Alain Guionnet – Journal Revision

10 octobre 2014

MALHEUR DE L’ADDICTÉ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:09

Addicté n’est pas mot sacrilège, bien que semi anglicisme, parce que tiré du françois. Doublement consonantique d’addicté, à ne pas confondre avec la dictée, passe. Comme celui d’agglutiner, apprivoiser, approvisionner, etc., parce que grammatical, tiré du latin. Contrairement à d’autres, comme ceux de révisionniste ou fonctionnaliste. Va aussi pour tennis, mot tiré de « tiens ! » comme on disoit au jeu de paume sous Louis XIV. Rosbifs ont transformé tiens en tennis, par allergie aux nasales an, en, on, un, en leur qualité de saxons plus que d’engluches. Semi anglicisme que tennis donc, qui ne pose pas de problème d’écriture. Mais faites attention à ne pas dire un tennis vaut mieux que deux tu l’auras. Observations d’un académicien du royaume d’Argot, qui existe toujours, contrairement au royaume de France.

Guionnet vit un drame. A la retraite, il lui arrive de ne pas boire une goutte d’alcool dans la journée et de fumer beaucoup moins, mais il est addicté à sa verve. Quand Danny la dit incomparable, Guionnet se pâme, et jeune vioque est tenté de remettre ça. Il maîtrise soudain son clavier PC compatible Mac, pour prétendre avoir cessé d’être réviso et ne plus être qu’observateur. Il ment, juge AIU, qui reconnaît son talent argotique. Alliance israélite universelle feint de le croire proboche, alors que tout le monde le sait promagyar partisan d’Attila, bien que ce grand homme fût turk, pas moger (une des anciennes écritures de magyar, contraire à la « sacro-sainte » harmonie vocalique des langues turkes). Moger, mogor ou magyar ? là n’est pas la question, bien que Guionnet aye idée des raisons du glissement phonétique, profane n’étant pas toujours idiot.

Tout le monde sait guerre opposant Faurisson et Guionnet en partie bidon, mais peu de gens connaissent âpreté du conflit opposant Guionnet, AIU et État français (AIU étant financée par l’État, sous le regard bienveillant de la Veuve, cette salope). Cet automne, addicté Guionnet a réssuscité pour deux raisons : il déteste va-t’en guerre Hollande et est choqué par les attaques du terroriste Ulcan, soupçonné d’être en partie juif hongrois, crime suprême à ses yeux. L’ordure provoqua infarctus de Faurisson en 2012 avec ses coups de fil diaboliques, maladie dont Revision n’a pas causé jusqu’à présent. Or Guionnet a toujours soutenu Faurisson, en partant du principe que tout le monde a droit de dire sottises, ce dont Fofo ne se prive pas.

Voilà pourquoi Guionnet a remis métier sur ouvrage, apparemment à cause de son addiction. Mais il retourne dans sa maison de retraite, car il ne fait pas le poids face à juiverie et Veuve, à qui il conseille de ne point trop commettre d’excès. Au passage, il aura enseigné argot et françois (c’est presque la même langue) aux « analphabètes » qui le lisent.

4 commentaires »

  1. « Glissement phonétique », dis-tu? Comme s’il n’y avait que ça! Ce n’est, en notre époque de perte des concepts et des repères, qu’une infime part de la dégénerescence sémantique faisant que les gens ne reconnaissant plus les mots qu’ils lisent ou qu’ils entendent, voire même parfois les objets qu’ils voient et qu’ils touchent. Prenons un exemple simple, abordable et compréhensible par tous:

    « Cochon » désigne un mammifère domestique omnivore facétieux dont le corps mesure entre 90 cm et 1,80 m de long et atteint entre 0,70 et 1 m au garrot une fois adulte pour un poids variant selon la race, le mâle de la race « Large White » pouvant atteindre 500 kg et la version chinois jusqu’à une tonne.

    « Dinde » montre un volatile stupide et laid de l’ordre des gallinacés, au bec médiocre et convexe, au caroncule (membrane charnue) érectile et mamelonnée recouvrant sa tête et s’étendant sur une partie du bec et du cou, au tempérament hypocondriaque et titrant de 4 à 9 kilogrammes. pour des plumes noirâtres et lugubres mesurant pour les plus grandes de 15 à 17cm.

    Or la contraction de ces deux vocables ne nous donne que l’accablant résultat d’un rongeur ahuri à l’air perpétuellement hébété, pesant entre 0,5 et 1,7 kilogramme et mesurant de 11 à 50 centimètres de long, nommé « Cochon-dinde » (improprement appelé aussi « cochon d’Inde » alors qu’il n’en vient pas plus qu’il n’est un porc) et qui par bonheur ne nous infige son inepte existence guère plus de trois à quatre ans en moyenne.

    Peut-on dire, ici, que le tout est supérieur à la somme des parties? Certes non; avoir une vision holiste de cet attristant processus serait erroné , et même – n’ayons pas peur des mots – carrément indécent. Mais pire encore, on ne peut non plus y voir un réductionnisme – et ce serait un moindre mal! – tel que les propriétés de l’ensemble, du tout, correspondraient à la somme des propriétés de chaque partie, comme: un cochon ailé à plumes, ou: une dinde quadrupède à jambonneaux et caroncule en tire-bouchon. On a là un cas typique d’involution linguistique hybridatoire où la totalité est inférieure à la multiplicité algébrique correspondante, un terrible exemple d’endomorphisme involutif aboutissant à un abaissement quantitatif des plus effroyables.

    Comprends-tu, maintenant, pourquoi tout va mal, animal?

    (J’ai toujours vu en toi une beste, Pfipfi, un asne savant. Je ne te corrige pas, ou si peu, en ma qualité d’homme au mental anarchiste d’ouvrier du livre. J’ai seulement supprimé plusieurs blancs et un doublon [les les]. Mais saches que ta ponctuation choque l’ouvrier du livre, surtout quand il est nancisois et a inventé le mot boche, car elle est bochine, âne bâté ! Pas d’espace fine avant :, ;, !, ? est horrible, comme ton abus des parenthèses boches. Je comprends à présent ta passion pour le porc, ou cochon, mais m’étonne de ton attirance pour la mathémathique. Bah ! me disé-je, tu enseignes à HÉC, c’est de là que vient ton nouveau tic. [Disé-je au lieu de dis-je est discutable, mais je grevisse.] Quant au glissement phonétique, secondairement sémantique, de moger ou mogor à magyar, il est tout bête : à l’origine, le Magyar est barbare, point barre ! tandis que son g mouillé correspond à mode existant en français, quand bourgeois se prétendant gentilhommes écrivent et prononcent essaie au lieu d’essaye. J’ai dit que j’avais idée des raisons du glissement phonétique opéré, tu savais que c’était vrai, mais tu as voulu les connoître. Tu as raison sur un point, bête immonde, glissement fut phonétique et sémantique, NDLR.)

    Commentaire par Alex Révision — 11 octobre 2014 @ 09:52 | Réponse

  2. J’avoue que je suis addicté à l’antisémitisme. Je bouffe du Juif du matin au soir. J’y trouve un grand soulagement, un immense plaisir. Quoi faire, mon psychiatre ?

    (Tu souffres d’une maladie connue. En ta qualité de miamisois, tu as droit de bouffer du juif, contrairement à l’Issisois, mais fais attention à ne pas avoir d’indigestion, NDLR.)

    Commentaire par Johannes Schmidt — 14 octobre 2014 @ 15:39 | Réponse

  3. Arrête la KRO !!!

    Commentaire par Pat — 14 octobre 2014 @ 21:14 | Réponse


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