Alain Guionnet – Journal Revision

25 novembre 2014

DE BÊTISE EN BÊTISE

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Plus bête que Guionnet, tu meurs, mais il avance visage découvert, il ne craint pas la mort. Il a provoqué le strasbourgo, certes. Il vante les valeurs, en partie imaginaires, du royaume d’Argot, mais il peut faire partie des troupes de choc contre État Islamique, création d’Israël.

Sa magyaritude le déssert, car peu de gens savent ce que ce mot veut dire. En clair, Guionnet est magog, comme il l’a dit et répété. Sans s’embarrasser de fioritures comme le poète Ady, qui se proclama « fils de Gog et Magog » en 1905. En laissant tomber Gog, prétendu roi de Magog, qui n’a pas existé. D’éducation calviniste, le parisianiste Ady s’est montré respectueux d’Ancien Testament, car il ne pouvait être autre chose que fils de Magog vu le décalage dans le temps. Précaution dont fait fi Guionnet, qui est magog, point barre. Il a plus de cinq mille ans, car on trouve Magog en Genèse, tandis que mag signifie grand, haut, élevé, sublime, voire aussi graine, semence, foutre en sumérien, son pictogramme étant verge en érection. Associer grandeur et fertilité n’étonne pas les gens ayant étudié la magie d’il y a cinq mille ans, mage et magie étant tirés de mag.

Ce « dessin » se trouve dans un livre de Friedrich Delitzsch, fils de pasteur hébraïsant. Il a voulu rejeter Ancien Testament et fut partisan de « Sumer », dont les défenseurs soutenaient que les précurseurs de la civilisation de Basse-Mésopotamie étaient touraniens. Aussi a-t-il étudié les pictogrammes de haute époque avec attention. C’est lui qui a reproduit cette verge vue de profil en érection, dont le dessin est aussi conforme que possible. De mémoire, le méat est symboliquement tracé à l’extrémité du gland. Il le pénétre légèrement alors qu’il est invisible. À l’autre extrémité de la verge, les bourses sont esquissées. On ne trouve pas ce dessin sur toile, mais seulement les pictogrammes d’homme et femme, qui représentaient leurs sexes de façon très simplifiée, celui d’homme étant verge en érection verticale réduite au minimum, sans bourses. Mais le pire est peut-être que Labat ne l’a pas reproduit dans son Manuel d’épigraphie akkadienne, alors qu’il retraça souvent les dessins de haute époque. On ne sait pas pourquoi. Mais peut-être que grand dans le sens de sublime a disparu en akkadien.

D’autre part, ne cherchez pas mag dans les dictionnaires de sumérien. Il fut d’abord transcrit mag avant que les sumérologues ne l’écrivissent mah avec h souligné d’une lunule. Décision aberrante, car le kiènguigeois, langue du Pays du roseau majestueux, était palatal comme le hongrois, plus que le français contemporain, nullement guttural. Décision sans doute politique destinée à plaire aux sarrazins, qui adorent leur prophète Mahomet, dont la première syllabe est elle aussi tirée de mag. Au prétendu monde arabe s’ajoute Inde, dont le maharadja a sans doute même origine. Car des marchandises circulaient sur des milliers de kilomètres dès la haute antiquité, mais aussi des représentations du sacré et des élément mythologiques.

Symboles aussi, puisque croix gammée est apparue au quatrième millénaire avant notre ère en Basse-Mésopotamie, non à ki en gi mais en Susiane. On l’a retrouvée un peu partout dans les millénaires qui ont suivi, parfois sous forme inversée, comme chez les Basques, sans qu’on ait jamais su sa signification. Idem pour la croix d’Anjou, à deux traverses, qui figure sur les armes de Hongrie. Persuadé qu’elle venait d’Orient, Guionnet s’est d’abord dit qu’elle fut empruntée aux chrétiens d’Orient par les ducs d’Anjou, ce qui n’est pas forcément faux, même si croix d’Anjou est également symbole épiscopal. L’origine orientale était certaine, sauf qu’elle date d’il y a cinq mille ans, découverte du 30 novembre 2014.

Croix à deux traverses de longueur inégale, la plus haute étant plus courte, se trouve dans deux pictogrammes (63 et 63a en Labat). Le premier se lit nun, prince, le second tùr, enclos à bétail. Quel rapport entre les deux ? On peut supposer que c’était le prince qui était chargé d’assurer la sécurité des enclos à bétail, car le roi-prêtre avait autre chose à faire. Haut titre de noblesse que prince, auquel auraient pu s’identifier chevaliers d’Anjou et magyars chargés d’assurer la sécurité du royaume de Hongrie.

N’ayant pas de scanner, c’est à d’autres que Guionnet de reproduire ces dessins. Guionnet aurait pu tenter de le faire, mais il y a courbe dans enclos à bétail, car il est fermé, difficile de la tracer sur Photoshop. Wikipédia la juive n’est pas totalement inintéressante à ce sujet, mais de grâce ! qu’elle cesse de prétendre que petite barre transversale du haut représenterait l’écriteau que Ponce Pilate aurait fait placer au-dessus du Christ, portant inscription « Jésus de Nazareth, roi des Juifs ». Au moins pour deux raisons : l’écriteau attribué à Ponce Pilate était minuscule, ce n’était pas une traverse, tandis que la longueur des deux traverses de la croix sur les deux pictogrammes et sur celle d’Anjou est identique. Ensuite, Jésus ne fut pas crucifié, mais cloué à une pilori en forme de T, sans branche supérieure, donc sans écriteau qui fût fixé dessus.

En revanche, le prince était haute autorité politique et militaire il y a cinq mille ans, ayant eu dimension sacrée car placé sous l’autorité du roi-prêtre, c’est tout. C’est déjà mieux que pour croix gammée, prétendue roue solaire selon certains. Pourquoi pas ? les peuples de Basse-Mésopotamie de jadis ayant été plutôt solaristes que lunatiques. Ils savaient que terre tourne autour du soleil. Férus d’astronomie, les Kiènguigeois ont conçu signes du zodiaque et beaucoup d’autres choses, mais il nous est impossible de nous mettre dans leur tête.

Pourquoi ont-ils écrit ri, temps, avec de nombreuses variations comme ri-ri-ga, rassembler (62), avec traverse inférieure cette fois plus courte ? Parce que temps est humain, alors que prince se trouve au-dessus ? Mystère. Wikipédia parle aussi de double croix dont traverses sont a priori de longueur égale, comme c’est le cas en Pologne et en Lituanie. Mais Magyars et François sont fidèles aux signes kiènguigeois ; traverse du haut étant plus courte, comme sur les blasons de Bonifacio, Maine-et-Loire et Saint-Dié-des-Vosges.

En hongrois, mag signifie graine, semence, mais pas foutre, le philologue françois ayant déduit à tort que verge en érection produit foutre, mais il a anticipé. Toujours est-il que mag en kiènguigeois et en magyar ont signification comparable. « C’est-i pas bizarre ? » se demande Faurisson. Liste des mots dérivés de mag en hongrois est incomplète. On découvre maga, soi-même, dont racine signifie assez souvent privé ou particulier. Magamaga correspond aussi à soi-même, doublement du mot étant caractéristique des langues primitives selon le juif allemand Oppert. Magamaga est cependant distinct de maga, car il signifie plutôt à lui ou à elle seule. C’est un partitif, pas un superlatif. On peut payer l’addition au restaurant külön-külön, séparé-séparé, c’est-à-dire chacun séparément. Pareil doublon est fréquent en kiènguigeois. Quand on disoit d’eau qu’elle était gal-gal, grande-grande, c’est sans doute qu’il y avait eu inondation centenale, que le niveau d’eau fut en tout cas singulièrement élevé. On trouve aussi magas en hongrois, dont as est suffixe adjectival, qui signifie haut, grand, élevé. Même idée qu’il y a cinq mille ans : grandeur sublime et fertilité sont liées. Magasztos signifie d’aileurs sublime en hongrois. Confirmation que l’idée de traduire mag en kiènguigeois par grand dans le sens de sublime, contrairement à gal, grand, était la bonne, car on imagine mal que les Sumériens aient employé deux mots pour dire grand, adjectif capital dans toute langue n’ayant pour ainsi dire jamais d’équivalent.

Pour la petite histoire, on trouve aussi mágus, magicien, mage. Mais les grammairiens hongrois ont été un peu gonflés d’accentuer la première syllabe par a grave et long, ce qu’ils ne font généralement pas, car accent tonique porte sur la première syllabe. Les grammairiens ont en outre indiqué l’origine latine du mot avec le suffixe usmágus n’ayant selon eux aucun rapport avec magmaga, magas. Idem pour mágia, magie, dont a final indique que le mot est d’origine étrangère, sans indiquer sa provenance. Pourtant mágiamágusmagmagamagas ont au fond même origine.

Sachant que gy est g mouillé et ar suffixe attribué au barbare, écrivains magyars savent depuis longtemps qu’ils passent pour grands, même si leur taille n’est pas particulièrement magas, mais ils ignoraient apparemment qu’ils étaient en même temps graine ou semence, surtout avec leur actuel taux de natalité.

Le Magog avait depuis longtemps ces idées dans son plafond ou dans son grenier, mais encore fallait-il qu’il les formulât. Ce à quoi il est parvenu en partie grâce à Mohacs, qui prétend maintenant s’appeler Antiveuve, et à Danny, qui s’intéressent tous deux à histoire des Skutes, des Huns ou des Turks, parfois dits Tartares. Ils ont raison, tant histoire de France contemporaine est emmerdante.

Bref, si vous connaissez mag et meg, vous jasez pour ainsi dire magyar. Remarque démagogique selon les uns, putasserie selon les autres, sortie de la boche d’un Magog.

Ce qui précède est en partie destiné à Pat et Soral. Pat se plaint des histoires du Hun et des Turks, mais le public en est friand, seule Veuve prétend imposer le silence à ce sujet. Forcément, c’est Cadet qui a créé Jeunes Turcs. Soral compte éditer livre sur Gog et Magog, navet en perspective. En quelques paragraphes Guionnet a fait le tour de la question : sans avoir étudié la magie d’il y a cinq mille ans et sans jaser magyar, impossible de causer de Magog. Mais interprétation cabbalistique s’impose : notez que g se trouve partout, aussi bien dans mag que dans Magog et Guionnet, ce meg des megs selon certains, que nous préférons rendre par as des as plutôt que par dieu, ou par plus des plus, comme est tenté de dire tout étudiant de hongrois débutant, surtout que meg des megs est peut-être argot pur jus.

Pat n’était pas content des histoires du Hun et des Turks, nous ajoutons couche de Magog. D’autre part, avant de publier bouquin sur Magog, Soral devrait demander son avis au Magog, mais il ne le fera sans doute pas par narcissisme.

Propos choquants sur Magog, surtout outre-Atlantique, pourtant visites du site canadoques dépassent depuis longtemps celles des amerloques. Entre les deux, Guionnet ne choisit pas. Canadoque est peut-être moins stupide que l’amerloque, mais à peine. Car Revision est raciste, pas « racialiste », elle revendique le droit de tout le monde d’être modérément raciste, privilège juif jusqu’à présent, qui n’a jamais été modéré. Et de bêtise en bêtise, on en arrive à la conclusion que Guionnet vaut bien une messe à l’église Saint-Étienne d’Issy, où il fera honneur à Étienne, valeureux combattant.

Et dire que l’ancien séminariste métis normandaud Bernard n’a pas fait le rapprochement entre les invasions d’Attila et le culte de saint-Étienne, quel imbécile ! Résumons, culte d’Étienne est dû à l’origine à Attila, qui n’était pas magyar mais turk. Les spécialistes de la question se trouvent à Issy, mais cela ne va pas durer. Vatican va désigner agents pour s’occuper de l’affaire. CIA et NSA aussi, comme MI6, seule DSRI sera en retard. Ses agents se diront : « C’est Guionnet qui le prétend, nous savons qu’il n’avance jamais sans biscuits, nous lui faisons confiance. » Quels idiots !

Tout le monde ne se permet pas de traiter d’idiots les agents de DSRI, mais Guionnet y est autorisé par privilège du Roy d’Argot. « Remarquez, personne n’échappe à la moulinette de Revision », dit Jacques Moulin avec fierté. Antiveuve par exemple. Fasciné par la magyaritude de Revision, il croit comprendre que la revue jase d’Étienne, roi de Hongrie en l’an mil. Mais non, lisez ou relisez Nouveau Testament. Le comportement d’Étienne face à ses bourreaux juifs fut magnifique. Il ne recula pas d’un pouce, pardon pour cet anglicisme. Son comportement contribua pour beaucoup à la conversion de nombreux Européens au christianisme, car christianisme est antijuif ou il n’est pas.

Ce qu’avait oublié crapule Constantin, à Byzance. Puis Attila, Fléau de Dieu, a remis pendules à l’heure. Il a dit aux chrétiens, surtout ariens en Italie, qu’il allait leur en cuire s’ils abandonnaient la vraie foi. Rome a compris la leçon, elle a mis en avant saint-Étienne pour convertir les barbares. Hélas ! le centime n’est pas tombé, ni avec Antiveuve ni avec l’ancien séminariste. On se demande ce qu’il a foutu au séminaire, où il a bu du vin de messe, c’est à peu près tout.

À moins qu’ils fassent semblant, qu’ils se disent bien sûr, nous connaissons le martyre de saint-Étienne, mais si l’athée stupide Guionnet lui fait réclame, tant mieux, c’est tout bénéf’. Comme on dit, occupez-vous de mes amis, je m’occupe de mes ennemis. En l’occurrence DSRI, CIA, NSA, MI6.

MI6 arrive en tête, car on n’en entend jamais parler, tandis que ça fuite de partout à DSRI, CIA et NSA. On ne saura jamais rien sur l’intervention de MI6 en État Islamique. On sait en revanche que l’avis de Revision, selon laquelle État Islamique serait création d’Israël, est partagé par maints déesséristes. Quant à CIA et NSA, ils sont jaloux. Bien placés pour savoir qu’État Islamique est aussi création amerloque, ils aimeraient que leur talent fût reconnu. Eh bien non. On peut dire bêtises, mais jamais Revision ne complimentera CIA et NSA pour leurs vilenies.

Histoire dira peut-être de Guionnaud, « il est meg, le meg ». Citation destinée aux auteurs des futurs dictionnaires d’argot. Ils diront : « meg, écriture concurrente de mec au dix-neuvième siècle, se trouve encore rarement en 2014. » Ils ne diront pas chez un attardé du bocal, mais le penseront. Comme quoi Attila aura fait avancer histoire, notion chrétienne, tandis que Guionnet reste droit dans ses bottes. Il n’est pas fils de Magog, mais magog. Il est redoutable avec ses bêtises, comme on dit à DSRI.

Pas vrai Cazeneuve, ou Cazevieille ? Nous savons que tu lis Revision. T’es paumé dans la cabbale, tu l’as avoué. Tu fais mine de croire Revision vulgus pecus, mais tu sais que c’est faux. Revision connaît mieux que toi cabbale juive, Revision ne se prosterne pas devant Jankéléivitch, Revision n’a jamais mis les pieds à synagogue de rue Copernic. Laisse aux Magogs le soin de s’occuper de la synagogue, c’est affaire de famille qui ne te regarde pas. Même si le Magog n’est pas coupé, contrairement au juif.

Tentation fut grande de remonter le temps en ce qui concerne meg, mais seul un mot sumérien commence par meg, il aurait signifié cochon. En revanche de très nombreux signes d’écriture sont lus me. Ils ont énormément d’acceptions, au point qu’on se demande s’ils se prononçaient tous ainsi. Rançon du déchiffrement avec son caractère aléatoire. En revanche, que mag désignât grandeur et fertilité il y a cinq mille ans, comme maintenant en hongrois, est importante découverte, facilitée par la vision du pictogramme, beaucoup plus parlant que les coins qui ont suivi. Découverte de l’origine de la croix dite de Lorraine vaut aussi son pesant de cacahuètes.

C’est souvent Institut biblique pontifical qui publie études sur le sumérien. Il s’intéresse avant tout aux textes ayant rapport avec le sacré ou avec le déluge, mais moins à la vie de tous les jours, de la compétence des archéologues. D’où son intérêt porté à grand,  gal, comme dans lugal, roi, littéralement homme-grand, tandis qu’on traduit parfois ur mag, lion, par chien grand. Or mag signifiait grand dans le sens de sublime, les gens n’ayant jamais vu dans cet animal qu’ils chassaient un grand chien, à moins de les prendre pour des idiots. C’est seulement plus tard que le lion fut utilisé comme chien de garde de la ziggourat. Or, avec les pictogrammes, on est sûr de l’identité de leurs auteurs et de leur langue agglutinante, tandis que tout se complique par la suite.

En Assyro-Babylonie, entité géographique plus vaste préférée à Akkad, mot barbare comme Sumer, le kiènguigeois passa pour langue de culture. Certains textes, notamment de médecine, furent reproduits par des scribes qui ne les comprenaient pas. Il y eut même éphémère restauration dudit sumérien après l’invasion des Goutis, mais il n’en restait pas moins difficile aux scribes d’écrire une langue qui leur était totalement étrangère. On imagine facilement qu’un scribe ait vu dans le lion un chien grand en sa qualité de gardien de ziggourat, dans une société majoritairement formée d’esclaves appelés têtes noires, où seule une petite élite portait barbe et cheveux bien coupés et peignés. Signes qui rappellent une autre forme de despotisme, celui des barbus fous de charia, instruments d’un despotisme beaucoup plus puissant et perfide que le leur.

24 novembre 2014

STRAßBURG-SUR-LA-MAIN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:10

Straßburg-sur-la-Main est dernière locution argotique issue de son académie. Elle est idiote, certes, mais demandez son avis au Strasbourgeois. Il hésitera sur Mainz, avant de trancher : « On devrait dire le Main, pas la Main. » Mais Revision est pataphysique, crime de la pensée toléré en Alsace, région plus libérale que beaucoup d’autres.

Bref, en argot, on dit aussi bien Straßburg-sur-le-Main que sur-la-Main, même si Straßburg-sur-le-Main l’emporte. Notion tordue, car Strasbourg est sur le Rhin.

Faites sondage d’opinions. Demandez au Strasbourgeois ce qu’il pense de cette question. Il répondra qu’elle est bidon, car Strasbourg ne se trouve pas sur le Main. À moins qu’il sache que cette question vient du royaume d’Argot, qu’il respecte, bien qu’il le connaisse mal. Il comprendra peut-être alors pourquoi royalistes ont besoin d’alsacos.

C’est plutôt boches qui sont engagés dans le combat réviso en France. Des Français d’origine boche, souvent métis. Modérément, car il laissent le sale boulot au François. Normal, car c’est à lui d’assurer. Il le fait en jasant de Straßburg-sur-le-Main, voire sur ou sous la main, plaisanterie de potache. Elle est tellement idiote que nous avons cru utile de lui consacrer un papier. Le curieux trouvera en commentaire précisions sur l’origine de ce jeu de mots.

Il faudrait demander son avis à une voyante, qui sait lire sur la main. Elle dira peut-être Strasbourg est ici, au confluent de ces deux lignes, mais méfiez-vous, Strasbourg est ville de la rue, ne misez pas un kopek sur elle, ni sur Pfister, ce dégénéré. La voyante aura en partie raison, car Pfister fait honte à la vergne Strasbourg. Et tant pis pour son père franc-maçon, il a donné naissance à une tache, à lui de l’assumer. Il n’a jamais attaqué Revision en justice pour diffamation, car il sait que ce qu’elle dit est en partie vrai. D’une façon générale, l’alsaco est moins procédurier que le juif, c’est tout à son honneur.

PLÉBISCITE POUR ARGOT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 04:32

Tout le monde croit  savoir royaume d’Argot en partie imaginaire, mais ses archisuposts le défendent serres et ongles. Onze votes cinq étoiles, ou cinq soleils, en faveur de « Mystère d’argot », un record. Mais cela ne nous monte pas à la tête. On dit seulement qu’il n’existe qu’une seule académie du royaume d’Argot, à Issy. Idiot Soral citera Revision quand ce sera trop tard, mais c’est maintenant qu’il doit faire appel aux argotiers. Les argotiers sont durs au combat, surtout leurs écoliers débauchés. Guionnet songea appeler Matias Cardet hui, mais ça l’emmerde d’appeler un nègre, aussi vaillant soit-il, car Guionnet est pâle. Il s’imagine supérieur au juif, secondairement au bougoul ou au nègre, il ne transige pas. Il est roi du meg, comprenne qui pourra.

22 novembre 2014

MYSTÈRE D’ARGOT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 02:07

À chacun son boulot. D’autres sites qu’Égalité & réconciliation ont dénoncé longtemps avant les scandaleux propos de Bernard Cazeneuve à radio J, qui a déclaré son amour du juif en sa qualité de ministre de l’Intérieur. Autrement dit, il ne s’agit plus maintenant seulement d’envoyer ses enfants visiter Auschwitz, mais aussi de leur enseigner l’amour du juif. Idem pour le flicard, désormais forcé d’aimer le juif. Comme disait La Bruyère, les soi-disant élites poussent toujours le bouchon trop loin en France, au point de provoquer révolutions.

Problème des immédiatistes, pas de l’historien que cette affaire Cazeneuve. Nous avons dit et répété qu’argot est tiré d’Argos, opinion de La Furetière qui nous semble aller de soi vu les propos de l’auteur de Iargon ou langage de l’argot réformé. Mais le juif roumain Lazare Sainean, selon BN, souvent écrit Sainéan, spécialiste de l’argot, soutenait qu’argot est purement français à l’exception de quelques mots d’origine grecque. Autrement dit, jargon s’inspira d’ancien françois, entre autres par opposition à la relatinisation de la langue, qui fut catastrophique.

Le juif n’avait pas tort, car argot est lié à argu, mot ancien françois ; polyétymologie, dont peu de gens jasent, existant. Moins que polysémie, certes, mais quand Revision dit hélas ! elle songe à Hellas.

Dico Larousse d’ancien françois écrit : « argot : voir ergot, argument. arguer : (vers 1080, Chanson de Roland, convergence du latin argutari, fouler, et arguere, prouver, accuser). 1° Presser, hâter (…) 2° accuser (…) argu : (…) 1° Emportement, colère. 2° Opinion, raisonnement. 3° Artifice (…) arguement : (…) 1° Idée, sentiment. 2° Parole, dispute. 3° Ruse. »

Littré avait raison d’écrire argüer. Tant et si bien qu’argot a deux origines : Argos et argu. Raison pour laquelle Revision jase depuis longtemps d’argu, surtout pas d’argument, mot novlangue à ses yeux. Même si arguement existoit en ancien françois.

Ensuite, donnez à argu acception qui vous plaira. Pour sa part, Revision préférât appeler Jour de colère Jour d’argu.

Peut-on pour autant considérer mystère d’argot élucidé ? Oui, d’une certaine manière. Et ce serait un banlieusard qui l’aurait fait en quelques paragraphes ? Oui, en sa qualité d’écolier débauché, comme l’est Faurisson ; qui fut vache avec Guionnet, mais Fofo n’est pas une teigne. Il commence à jaser françois, il causera peut-être bientôt argot ; le boche est rusé, mais le franscotuche aussi. Faurisson devrait être ravi qu’on le dise franscotuche plutôt que scotuche.

D’autre part, ergot signifiait argument sophistique tenu par un argoter, mot incontestablement lié à argotier. De telle sorte que l’argotier peut lui aussi verser dans la große Subtilität. L’archisupost et le narquois en particulier, à un moindre titre le cagou, mais aussi gens de tous les corps de métier : orphelins, maillards, marcandiers, malingreux, polissons, courtaults de boutanche, etc.

Comme l’atteste sourire narquois, locution parvenue jusqu’à nous, car seuls les narquois « ont secoué le joug de l’obéissance » à grand Coësre. C’est le ralliement d’écoliers débauchés à grand Coësre qui retient l’attention, mais des marchands aussi étaient alliés ou subiects du royaume, ce qui semble aller de soi.

Vue de l’esprit que ce royaume ? En partie seulement. Et puis, pour former une nation, il ne suffit pas de trouver un drapeau, mythologie contenant part de vérité étant indispensable. Voyez le succès de Jeanne d’Arc ou du chevalier Bayard, voyez le bobard d’Israël sur les juifs prétendument originaires de Judée, voyez l’adoration du Magyar pour son aigle noir, qu’il appelle touroul, etc.

C’est un commentaire idiot d’Antiveuve sur l’argot qui a relancé Revision sur cette piste. Ce faisant, il a été démasqué par Word Press : Antiveuve n’est autre que Mohacs. Nous nous en doutions, mais cela confirme la faiblesse de l’effectif de la horde d’Aigle Noir, qui s’explique par son élitisme et par le fait qu’Aigle Noir est ostracisé par tout le monde, y compris par les dissidents. Seul Faurisson commence à jaser comme Revision. Il sera bon public de ce papier, car tout prof’ de lettres un peu sérieux s’intéresse à l’argot, surtout que celui de France est le plus riche du monde, en même temps terreau de langue française, tout en conservant l’esprit ancien françois.

21 novembre 2014

ROYAUME D’ARGOT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:19

Égalité & réconciliation fait assez bon boulot d’information. Cazeneuve vient de déclarer au juif « ich liebe dich », locution que nous ne traduisons pas car susceptible de choquer les âmes sensibles. Il existe maintenant un parti, Réconciliation nationale, versé en politique. Notre propos est différent et a mal été compris par l’occitan Antiveuve. Ce que nous ignorions avant, mais son adishatz ne laisse planer aucun doute.

L’idiot s’imaginait que le jargon, langage des gueux, fut créé à Paris. Mais non, lui avons-nous répondu, Dijon et Tours étant éloignées de Paris, surtout à l’époque. Ce parler secret est né grosso modo au pays d’Oïl, pas à Paris. Vexé, l’Occitan a claqué la porte au nez de Revision, en lui disant adishatz, adieu, au revoir. Ses lointains ancêtres furent peut-être hérétiques, ariens ou manichéens, mots jadis souvent confondus. Ils comprenaient mal l’ancien françois, mais leurs descendants ont appris le moyen françois, puis le français moderne, enfin le novlangue. Et vieille rivalité entre Oc et Oïl resurgit hui dans Revision. Bref, certains descendants desdits cathares sont hostiles au juif.

Antiveuve n’a pas compris que ce n’est pas du langage des gueux dont jase Revisioncant puis slang en engluche, Rotwelsch en germain, jassznyelv en hongrois, littéralement langue du voleur, qui exista partout dans le monde, y compris en Occitanie et en Provence, même si ces anciens parlers sont mal connus, mais de la formation du royaume d’Argot, due au ralliement d’écoliers débauchés aux gueux dans les années 1610.

En gardant à l’esprit que les écoles étaient souvent religieuses à l’époque. Souvent catholiques romaines, parfois réformées ou protestantes, mot disputable. Or le titre du fameux ouvrage relatant cette alliance est Iargon ou langage de l’argot réformé, il semble indiquer que son auteur était protestant, connaissant mieux Ancien Testament que le catholique romain.

Ajoutez à cela qu’argot est tiré d’Argos, ancien nom d’Hellas, qu’on traduit par Grèce antique, et la boucle semble sur le point d’être bouclée. Ayant lu avec attention Ancien Testament ou Torah, l’auteur aurait pris le parti d’Argos, ennemie présumée du juif ; au féminin, car Argos fut cité avant de devenir nom de pays. Présumée, car le juif n’existait pas du temps d’Argos. Il n’apparut à Hellas qu’au début du deuxième siècle avant notre ère. D’où aussi hélas, mot que Revision est une des rares à continuer d’employer assez souvent.

Langage des gueux est secondaire, bien que digne d’attention, car seul compte le comportement des écoliers débauchés, vrais dissidents. Voilà pourquoi on peut dater la dissidence culturelle et politique en France sans doute de la seconde moitié des années 1610, quand archisuposts du royaume d’Argot entrèrent en action. Au point que le royaume continue d’exister, tandis que celui de France fut abattu.

On reprocha à Guionnet quand il dirigeait Revue française de go son exotérisme. Il censurait les auteurs ne contant que balivernes, en sa qualité de mage, druide, archisupost ou guide, en franchissant cinq mille ans en quatre mots.

Comme à présent, quand le sage guide ne s’embarrasse plus de références ni de traductions, sauf d’occitan. Il dit c’est comme ci, pas comme çà.

Soral compte publier bouquin sur Gog et Magog, dommage qu’il ne fasse pas relire les épreuves à Guionnet avant impression, car il connaît Magog comme sa poche. Auquel cas il supprimerait grosses bêtises, sans préciser que le juif voit dans le Magyar Magog, nom de peuple et de pays.

20 novembre 2014

BANALITÄTEN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 13:55

Banalités, de base ajoute tout situationniste, ayant mal compris la signification de ce mot tiré du franc. Pas de la monnaie, mais du parler germanique. Précision destinée au bougnoul et au nègre, public de Soral — de banlieue —, comme Mathias Cardet, qui parle bien du rap et de son histoire. Le gars ne cause pas des cités, comme la prétendue grand presse, mais de la « street », quelle horreur ! Il comprend libertaire, mais pas libertin. Père de famille, il s’oppose au Sénégalois sergent recruteur de la charia, surtout pas du djihad, comme on dit vulgairement. Cardet ne sait sans doute pas que Mátiás fut roi illustre de Hongrie.

Vidéos du Parisien ce matin sur les « Français » chariatistes sont précédées de réclame pour Chanel, confirmation qu’islam dit radical est produit commercial. Mais ils brûlent leurs passeports avec fierté, ils ne sont donc plus français. Ils crachent sur France enjuivée et corrompue. Certains d’entre eux ont quitté la pizzeria où ils travaillaient pour prendre les armes, qui leur donnent impression de toute-puissance. Grâce à la charia, ils seraient hommes purs et durs n’ayant pas peur de la mort.

Il y eut de tout temps et presque partout, sauf en Assyro-Babylonie et en Chine notamment, gens à esprit guerrier, aimant la guerre pour l’exaltation qu’elle procure, tuer étant à leurs yeux plus jouissif que livrer des pizzas. Ou baiser une gueunon, plaisir éphémère auquel tout le monde n’a pas accès. Sarrazins ne risquent pas de souffrir de phimosis ou de paraphimosis, mais gageons qu’une partie des anciens Galois d’État Islamique en sont victimes. D’où leur désir de vengeance. Ce qui n’est jamais évoqué dans les médias, pas plus que par Soral.

Avril 2014, petit guide Alain Guionnet prend sa retraite, car ça craint trop. Notre temps est celui d’avant-guerre proche. Blanrue s’est mis en vacances fin juin, avant de remettre ça deux mois plus tard. Depuis jeudi 13 novembre, il n’a rien sorti sur son blog. Le titre de son dernier papier est désastreux : « Deux importants textes historiques de Blanrue sortent enfin en poche, dans une édition prestigieuse ! »

Quelle prétention ! Un moment bien accueilli par Bney Brit, encore récemment publié par Historia, Blanrue n’a jamais vraiment écrit histoire, mais c’est son boulot officiel. Son dernier livre, Jean-Marie, Marine et les juifs est succès commercial. Pour une fois, Guionnet a voulu le commander en librairie. Mais non, son pamphlet n’est diffusé qu’en grandes surfaces, à FNAC et Cultura, secondairement à Facta, du fils de Veuve Ratier, dont nous avons salué l’excellent papier sur Plenel.

Gageons que ça chauffe pour Blanrue avec le FN, dont les élus s’imaginent aussi élus que le juif, mais c’est faux. Il y eut affrontements entre Marine et Guionnet dans le passé, mais Guionnet n’attaqua pas la gueuse comme Blanrue. Elle avait peur de la camarilla juive, c’est tout.

C’est facile de taper sur Marine ou Zemmour, sur lequel s’acharnent Blanrue et Soral. Blanrue de façon alambiquée, Soral de façon plus directe, mais Zemmour n’a pas tout à fait tort. Bloc identitaire partage le point de vue de Zemmour sur la « remigration » des musulmans de France, dont la superstition est nuisible, comme celle des juifs. À un niveau peut-être comparable à celle des chrétiens réformés puritains, ce n’est pas à l’observateur de juger.

Quant aux camps de concentration pour chariatistes, ils sont envisagés. À Fresnes, ils sont internés dans un quartier qui leur est réservé. Mais ce n’est pas solution dans la mesure où justice ne suit pas. Un gars, invité à partir combattre en Syrie, n’y est pas allé. De mémoire, il fut condamné à deux ans de prison ferme. À notre avis, il eût dû être condamné tout au plus à prison avec sursis, délit d’intention n’existant pas.

Il y a des juifs parmi les juges, mais surtout des veuvards, maintenant aussi souvent des dames Pipi, parfois veuvardes ; comment voulussiez-vous qu’elles défendissent les intérêts de France ?

D’un côté vous avez le fat Blanrue, Soral et son lieutenant nègre de la street, de l’autre Revision, qui bombarde la masse à coups de subjonctif, à vous de choisir.

Reste l’ancien dissident Faurisson. Il est en forme, regardez-le sur télé Égalité et réconciliation, interrogé lors du procès qu’il intente en appel le 6 novembre au Démon et à une de ses journalistes qu’on appelle diablesse ou succube. Faurisson dit clairement pourquoi elle l’a insulté, pas diffamé, argu de la défense, car Chemin l’a traité de « menteur professionnel », de « faussaire » et de « falsificateur » sans dire pourquoi, auquel cas poursuites en diffamation fussent possibles. Il parle ensuite du tribunal militaire international de Nuremberg et de ses statuts uniques.

Enfin Fofo jase françois, ce n’est pas trop tôt. Il causait avant du « tribunal de Nuremberg », comme la presse, de la même façon qu’il employa toujours langage des vainqueurs américano-sionistes, souvent en l’assortissant de ses barbarismes maternels. Mais tribunals de Nuremberg sont très nombreux, alors que TMI est hors catégorie, comme on dit en cyclisme. Et mettez-vous à la place d’une jeune tête noire. Elle sait tribunal redoutable, tribunal militaire encore plus, elle imagine tribunal militaire international terrible. Elle a raison.

Faurisson va plus loin, il demande à un moment « c’est-i pas mignon ? » À un autre, « je suis dans la galère révisionniste » ; à la cadène peut-on ajouter, chaîne en moyen françois. Preuve qu’il jase françois malgré les apparences qu’il a données pendant grande partie de sa vie, quand seules sa secte et une petite bande le soutenaient. Plus de 47 000 visions de ce court-métrage à ce jour, quel record ! Faurisson a vu dans la toile libération, ou bouffée d’oxygène, quand on considère qu’il fut enfermé dans une chambre à gaz pendant « soixante ans », comme il dit, surtout pendant quarante ans en réalité, quand il commença à démolir publiquement la chambre à gaz.

Cardet apparaît à l’écran. Il parle mieux français que quand il cause du rap. Il dit quelques mots allant à l’essentiel. Il est là, entre autres, au cas où nervis de LDJ viendraient chercher noises à Fofo, ce qui est presque inconcevable, CRIJF y étant opposé, surtout que cette affaire oppose Faurisson et le Démon, tandis que CRIJF fait confiance à la justice, qui a toujours servi ses intérêts, sauf sous l’Occupation, bien que certains de ses dirigeants collaborassent avec le régime de Pétain.

Cette télé a bien sélectionné les propos de Fofo, qui a tendance à palabrer pendant des heures, comme tout professeur de lettres. Blanrue avait déjà fait tri de ses dires dans son film « Un homme », au titre maçonnique. Mais il est longuet et forcément Fofo coupe par moments les cheveux en quatre. Il parle de lui et part du jugement du TMI de Nürnberg pour donner son interprétation de la persécution du juif par le régime hitlérien, quelle erreur ! Car tout le monde se fout de ce qu’a dit le TMI, c’est ce qui s’est passé qui nous intéresse.

La façon dont le régime hitlérien a prétendu régler la « question juive » est claire dans ses grandes lignes, mais moins dans ses conditions d’application. Mortalité des cinq premiers convois de juifs étrangers déportés de France pour motif racial à Auschwitz fut énorme dans les mois qui suivirent leur arrivée en 1942, alors que tout le monde s’accorde sur le fait qu’il n’y avait pas de chambre à gaz à Auschwitz à ce moment-là. Le typhus dont parle Faurisson a bon dos. Il fit des ravages en été, surtout au mois d’août, mais pas au printemps.

C’est là une des raisons pour lesquelles des révisos prennent leurs distances avec Faurisson. Bien sûr, il n’exista pas de chambre à gaz homicide pour liquider le juif, tout le monde le sait, mais cela ne nous apprend rien sur les conditions d’application du plan d’expulsion (Ausrottung) du juif. Eh oui, on ne peut pas faire du mot à mot quand on traduit langues, y compris aryennes entre elles. Voyez les problèmes de Google dans ce domaine, ses versions aboutissent parfois à contresens.

Heureusement, Cardet redécouvre argot. Il parle tantôt de bif, abréviation de bifton, tantôt d’oseille, pour désigner l’argent ; mot impropre, puisqu’il s’agit d’un métal. Encore qu’argent fût très prisé au troisième millénaire avant notre ère et que c’était monnaie d’échange, compte tenu de son poids et de sa pureté. Temps révolu, puisque nous vivons sous le diktat du papier-monnaie et du capital fictif. Mais ça fait plaisir de voir nègre découvrir argot, comme de voir Faurisson commencer à jaser françois.

De là à envisager restauration du royaume d’Argot, il n’y a qu’un pas. Encore que seul royaume de France ait disparu, pas royaume d’Argot, il n’a donc pas besoin d’être restauré mais revitalisé. Ancêtres de la mère de Faurisson et de Cardet n’ont pas connu cet État dans l’État lors de sa fondation au début du dix-septième siècle, vraie origine de la dissidence. Ancêtres de Soral non plus, car ils étaient savoyards, donc barbares.

Or quiconque envisage sérieusement réconciliation nationale doit commencer par dater dissidence du début du dix-septième siècle et de la fondation du royaume d’Argot, quand écoliers débauchés s’allièrent aux gueux contre le pouvoir totalitaire. C’est Chomsky qui traite France de pays totalitaire, il a raison, France étant totalitaire depuis l’Ancien Régime, sinon avant. Or qui est Faurisson, sinon un écolier débauché ? Qui est Cardet, sinon un ancien taulard ? Faurisson aussi a goûté à la mate, mais y passer quinze jours compte peu, surtout qu’il n’était pas droico.

À ce sujet, martyr par vocation Reynouard vient de se voir condamner à six mois de prison ferme pour avoir détourné quinzaine de dessins du monstre Riss de Charlie-hebdo, périodique proche de la faillite.

Mais tant va la coupe à l’eau qu’à la fin elle se casse. On commence par moquer, par faire mine de rigoler devant les innombrables condamnations des résistants à la pensée unique, puis on sort de ses gonds.

19 novembre 2014

ÉTAT ISLAMIQUE JUIF ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:14

Tout le monde sait qu’État Islamique est création américano-sioniste, mais nouveauté est que Direct matin du 18 novembre, antenne du Démon, écrit que dans ses troupes « on retrouve ainsi des musulmans, mais aussi des convertis, des personnes ayant reçu une éducation catholique, juive ou athée » ; membre de phrase ne tombant pas du ciel, il y a bien des juifs, sans doute surtout parmi ses dirigeants, en État Islamique. Nous aimerions connaître leurs noms.

Côté Bonnet dit Soral, qui semble avoir assez bonne compréhension de la situation, il a dit sur radio Gazelle que ses parents savoyards ou grands-parents furent ruinés pas les Allemands entre 1940 et 1945. Pour quelle raison ? On ne sait pas. Mais il n’est pas exclu qu’il soit en partie d’origine juive.

« Farce du 5 avril », papier de Revision du 28 avril 2013, a de plus en plus de succès. Il relate la façon dont Soral aurait été « agressé » dans une brasserie de Saint-Germain-des-Prés par dix nervis de Ligue de défense juive cagoulés, pourquoi pas ? Avant qu’ils fussent mis en fuite par un garçon de café du nom de Carlos. Pourtant méthodes mafieuses sont plus expéditives. Le tout était observé par police, muette comme l’armée.

16 novembre 2014

REVISION CONTRE ANTIVEUVE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:21

Antiveuve pose problème car nous ignorons qui il est. Veuve est appelllation banale de franc-maçonnerie. Elle renvoie au cri de détresse « À moi les fils de la Veuve ! » de ses sectateurs. D’où le sobriquet Antiveuve, signe de dissidence. Mais elle est marquée quand l’auteur résume l’énorme influence juive dans la secte par ses temples de Salomon, lié à la légende se son maître bâtisseur Hiram, qui aurait été assassiné par un compagnon jaloux. Antiveuve soutient que Cazeneuve serait membre du GODF, mais nous n’en avons pas trouvé confirmation. Cazeneuve fut invité à tenir conférence rue Cadet en 2013, quand il était ministre du Budget, avant sa nomination au ministère de l’Intérieur, où il est recommandé d’être veuvard. Comme le fut Valls pendant huit ans au GODF, qui a profité de son initiation place Beauveau.

Mouvement antimaçonnique monte en puissance. Quant Taubira vint jacasser rue Cadet en décembre 2013, des contre-manifestants l’y attendaient. On entendit aussi scander « Francs-maçons en prison ! » dans les rues de Paris le Jour de colère. C’est surtout Cadet qui est visée, la dizaine d’autres ordres étant épargnés, en partie à tort en ce qui concerne les loges féminine et mixte, GLFF et Droit Humain. Ou encore Puteaux, dont les ateliers sont plus ou moins fréquentables. Quant à Pisan (GLNF), elle perdit la moitié de ses membres ces dernières années à la suite d’une longue et absurde lutte de pouvoir interne. L’hostilité à Cadet s’explique par le fait qu’il a pris le pouvoir lors de la victoire du Parti socialiste, dont il use et abuse avec ses leçons de morale (théorie du genre, mariage pour tous avec commerce des enfants, euthanasie). Mais Antiveuve connaît sans doute mieux certaines pages récentes d’histoire de la Veuve que Revision.

C’est lui qui avait raison de dire que hídfö signifie tête de pont en hongrois, pas pont principal, comme Guionnet l’avait dit machinalement sans ouvrir le dictionnaire, mais son langage conventionnel est troublant. Il se dit « antisémite », mot barbare. Mais peut-être par bravache. Vous me dites antisémite ? Eh bien, je suis antisémite ! Il dit : « ça pue l’ashkénaze », locution que Guionnet n’a jamais employée, car elle craint trop. Si Antiveuve travaille pour le renseignement il peut-être autorisé ou même invité à le faire pour discréditer le sit. Quand il veut nous faire avaler les bobards de Mediafeuj sur la prétendue judaïté de Dieudonné, il peut là encore vouloir nous nuire.

Simples questions, les connaissances d’Antiveuve des trois ou quatre textes de loi d’émancipation des juifs d’avant et pendant la révolution de 1789 semblent par ailleurs remarquables. Antiveuve serait capable du meilleur comme du pire.

Le nombre des abonnés du site est passé de 25 à 27 cette semaine. C’est peu, mais tout le monde sait que Guionnet jase mieux français que Soral, Faurisson ou Zemmour. Les visites du Canada augmentent depuis quelques semaines. Il faudra forcément inviter Guionnet un jour ou l’autre sur un plateau de télé. Il ne se laissera pas insulter comme Faurisson le fut par le juif hongrois Ivan Levaï en 1980.

14 novembre 2014

NOLTE, DIEUDONNÉ, SORAL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:43

Nolte est pote de Revision, nous l’avons dit bien que nous ignorions sa race. Il est né en 1923 a Witten, ville de Rhénanie du Nord-Westphalie. Enfant, il entendit parler de l’horrible occupation de la Ruhr par l’armée française. Il jase néanmoins français. Oh ! pas de façon impeccable, mais il se débrouille beaucoup mieux que Guionnet en boche. Nolte est pote de Guionnet en dépit de leur différence d’âges. Quand il cause de guerre civile au sujet de la dernière guerre mondiale, il signifie qu’il ne veut surtout pas faire la guerre au Français. Nolte a raison. Nolte est un bon boche, contrairement à la fille de la Stasi Merkel de race luthérienne.

Cas de Dieudonné est plus compliqué. Il est métis bretoc, comme Guionnet, bien qu’il soit mulâtre tandis que Guionnet est pâle. D’où conflit possible entre les deux. Dieudonné est marié à une pâle et souhaite que ses enfants soient le plus pâle possible. Selon Antiveuve, Dieudo’ ne serait pas métis bretoc, mais d’ascendance juive alsacote. L’article de Medialibre cité par Antiveuve, qui se réfère à Mediafeuj, est truffé de mauvais jeux de mots et d’au moins une énorme impossibilité : le rapprochement fait entre Dieudonné et Herzl, car il n’a jamais mis les pieds en Ouganda. Juifs sont champions du canular. Il y eut autrefois les bobards sur Moïse, qui n’était pas juif mais converti au judaïsme, qui traversa les eaux sans se mouiller, puis sur les pogroms, que Jarry appela judicieusement porc-gromes, ensuite sur le big bang ou sur les chambres à gaz, qui auraient entraîné une mort « douce » selon le pharmacien Pressac, qui bossait près de l’École polytechnique et qui roulait en BMW. Pressac s’est tué lui-même en prenant anticoagulant après avoir souffert d’hémorragie cérébrale. Drame d’un pharmacien contestant l’autorité du médecin.

Précisions de Revision qui, elles, sont fiablescontrairemen au patronyme d’un ancêtre présumé de Dieudonné, Salomon de la ville de Bühl, qui se dit bulle en français, forme d’aveu du faussaire. Les juifs peuvent mentir en toute impunité au goy, ce bétail. Mais Pat a sans doute raison de soupçonner Antiveuve pour son antisémitisme grossier, l’antisémitisme étant création juive.

Quant à Soral, on se demande pourquoi il se prénomme Alain, nom d’origine bretoke, qui s’est répandu par la suite en Grande-Bretagne sous l’affreuse altération Allan. Comme les juifs Alain Krivine ou Alain Geismar. Soral ou Sorel ne pose pas de probllème, même si el est désinence juive ou bretoke. Mais Alain Soral est troublant, au point qu’on peut songer qu’il est originaire de Yisraêl. Or c’est fausse piste, Alain Soral étant né Alain Bonnet. Il s’agit toutefois de se méfier quand il parle de lui.

Wikipédia est prolixe à son sujet. Il pratiqua peut-être la boxe dans sa jeuness, mais c’est en 2004 qu’il obint son diplôme d’instructeur fédéral de boxe anglaise, peut-être dans sa rage d’avoir été banni et physiquent menacé après avoir pris la défense de Dieudonné à la télé en 2003. Son enfance et son adolescence auraient été difficiles, tandis qu’une de ses deux sœurs le juge  « narcissique ». Mais n’est-ce pas recommandé quand on mène un combat apparemment perdu d’avance ? Il est cependant emmerdant quand il parle d’ « incitation à la haine raciale », comme le Démon, délit qui n’existe pas. But de l’opération, pousser les juges à condamner lourdement les prévenus de provocation à la haine raciale pour leurs arrière-pensées supposées. Ce que Soral n’a pas compris. Il ne sait pas non plus que les Renseignements généraux n’existent plus depuis plusieurs années, etc.

Pourtant il se sait dans l’œil du cyclone et espionné en permanence par des professionnels très bien équipés. Comme vient de le révéler Mediapart le 21 octobre et son guide Edwy Plenel, ancien trotskiste goy marié à une juive devenu porte-parole de la police politique. Soral semble doué en matière d’organisation. Ayant totalement rompu avec le FN début septembre, il compte créer un nouveau parti, Réconciliation nationale, qui aura deux co-présidents : lui et Dieudonné. Or Mediapart publie une longue étude fouillée sur les projets de statuts du parti, qui n’existent pas, sur son mode de recrutement, sur les innombrales affaires Soral. Certaines informations proviennent clairement de la maison Poulaga, avec ses écoutes téléphoniques, sa lecture des courriels échangés, peut-être en partie fournies par un ou deux de ses agents infiltrés à Égalité & Réconciliation. Idem en ce qui concerne Dieudonné. Conversations dans les appartement peuvent aussi être enregistrées.

Plenel est d’autant plus ravi que sites dissidents ont succès croissant, au point de supplanter Rue89 et Mediapart. Quant à la filmographie des prétendus mal-pensants, elle arrive très largement en tête. Aussi Mediapart joue gagnant en balançant ces informations, car il est ainsi lu par des dissidents.

En riposte, Égalité & Réconciliation a publié le 14 novembre longue étude biographique sur Plenel, œuvre d’un journaliste d’investigation. Signe que le parti dissident s’etofferait. Fausse impression, car Emmanuel Ratier en est l’auteur. 0n retient que Plenel est peut-être agent de l’étranger, d’un service de renseignement américain, comme plusieurs indices le donnent à penser.

Entre les trois, Revision préfère Nolte. Eh oui, ce boche fonctionne à l’eau, n’en déplaise à Fofo, ce fan de Dieudonné qui lui aussi fonctionne à l’eau, mais d’une autre manière.

Revision est noltiste plus que dieudonnétienne ou soralienne. Mais elle a oublié de signaler que non seulement CRIJF, ambassade d’Israël, Bloc identitaire, Action française, Civitas la courtisent, mais aussi Breizh info. Oubli compréhensible, car Guionnet est nul en bretoc. Non par estracisme, ouestracisme dans ce cas, mais par ignorance. Il est cependant partisan de saint-Étienne. Il a suivi la révolution du cinquième siècle consécutive aux invasions d’Attila, car c’est à ce moment-là que le culte de saint-Étienne est entré dans l’histoire. Le bourgeois goy parisien adore souvent Nolte, raison peut-être pour laquelle Guionnet vient d’être invité au Club de l’Horloge.

La chanteuse barbare Rita Mitsouko, métisse juive, dit-on, a aimé Étienne il y a près de trente ans. Guionnet fut ravi. Au point qu’on chante toujours « Étienne, Érienne, Étienne, tiens-le bien » à Issy, comme nous disons « Frères humains qui après nous vivez, n’ayiez contre nous le cœur trop endurciz, car, se pitié de nous pauvres avez, dieu en aura plus tost que nous mercis. » Dommage que Villon ne parlât pas issisois, car on dit gnieu, pas dieu.

Avant d’écouter Mitsouko, Guionnet s’est mis au magyar, idiome dans lequel il a vu un françois bis. Ce dont Orbán devrait être ravi, mais il n’y a aucune chance qu’il le soit avec sa gueunon juive. De dérivation en dérivation, on quitte le champ de cet article. Bah ! histoire est somme d’anecdotes.

ALLIANCE FRANCO-GERMANO-HONGROISE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:56

Il nous a fallu le temps pour le proclamer, mais courrier des lecteurs nous a convaincu de le faire. Oui, François n’est pas latin, mais en partie celte, normand ou germain, sans causer du Midi. Oui, François est fidèle à l’alliance signée par le premier pape français, Sylvestre II, entre France, Germanie et Hongrie. Oui, France défendra Berlin comme le fit Légion Charlemagne jusqu’au bout en 1945, même si l’Issisois déteste le prusco.

Alliance franco-germano-hongroise n’est pas simple. Raison pour laquelle Guionnet saute directement en Hongrie, sans passer par la bochie, pays luthérien compliqué. On dit Merkel fille de StaSi en France, notez qu’on sait écrire les abréviations locales. À ce sujet, demandez son avis au berlinois Sarrazin, il conseillera d’éviter guerre entre Germanie et France.

Alliance avec Hongrie, recommandée par Corneille, est subtile. Pourquoi France s’allierait-elle à ce peuple barbare ? Parce qu’il tient une partie de Vaugirard, de Saint-Sulpice et de République à Paris. L’idiot s’imagine même parfois monter sur le mont Parnasse quand il va à Edgar Quinet. Plus stupide que le Magyar, tu meurs.

Mais n’insultons pas le Hongrois, qui a droit d’être idiot comme tout le monde. Le Magyar est troisième roue du carrosse de Revision. Ou du coche, comme il dit. Mettons-nous à sa portée. Construisons un coche, dont le François est aussi bon fabricant que le Hongrois, même si c’est sa spécialité. Traversons bochie puis Hongrie, avant d’assaillir Yiêrouchalaêm, qui craquera sans quasiment combattre. Troupes idéales sont franco-germano-hongroises, Sylvestre II avait raison. Même si une croisade des pauvres s’est mal déroulée dans le passé, une partie des croisés venus de France ayant été occis en Hongrie. Signe d’honnêteté de l’historien, qui sait nouvelle croisade impossible.

Surtout que cette idée est celle d’un catholique bidon, parfois tenu pour athée. Le lecteur ne s’y trompe pas, d’où l’absence d’étoiles favorables, mais l’idée d’alliance franco-germano-hongroise est bonne. À vous d’y songer. Encore que ce soye peut-être l’évocation de la Légion Charlemagne qui bloque les esprits, mais Guionnet a connu d’anciens SS français et belges, il n’a rien à leur reprocher.

Nolte prétend que la dernière guerre mondiale fut guerre civile, il n’a pas tout à fait tort même s’il exagère. Diable, qu’histoire est compliquée !

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