Alain Guionnet – Journal Revision

22 octobre 2014

DISSIDENTS ET REFUZNIKS

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Deux mots qui s’appliquent à leur guide Soral, au sujet duquel nous vous conseillons de regarder « À cœurs ouverts sans concessions », émission de Meta tv d’il y’a deux mois selon You Tube, de 2 heures 41 minutes. Soral est interrogé par un mulâtre qui fut membre de SOS Racisme en 1985. Soral ajoute que Dieudonné fut lui aussi proche de SOS Racisme, mais c’est en partie faux, car dans la tenue blanche fermée de Dieudonné rue Cadet de 2001, il prôna discrimination positive, son allocution ayant été intitulée « Vers un pouvoir métissé ». D’aucuns prétendent que Dieudo’ fut invité, mais « tenue blanche fermée » est locution suspecte. À moins que les vénérables des deux ateliers eussent jugé impossible d’ouvrir portes du temple au profane, faute de place. On ne sait donc pas si Dieudo’ fut fils de Veuve, mais c’eût été atout dans sa carrière.

Heureusement, les deux mulâtres finirent par comprendre que SOS Racisme fut promu par les sages de Sion pour combattre résistance nationale à l’empire américano-sioniste, avant qu’ils ne se retournassent contre les musulmans ; « au lendemain de la deuxième Intifada », dit Soral (qui débuta le 28 septembre 2000 et s’acheva en 2003, dit-on). Faux, car Blanrue écrit : « Cukierman avait déclaré au quotidien israélien Haaretz après le bon score de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle de 2002 qu’il s’agissait d’un “message aux musulmans leur indiquant de se tenir tranquilles”. » Cet apparent soutien du CRIJF à Le Pen ne fut pas improvisé. Dans son dernier livre Blanrue apporte sans doute précisions à ce sujet, bien qu’il évoque l’enjuivement du Front national dès sa création et dise Le Pen sioniste. Taguieff, laquais du CRIJF, est autre piste à explorer. Quand a-t-il modéré sa dénonciation des révisionnistes et des « antisémites » français pour stipendier les musulmans ?

Soral prétend que SOS Racisme fut créé en 1984 pour combattre Front national, mais il y avait assez peu de membres du FN cette année-là, gaullistes et néogaullistes étaient plus nombreux. Tourefois, « élus » prévoyaient future montée en puissance du FN, encouragée par Mitterrand (qui jura sa fidélité au maréchal Pétain en 1943). Par calcul politique, car il souhaitait diviser droites nationales afin de poursuivre son règne. Mitterrand ne craignait pas Le Pen, dont le parti fut vite mis au pas. Surtout que sa branche révisionniste avait été coupée. Professeur d’histoire de collège Duprat fut assasiné en 1978, tandis que Stirbois mourut dans un accident de voiture en 1988. Cela ne signifie pas qu’il n’y eût plus de partisans ou de sympathisants des thèses révisionnistes au FN, mais ils n’avaient pas l’autorité qu’eurent Duprat et Stirbois.

Puis Mitterrand monta opération Carpentras en 1990, avec le concours de DPSD, pour liquider révisionnistes extérieurs au FN. Elle entraîna vote de la cruelle loi dite Fabius-Gayssot le 13 juillet 1990, après interdiction de plusieurs publications. Étude d’histoire fut ainsi rendue impossible.

Carpentras est directement liée à tentative de toutsicide par les Houtous de 1994. Soral en impute la responsabilité à Israël, « très présent en Afrique ». De mémoire, suit propos de comptoir du mulâtre, du genre quand il y a génocide, on sait qui se trouve derrière. Propagande, car tout incrimine armée française, qui abattit l’avion présidentiel, avant que fussent assassinés deux soldats français et une de leurs femmes, qu’armée française protégeât les tueurs houtous en fuite, etc. Capitaine Barril, de la cellule élyséenne, fournit armes aux tueurs, juge antiterroriste Bruguière enterra l’affaire. Mais boucle est bouclée, quand on considère que première intervention militaire française en faveur des Houtous daterait d’octobre 1990.

Voyez « Kigali Merah », du 14 avril 2013, où Revision soutient que « le dernier génocide est 100 % français », car toutes les pièces du dossier incriminent le cynique chef des armées, pas une seule Israël. Propos de piètre journaliste que d’accuser Israël, ou d’antisémite vulgaire, antijuif exigeant preuve. Bien sûr Mitterrand était courtisé par des juifs qui l’influençaient. Il savait les américano-sionistes très puissants, mais il n’a jamais reconnu la responsabilité de la France dans le prétendu judéocide. En cela, il fut fidèle au serment de fidélité qu’il prêta au maréchal Pétain. Contrairement à son successeur Jacques Chirac, qui précipita chute de France.

Attention dissidents ! N’imitez pas journaleux de grand presse. Refuznik a prétendu que la tentative de génocide des Toutsis est imputable à Israël, donc c’est vrai, on va en rajouter une louche ! Mais elle est pour l’heure imputable à vieille ordure, qui savait qu’elle allait bientôt clamser et qui a voulu se payer son génocide avant de crever.

Après vote de sadique loi de 1990, il y eut rebond en 1996, quand Garaudy publia son brûlot révisionniste Les mythes fondateurs de la politique israélienne. De père protestant, Garaudy fut numéro 3 du PCF jusqu’à son exclusion en 1970, pour avoir contesté les conditions de « pacification » de la Tchécoslovaquie. Il se convertit peu après au catholicisme puis à l’islam, au début des années quatre-vingts, en se référant à plusieurs passages du Coran sans évoquer la charia. Quant à Marchais, numéro 1 du parti, il aurait disparu de la scène médiatique, selon Soral, à cause d’une de ses déclarations à connotations socialistes nationales parue en 1981 dans l’Humanité, bien qu’il demeurât secrétaire général du parti jusqu’en 1994, avant de mourir l’année suivante.

Garaudy n’était pas fortiche en révisionnisme prétendument scientifique, mais il a compris l’essentiel, quand il dit que le régime hitlérien a commis « le plus grand pogrom de l’histoire ». Garaudy est père spirituel de Soral, qui ne le cache pas, bien qu’il se dise catholique. Il est aussi père de Poumier, qui mit longtemps, comme Soral, à rejoindre le parti réviso, qui n’est désormais plus uniquement celui de la secte faurissonienne. On peut désormais parler de politique de bannissement, d’extermination du juif dans le sens d’expulsion, moins de pogrom, mais ce moyen de défense de Garaudy est recevable ; près de trois millions de juifs ayant été ruinés, humiliés, maltraités, déportés, parfois exécutés — après jugement —, parfois massacrés. En « représailles », mot à prendre au sens large, lesdites représailles pouvant avoir eu caractère préventif. Sans compter les soldats juifs des armées ennemies tués, les juifs morts sous le feu des armées alliées ou de mort naturelle, ceux tués par des bandits, souvent slaves, ou par le docteur Petiot, on devrait pouvoir arriver à une estimation vraisemblable du nombre de juifs morts en liaison directe avec la politique antijuive du régime hitlérien et de ses alliés. Armées finlandaise, hongroise et italienne ne sont pas suspectées, en revanche armée roumaine semble avoir massacré milliers de juifs.

Rassinier, Graf et Guionnet ont estimé ce nombre à un million, mais c’était hier, quand Guionnet était réviso ; il dit maintenant qu’il ne sait pas. Surtout que de nombreux documents ont disparu, que d’autres sont douteux et les plus précieux inconnus du public.

Soral a lu Rassinier, qui fut arrêté, torturé, déporté pour sa résistance non-violente par voie de presse, avant d’être élu député du Parti socialiste. En 1948, ce Franc-Comtois s’engagea dans la voie du révisionnisme historique, qu’il suivit jusqu’à sa mort en 1967, avec le soutien d’une poignée d’anarchistes, puis d’une grande partie d’ultragauche. Exception française plus qu’italienne, hormis l’ingénieur Bordiga, marxiste ayant vite rompu avec le régime soviétique, sans renoncer à l’utopie communiste. Bordiga est sans doute l’auteur d’Auschwitz ou le grand alibi. Soral cite en exemple de l’ultragauche française Jean-Gabriel Cohn-Bendit, frère de Daniel Cohn-Bendit, qui soutint Guillaume dit Vieille Taupe plus que Faurisson. D’autres ultragauchistes se mouillèrent dans cette « aventure », comme dit Faurisson, avant de reculer devant le monstre auquel ils étaient confrontés. Voyez le film de Soral « Faurisson dit la vérité ! » où il évoque l’« ultragauche ». Mais une chose est sûre, la scélérate loi de 1990 visait avant tout à clore le bec de Guillaume et Guionnet, qui n’étaient pas seulement extérieurs au FN, mais ultragauchistes.

Leur principe était ni ni. Ils rejetaient politiques des deux blocs, américano-sioniste et soviétique, qu’ils tenaient pour complices.

Ce que Soral dit de lui dans l’entretien précité est beaucoup plus complet que ce qu’a écrit Ratier. Il serait d’origine savoyarde et vécut sa jeunesse dans une « cité de banlieue » (à Meudon), proche de l’île Seguin — où se trouvait usine Renault. Il s’entraîna vite à la boxe ; avec quelques Gaulois, mais surtout avec sarrazins et nègres. Il apprécia le comportement de certains d’entre eux, sans se préoccuper de savoir s’ils étaient musulmans ou chrétiens. Il fut un des rares Gaulois d’une « bande ». Avec son expérience, il sait comment s’y prendre avec les sarrazins des cités. Il lui est arrivé d’emplir salle au Val-Fourré, avec un tiers de sympathisants FN, un tiers de gens des cités, un tiers de trotskards, ces « manipulateurs » qui cherchent à semer le trouble. Pourtant ces agitateurs n’étaient pas tous trotskistes.

Dans sa volonté de rassembler, c’est Soral qui aurait convaincu le néogaulliste Philippot d’adhérer au FN, où il brille par son talent. Soral s’est abstenu aux dernières élections, car la liste de sa région était conduite par Alliot, qu’il déteste. La Le Pen l’inquiète, il s’interroge sur la façon dont elle va évoluer. Elle espère un jour gagner les élections, mais le résultat sera trafiqué, ou le deuxième tour annulé, comme en Algérie. Et puis histoire serait faite par des minorités. Soral prend l’exemple de la révolution de 1789 et de celle de novembre 1917. Pas d’octobre 1917, comme l’enseignent histrions, qui veulent cacher le fait qu’elle fut consécutive à la déclaration Balfour, raison de son difficile succès, obtenu grâce au soutien d’empire américano-sioniste.

Soral n’évoque pas sa fréquentation d’ÉHÉSS. Il fut écrivain, journaliste, cinéaste ; y compris réalisateur, ce qui expliquerait son talent pour trouver et monter bandes filmées. Il écrivit douze livres et en édita quantité d’autres, dont celui de Garaudy. Il se plaint de la dictature politiquement correcte, autrement dit juive. Encore que Soral modère ce propos, car il y aurait d’un côté élites juives, de l’autre peuple juif, les élus n’hésitant pas à faire tuer petits juifs. Car le juif appartiendrait à tribu-classe, contrairement aux autres peuples, composés de plusieurs classes ayant intérêts parfois divergents. Dommage que Soral n’évoque pas le Kahal à ce sujet, qui explique le sens de tribu-classe.

Il y avait énormes différences de richesse et de statut au Kahal. Entre ses chefs et les pauvres, qui recevaient prébendes pour les menus services qu’il rendaient à la synagogue, entre eux se trouvaient petits et moyens juifs au Yiddishland. Seules certaines juives apprenaient langues étrangères afin d’épouser sur ordre goys influents. Elles jouaient alors rôle d’ambassadrices et d’espionnes. Discipline du Kahal était très stricte, les juifs qui ne la respectaient pas étaient anathématisés (frappés de herem). Leur biens étaient saisis. Ruinés, maudits à tout jamais, ils étaient bannis de la tribu.

Soral fait allusion au Yiddishland, car juifs de ce « pays » se fussent plaints de ne pas avoir été sauvés plus tôt par les armées américano-sionistes et leurs alliées pendant la guerre. Mais c’était dans le but qu’assez grande partie d’entre eux partît vivre en Israël, tandis que certains vécurent dans des camps de personnes déplacées de 1945 à 1947. Des jeunes de préférence, destinés à être soldats de la future armée de l’État d’Israël, créé en 1948. Or métier du soldat consistant à tuer ou se faire tuer, Soral a raison quand il soutient qu’élites juives n’hésitent pas à faire tuer petits et moyens juifs.

Il y a hic cependant, que Soral parle langue populaire ne pose pas de problème, mais pourquoi ne jase-t-il pas ni n’écrit français ? Il s’en prend à la grammaire, contrairement aux argotiers. Il commet fautes d’accord fréquentes chez hommes politiques et journalistes, parce qu’il serait les deux à la fois ? Sa négation du genre peut être rapprochée de la politique du pape jésuite, favorable à la reconnaissance des couples homosexuels, conformément à la politique sioniste qui prétend dissoudre et confondre sexes, races et nations, en vue de la mondialisation préalable à la venue du Messie.

Attaquer grammaire des langues est arme des intrigants pour détruire les nations. Ce truc de guerre débuta en France dans les années soixante. Ils s’en prirent d’abord au subjonctif dit imparfait, puis au passé simple, qu’ils remplacèrent par passé composé et imparfait, temps qui, lui, porte bien son nom, les deux étant mal définis ; avant de bousiller les accords, sans causer de leurs pataquès. Politique qu’applique Soral, qui s’est repris une fois : il avait dit à tort pour lequel, il corrigea pour lesquels, comme l’avait fait Fillon un soir à la télé, contrairement à garce Alliot-Marie sur Franceinfo le 20 octobre. Mais il n’accorde plus correctement genre et nombre de participes passés de l’auxiliaire avoir. Or distinction entre être et avoir est capitale en langues aryennes.

Nonobstant, Soral a grand succès. Il dirige Égalité & Réconciliation et « fait vivre une vingtaine de personnes » qu’il « paye au SMIC, ou un peu plus ». Son blog est constamment mis à jour par des rédacteurs et des rédacteurs-en-chef. Mais il a d’autres entreprises, un commerce écologique de qualité, par exemple, ainsi que des agriculteurs qui l’approvisionnent. «Demain », il ouvre un site de rap en ligne, Bras d’honneur, car des jeunes le lui ont demandé. Personnellement, il n’est pas trop rap, mais il ne veut pas abandonner le terrain à Skyrock. Il parle « business », comme s’il espèrait échapper aux foudres de la justice avec ses anglicismes, bien que celui-ci soit secondaire. Son interlocuteur objecte qu’É&R est seulement cent-quatre-vingt-huitième. Forcément, répond Soral, loin derrière SNCF, mais c’est le premier site d’information, devant Mediapart et Rue89, ces parasites. Devant Français de souche aussi, site qui devança pendant un temps É&R.

Soral est incontestablement maître des dissidents, avec sa volonté de bouleverser l’échiquier politique, qu’il traverse de part en part, de prôner alliance du prolétariat et des classes moyennes, ou encore entre races, pourvu que l’immigré de première, deuxième ou troisième génération ne crache pas sur la France, en particulier quand il est musulman nègre ou sarrazin. C’est son choix, bien que tous les refuzniks ne partagent pas son avis. Refuznik en italique, car ce mot a énormément d’acceptions. Selon nous, refuznik désigne tantôt celui qui refuse de se plier à l’ordre dominant, tantôt celui à qui certains droits sont ôtés, ce qui revient souvent au même. Ce nom n’a pas d’équivalent en français, car négateur désigne celui qui refuse de se plier à l’ordre ou au dogme dominant, mais pas celui à qui certains droits sont ôtés.

Au départ du mouvement des dissidents, il y eut les révisionnistes, Rassinier en tête, puis Faurisson après l’assassinat de Duprat, qui fut soutenu par ultragauche et ultradroite réunies, bien qu’ultradroite n’existât pas à l’époque (elle n’apparut officiellement qu’en l’an deux mils). Ultragauche révisote de l’époque a disparu, Guillaume ayant craqué avant Guionnet, cette année, qui a pris sa retraite et n’a plus guère d’influence. Reynouard est cas à part. De secte faurissonienne, il a grandes ambitions. Il enfante à tour de bras et rêve secrètement de tuer son père Faurisson, dira tout freudien. Reynouard n’est donc pas à rattacher aux dissidents nouvelle vague.

Liste des dissidents risque de devenir bientôt interminable. Francs-maçons en font partie, alors qu’il est dit en Protocol qu’ils seront tués s’ils ouvrent leur clapet, contrairement à antijuif génial. Ratier et Blanrue en tête, chacun ayant son fonds de commerce. Ryssen est à part. Il clame son antisémitisme sans s’apercevoir que ce barbarisme est tiré du boche, disons qu’il date de 1879, quand des juifs conseillèrent aux mouvements antijuifs germaniques de l’employer. Barbarisme que reprit Drumont dans La France juive, livre promu par le Figaro, dans une merveilleuse édition. Qui a financée ce modeste journaliste des frères Perreire, juifs bordelais ?

Drumont se porta garant d’antisémitisme contre antijudaïsme, sans dire pourquoi, c’est ce qu’on retient de son œuvre. Si bien que prétention de Ryssen de se dire antisémite est dérisoire. On juge Ryssen à Issy historien de basse banlieue créteilloise. Ayant eu les pétoches, il préféra s’engager dans la cause antisémitique plutôt que dans la révisote. Il fait partie des dissidents. Ryssen a peu de succès sur toile comparé à Soral. Nous lui conseillons d’être moins caricatural et de remonter plus loin dans le temps, de s’affranchir de l’immédiateté.

Homme d’affaires Dieudonné est dissident. Son humour est discutable, mais sa dernière blague excellente : il attaque Cukierman en justice, car il a osé le traiter d’« antisémite » ! Or antisémite est mot juif, quelle horreur ! Surtout que Dieudonné ne peut pas être génétiquement antisémite. Son père M’Bala M’Bala ignorait la signification du mot, tandis que sa mère bretoke avait eu beaucoup de mal à apprendre le français, raison peut-être pour laquelle elle s’est mariée avec un nègre. Or le bretoc voit dans le juif un coupé (Jarry). L’argotier aussi, qui appelle le juif guinal (Vidocq). Argotier connaît mieux le juif que le bretoc, pensera-t-on, mais ce n’est pas sûr, car Jean Premier le Roux, duc de Bretagne, fut le premier à exterminer le juif, en 1248, sur proposition de son parlement.

Dieudo’ perdra, mais il a eu raison. Nous lui proposons dans le paragraphe qui précède, à lui et à ses conseils, argus massue historiques, philologiques, biologiques, mais il ne voudra pas les reprendre car il applique consigne de Veuve : faire comme si Guionnet n’existait pas. Pourtant Revision est lue par les idéologues dissidents et en haut lieu.

Soral ne se vexe pas d’être traité de meudonois, Blanrue d’être appelé Blanbec, ni Cukierman quand Revision dit vouloir le sucrer. Encore que Cukierman et Finkielkraut soient peut-être comparables. Guionnet est seul à prononcer Finkîlkraut, alors qu’on dit Finkelkraut en boche et en français. Mais que vient faire ce i long dans son patronyme ? Mystère. Bref, si vous dites Finkilkraut, c’est signe de votre appartenance à la secte guionnetienne qui n’existe pas.

En haut lieu, Valls est comique. Selon lui, nier existence des chambres à gaz homicide du Reich et nier existence des attentats du 11 septembre, c’est du pareil au même. Sur ce point, il est plus drôle que Dieudonné. Soral dit que Valls fut propalestinien bidon à Évry, comme il est sioniste bidon en ce moment. C’est sans doute vrai, le fait d’être marié à une juive renforçant souvent l’antijudaïsme du bonhomme. Lignes que Valls lira sous peu. Il aimera, car c’est chic d’être antisioniste sur les bords. Valls est plus intelligent que le grand malade Hollande.

Blanrue est autre paire de manches. Il a du mal à écrire français. On lui a dit que De Gaulle s’écrit ainsi, car c’est son patronyme. Le gars récidive dans sa faute, car il persiste à suivre mode médiatique. Un peu comme Faurisson, quand on lui signale qu’il a confondu deux patronymes, il ne corrige pas, car le pape a toujours raison. Contrairement à Revision, qui s’était plantée sur l’année de la mort de Duprat. Elle avait dit 1979 au lieu de 1978, c’est corrigé. Blanrue est gourdiflot. À preuve, il écrit bonhommie au lieu de bonhomie, quelle horreur ! Blanrue n’est pas stupide, mais bête. Que faire dans pareil cas, docteur ? Vu ses cheveux blancs, tout espoir est vain, le mieux est de l’envoyer au diàvolo. (Un peu de ruscof et de rital est conseillé pour combattre anglicismes.)

Blanrue juge le sioniste Zemmour « habile », mais Blanrue l’est-il réellement ? Il se plaint de l’ostracisme dont est victime Dieudonné et de celui qui frappa Le Pen, mais n’est-il pas lui aussi zoïle ? Mot précieux qu’il emploie pour étaler sa confiture. Bah ! Dieudonné vient de lui renvoyer l’ascenseur. Il fait réclame pour Jean-Marie, Marine et les juifs. Histoire de copains et de coquins.

Meta tv rassemble dissidents de tout poil, mais son animateur mulâtre est assez emmerdant. Genre m’as-tu-vu, il casse batoches à tout le monde, sauf aux femmes. Pour lui, pas besoin d’étudier histoire, suffit de balancer tout à trac. Soral a eu honnêteté de dire qu’il n’est pas historien, dont science est aussi exacte que sciences dites exactes. Alles ist relativ, comme on dit en boche. Une partie de ce qui est vrai hui en physique sera faux demain, comme le savait Poincaré.

Liste des dissidents est incomplète, tant ils prolifèrent. Femmes n’ont pas été citées ou à peine. Comme frêle Poumier, hispanisante n’ayant pas apporté grand chose au schmilblick, comme alsacote Kling, dont le nom sonne bien. Poumier et Kling sont d’accord sur un point : Revision est dure, elle va trop vite trop fort.

Ratier aimât ne pas être répertorié dans la liste, car il craint foudre de Pisan, mais que voulez-vous ? Revision est une balance. Ratier a toujours estimé Guionnet et vice-versa, bien que leurs formations soient différentes : Ratier Sciences Po’, Guionnet histoire. Façon de signaler que Guionnet, bien que profane, n’est pas forcément rejeté par Veuve régulière, bien que réputée anglo-amerloque. Comme le confirment visites du sit, amerloques ayant fait fort ces derniers jours, maintenant canadoques prennent le relais. Cela dit, Veuve anglo-amerloque se casserait la figure. Grande loge unie d’Angleterre aurait perdu la moitié de ses affidés depuis 1945. Dans sa détresse, elle initierait des bouddhistes, imaginez la gueule que fait le GADLU ! Aux States, il n’y aurait plus que quelques centaines de milliers de veuvards, c’est le monde à l’envers. Jackson, ancien des Neuf Sœurs, se retourne cette fois dans sa tombe. Mais Prince Hall, franc-maçonnerie nègre, se porte sans doute assez bien, car il faut longtemps au nègre pour entrevoir la lumière, ensuite il ne la lâche plus.

On peut inclure juif Zemmour dans la liste des dissidents, sous toutes réserves. Il est autorisé à dire que Pétain a protégé les juifs français, ce que tout le monde sait, en sa qualité de crémieux, mais pourquoi goy n’a-t-il pas voix au chapitre ? Pourquoi Zemmour est-il seul journaliste à défendre idées supposées du Front nat’ à la télé ? Pourquoi lui est-il permis de dire sa peur du musulman et à pronostiquer guerre civile ? Car ne nous y trompons pas, attentats chariatistes auront lieu en France, services de renseignement ne pourront pas tous les éviter. « Guerre civile » est cependant expression exagérée.

Plus de 2 000 Français sont revenus en France après avoir combattu sur différents théâtres ou les avoir visités (Tchétchénie, Afghanistan, etc.). Certains furent dégoûtés par ce qu’ils ont vu et ravis de revenir en douce France. Ils représentent certes une minorité, mais il s’agit de ne pas l’oublier. D’autres sont heureux de toucher le RSA, tout en vendant de la drogue. Quelques-uns se mettent à picoler et crient Allah akbar! avant de boire leur verre cul sec. Bref, attentats furent évités ces dernières années en petite partie à cause de DGSE et DSRI, parfois appelées Dupont et Dupond, mais aussi et surtout parce que le coup de se sacrifier pour aller droit au paradis ne passe pas en France. Le sarrazin n’y croit pas, car il n’est pas une crêpe. L’ultragauchiste disait autrefois militantisme stade suprême de l’aliénation, formule facile à transposer : islamisme stade suprême de l’aliénation. À chacun sa façon de conjurer le risque de « guerre civile ».

Même idée chez Dieudo’, qui dit de Zemmour « il a accès à tout, c’est ça qu’est louche par rapport à ce qu’il raconte ». Rien de tel qu’un pitre pour reconnaître un de ses collègues, mais Dieudo’ va plus loin. Zemmour serait taupe selon lui. Fous d’Allah vont se faire péter la caisse en France, tout le monde s’en doute, mais il n’y aura pas guerre civile pour autant. On estime le nombre de terroristes potentiellement dangereux à moins de nos doigts des deux mains. Ça fait beaucoup, certes, mais leurs principales victimes sont depuis longtemps musulmanes, tandis que sarrazins de France veulent leur faire la peau. Il peut y avoir guerre civile, certes, mais entre sarrazins et chariatistes. S’ensuivra ouverture de camps de concentration, car vieilles et souvent pourries prisons ne pourront pas accueillir tous les chariatistes, qu’il est malsain de mélanger avec les droicos.

Mine de rien, le mulâtre n’est pas bête. En prédisant guerre civile, Zemmour joue avec le feu. Aucun dissident ne l’explosera, mais Bney Brit devrait être plus fin dans sa politique. Le goy est abruti, soit, mais même un mulâtre, avec son intelligence tribale, croit comprendre stratégie de Zemmour. Encore que dire Zemmour louche soit imprécis. Dieudo’ allume lampe rouge sur sa tête. Attention danger ! dit-il aux dissidents. Oui, mais lequel ? Zemmour bosserait pour Bney Brit ? C’est possible.  Zemmour se serait-il senti obligé de faire déclaration sioniste, soulignée par Blanrue, pour éviter foudre du BB ? C’est tout aussi possible. Il s’agit de partir du principe que le juif ne croit à rien, sinon à ce qui arrange ses affaires, comme de plus en plus de goys à présent.

Conflit entre Revision et Zemmour ne date pas d’hier. Revision le traite de juif arabe. Non, rétorque Zemmour, juif berbère ! Chacun reste sur ses positions. Côté dissidents, Dieudonné, Blanrue et Soral jasent de Zemmour. En sa qualité de boxeur, Soral voit en Zemmour p’tit juif ne faisant pas le poids devant la plupart des sarrazins, d’où sa trouille du musulman. Petit-maître Blanrue voit en Zemmour concurrent déloyal qu’il s’agit d’éreinter, aussi le réfute-t-il laborieusement sur son blog. Bref, Soral envoie d’une chiquenaude Zemmour au tapis, tandis que Blanrue l’herreinte. Pardon pour ce frambochisme, mais il est celui de Blanrue, nul en boche.

Par miracle, nous avons à l’écran le dernier Zemmour, Le suicide français, quel pédant ! Il écrit de Gaulle, même faute que Blanrue, signe de leur appartenance commune à la Veuve ? Zemmour évoque les « franc-maçonneries », il veut dire par là qu’il existe plusieurs sectes. Soit, mais franc est adjectif et devrait s’accorder. On jase parfois des franches-maçonnes, pourquoi pas des franches-maçonneries ? Autant se donner coudées franches. Mais Zemmour n’appartient pas à la Veuve, car préalablement initié au judaïsme. Invité par le trotskard Field dans une émission sur la gueuse, Zemmour laisse passer tas de bobards, dont ceux du métis juif Christophe Bourseiller, qui infiltra la Veuve de 1994 à 2000. D’abord régulière, il passa six ans à Pisan, puis irrégulière, dix ans à Puteaux. Zemmour n’a pas besoin d’aller au temple pour savoir ce qui s’y trame, car il est tous les jours en contact avec des frangins.

À l’entendre, la « contre-église » aurait gagné en 1905, avec la loi de séparation d’Église et d’État. Dès lors, elle n’aurait plus lieu d’être. Sauf que Veuve a ses réseaux, précieux pour les affaires. Il suffit d’aller dans un tribunal de commerce pour s’en apercevoir, observe Zemmour. Ou de visiter palais de justice de Paris, avec toutes ses décorations maçonniques. Juges et flics sont nombreux en loge, à côté d’escrocs et d’hommes d’affaires. Et que pensez-vous qu’il se passe quand un frangin juge un autre frangin, souvent pour escroquerie, délit peu puni par la loi ?

Zemmour laisse passer l’affirmation de Bourseiller selon laquelle veuvards se préoccuperaient plus d’ésotérisme ou d’occultisme que de politique et qu’ils n’auraient quasiment plus d’influence politique. Et ta sœur ? Loi antirévisionniste de 1990 est maçonnique, pas seulement juive. Loi sur le mariage pour tous est maçonnique. Zemmour est donc bien juif arabe, son mental étant celui d’un marchand de tapis.

Il fut question d’Alain Bauer dans l’émission de Field, tous deux juifs, France étant colonie juive. Juif de cour élyséenne, sous Sarkozy comme sous Hollande, ce passé grand-maître de Cadet, criminologue autoproclamé, a dénoncé la bande à Coupat et de sa gueunon juive en 2009. C’est son exploît. Forcément, Coupat, au nom prédestiné, publiait Tikkun, ce qui fait tilt dans la tête du juif. Prétendu ultragauchiste Coupat avait cru comprendre que quand Debord préconisait de couper voies de communication — médiatique —, il voulait dire voies de communication terrestres. D’où ses présumés projets d’attentats contre lignes du TGV. Thèse discutable, mais envisageable, goy français n’étant pas le dernier des cons mais presque. Bref, Bauer tiendrait le ticoun (pardon d’écrire françois) pour utopie dangereuse. Il n’a pas tort.

Tandis que peu de gens s’opposent apparemment à intervention stupide d’armée française en Irak, à l’exception des dissidents, en Parisien du 19 octobre Bauer a protesté avec talent. Il dit : « Les arguments de Jacques Chirac et Dominique de Villepin qui considéraient en 2003 que les États-Unis commettaient une folie en s’engageant en Irak sont  toujours valables. Nos amis américains ont créé les conditions d’un chaos irréversible partout où ils sont passés ! L’idée d’un copier-coller du régime politique américain ne fonctionne pas. Nulle part. » Il poursuit :  « Nous arrivons au beau milieu d’une guerre de religions entre sunnites et chiites, avec la sainte alliance des sunnites qui veut donner une leçon aux États-Unis parce que ces derniers reprennent des discussions avec l’Iran chiite. »

Dimension guerre de religion est certaine, presse israélienne dit barbares noirs sunnites, ce qu’ignorent souvent volontaires français engagés en armée d’État Islamique. Leur islam idéalisé n’existe pas, tandis que conflit entre chiites et sunnites date de plusieurs siècles. Sunnites sont présumés plus forts, parce que plus montagnards et turkisés que chiites. Sunnites sont majoritaires en Turquie, pays membre de l’OTAN, mais ils se foutent de la théologie. Pour eux, conflit est en grande partie territorial. Sunnites d’Irak se sentirent humiliés à la suite de la guerre amerloque de 2003. Ils peuvent à présent pousser jusqu’en Arabie Séoudite et jusqu’au Émirats Arabes Unis. S’ils explosent Katar, ouvriers françois, odieusement exploités par des Katarois, les féliciteront.

Bauer parle en outre des « idéalistes », comme si ceux-ci existaient en société consumériste. C’est lui qui dit : « Il y a en France 3 000 à 4 000 personnes parties faire la guerre en Algérie, en Bosnie, en Tchétchénie ou en Afghanistan », nombre que Revision a réduit à plus de  2 000, en incluant Syrie et petits théâtres d’opération.

Bauer, pardon de sous-entendre que juif a parfois raison, pérore : « Nous sommes dans un alignement total avec les Américains, qui changent d’avis comme de chemise. Ils ne comprennent rien à ce qui se passe. Il leur a fallu vingt ans pour saisir que le problème Ben Laden ne se réglait pas à Kaboul, mais à Islamabad, et qu’al-Qaïda était une sorte de filiale des services de renseignement pakistanais. Combien de temps leur faudra-t-il pour comprendre que le groupe État islamique ne se réglera ni à Damas ni à Bagdad, mais que la clé se trouve vraisemblablement à Riyad. » Non, à notre avis, elle se trouve à Tel-Aviv.

Bauer a dit essentiel, France n’a rien à foutre en Irak, longtemps sous emprise britannique, autrement dit ennemie. Mais grand malade Hollande en a décidé autrement, tandis que Soral pense pouvoir être prochainement assassiné par un « salafiste » à la solde d’Israël. Il a sans doute tort, car le Français, même savoyard, est à ménager selon BB, en sa qualité de roue de secours.

Pendant ce temps, Soral part sur ses grands chevals en direction de la troisième guerre mondiale. On se doutait qu’elle n’était pas loin, mais quand même. Au départ se trouverait eretz Israël, allant du Nil à l’Euphrate. Par qui ce futur grand pays sera-t-il peuplé ? Par des juifs venus de France notamment. Spécialiste isréaélien estime à 1,2 million le nombre de juifs de France, contrairement au niais Soral, qui en reste à 600 000, comme il a appris à l’école. Mais juifs de France ne partiront pas vivre en Israël. En France, où ils ont couilles en or, ils jouissent de discrimination positive, ils sont rois. Seuls petits juifs, souvent arabes, partent pour Israël. Là-bas, tous le monde les dit français. Pendant trois ans, ils font sales boulots dans l’érmée, comme démineurs. Peu d’artificiers meurent au travail en Israël, mais ce boulot est celui de juifs inférieurs.

Selon Soral, État Islamique serait création juive, on ne peut pas lui donner tout à fait tort. Qui nous entraînerait vers la troisième guerre mondiale est moins sûr. Israël attaquerait Iran avec l’aide d’État Islamique ? Pourquoi pas ? Supposons que les hommes en noir soient avant tout sunnites, ils auraient revanche à prendre sur les chiites, à qui les ricains ont confié le pouvoir en Irak, dont le gouvernement a usé et abusé. Après avoir pris Bagdad, ils pourraient ne pas s’arrêter là, faire infiltrations en Arabie Séoudite ou s’en prendre aux Émirats Arabes Unis. S’ils envahissent le Katar (nom que Revision écrit à la turque), maints Français seront contents, surtout ceux qui bossent pour une société katarote méprisant le droit du travail. Comme exploiteurs, en effet, certains Katarois sont presque pires que le juif. Au lieu de tuer quelques hommes en noir, aviation française ferait peut-être mieux de les aider à dévaster Katar. Comme ça, il n’y aurait plus de problème d’organisation de la coupe du monde de foot’, qui se déroulerait ailleurs, en France par exemple.

Enfantillages, dira-t-on. Nous entendons interprétation marxiste de Soral, mais la savons caricaturale. État-major américains compte laisser situation en l’état. Idem pour la France, avec ses trois ridicules frappes aériennes, qui menacent surtout les Français. Mais les veaux ne bronchent pas. Comme les juifs hongrois en 1944, dit-on, les Français iront comme des moutons à l’abattoir.

Establishment combat dissidents en sortant Onfray de sa poche. On avait oublié que philosophes existoient. Le Caenois, comme Reynouard, tient la route. Il affirme que le « divin » marquis de Sade n’était pas aussi divin qu’on le dit et que loi du genre est imposture. Fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage, Onfray vante l’enseignement laïque avec sa sélection, qui lui a permis de tenir tête à l’affreux Finkielkraut, qui ne sut que se retrancher derrière son Talmud et Salomon. De « gauche », Onfray est athée, mais il aurait une âme, contrairement à la plupart des élus socialistes. « Progressiste », il sait que ce mot ne veut rien dire, il est bien plutôt positiviste. On fraye aime le coupé bretoc Céline, sans doute aussi Jarry ; il aurait notions de pataphysique.

Onfray a écrit dizaines de livres, mais idiot de Revision s’intéresse avant tout au Songe d’Eichmann (2008), pièce de théâtre où Onfray met en scène trois personnages : Eichmann, Kant et Nietzsche. Onfray n’a pas lu les minutes du procès Eichmann à Jérusalem, il s’est basé sur une remarque d’Arendt disant qu’Eichmann s’est dit kantien. D’une façon générale, Arendt est conseillée, car elle va à l’essentiel. Onfray est partisan de la « réhabilitation du philosophe à la moustache si singulière face à ses détracteurs qui lui imputent les fondements de l’idéologie nazie ». Dont acte, idéologie nazie est une parmi d’autres.

Puis hic. Onfray écrit : « La doctrine de Kant est par contre beaucoup plus ambigüe, pas tant sur le contenu, même si le philosophe allemand n’ait pas toujours fait l’économie de propos racistes ». Bravo pour ambigüe ! mais même régit l’indicatif. Même s’il n’a pas toujours fait s’impose. Subjonctif à la con est de type fonctionaliste. Tapez-vous Aly en boche, vous verrez à quel point il adore formules ampoulées. Cet écrit date du 29 janvier 2010, Onfray a eu le temps de le corriger, mais il ne l’a pas fait, signe qu’on peut le classer parmi les fonctionalistes.

On connaissait fonctionalistes boches, mais voilà fonctionaliste fabriqué en France en 1958, né en 1959. Ruse suprême d’establishment : opposer fonctionaliste au réviso, dont dissidents sont issus. Voilà où nous en sommes. L’État n’arrive plus qu’à opposer fonctionalo au réviso, Guionnet a peut-être eu tort de prendre sa retraite. Encore qu’un fonctionne à l’eau soit redoutable pour l’Issisois.

Fausses impressions en apparence, car Onfray aurait dit selon le Démon : « Moi je défends la loi Gayssot. Maintenant sur Internet cette loi ne fonctionne pas, on peut dire ce qu’on veut quand on veut, et jamais le négationnisme ne s’est aussi bien porté depuis qu’Internet existe. » Source n’étant pas fiable (il est loin le temps de Beuve-Méry), difficile de croire cette citation authentique. « Moi je… » n’est pas dans le style d’Onfray. On a du mal à imaginer Onfray arrivé à pareil stade de déchéance. Mais après tout, pourquoi pas ? lobby américano-sioniste étant tellement puissant. Haine d’Onfray pour toile est par ailleurs connue, aussi cette citation n’est sans doute pas totalement fausse, part de vérité étant outil indispensable du faussaire.

Photo de Bauer parue en Parisien, que nous voulûmes en vain reproduire, est significatrice. Bauer serait rejeté par le Kahal à cause de son exotérisme. À tort, il ferait mine de croire le goy pas stupide. À tort, il balancerait imposture ticounique. Avec ses yeux plissés, chauve Bauer filerait droit au cimetière, message du journal juif le Parisien. Guionnet reçoit tous les jours ce canard dans sa boîte aux lettres (entre 4h15 et 5h30), maintenant de nouveau en ligne, au cas où il n’aurait pas compris.

Comment descendre un homme avec sa photo, camarilla juive est experte en la matière, mais personne n’est dupe. Zemmour a failli se faire traiter d’antisémite sur France 2, Bauer à présent dans le Parisien, en sa qualité de juif de cour soupçonné de gaullisme. Mais où va-t-on ? Excès tue l’excès. Bauer et Zemmour sont à exterminer en douceur. En camp de concentration avec jardin potager, éventuellement avec vue sur la mer, ou droit de cuissage. Non avec Taubira, mais avec filles plus jeunes et plus séduisantes, comme la slave Sonia. Avantages du régime spécial de détention qu’on appelle Sonderbehandlung en boche.

Balle est à présent dans le camp ennemi, comme en ce qui concerne Onfray. A-t-il eu culot de dire « moi je défends la loi Gayssot » ? Si c’est vrai, ce goy n’aura pas droit au régime spécial. Hélas ! c’est sans doutre vrai, le vendredi 11 septembre au micro de France Inter, en réponse à une question de Patrick Cohen. D’où son vulgaire « moi je ». Toi, Onfray, tu défends la loi Gayssot, quel courage ! Maints juifs ont fait mine de la critiquer, mais toi tu la défends. Combien t’ont-ils payé pour sortir cette phrase abominable ? Sais-tu que tu envoies gens en prison en tenant pareil propos ? Tu défends peut-être la mémoire des deux résistances, la cocote et la prétendue gaulliste, mais tu ne sais pas dans quelle galère tu t’embarques. Traître à la gauche caviar, avec ta négation de la loi du genre, tu foules au pied histoire. CRIJF te soutient en ta qualité d’idiot utile, mais te laissera tomber comme une vieille paire de chaussettes le moment venu.

Guionnet n’aimerait pas être à ta place, corrompu de gôche. Horde de Guionnet serait imaginaire, horde signifiant qui porte, peut-être. Mais t’es seul, Onfray, et t’es allé trop loin. On a fait mine de te croire fonctionaliste, ce qui est presque compliment, n’en déplaise à Faurisson, mais si tu cherches poux au réviso, ça craint pour toi, surtout que réviso est expert en désinsectisation et en brûlage des cadavres. Guionnet ne parle pas en son nom, car il a cessé d’être réviso, mais Cohen ne t’as pas demandé de dire « moi je défends la loi Gayssot », tu fisses mieux de fermer ta boîte à camembert.

Tu es cuit Onfray, CRIJF et Revision étant alliés contre toi. Médias devront trouver autre « philosophe » goy à opposer à Finkielkraut, dit Fine quel crotte ! Si elles ne le trouvent pas en France, elles peuvent le chercher à l’étranger, car il y a excellents francophones en Europe, en ritalie, en rosbifland, même en Hongrie, pays barbare, ou en bochie. Pourquoi pas Nolte, par exemple ? Nolte est sympa’. Il est historien, pas philosophe, mais ce n’est pas plus mal. Nolte est vrai fonctionne à l’eau. Nolte devra réviser son français avant de passer à la télé, mais le boche est rusé, il saura se faire comprendre. Afek un léger akkzent, comme Jane Birkin, qui fera rire la galerie, contrairement à Onfray, qui la fait pleurer.

5 commentaires »

  1. Ce soutien au révisionnisme de Paul Rassinier par une poignée d’anarchistes se perpétua à ma connaissance jusqu’à l’orée des années 90, du moins chez les plus vieux d’entre eux. Pour mémoire on se souviendra qu’au sortir de la guerre Paul Rassinier collabora à La Révolution prolétarienne, revue fondée par le syndicaliste révolutionnaire Pierre Monatte, ce qui marqua durablement les esprits au sein de l’ultra-gauche.

    En 1967, avant de s’éteindre, Rassinier collabora au numéro 64 de Défense de l’Occident (juillet-août 1967) ayant pour titre : « L’agression israélienne et ses conséquences ».

    Quelques remises en mémoire utiles par les temps qui courent, époque de l’immédiateté.

    Commentaire par Danny — 22 octobre 2014 @ 10:17 | Réponse

  2. GUIONNET for PRESIDENT !!!!

    Commentaire par Pat — 24 octobre 2014 @ 20:30 | Réponse

  3. Honte à Onfray qui opposait à Finkielkraut, dit aussi Fine quelle croûte, adepte d’une « heuristique de la peur », son « heuristique de l’audace ». L’« audacieux » Onfray apostrophait ainsi la Mort au début de Féeries anatomiques, sachant sa compagne atteinte d’un cancer : « De toutes mes forces, je m’opposerai éternellement à Vous », exprimant ainsi son désarroi profond et sa vaine révolte contre la fin inévitable.

    Philosophe vain, puisque n’ayant pas appris à mourir, Onfray nous dit qu’il défend la loi Gayssot, sa dernière ignominie. Onfray ne le sait peut-être pas mais il est déjà mort, pas la peine pour lui de se propulser dans l’Orne. Misère et lâcheté du « philosophe ».

    Soi-disant adepte des plaisirs, Onfray craint surtout de déplaire. Il est courtisan, le crépuscule d’une idole en somme.

    Son allégeance à l’Université de Tel-Aviv signe sa défaite.

    (On peut discuter de la question de savoir si Kraut se prononce crotte ou croûte. Ni l’un ni l’autre. En plus, il y a les dialectes. Seul, Onfray devra apprendre à mourir, ce sera toute sa vie de philosophe, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 27 octobre 2014 @ 18:32 | Réponse

  4. Êtes vous sûr qu’Onfray est un valet ? Sinon cet article est un peu un ramassis de tout et n’importe quoi !!!

    (Onfray est laquais de la Shoah, raison de sa promotion médiatique. Il est bête et corrompu, contrairement à Soral, qui est bête et stupide, NDLR.)

    Commentaire par Pat — 10 novembre 2014 @ 20:49 | Réponse

  5. Et toi Guionnet, tu te situes où ? Tu le sais ?

    (Si être dissident consiste à dire des imbécillités comme le fait parfois Soral, très peu pour moi. Je ne fais que corriger quelques énormités, NDLR.)

    Commentaire par Pat — 16 novembre 2014 @ 15:12 | Réponse


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