et assaillira Paris. En douteriez-vous ? Nous pas.

Litige opposant Issy et Paris existe depuis plus de mille ans. Tout le monde ou presque joue Paris gagnante, mais si Issy triomphe, ce sera revanche de l’histoire.

Word Press renvoie à « Plaise à Gnieu ! » et à « Hauts et bas d’issy ». Le moteur a raison, car on dit gnieu en issisois, pas dieu. Quant à la distinction entre haut et bas Issy, elle va de soi. Guionnet habite en haut de la ville. Il est prêt à exploser Chelli s’il se pointe. Extrême-droitistes jugent parfois ultragauchos peu sérieux, ils ont tort. Antijudaïsme n’est pas monopole d’extrême-droite. Même FAZ l’a reconnu, quand elle a salué les preux efforts d’une partie d’ultragauche française en faveur de la cause réviote. Révisionisme est cause ultragauchiste plus que d’extrême-droite. Magyars créèrent ultradroite au lendemain de la première guerre mondiale. Il fallut longtemps avant de voir apparaître ultragauche en France, même si elle exista modérément pendant l’entre-deux-guerres. Ultragauche française dut son envol à De Gaulle, qui voulait combattre le Parti commmuniste par ce biais. Par la suite, Guillaume, fils de lieutenant-colonel, se déballonna avant Guionnet, qui hésite toujours à prendre sa retraite. Les révisos De Gaulle, Guillaume, Guionnet, Garaudy, Grouès, vrai nom de l’abbé Pierre, ont pour initiale g, ce n’est pas produit du hasard. Plèbe hongroise confond parfois g et k. Ne voyez pas là signe du Grand Architecte de l’Univers, mais manifestation galoise, gal signifiant grand depuis plus de 5000 ans.

Mais FAZ attaque Guionnet, il est obligé de répondre, surtout avec son racisme antiboche. Il prétend que le franc-comtois Rassinier n’a jamais ostracisé le juif ou le boche. Que Rassinier, bien que fils d’alcoolo coco, est source fiable. Cet idéaliste franc-comtois passe pour ultragaucho d’entre-deux guerres. Fils d’École normale d’instituteurs, Rassinier a fait honneur à la France, même s’il ne s’apellait pas Gassinier, comme l’eût souhaité le cabbaliste goy — académie hunique étant versée en cabbale, comme en d’autres sciences.

Mot enfin à Valérie Igounet, gueuse goye dont le nom est presque anagramme de Guionnet. Elle a la trouille de Guionnet, dont elle sait qu’il ne la massacrera pas. Dans son dernier reportage holocaustique à la télé, elle s’est gardée d’évoquer Guionnet, même si leur dernier affrontement fut dur. Guionnent soutint que juifs furent travailleurs auxiliaires des armées du Reich et de leurs alliées sur le front russe. La garce ne sut quoi répondre. Forcément, elle n’a jamais mis les pieds aux archives nationales ou militaires hongroises, contrairement à Guionnet, qui connaît beaucoup mieux qu’elle les conditions du bannissement du juif de Hongrie en 1944, événement-clé dans la construction du mythe d’Auschwitz.

Igounet sait Guionnet supérieur à elle dans ce domaine, raison pour laquelle elle a la frousse. Sans être macho comme Soral, Guionnet conseille à Igounet cure d’eau de jouvence. Elle en a grand besoin, vu la gueule rabougrie qu’elle a faite à l’École supérieure de gestion quand Guionnet lui a causé des auxis juifs des armées du Reich.

Mieux vaudrait envisager duel entre Igounet et Guionnet à mairie d’Issy, plutôt que duel entre Chelli et Guionnet. Chelli ne viendra pas. Si Igounet se pointe, Guionnet l’épargnera, malgré son antiféminisme. Il a dit qu’il ne la massacrera pas. Il éprouve plutôt de la pitié pour elle. Elle s’est embarquée dans une sale histoire au service de l’État, mais l’affaire révisote n’est pas histoire de nénettes.

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