Alain Guionnet – Journal Revision

8 octobre 2014

SUS A L’APPARATCHIK !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:26

Toc-toc, sergent Danny, plus haut gradé de horde d’Aigle Noir après son guide, tape à la porte de l’archisupost. Rusé comme un boche, il le flatte. Il ne prétend pas Guionnet historien, mais dit qu’il fait « travail d’historien », avec sa « verve incomparable ». Sa verve est réputée au club de poker, Guionnet ayant inventé « bluff de banlieue » et étant seul à balancer subjonctifs dits imparfaits dans ses propos. Mais ne le cherchez pas au club, car il est appelé Attila, nom qui suscite le respect.

Sa verve explique en partie son racisme antiveuvard. Deux v en verve, comme en veuve. Contrairement à apparatchik Soral, peut-être veuvard, en tout cas sorti d’un panier de crabes, Guionnet ne cherche pas les crosses à Veuve, car il se tape juiverie, gros morceau. Danny a fait apparaître au guide que Fofo, Reynouard, Soral sont bel et bien apparatchiks, parce qu’ils épargnent Union Soviétique ; car sans elle, il n’y eut point de chambre à gaz homicide pendant la guerre. Ce que dit et répète Guionnet depuis des lustres (barbarisme selon Littré) ; apparemment en vain, car peuple et soit-disant élites adorent les mensonges.

Sans France aussi, toujours impliquée en coups tordus. A cet égard Faurisson a raison de prétendre le pur Français malin et intelligent. Sauf que françois Guionnet l’envoie dans les cordes en sa qualité d’apparatchik, comme Reynouard et Soral.

Écossois comprend difficilement âpereté de la guerre franco-écossoise qui se déroule actuellement en France, qui oppose deux métis celtiques. Elle est pourtant simple, elle oppose philosophe d’histoire et apparacthik. Hélas ! Écossois est tenté de prendre le parti de Faurisson, qui cause « son » patois, en réalité celui du colon, plutôt que celui du roman Guionnet. Mais Écossois ne se prononce pas, car « il y a anguille sous Loch Ness », dit-il. On ne peut pas lui donner tort.

Danny a raison d’encourager Guionnet. Le « jeune-vieux » s’emmerde en maison de retraite. Il rêve de combats, comme autrefois le slave Petöfi. Sur sa tombe, s’il en aura une, il souhaite que soye inscrit magyarisant.

Guionnet fut traité de « gros » par un négrillon ce soir, insulte raciste prononcée par un protégé de Taubira. Guionnet ne l’a pas explosé, ni lui ni son collègue, car c’est peau du juif qu’il désire pour son abat-jour. Rue 89 fut premier blog à stipendier antijudaïsme de Revision, sous la plume dudit Momo, raison peut-être pour laquelle Ulcan s’en est pris au Nouvel obs’ et a tué père d’un journaleux de Rue 89, contrairement à ambassade d’Israël et CRIJF, qui courtisent Guionnet ; leurs sages se disant : « Bof ! Guionnet veut peau de tout le monde, du juif, du veuvard, du boche, etc. C’est un guignol. Mais nous sommes plus intelligents que les purs Français. Nous allons l’ostraciser, comme font veuvards sur notre conseil. » Notez concordance des propos des sages de Sion et de Faurisson quand ils causent des « purs Français ». Rue 89 a transgressé cet interdit, raison peut-être de la fureur d’Ulcan. Luc Pfister aussi, en sens inverse de Momo, car il feignit d’être émerveillé par hardiesse antijuive de Revision, lui aussi ayant transgressé oukase de Veuve il y a quelques années.

Lecteur est paumé. Revision écrit apparatchik en ital’, oukase en droit, mot rarement usité, les deux étant depuis longtemps francisés. A cause de sa haine de l’apparatchik, tandis qu’oukase est simple édit. Revision va plus loin, elle accuse apparatchiks de tous les partis, y compris Front nat’, tandis qu’oukase lui semble appartenir au passé. Privilège d’un électeron libre, comme dit Faurisson.

Cependant, petits maîtres Blanrue et Ratier appliquent scrupuleusement consigne de la Veuve. Un jour, Ratier dit quelques mots de Guionnet dans sa lettre. Mal lui en prit. Il s’est fait remonter bretelles à Pisan, de telle sorte qu’il n’a plus jamais dit ensuite traître-mot de Guionnet. Voilà comment d’aucuns cessent d’exister du jour au lendemain. Danny évoque ensuite le dernier opuscule de Blanrue Jean-Marie, Marine et les juifs. Oser dire. Il publie parfois informations sur ce thème, sur la façon dont juifs sionistes infiltrent et noyautent Front national. Gageons qu’il ne les trouve pas tout seul et qu’il s’appuie sur plusieurs sources, avantage en partie imputable à sa condition de veuvard ayant de surcroît créé sa propre secte, celle des zététiciens. Il fait là œuvre de journaliste plus que d’historien. Il raconte anecdotes assez fiables, mais, comme tout le monde, il tait certaines choses.

Danny a raison de parler d’émiettement de l’information, chacun avançant sur son pré carré. Comme Blanrue, qui a défendu Reynouard en 2010, bien qu’il ne partageât pas ses idées, qui reproduit maintenant certains propos de Faurisson et diffuse films de Dieudonné et Soral, bien qu’ils puissent passer pour ses concurrents. Encore qu’on ne s’y trompe pas, le créneau de l’homme d’affaires dit Dieudonné est celui d’un comique, tandis que Soral fait figure de grosse Bertha comparé à Blanrue, qui aimerait passer pour un bourgeois ayant nombreuses relations. Comme le confirme Mohacs en commentaire, où il reproduit photo de Blanrue dédicaçant un de ses livres en loge du Bney Brit (meilleure transcription phonétique de ces mots hébreux en français, qui signifient Fils d’Alliance). Confirmation que Blanrue a fréquenté gratin juif. Plutôt bon signe, car on parle mieux de gens qu’on connaît. Et puis Blanrue a changé en sept ans. En 2010, il eut impression de franchir le Rubicon en prenant défense de Reynouard. Un peu surpris par la vigueur des réactions hostiles, il fit alors mine de découvrir Faurisson, professeur de révisionnisme dit historique, voire scientifique.

Tout le monde connaît la suite. Veuvards Blanrue, Dieudonné et Ratier tiennent haut du pavé. Ratier connaît bien Guionnet, Blanrue moins, tandis que mulâtre Dieudonné feint d’ignorer son existence, conformément à consigne de la Veuve que tous trois observent. Pendant ce temps, Guionnet se tape youtrons, seul contre tous. Mohacs prétend Pfister juif, mais il vient d’apparoître qu’il est lui-même juif, car seul juif peut causer du « Juif alsacot Netter », un des fondateurs d’AIU (Alliance israélite universelle). Guerre franco-écossoise est connue en France, mais moins guerre opposant Issy et AIU. Elle est pourtant saignante, joueur de pok’ issisois ayant dit avec fierté vendredi soir :  « Attila parle hongrois. » Compliment, mais alors ? Guionnet fait partie des rares gens capables de distinguer juifs hongrois des autres races juives. Il compte sur l’Issisois pour le soutenir, mais il le juge frêle. Bretoks et alsacos sont peut-être plus costauds, mais ils ne valent pas un prout (c’est Attila qui parle).

Injustice ? mais Guionnet en a marre d’être seul à dénoncer impostures fausissoniennes et antisémitiques. Faurisson et Reynouard ne le soutiendront pas, sauf s’il est emmaté et réduit au silence. Soral sans doute pas, car c’est est trop compliqué de défendre Guionnet, dont il déteste l’ultragauchisme. Reste Blanrue dit Blanbec. Il ne cause pas de Revision car Veuve le lui interdit, mais il a étudié histoire. Quand Guionnet le corrige, lui dit qu’on écrit De Gaulle, pas de Gaulle, il sait que Guionnet a raison mais ne l’avoue pas. Quand Guionnet prétend que, sans Union Soviétique, chambre à gaz d’Auschwitz n’eût pas existé, Blanrue se doute que Guionnet a raison. Quand Guionnet reproduit sur son sit son excellente traduction du discours de Südfeld dit Nordau au premier Congrès sioniste de Bâle de 1897, Blanrue se doute que version de Guionnet est bonne. Mais gageons qu’il a demandé à ses potes zététiciens bochisants d’en vérifier la qualité. Résultat sera : « elle n’est pas juste et parfaite, mais presque ».

« Z’y vas, Blanrue, je ne peux plus me taper le boulot tout seul. Je ne te demande pas de droit d’auteur en second. Balance Nordau sur ton sit, tout le monde t’en sera reconnaissant. Sinon je décampe, je prends ma retraite, car j’en ai marre des antijuifs bidons. Je me suis tapé les juifs ou présumés tels Mauvaise Tête, Pfister et Mohacs, que j’extermine, à chacun son boulot. Sinon, je ne sortirai plus bout de mon nez », dit Guionnet après poker et après boire. On croirait lire Jacques Moulin. En réalité, Blanrue est maillon faible. Faurisson est cuit, avec sa position inamovible, son zélote Reynouard, dans le pétrin jusqu’au cou, ne voudra surtout pas comprendre que juif hongrois Südfeld a inventé chambre à gaz homicide destinée au goy en 1897, tandis que maître de sport de combat helvético-meudonois Soral jouera à la veuve effarouchée.

Blanrue est seul espoir. Ce « bourgeois » veuvard sait ce texte bon chic bon genre, intéressant « élites », même les nombreux juifs arabes de Sarcelles que Zemmour prétend berbères, médiocres en hébreu et souvent nuls en teuton (mot que juif arabe comprend téton). Tout le monde juge juif arabe  stupide, en Israël comme en France, en tout cas tout bourge. Voyez succès obtenu en milieu bourgeois par le manifeste du royaume d’Argot attribué à Ollivier Cherreau paru peu après 1610. Une de ses plus anciennes éditions se trouve à bibliothèque du Congrès, en Amérique. C’est très chic de l’avoir parcourue pour le boche, l’amerloque et le rosbif, qui connaît souvent mieux Voltaire que le Français.

C’est très mode de jaser dudit Nordau, tout branché appréciera. Surtout en version françoise de Revision, avec ses petits notes et commentaires. Petits notes choque lecteur à dessein, car cet adjectif s’accorde avec notes et commentaires, tandis que masculin l’emporte sur féminin. Façon d’emmerder féministes, pédés et partisans de ladite loi du genre.

Lenculus a tout compris, bien qu’il soit analphabète selon Pfister, poivrot savoyard selon Revision. Mais Blanrue devrait se croire supérieur au normalsupien et au poivrot ; n’est-il pas ?

4 commentaires »

  1. Le problème majeur des Lenculus est qu’ils n’ont tous baisé au grand maximum qu’une fois dans leur vie, et que leur actuelle sénescence leur interdit de désormais remédier à cet état de fait. Ils sont un groupe pestilentiel de vieillards acariâtres jamais lavé, encore en recherche de reconnaissance comme des jouvenceaux hésitants, et dont une funeste alchimie a transformé l’énergie volitive en amertume envers tout et contre tous.

    (Ton message est reproduit, Pfipfi, en dépit de son impertinence. Lenculus a peut-être plus picolé que baisé dans sa vie, mais il est pardonnable, NDLR.)

    Commentaire par Alex Révision — 11 octobre 2014 @ 10:08 | Réponse

    • Mais quel imbécile prétentiard ce Pfipfi dont la dégénérescence est aussi bien reflétée qu’influencée par sa pornographie décorative. Qu’il revoie ses classiques dans une salle obscure du vieux Nantes, à proximité du quai de la Fosse où il finira en croix, comme par exemple « Les Pornocrates » avec Claudine Beccarie, montage Claude Cohen.

      Danny aime la jeune Sonia qui lui rend bien, 32 balais au compteur !

      (Message suspect, pouvant émaner de Pfipfi, qui aurait piraté la messagerie de Danny. Il ferait mine de se mettre dans la peau d’un sergent au parler vulgaire. Voyez prétentiard et son écriture initiale de sale obscure, maintenant corrigée. Auquel cas Pfister aurait peut-être appris que Danny habite Nantes ou sa région. « Danny aime la jeune Sonia qui lui rend bien », comprenez Pfipfi aime la jeune Sonia qui le lui rend bien. Je n’ai pas ajouté l’article défini, car l’auteur a pu sous-entendre que sa pute présumée polaque lui rend bien, en ce sens qu’elle lui est rentable, car c’est elle qui assure une grande partie de son maigre succès. Enfin Danny ne parle pas de lui à la troisième personne du singulier à notre connaissance. Quant à la vulgarité prêtée à Danny, elle est d’un lecteur d’Orwell et de la littérature situationniste parmi d’autres, dont des écrivains classiques, y compris des auteurs dont certains ouvrages furent longtemps conservés à l’Enfer de la Bibliothèque nationale. Pfister peut parfaitement travailler pour le renseignement. Il ferait semblant de pousser le goy à la débauche, comme le recommandent les sages de Sion. Il infiltre le petit milieu antisémitique plus souvent qu’antijuif. Il méprise l’antisémite et juge l’antijuif plus redoutable. Pfister croit savoir Danny assez nationaliste, aussi s’en prend-il a lui, car il essayerait de couper tout lien de Guionnet avec différents milieux, NDLR.)

      Commentaire par Danny — 12 octobre 2014 @ 14:01 | Réponse

  2. Soral l’infatué amuse la galerie, tel est son rôle en société spectaculaire, ceci d’autant plus qu’il ne vaut pas un kopeck. Personne n’est dupe, hormis les ânes qui le vénèrent. M’as tu vu en Poutine ( la nouvelle vache sacrée de certains milieux ) ? demande le saltimbanque qui prétend comprendre l’empire. Nous lui rétorquerons : « Nous te verrions plutôt bien en macchabée puisque tu es déjà mort. » Notre outrecuidance n’ira pas jusqu’à évoquer le bon Nestor Makhno, le pauvret serait dépassé.

    Soral prétend avoir de la tripe, alors que le monstre se prosterne devant le circoncis musulman, vibrant à son contact comme femelle en chaleur.

    Soral évoque un fumeux passage par le parti des ordures Thorez et Duclos, là, le vieil anarchiste se cabre… décidément on se dit que l’imbécile dépasse les bornes et se disqualifie définitivement.

    Soral se veut prophète d’occasion à l’occasion, comme tout marxiste, ou ex-marxiste qui se respecte, et bien sûr il se vautre, comme toujours. Inaptitude consubstantielle à sa race.

    Soral nous aurait parlé de remettre en marche la théorie des conseils, nous aurions souri avec un sentiment de pitié, car nous sommes aussi indulgents avec le crétin des alpages. Hélas, il est indécrottable républicain, comme le sont tous les juifs. Son ancrage en République le désigne comme adepte de la Veuve capable de poser avec le sourire aux côtés de Jacques Attali. Pour Danny, ce sera sans hésitation une Veuve Clicquot-Ponsardin !

    Soral est jocrisse tête de nœud. Sa fonction consiste à faire tourner sa petite boutique des horreurs tout en brouillant la compréhension du monde.

    Puisque Soral commet de si mauvaises actions, il devra un jour ou l’autre rendre des comptes, sinon rendre gorge.

    Tu jases bien Guionnet, tu aimes aussi reprendre et taper sur les doigts, aussi tu me recopieras cent fois soit-disant. Et puis il faut s’entendre, c’est stop ou encore ?

    « Peuple et soit-disant élites adorent les mensonges », ce qui est parfaitement vrai.

    (Sergent Danny, tu attendras longtemps ta promotion au grade de sergent-chef. J’ai corrigé trois de tes coquilles, tandis que je suis assez tranquille sur ce point avec Pfipfi. Et il y aurait rebellion dans la horde ? Deuxième pompe Limaçon et toi semblez n’être pas persuadés de l’étymologie hongroise que donne le guide à tête de nœud. Nœud signifie femme en magyar, et c’est un fils de riche juif hongrois du seiz’, Gros Débile dit Gros Deb’, qui l’a lancée dans les années soixante-dix. Pour ce braqueur toxico’, ce barbarisme signifiait tête de femme. En plus, Soral est misogyne, on ne peut donc pas le traiter de tête de femme. S’agit d’être diplomate, mission n’étant pas celle du sous-off’. Le guide dit au contraire à Soral : « Z’y vas, tape sur Südfeld, Dieu t’en sera reconnaissant », NDLR.)

    Commentaire par Danny — 11 octobre 2014 @ 18:38 | Réponse

    • Oh, zut ! Merci.

      Commentaire par Danny — 12 octobre 2014 @ 09:33 | Réponse


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