Alain Guionnet – Journal Revision

18 octobre 2014

ÉTAT DES LIEUX

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:37

Moment est venu de se reposer, de beaucoup moins picoler et faire du vélo, d’aller au bois de Meudon admirer ronds de sorcière par exemple. Mais il y a corrections à apporter. En massy-palaisois, on parle du plateau, pas de la « colline » où se trouve Polytechnique. Mohacs devrait être content, car Luc Pfister dit Trouduc a avoué qu’il fut Pat, avant de reconnaître implicitement qu’il est au moins en partie juif. Et alors ? judaïsme est une tare, mais après ? Revision ne compte pas tuer tous les tarés. Elle souhaite seulement faire un peu le ménage.

Elle ne prend pas parti dans le conflit opposant amerloques John et William, car ce n’est pas ses oignons ; elle en observe seulement le déroulement. Elle estime que coco jew-porkois a droit de vivre. William fut admis aux Jeunesses communistes, mais pas au Parti communiste américain, foutu panier de crabes ; et alors ? William, ou Guillaume, ne serait-il pas respectable parce que chauve indiplômé, ayant fait mine un jour de chercher crosses à Aigle Noir ?

William a eu tort, c’est sûr, mais il avait bu. Il s’est dit merde ! l’ultragaucho (quasiment inconnu en Amérique) est plus antijuif que moi, aussi Jew-Porkois aurait voulu défendre honneur de New-York face à Paris. Même si guerre entre New-York et Paris est inenvisageable pour l’instant. Mais si guerre éclate entre Parisalem et Jew-Pork, New-York triomphera. Hollande supprime 7 500 soldats en 2015 pour faire plaisir à Bruxelles. Que restera-t-il de l’armée ? demande l’ultragaucho, dont on sait l’opposition à l’armée, bien qu’elle soit parfois indispensable.

Amerloques se foutent d’ultragauchisme. Il savent ce mot du vieux continent tordu. Tantôt il désigne le conseilliste ouvrier ou le situationniste, qui n’existent pour ainsi dire plus, tantôt le socialiste national, qui attire plus son attention. Pas besoin de traduction, il pige. Quand on lui dit que socialisme national contemporain est différent de celui d’Hitler, certains amerloques apprécient.

Amerloques rêvent secrètement de bouffer du juif du matin au soir, mais ils n’osent pas. Or Revision leur dit que c’est possible, même sans dents. La revue est soutenue par John sur ce point. Il se dit même amerloque, petite révolution, et ne veut pas que Guionnet prenne sa retraite.

Résultat à 23h52, vendredi 17 octobre, 85 visites de France, 38 des États-Unis d’Amérique, même scotuche Faurisson n’arrive pas à pareil résultat. Faurisson anglicise, Revision francise à coups d’ancien et moyen françois et d’argot. Combat déloyal, certes, car Faurisson ignore ces langues et jargon. Mais ainsi va la vie, le scotuche est scotché, tandis que Franc est prépucé, contrairement à maints amerloques. Bah ! racisme antiboche, antihongrois, antiluxembourgois, antirital, etc, de Revision est connu. Non sans ironie, ce qu’amerloque comprend en sa qualité de citoyen d’empire. Il a deux avantages : sa constitution, qui garantit liberté de presse, et le fait qu’il n’est pas soumis à bureaucratie aussi lourde que celle de France, où circulation des idées se fait mal.

Autres chiffres : 25 abonnés au blog (plus du double qu’il y a quelques mois), plus de 50 liens par moteurs de recherche par jour. Ce n’est pas énorme, mais Guionnet semble gagner en respectabilité. Sans doute en partie à cause de son nouveau statut d’observateur ne soutenant pas thèses extrémistes. Il a aussi confiture dans différents domaines. Parler de lui, de ses rencontres, de ses interrogations semble avoir été bonne idée, lecteurs étant invités à se mettre à sa place et à lire ses écrits avec attention. Pas comme des articles de presse.

Commentaires en chute libre enfin, après désertion de quelques correspondants parmi les plus actifs, tandis que Word Press propose maintenant à Guionnet de publier réclame sur son sit ; signe de reconnaissance institutionnelle n’ayant pas traîné.

Un commentaire »

  1. Lors de la chute du stalinisme en 1991 — méthode de gestion policière qui ne visait qu’à conserver —, nous ne nous étions pas exonérés de demander quelle était la fin du communisme. Les communistes non staliniens nous répondaient qu’ils n’en savaient rien. Nous leur demandions : « Pourquoi le communisme ? » Ils ne s’étaient pas encore posé la question. Nous avions simplement affaire à des « croyants ».

    Pour les communistes staliniens français, membres de la nomenklatura, cela consistait à aller se faire tailler un costard à prix modique à Varsovie et à passer des vacances radieuses au « paradis du socialisme » sur les rives de la mer Noire ou du lac Balaton, lieux de villégiature prisés des rhumatisants heureux. En somme, quelques grosses ficelles réalistes qui laissaient envisager la survie garantie à vie. Hélas pour eux l’illusion s’effondra en 1989, mais jamais le mensonge.

    Qu’est devenue la communiste afro-américaine Angela Davis ? Une gouine féministe pro-islam qui dispense « son savoir » en proférant ses éternelles imprécations archaïques.

    On meurt vieux chez les communistes, cela n’étonnera que les naïfs.

    Mohacs reviendra-t-il nous éclairer de ses commentaires informés ? C’est vivement souhaitable.

    Commentaire par Danny — 19 octobre 2014 @ 14:36 | Réponse


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