Alain Guionnet – Journal Revision

15 octobre 2014

TOMBER DE RIDEAU

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 04:42

A un moment rideau tombe en salle de spectacle, Guionnet s’en va, mais il a deux amerloques sous sa Manche, comme dit Faurisson, l’un en partie d’origine ritale, l’autre grecque, et il est parfois difficile de les empêcher de s’entretuer. A Jussieu, par exemple. William étant de race coupée cocote goye jew-porkoise, en voie de disparition, tandis que John est homme d’affaires coupé bossant dans l’immobilier. Ils voulaient se massacrer, aussi Guionnet a fait mine de les séparer. Seulement, quand John prétend bouffer du juif du matin au soir, William pense la même chose. Conflit entre les deux perdure.

Entre rital et grec amerloques, Guionnet s’interpose peu, car il défend Issy contre Paris, cette envahisseuse. Tout le monde comprend la haine de l’Issisois pour le parigo, être inférieur à ses yeux. On se fout de savoir si Guionnet a raison ou tort, c’est comme ça. Issy est bouffée par Paris, mais Issisois résisteront jusqu’au bout, surtout ceux des hauteurs, plus vaillants que les plainards ou plantés.

On jase ainsi aux Hauts d’Issy, où on ne fait pas dans le détail, contrairement à Jean-Marie Le Pen. On provoque Ulcan en duel, car on a couilles et prépuce. En même temps, on regrette l’époque où Parc des expositions de Porte de Versailles appartenait à Issy. Sur son coteau se trouvait  « glaisier » (on ne touche pas à écriture d’autrefois), dans la plaine se trouvoit gibet d’Issy. Si Paris n’avait pas colonisé Porte de Versailles, historiens issisois auraient fait plaque commémorative indiquant aux visiteurs du parc emplacement du gibet. Si Paris n’avait pas volé aéroport d’Issy… Si Vanves ne lui avait pas dérobé l’actuel lycée Michelet, etc., on mettrait Paris en bouteille.

Issy fut doublement maudite en 1871, parce que la garnison de son fort résista jusqu’au aux « pruscos », alors que Veuve voulait capituler le plus vite possible, et à cause des durs combats de la guerre civile qui suivit. Fils de la lumière Thiers et son armée se heurtèrent à forte résistance des communards ou fédérés à Issy, surtout sur ses hauteurs. Mais elle était celle d’étrangers. On estime à 5 000 le nombre d’Issisois en 1871. Tout au plus quelques centaines d’entre eux combattirent lesdits Versaillais, car rivalité est depuis longtemps vive entre Issy et Versailles. Hélas ! Paris et Versailles furent toujours plus fortes qu’Issy. Bref, grande majorité des gens qui combattirent armée de Thiers à Issy en 1871 n’étaient pas issisois. Mais c’est eux qui ont morflé. Leurs maisons et une partie de leurs biens furent parfois détruites par les obus et la mitraille, avant qu’il fussent accusés d’avoir soutenu les communards.

Il y avait beaucoup d’ouvriers en 1871 à Issy, mais nombreux n’étaient pas partisans de l’autonomie « absolue » de la ville de Paris, comme l’ont réclamée parlementaires communards, quelle  absurdité ! Surtout que l’Issisois a une dent contre Paris, en particulier quand il est de plus en plus sans dents, comme Guionnet, dont le patronyme présumé d’origine boche signifierait tout petit guide.

C’est Danny le coupable. C’est lui qui a encouragé Guionnet à causer de lui et d’Issy en citant le méridional Debord, lisible quand il emploie première personne du singulier, mais Guionnet a esprit nordique. Métis bretoc, il se sent proche du Normand, du Chti, du Champenois, du Bourguignon, du Franc-Comtois, du Mosellois, de l’Alsaçois, etc. Mais il se méfie du Wallon et du Lyonois. Il déteste bien sûr le Luxembourgeois, bien qu’il ne lui aye rien fait ou presque. Jeune vélocypédiste luxembourgote l’a salué un jour pour les efforts qu’il a faits pour monter côte ardue en VTT. Guionnet l’en remercie, mais il n’aime pas le Luxembourgeois.

Luc Pfister objecte : « Arrête d’être bourré ! » Mais Guionnet n’en a rien à foutre. Ata Türk et Churchill furent célèbres alccoliques, comme Debord, tandis que Guionnet, en sa qualité d’ultragaucho est ultra-alcoolique et emmerde tout le monde. Les alsacos moins que les bretocs, c’est vrai, car Guionnet s’est aperçu qu’alsacos sont souvent vaillants et moins bourrés que les bretocs. Impossible d’aller plus loin dans le compliment. Nazebroque bretoc Tristan a autrefois épousé nazebroque alsacote, mais qui domine le couple ? On ne sait pas.

Confidence pour confidence, Guionnet francise bretok, car il ne jase pas bretoc et aime bien Carl-Eugen Dühring. Il comprend mieux ses écrits que ce que dit parfois Faurisson.

Ce papier s’adresse à Pfister plus qu’à Mohacs et Danny. Tu as compris le dicton magyar « on ne frappe pas boche à terre », mais tu doutes de la capacité de résistance du François face au juif. C’est pourtant simple de trouver solution : que Grégory Chelli dit Ulcan se pointe à Issy, on verra ce qui se passera.

Bien qu’insultés et stipendiés, amerloques sont fidèles lecteurs du sit. Ils sont mercredi 15 octobre au matin à égalité avec France. Forcément, amerloques sont mouillés. NSA et CIA cherchent à savoir qui sont William et John. Ils savent que ces créatures existent, car Revision en parle. Revision est réputée est lue par renseignement britannique, qui n’apparaît jamais en statistiques, pas plus que renseignements russe et hongrois ; mais qui va imaginer que le sit n’est pas lu par le renseignement hongrois ? Personne. Certains de ses chefs sont idiots, mais pas ses agents, dont aucuns apprennent vite la signification de barbon, gourdiflot ou purotin, mots du normalsupien de Cachan, où se trouve synagogue. Non évoquéee précédemment, car Cachan, ville réputée bretoke, ne se trouve pas en Hauts-de-Seine. Aussi Pfister est étranger aux Hauts-de-Seine et à Issy, quel soulagement ! Canadoque arrive derrière amerloques, mais le canadoque a peut-être françois pour langue vernaculaire [vér signifie sang en hongrois], contrairement aux amerloques. Tout le mal qu’on souhaite aux espions amerloques est qu’ils apprennent à causer français avant d’ouvrir leurs gueules. John fut autrefois pressenti pour être agent du NSA, tandis que William est sans doute étranger aux CIA et NSA, son parti étant celui du poivrot. Raison pour laquelle ce Jew-Porkois est venu vivre à « Parisalem », avant d’aller en Italie (où on trouve bons vins, bon marché). Hélas ! longtemps branché pinard, William s’est sans doute mis à l’alcool en vieillissant et en ne se tapant pas ou peu de gueunons. Il a droit de réponse plus que Geogeo, qui n’est quasiment pas mouillé dans ce papier.

Deuxième pompe Limaçon, fils de polytechno (teknö signifie tortue en hongrois), prétend que le guide a sens de l’humour, ce que semble comprendre miamisois John Smith. Hélas ! Limaçon fut longtemps dépourvu de calculateur. C’est aux supplétifs boches et ruscofs de remédier à son problème, pas au guide. Ce qui a été fait. Du coup, cela permet au guide de prétendre qu’il est soutenu par normalsupien et par fils de pluri-tortue.

Limaçon se rebelle. Il accuse le guide de narcissisme et a raison pour ce papier. Comme le maroco, il croit Ulcan recherché, mais alors pourquoi les flics ont-ils suivi ses directives près d’une demi-douzaine de fois ? Ligue de défense juive est prétendument interdite en Israël, comme aux États-Unis, où elle est jugée terroriste. Mais pas en France, où elle est protégée par les CRS, peut-être parce qu’État croit ainsi pouvoir modérer ses excès. Mais il a failli à plusieurs reprises avec Ulcan. Ce n’est pas tant d’Ulcan dont Guionnet a peur, mais du cynique Hollande et de son acolyte Valls.

Les méfaits d’Hollande et Ulcan ont poussé Guionnet à sortir de sa maison de retraite. Non par narcissisme, mais par nécessité, d’autant plus qu’il ne veut pas abandonner la cause antijuive aux antisionistes Dieudonné et Soral. Dieudo’ l’a rarement fait rire, tandis que Soral fut fier de poser à côté d’Attali (photo se trouve en « Farce du 5 avril », papier ayant grand succès en ce moment). L’establishment fait mine de s’inquiéter de Soral et de sa grandissante influence mondiale, bien que Soral n’aye pas inventé le fil à couper le beurre. Bien sûr pas le beur, car il ménage le musulman.

Et puis Guionnet est perdu entre faurissonneries et racontars de veuvards, parmi lesquels Blanrue, Ratier, Dieudonné, peut-être Soral. Tous naviguent à la limite des eaux politiquement correctes, car ils sont plus libres que le profane qu’ils appellent parfois tête noire. Ils l’ont fait au lendemain de la première guerre mondiale pour deux raisons : 1°) parce que despotisme oriental a inventé têtes noires pour désigner les gens du peuple, souvent esclaves en assyro-Babylonie, hommes-plantes en Chine ; 2°) parce que le poilu était à leurs yeux tête noire. Non seulement il ne se rasait pas tous les jours, tandis que ses poils étaient assez souvent bruns, mais son visage était noirci par poudre et crasse. Forcément, il n’y avait pas de douche dans les tranchées, contrairment à Auschwitz ou Dachau.

Voyez que Guionnet est femme, comme le juif. Il commence par étaler son narcissisme (voyez comme je suis belle !). Limaçon le lui reproche, Guionnet se cabre, avant d’avouer qu’il a peur et est paumé. Que d’émotions ! Il aime bien La Bruyère, dont il a lu Les caractères à Pest. Ne cherchez pas ce mot dans le dico car il ne s’y trouve pas, et date d’un siècle et demi. Encore qu’on l’écrivît Pesth, à la mode boche, le François ayant abandonné la plupart des toponymes d’Europe centrale et orientale au Teuton. A Budapest, tout le monde aura compris, sauf que Guionnet résidoit à Pest, à moins d’un kilomètre du quartier juif. C’est là et la même année qu’il lut La France juive de Drumont dans sa magnifique édition originale lithographiée. Il en avait marre de devoir jaser magyar toute la journée en 1986, cette langue tordue, et il se détendit avec La Bruyère, qui jasoit bien françois, mieux que Drumont.

Voilà que Revision redevient compréhensible. Un coup de narcissime, un coup de modestie. Son auteur est humain de sexe indéterminé. Il se vante d’avoir couilles et prépuce, mais femme dispose d’ovules et prépuce, qu »on appelle capuchon. Il s’inspire de La Bruyère. Il se dit femme, tout le monde sait que c’est faux, mais il en a le droit. Il est en outre historien, comme on s’aperçoit vite en le lisant.

Guionnet retourne dans sa maison de retraite avec plan ou protocol secret. Il compte entreprendre Canal +, à deux roues de chez lui, demander à sa direction de l’inviter sur son plateau, surtout qu’il n’est plus réviso mais új observateur. Ses mots d’ancien et moyen françois seront tolérés, moins ses magyarismes. Son écriture de sit et protocol n’appaîtra pas à l’écran. Son il jasoit passera difficilement en revanche, mais s’il en reste là, tout petit guide sera toléré.

Zut ! Guionnet a dévoilé son protocol, c’est de la faute à vodka, mais Arte, Canal + et Eurosport doivent rendre hommage à l’Issisois, leur mec (pas leur maquereau). Il est prêt à descendre le coteau en espérant ne pas être noyé à Canal +, signe de son courage.

Limaçon dira : « C’est reparti, guide était passé de son narcissisme à feinte modestie, et voilà qu’il renoue avec son prométhéisme. » Aigle Noir lui répond : « Bestiole dérisoire et imbouffable, gens ouvrant leur bec furent toujours dénigrés en histoire, mais ils sont indispensables. »

Ultime anecdote, jeudi 16 octobre ça a chauffé à Issy, au club de poker. Guionnet finit deuxième de sa table, après avoir exterminé deux joueurs, avant qu’il fût liquidé par un Meudonois. Hostilité n’existe pas entre Issisois, Clamartois et Meudonois. Issy a toujours dominé le coin, mais personne ne s’en plaint, l’Issisois va à Meudon contempler ronds de sorcière et menhir de sa forêt, tandis que Clamartois et Meudonois viennent faire sport à Issy.

Son adversaire meudonois s’est dit  « isséen » parce que né en clinique d’Issy. Guionnet lui demanda aussitôt s’il avait été coupé, car c’est coutume en Clinique des Fleurs du Bas-Issy. Le gars ne répondit pas, mais il a plus de cheveux blancs que Guionnet, bien que plus jeune que lui, signe possible du sacrifice ou catastrophe qu’il a subi nouveau-né. Guionnet l’a bien sûr corrigé, car on dit issisois, isséen étant barbarisme.

Guionnet fut balancé à la Kommandantur pour son ivrognerie. Apparemment pas à sa table, où gens ne bougèrent pas. Sauf le premier perdant, qui a pu vouloir se venger. Guionnet suspecta jeune, qu’il extermina peu après. Il y avait sans doute flicard à sa table, qui causa de « placard ». Présumé veuvard de DSRI, car tout flic évite généralement d’employer son jargon devant profanes. Il ne dit pas loger, serrer ou placard, mais crapules veuvardes s’imaginent supérieures au cogne. Elles croient que tout baigne et qu’elles passent inaperçues. Le type est novice au poker, il fut incapable de remplir feuille de match. Inquiétude et surveillance de police politique s’expliquent par les affaires Hollande-Ulcan.

Christophe ne s’est pas appelé Attila92 pour rien. Il a parlé du « roi des Huns », comme s’il avait vu ou lu pièce de théâtre de Corneille « Attila roi des Huns ». Elle fit scandale à l’époque, car haine de certains Français pour Attila et le Magyar ne datent pas d’hier. Molière fut un des seuls à défendre Corneille. Ce qu’amerloque Jeanot sait apparemment, car il défend soudain « langue de Molière » en commentaire. Christophe porte bien son prénom, car il prétendit que le Fléau de Dieu jasoit latin, sans doute légende chrétienne. Attila était turk selon geste hongroise. Il avait cheveux « noirs », contrairement au Magyar. Dans sa horde se trouvaient Huns, tribu moguère ou mogore, mais surtout Goths et autres barbares.

Attila Guionnet ne dit qu’un mot magyar ce jour-là, hujj!, hourra ! cri de guerre des conquérants hongrois, pas acclamation, comme en novlangue. On peut rendre hujj! par sus ! mais hourra est tentant, car hujj et hourra se ressemblent. Comme si françois était langue turke… En novlangue, on peut dire le Hun khazar. On peut aussi rapprocher son nom des Hiong-nous, antique nom chinois d’un peuple turc ayant vécu dans la région d’Attila (s est marque du pluriel français, mais faites attention, h se prononce expiré, comme celui de Hun. On dit houn en hongrois, mot proche de Hiong en chinetoque, en outre hongrois est tiré d’Ungvar, ou plutôt d’ungvari, habitant d’Ungvar ou natif de la ville.

D’une part, contrairement à maints François, Revision n’abandonne pas au boche histoire et géographie d’Europe centrale et orientale. D’autre part, lien est possible entre hiong, hun et ung, noms d’où est tiré hongrois. Question qui affole agents du renseignement hongrois, car Hongrie ne veut pas passer pour hunique. Comme leurs homologues britanniques, qui se précipitent à la bibliothèque du British Museum en pareil cas, espions hongrois courent à la Szetchényi pour s’informer. Mais mal est fait. Hongrois est hunique ou hunnique, comme écrit Fofo. Bien que francisé, germanisé, slavisé, etc., son peuple est barbare. Pan ! dans la gueule du Magyar.

Christophe ne demanda par à à l’hun Attila la signification de hujj. Il avait reconnu sa défaite en renonçant à son surnom Attila92. Sans doute fonctionnaire, il serra la pogne d’Attila et lui dit « A bientôt ! » avant qu’il partît, truc rare au pok’. Il n’empêche, grand Attila, plus par sa réputation que par sa taille, ne parlait vraisemblablement pas latin.

Kommandantur du club n’aime pas qu’on cause d’elle, mais affrontement entre Attila et Attila valait d’être évoqué. Guionnet a dit quelques mots boches à table, comme ich werde machinchouette, façon de signaler à DSRI qu’il ne jase pas seulement hongrois, qu’il parle d’autres patois. « Encore narcissisme de Guionnet », juge Limaçon, mais un Guionnet vaut mieux que deux tu l’auras.

Limaçon n’est pas seul à reprocher son narcissisme à Guionnet, mais il a verve rogue. Il a beaucoup plus la trouille d’Hollande que d’Ülkhan, voilà ce qu’histoire retiendra.

6 commentaires »

  1. « Dans le petit nombre des choses qui m’ont plu, et que j’ai su bien faire, ce qu’assurément j’ai su faire le mieux, c’est boire. Quoique ayant beaucoup lu, j’ai bu davantage. J’ai écrit beaucoup moins que la plupart des gens qui écrivent ; mais j’ai bu beaucoup plus que la plupart des gens qui boivent. »
    (…)
    « Je suis d’ailleurs un peu surpris, moi qui ai dû lire si fréquemment, à mon propos, les plus extravagantes calomnies ou de très injustes critiques, de voir qu’en somme trente ans, et davantage, se sont écoulés sans que jamais un mécontent ne fasse état de mon ivrognerie comme d’un argument, au moins implicite, contre mes idées scandaleuses; à la seule exception, d’ailleurs tardive, d’un écrit de quelques jeunes drogués en Angleterre, qui révélait vers 1980 que j’étais désormais abruti par l’alcool, et que j’avais donc cessé de nuire. Je n’ai pas un instant songé à dissimuler ce côté peut-être contestable de ma personnalité, et il a été hors de doute pour tous ceux qui m’ont rencontré plus d’une ou deux fois. »
    Guy Debord, Panégyrique.

    (J’aime bien ta confiture, Danny. Tes citations du prophète sont excellentes. J’aurais dit à sa place sans que jamais un mécontent ne fît état de mon ivrognerie. Idem en ce qui me concerne. Mon ivrognerie est connue de tous. Les cognes sont francs avec moi. L’un d’eux a refusé d’enregistrer ma plainte sous prétexte que je sentais l’alcool et que je semblais rond comme une queue de pelle. Ce qui se comprend, car un jeune sarrazin drogué à la métamphétamine m’avait frappé la veille au soir au visage et arraché trois dents. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à faire partie des sans dents que déteste eunuque Hollande. Adrien, joueur de pok’, a fait discrètement allusion à mon ivrognerie jeudi, mais personne n’en parle généralement. Et puis, il m’arrive d’être sobre. Les jeunes camés engluches avaient raison de dire Debord cuit au début des années quatre-vingts, car il a eu les pétoches en 1984, quand il fut interrogé par les flics au sujet de l’assassinat du juif espion de Roumanie, l’éditeur Lebovici. Il a cru un instant qu’un complot était ourdi contre lui et qu’il allait être accusé du meurtre. Mais non, les cognes ne sont pas stupides à ce point. Règle politiquement correcte veut qu’on ne cause pas de l’ivrognerie et de la sexualité des gens. Règle que je ne suis pas quand je traite Keynes de tantouze, bien qu’il fût bisexuel, ou Hollande d’eunuque. Tout le monde s’en doute, mais ferme son clapet. Faurisson m’a dit accro’ à la Kro’, comme le répète Pfister. C’était en partie vrai il y a vingt-cinq ans, mais je suis passé à whiskey et vodka ces dernières années. Surtout quand j’étais appelé jour et nuit pour relever mon père ou ma mère tombé au sol et s’étant parfois blessé. Je dévalais alors le coteau. J’ai dû trois fois appeler les pompiers et ai une fois sauvé la vie de mon père. Descendre le coteau, c’est facile, mais le remonter, c’est autre chose, d’où tentation de boire verre d’alcool à l’arrivée, après avoir vu ombre de la mort. Sorte de confession, comparable à celle de Debord, à qui je reproche d’avoir été addicté à Bernstein et Lebovici, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 15 octobre 2014 @ 08:53 | Réponse

  2. Sa perruque est toujours mal collée, trop voyante, c’est peu discret.

    Son postiche mal attaché va tomber dans sa bière.

    En Italie ils devraient avoir des postiches de meilleure qualité que ça, le probleme c’est la sauce tomate qui ne suffit vraiment pas pour l’attacher.

    (Voyez haine entre les deux amerloques, Revision ne l’invente pas. Le Miamisois s’en prend au Jew-Porkois parce qu’il est chauve. Le sachant métis rital et vivant en Italie, il s’en prend aux habitants du pays, seulement capables selon lui de fabriquer sauce tomate. Il dit aussi William discrètement alcoolique, conformément à règle politiquement correcte en vigueur en France. Pourtant, bien que poivrot, William cause mieux français que John, et infiniment mieux rital. William enseigne amerloque à l’université. Consciencieux, il a notions d’engluche, qu’il a appris à la lecture du dictionnaire d’Oxford. En français, ne parlez pas à William de Littré ou Grevisse. Il connaît leurs noms et les respecte, mais sont trop calés pour lui. C’est à William que Revision a accordé droit de réponse, pas à John, mais John a craqué le premier. Il arrache la perruque de William et l’asperge de sauce tomate. Au point que leur antijudaïsme est dérisoire par rapport à la haine qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, NDLR.)

    Commentaire par John — 15 octobre 2014 @ 14:11 | Réponse

  3. Si je ne trompe pas ce type,’William », t’a attaqué toi physiquement, c’est ce que l’on dit.

    (Non, poivrot m’a menacé devant librairie Ogmios. Il y eût combat je l’explosasse, sinon nazebroques le butassent. Je ne sais pas pourquoi nazebroques m’aiment tant, sans doute à cause de mes sottises ultraguchotes antijuives. Il y a eau dans le gaz entre coco et ultragaucho, ce que tu comprends mal. Aussi s’agit-il de remettre pendules à l’heure, peut-être que William est moins corniaud que tu le crois, NDIR.)

    Commentaire par John — 16 octobre 2014 @ 14:56 | Réponse

  4. Message censuré, car John s’acharne sur William, qui a droit de vivre. William est né à Jew-Pork, malchance. Il est chauve et coupé, quelle affaire ! Guionnet est chevelu et prépucé, mais en partie sans dents. ll ne veut pas occire William, qui se dit Guillaume. Après tout, pourquoi pas ? Si John, dit Geogeo ou Jeanot, insiste dans sa haine de William, Revision l’appellera Guillaume et John aura tout perdu.

    Commentaire par John — 16 octobre 2014 @ 15:00 | Réponse

  5. Si le poivrot « Guillaume » te menace encore une fois, prends lui sa perruque, il a énormément peur que l’on ne la lui arrache.

    (Ton langage est précieux, l’on ne la lui arrache signifie que tu es jaloux dudit Guillaume, qui parle mieux français que toi et sans doute mieux engluche d’Oxford. Comme toi, je suis partisan de Cambridge, mais pas pour les mêmes raisons. Pour sa chaire d’histoire, avec ses profs qui parlent de Near-East, Proche-Orient, pas seulement de Middle-East, mot que je ne traduis pas. Maintenant, où s’arrête Proche-Orient ? A la frontière irako-iranienne à mon avis. Puis viendrait Moyen-Orient, avec aryens perses et indiens. Mais c’est compliqué, car il y a Pakistan. Question compréhensible pour le physicien, au mental proche de l’historien. Quant à Asie mineure, laisse tomber, cette locution fut inventée pour cirer les pompes des prétendus Turcs d’Anatolie, d’ivrogne Père-turc en particulier. Physique et histoire sont sciences humaines, inexactes, physique et philosophie étaient autrefois même science. William ne répond pas, bien qu’il en aye le droit, car il est en train de cuver. Et puis Revision est trop compliquée pour lui. Il pourrait rapidement apprendre le boche, comme toi, cette langue dite simple, contrairement à moi. Tes messages sont encourageants. Ils montrent que je n’ai pas seulement Trouduc comme lecteur mais amerloque que je dis espion présumé. J’espère que ça ne te vexe pas, mon but étant de claironner la toute-puissance de Revision, qui préfère Cambridge à Oxford, Heidelgerg à Berlin, Boston ou Frisco à Miami ou Jew-Pork, etc., NDLR.)

    Commentaire par John — 17 octobre 2014 @ 03:22 | Réponse

  6. Personne n’est jaloux du poivrot « Guillaume » qui n’a ni cheveux, ni argent, ni diplôme, et il massacre la langue de Molière avec son fort accent amerloque, il a fort besoin de cours de diction francaise.

    Commentaire par John — 17 octobre 2014 @ 13:43 | Réponse


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