Alain Guionnet – Journal Revision

26 octobre 2014

SAUCISSES ROUGES CUITES A POINT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:59

Au feu saucisse rouge commence par rougir, puis elle noircit. C’est ce qui arrive à certaines saucisses rouges d’État Islamique. On estime à 500 le nombre d’engluches partis combattre Le Lion de Syrie, contre près de 1 000 mangeurs de grenouille présumés. Hélas ! trentaine de saucisses seraient actuellement emprisonnées par État Islamique, car elles voulaient revoir Big Ben, nom d’une horrible cloche.

La plupart sont sarrazins coupés, aussi bien français qu’engluches, par conséquent tout le monde se fout de leurs gueules. Bon débarras ! Qu’État Islamique leur règle leur compte une fois pour toutes ! Entreprise écologique, certes, mais Revision baisse le ton. Tout le monde sait la vivacité de son racisme antirosbif, comme sa modération vis-à-vis de l’Écossois, du Gallois ou de l’Irlandois. Toujours est-il que jeunes cons français et rosbifs devraient être autorisés à rentrer dans leurs pays d’adoption.

Pourquoi les a-t-on adoptés est autre question. Soral dit que c’est de la faute à Bouygues, Cadet et juiverie. Il n’a pas tort. Mais volontaires d’armée d’État Islamique devraient avoir droit de déserter après avoir compris qu’islamisme est stade suprême de l’aliénation.

En lisant ces lignes, agents du MI5 et du MI6 se diront « bah ! c’est racisme anti-anglois, comme d’habitude », mais Revision va plus loin. Elle soutient qu’Européens, même sarrazins, n’ont rien à foutre dans les troupes d’État Islamique et qu’il s’agit de les encourager à déserter. « Sauf s’ils explosent le Katar », dit Jacques Moulin.

22 octobre 2014

IRRÉDENTISTES CONTRE DISSIDENTS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:04

À peine apparus, dissidents se heurtent à l’irrédentiste. De race magyare, frangyare ou autre, irrédentiste est toujours sérieux, sauf quand il plaisante. Irrédentiste est cruel. Il n’est pas mi-figue mi-raisin. Si juif ou quiconque lui cherche crosses, il le tue.

Irrédentiste ne comprend pas nuance, il est barbare et fier de l’être. Irrédentiste en a marre des salamalecs faurissoniens, tandis qu’il est prêt à cogner le juif. Mais dans quel intérêt ? Juif est de race inférieure, certes, mais à quoi servirait-il de le massacrer ? On ne sait pas. Maintenant, s’il veut négocier, libre à lui.

C’est comme ça, François tient ces propos qui décoiffent. Nous sommes en 2014 et vieil réviso ne veut pas se faire récupérer par dissidents merdeux. Ils ne le sont pas tous, certes, mais beaucoup le sont.

Dissident est mièvre mot, Magyar dit irrédentiste, nom inventé par les ennemis d’ultradroite. Dissident n’est pas assez offensif, discordant est mieux. Si l’irrédentiste est opposé au dissident, il ne l’est pas au discordant. En avant la musique !

DISSIDENTS ET REFUZNIKS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 06:21

Deux mots qui s’appliquent à leur guide Soral, au sujet duquel nous vous conseillons de regarder « À cœurs ouverts sans concessions », émission de Meta tv d’il y’a deux mois selon You Tube, de 2 heures 41 minutes. Soral est interrogé par un mulâtre qui fut membre de SOS Racisme en 1985. Soral ajoute que Dieudonné fut lui aussi proche de SOS Racisme, mais c’est en partie faux, car dans la tenue blanche fermée de Dieudonné rue Cadet de 2001, il prôna discrimination positive, son allocution ayant été intitulée « Vers un pouvoir métissé ». D’aucuns prétendent que Dieudo’ fut invité, mais « tenue blanche fermée » est locution suspecte. À moins que les vénérables des deux ateliers eussent jugé impossible d’ouvrir portes du temple au profane, faute de place. On ne sait donc pas si Dieudo’ fut fils de Veuve, mais c’eût été atout dans sa carrière.

Heureusement, les deux mulâtres finirent par comprendre que SOS Racisme fut promu par les sages de Sion pour combattre résistance nationale à l’empire américano-sioniste, avant qu’ils ne se retournassent contre les musulmans ; « au lendemain de la deuxième Intifada », dit Soral (qui débuta le 28 septembre 2000 et s’acheva en 2003, dit-on). Faux, car Blanrue écrit : « Cukierman avait déclaré au quotidien israélien Haaretz après le bon score de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle de 2002 qu’il s’agissait d’un “message aux musulmans leur indiquant de se tenir tranquilles”. » Cet apparent soutien du CRIJF à Le Pen ne fut pas improvisé. Dans son dernier livre Blanrue apporte sans doute précisions à ce sujet, bien qu’il évoque l’enjuivement du Front national dès sa création et dise Le Pen sioniste. Taguieff, laquais du CRIJF, est autre piste à explorer. Quand a-t-il modéré sa dénonciation des révisionnistes et des « antisémites » français pour stipendier les musulmans ?

Soral prétend que SOS Racisme fut créé en 1984 pour combattre Front national, mais il y avait assez peu de membres du FN cette année-là, gaullistes et néogaullistes étaient plus nombreux. Tourefois, « élus » prévoyaient future montée en puissance du FN, encouragée par Mitterrand (qui jura sa fidélité au maréchal Pétain en 1943). Par calcul politique, car il souhaitait diviser droites nationales afin de poursuivre son règne. Mitterrand ne craignait pas Le Pen, dont le parti fut vite mis au pas. Surtout que sa branche révisionniste avait été coupée. Professeur d’histoire de collège Duprat fut assasiné en 1978, tandis que Stirbois mourut dans un accident de voiture en 1988. Cela ne signifie pas qu’il n’y eût plus de partisans ou de sympathisants des thèses révisionnistes au FN, mais ils n’avaient pas l’autorité qu’eurent Duprat et Stirbois.

Puis Mitterrand monta opération Carpentras en 1990, avec le concours de DPSD, pour liquider révisionnistes extérieurs au FN. Elle entraîna vote de la cruelle loi dite Fabius-Gayssot le 13 juillet 1990, après interdiction de plusieurs publications. Étude d’histoire fut ainsi rendue impossible.

Carpentras est directement liée à tentative de toutsicide par les Houtous de 1994. Soral en impute la responsabilité à Israël, « très présent en Afrique ». De mémoire, suit propos de comptoir du mulâtre, du genre quand il y a génocide, on sait qui se trouve derrière. Propagande, car tout incrimine armée française, qui abattit l’avion présidentiel, avant que fussent assassinés deux soldats français et une de leurs femmes, qu’armée française protégeât les tueurs houtous en fuite, etc. Capitaine Barril, de la cellule élyséenne, fournit armes aux tueurs, juge antiterroriste Bruguière enterra l’affaire. Mais boucle est bouclée, quand on considère que première intervention militaire française en faveur des Houtous daterait d’octobre 1990.

Voyez « Kigali Merah », du 14 avril 2013, où Revision soutient que « le dernier génocide est 100 % français », car toutes les pièces du dossier incriminent le cynique chef des armées, pas une seule Israël. Propos de piètre journaliste que d’accuser Israël, ou d’antisémite vulgaire, antijuif exigeant preuve. Bien sûr Mitterrand était courtisé par des juifs qui l’influençaient. Il savait les américano-sionistes très puissants, mais il n’a jamais reconnu la responsabilité de la France dans le prétendu judéocide. En cela, il fut fidèle au serment de fidélité qu’il prêta au maréchal Pétain. Contrairement à son successeur Jacques Chirac, qui précipita chute de France.

Attention dissidents ! N’imitez pas journaleux de grand presse. Refuznik a prétendu que la tentative de génocide des Toutsis est imputable à Israël, donc c’est vrai, on va en rajouter une louche ! Mais elle est pour l’heure imputable à vieille ordure, qui savait qu’elle allait bientôt clamser et qui a voulu se payer son génocide avant de crever.

Après vote de sadique loi de 1990, il y eut rebond en 1996, quand Garaudy publia son brûlot révisionniste Les mythes fondateurs de la politique israélienne. De père protestant, Garaudy fut numéro 3 du PCF jusqu’à son exclusion en 1970, pour avoir contesté les conditions de « pacification » de la Tchécoslovaquie. Il se convertit peu après au catholicisme puis à l’islam, au début des années quatre-vingts, en se référant à plusieurs passages du Coran sans évoquer la charia. Quant à Marchais, numéro 1 du parti, il aurait disparu de la scène médiatique, selon Soral, à cause d’une de ses déclarations à connotations socialistes nationales parue en 1981 dans l’Humanité, bien qu’il demeurât secrétaire général du parti jusqu’en 1994, avant de mourir l’année suivante.

Garaudy n’était pas fortiche en révisionnisme prétendument scientifique, mais il a compris l’essentiel, quand il dit que le régime hitlérien a commis « le plus grand pogrom de l’histoire ». Garaudy est père spirituel de Soral, qui ne le cache pas, bien qu’il se dise catholique. Il est aussi père de Poumier, qui mit longtemps, comme Soral, à rejoindre le parti réviso, qui n’est désormais plus uniquement celui de la secte faurissonienne. On peut désormais parler de politique de bannissement, d’extermination du juif dans le sens d’expulsion, moins de pogrom, mais ce moyen de défense de Garaudy est recevable ; près de trois millions de juifs ayant été ruinés, humiliés, maltraités, déportés, parfois exécutés — après jugement —, parfois massacrés. En « représailles », mot à prendre au sens large, lesdites représailles pouvant avoir eu caractère préventif. Sans compter les soldats juifs des armées ennemies tués, les juifs morts sous le feu des armées alliées ou de mort naturelle, ceux tués par des bandits, souvent slaves, ou par le docteur Petiot, on devrait pouvoir arriver à une estimation vraisemblable du nombre de juifs morts en liaison directe avec la politique antijuive du régime hitlérien et de ses alliés. Armées finlandaise, hongroise et italienne ne sont pas suspectées, en revanche armée roumaine semble avoir massacré milliers de juifs.

Rassinier, Graf et Guionnet ont estimé ce nombre à un million, mais c’était hier, quand Guionnet était réviso ; il dit maintenant qu’il ne sait pas. Surtout que de nombreux documents ont disparu, que d’autres sont douteux et les plus précieux inconnus du public.

Soral a lu Rassinier, qui fut arrêté, torturé, déporté pour sa résistance non-violente par voie de presse, avant d’être élu député du Parti socialiste. En 1948, ce Franc-Comtois s’engagea dans la voie du révisionnisme historique, qu’il suivit jusqu’à sa mort en 1967, avec le soutien d’une poignée d’anarchistes, puis d’une grande partie d’ultragauche. Exception française plus qu’italienne, hormis l’ingénieur Bordiga, marxiste ayant vite rompu avec le régime soviétique, sans renoncer à l’utopie communiste. Bordiga est sans doute l’auteur d’Auschwitz ou le grand alibi. Soral cite en exemple de l’ultragauche française Jean-Gabriel Cohn-Bendit, frère de Daniel Cohn-Bendit, qui soutint Guillaume dit Vieille Taupe plus que Faurisson. D’autres ultragauchistes se mouillèrent dans cette « aventure », comme dit Faurisson, avant de reculer devant le monstre auquel ils étaient confrontés. Voyez le film de Soral « Faurisson dit la vérité ! » où il évoque l’« ultragauche ». Mais une chose est sûre, la scélérate loi de 1990 visait avant tout à clore le bec de Guillaume et Guionnet, qui n’étaient pas seulement extérieurs au FN, mais ultragauchistes.

Leur principe était ni ni. Ils rejetaient politiques des deux blocs, américano-sioniste et soviétique, qu’ils tenaient pour complices.

Ce que Soral dit de lui dans l’entretien précité est beaucoup plus complet que ce qu’a écrit Ratier. Il serait d’origine savoyarde et vécut sa jeunesse dans une « cité de banlieue » (à Meudon), proche de l’île Seguin — où se trouvait usine Renault. Il s’entraîna vite à la boxe ; avec quelques Gaulois, mais surtout avec sarrazins et nègres. Il apprécia le comportement de certains d’entre eux, sans se préoccuper de savoir s’ils étaient musulmans ou chrétiens. Il fut un des rares Gaulois d’une « bande ». Avec son expérience, il sait comment s’y prendre avec les sarrazins des cités. Il lui est arrivé d’emplir salle au Val-Fourré, avec un tiers de sympathisants FN, un tiers de gens des cités, un tiers de trotskards, ces « manipulateurs » qui cherchent à semer le trouble. Pourtant ces agitateurs n’étaient pas tous trotskistes.

Dans sa volonté de rassembler, c’est Soral qui aurait convaincu le néogaulliste Philippot d’adhérer au FN, où il brille par son talent. Soral s’est abstenu aux dernières élections, car la liste de sa région était conduite par Alliot, qu’il déteste. La Le Pen l’inquiète, il s’interroge sur la façon dont elle va évoluer. Elle espère un jour gagner les élections, mais le résultat sera trafiqué, ou le deuxième tour annulé, comme en Algérie. Et puis histoire serait faite par des minorités. Soral prend l’exemple de la révolution de 1789 et de celle de novembre 1917. Pas d’octobre 1917, comme l’enseignent histrions, qui veulent cacher le fait qu’elle fut consécutive à la déclaration Balfour, raison de son difficile succès, obtenu grâce au soutien d’empire américano-sioniste.

Soral n’évoque pas sa fréquentation d’ÉHÉSS. Il fut écrivain, journaliste, cinéaste ; y compris réalisateur, ce qui expliquerait son talent pour trouver et monter bandes filmées. Il écrivit douze livres et en édita quantité d’autres, dont celui de Garaudy. Il se plaint de la dictature politiquement correcte, autrement dit juive. Encore que Soral modère ce propos, car il y aurait d’un côté élites juives, de l’autre peuple juif, les élus n’hésitant pas à faire tuer petits juifs. Car le juif appartiendrait à tribu-classe, contrairement aux autres peuples, composés de plusieurs classes ayant intérêts parfois divergents. Dommage que Soral n’évoque pas le Kahal à ce sujet, qui explique le sens de tribu-classe.

Il y avait énormes différences de richesse et de statut au Kahal. Entre ses chefs et les pauvres, qui recevaient prébendes pour les menus services qu’il rendaient à la synagogue, entre eux se trouvaient petits et moyens juifs au Yiddishland. Seules certaines juives apprenaient langues étrangères afin d’épouser sur ordre goys influents. Elles jouaient alors rôle d’ambassadrices et d’espionnes. Discipline du Kahal était très stricte, les juifs qui ne la respectaient pas étaient anathématisés (frappés de herem). Leur biens étaient saisis. Ruinés, maudits à tout jamais, ils étaient bannis de la tribu.

Soral fait allusion au Yiddishland, car juifs de ce « pays » se fussent plaints de ne pas avoir été sauvés plus tôt par les armées américano-sionistes et leurs alliées pendant la guerre. Mais c’était dans le but qu’assez grande partie d’entre eux partît vivre en Israël, tandis que certains vécurent dans des camps de personnes déplacées de 1945 à 1947. Des jeunes de préférence, destinés à être soldats de la future armée de l’État d’Israël, créé en 1948. Or métier du soldat consistant à tuer ou se faire tuer, Soral a raison quand il soutient qu’élites juives n’hésitent pas à faire tuer petits et moyens juifs.

Il y a hic cependant, que Soral parle langue populaire ne pose pas de problème, mais pourquoi ne jase-t-il pas ni n’écrit français ? Il s’en prend à la grammaire, contrairement aux argotiers. Il commet fautes d’accord fréquentes chez hommes politiques et journalistes, parce qu’il serait les deux à la fois ? Sa négation du genre peut être rapprochée de la politique du pape jésuite, favorable à la reconnaissance des couples homosexuels, conformément à la politique sioniste qui prétend dissoudre et confondre sexes, races et nations, en vue de la mondialisation préalable à la venue du Messie.

Attaquer grammaire des langues est arme des intrigants pour détruire les nations. Ce truc de guerre débuta en France dans les années soixante. Ils s’en prirent d’abord au subjonctif dit imparfait, puis au passé simple, qu’ils remplacèrent par passé composé et imparfait, temps qui, lui, porte bien son nom, les deux étant mal définis ; avant de bousiller les accords, sans causer de leurs pataquès. Politique qu’applique Soral, qui s’est repris une fois : il avait dit à tort pour lequel, il corrigea pour lesquels, comme l’avait fait Fillon un soir à la télé, contrairement à garce Alliot-Marie sur Franceinfo le 20 octobre. Mais il n’accorde plus correctement genre et nombre de participes passés de l’auxiliaire avoir. Or distinction entre être et avoir est capitale en langues aryennes.

Nonobstant, Soral a grand succès. Il dirige Égalité & Réconciliation et « fait vivre une vingtaine de personnes » qu’il « paye au SMIC, ou un peu plus ». Son blog est constamment mis à jour par des rédacteurs et des rédacteurs-en-chef. Mais il a d’autres entreprises, un commerce écologique de qualité, par exemple, ainsi que des agriculteurs qui l’approvisionnent. «Demain », il ouvre un site de rap en ligne, Bras d’honneur, car des jeunes le lui ont demandé. Personnellement, il n’est pas trop rap, mais il ne veut pas abandonner le terrain à Skyrock. Il parle « business », comme s’il espèrait échapper aux foudres de la justice avec ses anglicismes, bien que celui-ci soit secondaire. Son interlocuteur objecte qu’É&R est seulement cent-quatre-vingt-huitième. Forcément, répond Soral, loin derrière SNCF, mais c’est le premier site d’information, devant Mediapart et Rue89, ces parasites. Devant Français de souche aussi, site qui devança pendant un temps É&R.

Soral est incontestablement maître des dissidents, avec sa volonté de bouleverser l’échiquier politique, qu’il traverse de part en part, de prôner alliance du prolétariat et des classes moyennes, ou encore entre races, pourvu que l’immigré de première, deuxième ou troisième génération ne crache pas sur la France, en particulier quand il est musulman nègre ou sarrazin. C’est son choix, bien que tous les refuzniks ne partagent pas son avis. Refuznik en italique, car ce mot a énormément d’acceptions. Selon nous, refuznik désigne tantôt celui qui refuse de se plier à l’ordre dominant, tantôt celui à qui certains droits sont ôtés, ce qui revient souvent au même. Ce nom n’a pas d’équivalent en français, car négateur désigne celui qui refuse de se plier à l’ordre ou au dogme dominant, mais pas celui à qui certains droits sont ôtés.

Au départ du mouvement des dissidents, il y eut les révisionnistes, Rassinier en tête, puis Faurisson après l’assassinat de Duprat, qui fut soutenu par ultragauche et ultradroite réunies, bien qu’ultradroite n’existât pas à l’époque (elle n’apparut officiellement qu’en l’an deux mils). Ultragauche révisote de l’époque a disparu, Guillaume ayant craqué avant Guionnet, cette année, qui a pris sa retraite et n’a plus guère d’influence. Reynouard est cas à part. De secte faurissonienne, il a grandes ambitions. Il enfante à tour de bras et rêve secrètement de tuer son père Faurisson, dira tout freudien. Reynouard n’est donc pas à rattacher aux dissidents nouvelle vague.

Liste des dissidents risque de devenir bientôt interminable. Francs-maçons en font partie, alors qu’il est dit en Protocol qu’ils seront tués s’ils ouvrent leur clapet, contrairement à antijuif génial. Ratier et Blanrue en tête, chacun ayant son fonds de commerce. Ryssen est à part. Il clame son antisémitisme sans s’apercevoir que ce barbarisme est tiré du boche, disons qu’il date de 1879, quand des juifs conseillèrent aux mouvements antijuifs germaniques de l’employer. Barbarisme que reprit Drumont dans La France juive, livre promu par le Figaro, dans une merveilleuse édition. Qui a financée ce modeste journaliste des frères Perreire, juifs bordelais ?

Drumont se porta garant d’antisémitisme contre antijudaïsme, sans dire pourquoi, c’est ce qu’on retient de son œuvre. Si bien que prétention de Ryssen de se dire antisémite est dérisoire. On juge Ryssen à Issy historien de basse banlieue créteilloise. Ayant eu les pétoches, il préféra s’engager dans la cause antisémitique plutôt que dans la révisote. Il fait partie des dissidents. Ryssen a peu de succès sur toile comparé à Soral. Nous lui conseillons d’être moins caricatural et de remonter plus loin dans le temps, de s’affranchir de l’immédiateté.

Homme d’affaires Dieudonné est dissident. Son humour est discutable, mais sa dernière blague excellente : il attaque Cukierman en justice, car il a osé le traiter d’« antisémite » ! Or antisémite est mot juif, quelle horreur ! Surtout que Dieudonné ne peut pas être génétiquement antisémite. Son père M’Bala M’Bala ignorait la signification du mot, tandis que sa mère bretoke avait eu beaucoup de mal à apprendre le français, raison peut-être pour laquelle elle s’est mariée avec un nègre. Or le bretoc voit dans le juif un coupé (Jarry). L’argotier aussi, qui appelle le juif guinal (Vidocq). Argotier connaît mieux le juif que le bretoc, pensera-t-on, mais ce n’est pas sûr, car Jean Premier le Roux, duc de Bretagne, fut le premier à exterminer le juif, en 1248, sur proposition de son parlement.

Dieudo’ perdra, mais il a eu raison. Nous lui proposons dans le paragraphe qui précède, à lui et à ses conseils, argus massue historiques, philologiques, biologiques, mais il ne voudra pas les reprendre car il applique consigne de Veuve : faire comme si Guionnet n’existait pas. Pourtant Revision est lue par les idéologues dissidents et en haut lieu.

Soral ne se vexe pas d’être traité de meudonois, Blanrue d’être appelé Blanbec, ni Cukierman quand Revision dit vouloir le sucrer. Encore que Cukierman et Finkielkraut soient peut-être comparables. Guionnet est seul à prononcer Finkîlkraut, alors qu’on dit Finkelkraut en boche et en français. Mais que vient faire ce i long dans son patronyme ? Mystère. Bref, si vous dites Finkilkraut, c’est signe de votre appartenance à la secte guionnetienne qui n’existe pas.

En haut lieu, Valls est comique. Selon lui, nier existence des chambres à gaz homicide du Reich et nier existence des attentats du 11 septembre, c’est du pareil au même. Sur ce point, il est plus drôle que Dieudonné. Soral dit que Valls fut propalestinien bidon à Évry, comme il est sioniste bidon en ce moment. C’est sans doute vrai, le fait d’être marié à une juive renforçant souvent l’antijudaïsme du bonhomme. Lignes que Valls lira sous peu. Il aimera, car c’est chic d’être antisioniste sur les bords. Valls est plus intelligent que le grand malade Hollande.

Blanrue est autre paire de manches. Il a du mal à écrire français. On lui a dit que De Gaulle s’écrit ainsi, car c’est son patronyme. Le gars récidive dans sa faute, car il persiste à suivre mode médiatique. Un peu comme Faurisson, quand on lui signale qu’il a confondu deux patronymes, il ne corrige pas, car le pape a toujours raison. Contrairement à Revision, qui s’était plantée sur l’année de la mort de Duprat. Elle avait dit 1979 au lieu de 1978, c’est corrigé. Blanrue est gourdiflot. À preuve, il écrit bonhommie au lieu de bonhomie, quelle horreur ! Blanrue n’est pas stupide, mais bête. Que faire dans pareil cas, docteur ? Vu ses cheveux blancs, tout espoir est vain, le mieux est de l’envoyer au diàvolo. (Un peu de ruscof et de rital est conseillé pour combattre anglicismes.)

Blanrue juge le sioniste Zemmour « habile », mais Blanrue l’est-il réellement ? Il se plaint de l’ostracisme dont est victime Dieudonné et de celui qui frappa Le Pen, mais n’est-il pas lui aussi zoïle ? Mot précieux qu’il emploie pour étaler sa confiture. Bah ! Dieudonné vient de lui renvoyer l’ascenseur. Il fait réclame pour Jean-Marie, Marine et les juifs. Histoire de copains et de coquins.

Meta tv rassemble dissidents de tout poil, mais son animateur mulâtre est assez emmerdant. Genre m’as-tu-vu, il casse batoches à tout le monde, sauf aux femmes. Pour lui, pas besoin d’étudier histoire, suffit de balancer tout à trac. Soral a eu honnêteté de dire qu’il n’est pas historien, dont science est aussi exacte que sciences dites exactes. Alles ist relativ, comme on dit en boche. Une partie de ce qui est vrai hui en physique sera faux demain, comme le savait Poincaré.

Liste des dissidents est incomplète, tant ils prolifèrent. Femmes n’ont pas été citées ou à peine. Comme frêle Poumier, hispanisante n’ayant pas apporté grand chose au schmilblick, comme alsacote Kling, dont le nom sonne bien. Poumier et Kling sont d’accord sur un point : Revision est dure, elle va trop vite trop fort.

Ratier aimât ne pas être répertorié dans la liste, car il craint foudre de Pisan, mais que voulez-vous ? Revision est une balance. Ratier a toujours estimé Guionnet et vice-versa, bien que leurs formations soient différentes : Ratier Sciences Po’, Guionnet histoire. Façon de signaler que Guionnet, bien que profane, n’est pas forcément rejeté par Veuve régulière, bien que réputée anglo-amerloque. Comme le confirment visites du sit, amerloques ayant fait fort ces derniers jours, maintenant canadoques prennent le relais. Cela dit, Veuve anglo-amerloque se casserait la figure. Grande loge unie d’Angleterre aurait perdu la moitié de ses affidés depuis 1945. Dans sa détresse, elle initierait des bouddhistes, imaginez la gueule que fait le GADLU ! Aux States, il n’y aurait plus que quelques centaines de milliers de veuvards, c’est le monde à l’envers. Jackson, ancien des Neuf Sœurs, se retourne cette fois dans sa tombe. Mais Prince Hall, franc-maçonnerie nègre, se porte sans doute assez bien, car il faut longtemps au nègre pour entrevoir la lumière, ensuite il ne la lâche plus.

On peut inclure juif Zemmour dans la liste des dissidents, sous toutes réserves. Il est autorisé à dire que Pétain a protégé les juifs français, ce que tout le monde sait, en sa qualité de crémieux, mais pourquoi goy n’a-t-il pas voix au chapitre ? Pourquoi Zemmour est-il seul journaliste à défendre idées supposées du Front nat’ à la télé ? Pourquoi lui est-il permis de dire sa peur du musulman et à pronostiquer guerre civile ? Car ne nous y trompons pas, attentats chariatistes auront lieu en France, services de renseignement ne pourront pas tous les éviter. « Guerre civile » est cependant expression exagérée.

Plus de 2 000 Français sont revenus en France après avoir combattu sur différents théâtres ou les avoir visités (Tchétchénie, Afghanistan, etc.). Certains furent dégoûtés par ce qu’ils ont vu et ravis de revenir en douce France. Ils représentent certes une minorité, mais il s’agit de ne pas l’oublier. D’autres sont heureux de toucher le RSA, tout en vendant de la drogue. Quelques-uns se mettent à picoler et crient Allah akbar! avant de boire leur verre cul sec. Bref, attentats furent évités ces dernières années en petite partie à cause de DGSE et DSRI, parfois appelées Dupont et Dupond, mais aussi et surtout parce que le coup de se sacrifier pour aller droit au paradis ne passe pas en France. Le sarrazin n’y croit pas, car il n’est pas une crêpe. L’ultragauchiste disait autrefois militantisme stade suprême de l’aliénation, formule facile à transposer : islamisme stade suprême de l’aliénation. À chacun sa façon de conjurer le risque de « guerre civile ».

Même idée chez Dieudo’, qui dit de Zemmour « il a accès à tout, c’est ça qu’est louche par rapport à ce qu’il raconte ». Rien de tel qu’un pitre pour reconnaître un de ses collègues, mais Dieudo’ va plus loin. Zemmour serait taupe selon lui. Fous d’Allah vont se faire péter la caisse en France, tout le monde s’en doute, mais il n’y aura pas guerre civile pour autant. On estime le nombre de terroristes potentiellement dangereux à moins de nos doigts des deux mains. Ça fait beaucoup, certes, mais leurs principales victimes sont depuis longtemps musulmanes, tandis que sarrazins de France veulent leur faire la peau. Il peut y avoir guerre civile, certes, mais entre sarrazins et chariatistes. S’ensuivra ouverture de camps de concentration, car vieilles et souvent pourries prisons ne pourront pas accueillir tous les chariatistes, qu’il est malsain de mélanger avec les droicos.

Mine de rien, le mulâtre n’est pas bête. En prédisant guerre civile, Zemmour joue avec le feu. Aucun dissident ne l’explosera, mais Bney Brit devrait être plus fin dans sa politique. Le goy est abruti, soit, mais même un mulâtre, avec son intelligence tribale, croit comprendre stratégie de Zemmour. Encore que dire Zemmour louche soit imprécis. Dieudo’ allume lampe rouge sur sa tête. Attention danger ! dit-il aux dissidents. Oui, mais lequel ? Zemmour bosserait pour Bney Brit ? C’est possible.  Zemmour se serait-il senti obligé de faire déclaration sioniste, soulignée par Blanrue, pour éviter foudre du BB ? C’est tout aussi possible. Il s’agit de partir du principe que le juif ne croit à rien, sinon à ce qui arrange ses affaires, comme de plus en plus de goys à présent.

Conflit entre Revision et Zemmour ne date pas d’hier. Revision le traite de juif arabe. Non, rétorque Zemmour, juif berbère ! Chacun reste sur ses positions. Côté dissidents, Dieudonné, Blanrue et Soral jasent de Zemmour. En sa qualité de boxeur, Soral voit en Zemmour p’tit juif ne faisant pas le poids devant la plupart des sarrazins, d’où sa trouille du musulman. Petit-maître Blanrue voit en Zemmour concurrent déloyal qu’il s’agit d’éreinter, aussi le réfute-t-il laborieusement sur son blog. Bref, Soral envoie d’une chiquenaude Zemmour au tapis, tandis que Blanrue l’herreinte. Pardon pour ce frambochisme, mais il est celui de Blanrue, nul en boche.

Par miracle, nous avons à l’écran le dernier Zemmour, Le suicide français, quel pédant ! Il écrit de Gaulle, même faute que Blanrue, signe de leur appartenance commune à la Veuve ? Zemmour évoque les « franc-maçonneries », il veut dire par là qu’il existe plusieurs sectes. Soit, mais franc est adjectif et devrait s’accorder. On jase parfois des franches-maçonnes, pourquoi pas des franches-maçonneries ? Autant se donner coudées franches. Mais Zemmour n’appartient pas à la Veuve, car préalablement initié au judaïsme. Invité par le trotskard Field dans une émission sur la gueuse, Zemmour laisse passer tas de bobards, dont ceux du métis juif Christophe Bourseiller, qui infiltra la Veuve de 1994 à 2000. D’abord régulière, il passa six ans à Pisan, puis irrégulière, dix ans à Puteaux. Zemmour n’a pas besoin d’aller au temple pour savoir ce qui s’y trame, car il est tous les jours en contact avec des frangins.

À l’entendre, la « contre-église » aurait gagné en 1905, avec la loi de séparation d’Église et d’État. Dès lors, elle n’aurait plus lieu d’être. Sauf que Veuve a ses réseaux, précieux pour les affaires. Il suffit d’aller dans un tribunal de commerce pour s’en apercevoir, observe Zemmour. Ou de visiter palais de justice de Paris, avec toutes ses décorations maçonniques. Juges et flics sont nombreux en loge, à côté d’escrocs et d’hommes d’affaires. Et que pensez-vous qu’il se passe quand un frangin juge un autre frangin, souvent pour escroquerie, délit peu puni par la loi ?

Zemmour laisse passer l’affirmation de Bourseiller selon laquelle veuvards se préoccuperaient plus d’ésotérisme ou d’occultisme que de politique et qu’ils n’auraient quasiment plus d’influence politique. Et ta sœur ? Loi antirévisionniste de 1990 est maçonnique, pas seulement juive. Loi sur le mariage pour tous est maçonnique. Zemmour est donc bien juif arabe, son mental étant celui d’un marchand de tapis.

Il fut question d’Alain Bauer dans l’émission de Field, tous deux juifs, France étant colonie juive. Juif de cour élyséenne, sous Sarkozy comme sous Hollande, ce passé grand-maître de Cadet, criminologue autoproclamé, a dénoncé la bande à Coupat et de sa gueunon juive en 2009. C’est son exploît. Forcément, Coupat, au nom prédestiné, publiait Tikkun, ce qui fait tilt dans la tête du juif. Prétendu ultragauchiste Coupat avait cru comprendre que quand Debord préconisait de couper voies de communication — médiatique —, il voulait dire voies de communication terrestres. D’où ses présumés projets d’attentats contre lignes du TGV. Thèse discutable, mais envisageable, goy français n’étant pas le dernier des cons mais presque. Bref, Bauer tiendrait le ticoun (pardon d’écrire françois) pour utopie dangereuse. Il n’a pas tort.

Tandis que peu de gens s’opposent apparemment à intervention stupide d’armée française en Irak, à l’exception des dissidents, en Parisien du 19 octobre Bauer a protesté avec talent. Il dit : « Les arguments de Jacques Chirac et Dominique de Villepin qui considéraient en 2003 que les États-Unis commettaient une folie en s’engageant en Irak sont  toujours valables. Nos amis américains ont créé les conditions d’un chaos irréversible partout où ils sont passés ! L’idée d’un copier-coller du régime politique américain ne fonctionne pas. Nulle part. » Il poursuit :  « Nous arrivons au beau milieu d’une guerre de religions entre sunnites et chiites, avec la sainte alliance des sunnites qui veut donner une leçon aux États-Unis parce que ces derniers reprennent des discussions avec l’Iran chiite. »

Dimension guerre de religion est certaine, presse israélienne dit barbares noirs sunnites, ce qu’ignorent souvent volontaires français engagés en armée d’État Islamique. Leur islam idéalisé n’existe pas, tandis que conflit entre chiites et sunnites date de plusieurs siècles. Sunnites sont présumés plus forts, parce que plus montagnards et turkisés que chiites. Sunnites sont majoritaires en Turquie, pays membre de l’OTAN, mais ils se foutent de la théologie. Pour eux, conflit est en grande partie territorial. Sunnites d’Irak se sentirent humiliés à la suite de la guerre amerloque de 2003. Ils peuvent à présent pousser jusqu’en Arabie Séoudite et jusqu’au Émirats Arabes Unis. S’ils explosent Katar, ouvriers françois, odieusement exploités par des Katarois, les féliciteront.

Bauer parle en outre des « idéalistes », comme si ceux-ci existaient en société consumériste. C’est lui qui dit : « Il y a en France 3 000 à 4 000 personnes parties faire la guerre en Algérie, en Bosnie, en Tchétchénie ou en Afghanistan », nombre que Revision a réduit à plus de  2 000, en incluant Syrie et petits théâtres d’opération.

Bauer, pardon de sous-entendre que juif a parfois raison, pérore : « Nous sommes dans un alignement total avec les Américains, qui changent d’avis comme de chemise. Ils ne comprennent rien à ce qui se passe. Il leur a fallu vingt ans pour saisir que le problème Ben Laden ne se réglait pas à Kaboul, mais à Islamabad, et qu’al-Qaïda était une sorte de filiale des services de renseignement pakistanais. Combien de temps leur faudra-t-il pour comprendre que le groupe État islamique ne se réglera ni à Damas ni à Bagdad, mais que la clé se trouve vraisemblablement à Riyad. » Non, à notre avis, elle se trouve à Tel-Aviv.

Bauer a dit essentiel, France n’a rien à foutre en Irak, longtemps sous emprise britannique, autrement dit ennemie. Mais grand malade Hollande en a décidé autrement, tandis que Soral pense pouvoir être prochainement assassiné par un « salafiste » à la solde d’Israël. Il a sans doute tort, car le Français, même savoyard, est à ménager selon BB, en sa qualité de roue de secours.

Pendant ce temps, Soral part sur ses grands chevals en direction de la troisième guerre mondiale. On se doutait qu’elle n’était pas loin, mais quand même. Au départ se trouverait eretz Israël, allant du Nil à l’Euphrate. Par qui ce futur grand pays sera-t-il peuplé ? Par des juifs venus de France notamment. Spécialiste isréaélien estime à 1,2 million le nombre de juifs de France, contrairement au niais Soral, qui en reste à 600 000, comme il a appris à l’école. Mais juifs de France ne partiront pas vivre en Israël. En France, où ils ont couilles en or, ils jouissent de discrimination positive, ils sont rois. Seuls petits juifs, souvent arabes, partent pour Israël. Là-bas, tous le monde les dit français. Pendant trois ans, ils font sales boulots dans l’érmée, comme démineurs. Peu d’artificiers meurent au travail en Israël, mais ce boulot est celui de juifs inférieurs.

Selon Soral, État Islamique serait création juive, on ne peut pas lui donner tout à fait tort. Qui nous entraînerait vers la troisième guerre mondiale est moins sûr. Israël attaquerait Iran avec l’aide d’État Islamique ? Pourquoi pas ? Supposons que les hommes en noir soient avant tout sunnites, ils auraient revanche à prendre sur les chiites, à qui les ricains ont confié le pouvoir en Irak, dont le gouvernement a usé et abusé. Après avoir pris Bagdad, ils pourraient ne pas s’arrêter là, faire infiltrations en Arabie Séoudite ou s’en prendre aux Émirats Arabes Unis. S’ils envahissent le Katar (nom que Revision écrit à la turque), maints Français seront contents, surtout ceux qui bossent pour une société katarote méprisant le droit du travail. Comme exploiteurs, en effet, certains Katarois sont presque pires que le juif. Au lieu de tuer quelques hommes en noir, aviation française ferait peut-être mieux de les aider à dévaster Katar. Comme ça, il n’y aurait plus de problème d’organisation de la coupe du monde de foot’, qui se déroulerait ailleurs, en France par exemple.

Enfantillages, dira-t-on. Nous entendons interprétation marxiste de Soral, mais la savons caricaturale. État-major américains compte laisser situation en l’état. Idem pour la France, avec ses trois ridicules frappes aériennes, qui menacent surtout les Français. Mais les veaux ne bronchent pas. Comme les juifs hongrois en 1944, dit-on, les Français iront comme des moutons à l’abattoir.

Establishment combat dissidents en sortant Onfray de sa poche. On avait oublié que philosophes existoient. Le Caenois, comme Reynouard, tient la route. Il affirme que le « divin » marquis de Sade n’était pas aussi divin qu’on le dit et que loi du genre est imposture. Fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage, Onfray vante l’enseignement laïque avec sa sélection, qui lui a permis de tenir tête à l’affreux Finkielkraut, qui ne sut que se retrancher derrière son Talmud et Salomon. De « gauche », Onfray est athée, mais il aurait une âme, contrairement à la plupart des élus socialistes. « Progressiste », il sait que ce mot ne veut rien dire, il est bien plutôt positiviste. On fraye aime le coupé bretoc Céline, sans doute aussi Jarry ; il aurait notions de pataphysique.

Onfray a écrit dizaines de livres, mais idiot de Revision s’intéresse avant tout au Songe d’Eichmann (2008), pièce de théâtre où Onfray met en scène trois personnages : Eichmann, Kant et Nietzsche. Onfray n’a pas lu les minutes du procès Eichmann à Jérusalem, il s’est basé sur une remarque d’Arendt disant qu’Eichmann s’est dit kantien. D’une façon générale, Arendt est conseillée, car elle va à l’essentiel. Onfray est partisan de la « réhabilitation du philosophe à la moustache si singulière face à ses détracteurs qui lui imputent les fondements de l’idéologie nazie ». Dont acte, idéologie nazie est une parmi d’autres.

Puis hic. Onfray écrit : « La doctrine de Kant est par contre beaucoup plus ambigüe, pas tant sur le contenu, même si le philosophe allemand n’ait pas toujours fait l’économie de propos racistes ». Bravo pour ambigüe ! mais même régit l’indicatif. Même s’il n’a pas toujours fait s’impose. Subjonctif à la con est de type fonctionaliste. Tapez-vous Aly en boche, vous verrez à quel point il adore formules ampoulées. Cet écrit date du 29 janvier 2010, Onfray a eu le temps de le corriger, mais il ne l’a pas fait, signe qu’on peut le classer parmi les fonctionalistes.

On connaissait fonctionalistes boches, mais voilà fonctionaliste fabriqué en France en 1958, né en 1959. Ruse suprême d’establishment : opposer fonctionaliste au réviso, dont dissidents sont issus. Voilà où nous en sommes. L’État n’arrive plus qu’à opposer fonctionalo au réviso, Guionnet a peut-être eu tort de prendre sa retraite. Encore qu’un fonctionne à l’eau soit redoutable pour l’Issisois.

Fausses impressions en apparence, car Onfray aurait dit selon le Démon : « Moi je défends la loi Gayssot. Maintenant sur Internet cette loi ne fonctionne pas, on peut dire ce qu’on veut quand on veut, et jamais le négationnisme ne s’est aussi bien porté depuis qu’Internet existe. » Source n’étant pas fiable (il est loin le temps de Beuve-Méry), difficile de croire cette citation authentique. « Moi je… » n’est pas dans le style d’Onfray. On a du mal à imaginer Onfray arrivé à pareil stade de déchéance. Mais après tout, pourquoi pas ? lobby américano-sioniste étant tellement puissant. Haine d’Onfray pour toile est par ailleurs connue, aussi cette citation n’est sans doute pas totalement fausse, part de vérité étant outil indispensable du faussaire.

Photo de Bauer parue en Parisien, que nous voulûmes en vain reproduire, est significatrice. Bauer serait rejeté par le Kahal à cause de son exotérisme. À tort, il ferait mine de croire le goy pas stupide. À tort, il balancerait imposture ticounique. Avec ses yeux plissés, chauve Bauer filerait droit au cimetière, message du journal juif le Parisien. Guionnet reçoit tous les jours ce canard dans sa boîte aux lettres (entre 4h15 et 5h30), maintenant de nouveau en ligne, au cas où il n’aurait pas compris.

Comment descendre un homme avec sa photo, camarilla juive est experte en la matière, mais personne n’est dupe. Zemmour a failli se faire traiter d’antisémite sur France 2, Bauer à présent dans le Parisien, en sa qualité de juif de cour soupçonné de gaullisme. Mais où va-t-on ? Excès tue l’excès. Bauer et Zemmour sont à exterminer en douceur. En camp de concentration avec jardin potager, éventuellement avec vue sur la mer, ou droit de cuissage. Non avec Taubira, mais avec filles plus jeunes et plus séduisantes, comme la slave Sonia. Avantages du régime spécial de détention qu’on appelle Sonderbehandlung en boche.

Balle est à présent dans le camp ennemi, comme en ce qui concerne Onfray. A-t-il eu culot de dire « moi je défends la loi Gayssot » ? Si c’est vrai, ce goy n’aura pas droit au régime spécial. Hélas ! c’est sans doutre vrai, le vendredi 11 septembre au micro de France Inter, en réponse à une question de Patrick Cohen. D’où son vulgaire « moi je ». Toi, Onfray, tu défends la loi Gayssot, quel courage ! Maints juifs ont fait mine de la critiquer, mais toi tu la défends. Combien t’ont-ils payé pour sortir cette phrase abominable ? Sais-tu que tu envoies gens en prison en tenant pareil propos ? Tu défends peut-être la mémoire des deux résistances, la cocote et la prétendue gaulliste, mais tu ne sais pas dans quelle galère tu t’embarques. Traître à la gauche caviar, avec ta négation de la loi du genre, tu foules au pied histoire. CRIJF te soutient en ta qualité d’idiot utile, mais te laissera tomber comme une vieille paire de chaussettes le moment venu.

Guionnet n’aimerait pas être à ta place, corrompu de gôche. Horde de Guionnet serait imaginaire, horde signifiant qui porte, peut-être. Mais t’es seul, Onfray, et t’es allé trop loin. On a fait mine de te croire fonctionaliste, ce qui est presque compliment, n’en déplaise à Faurisson, mais si tu cherches poux au réviso, ça craint pour toi, surtout que réviso est expert en désinsectisation et en brûlage des cadavres. Guionnet ne parle pas en son nom, car il a cessé d’être réviso, mais Cohen ne t’as pas demandé de dire « moi je défends la loi Gayssot », tu fisses mieux de fermer ta boîte à camembert.

Tu es cuit Onfray, CRIJF et Revision étant alliés contre toi. Médias devront trouver autre « philosophe » goy à opposer à Finkielkraut, dit Fine quel crotte ! Si elles ne le trouvent pas en France, elles peuvent le chercher à l’étranger, car il y a excellents francophones en Europe, en ritalie, en rosbifland, même en Hongrie, pays barbare, ou en bochie. Pourquoi pas Nolte, par exemple ? Nolte est sympa’. Il est historien, pas philosophe, mais ce n’est pas plus mal. Nolte est vrai fonctionne à l’eau. Nolte devra réviser son français avant de passer à la télé, mais le boche est rusé, il saura se faire comprendre. Afek un léger akkzent, comme Jane Birkin, qui fera rire la galerie, contrairement à Onfray, qui la fait pleurer.

18 octobre 2014

ÉTAT DES LIEUX

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:37

Moment est venu de se reposer, de beaucoup moins picoler et faire du vélo, d’aller au bois de Meudon admirer ronds de sorcière par exemple. Mais il y a corrections à apporter. En massy-palaisois, on parle du plateau, pas de la « colline » où se trouve Polytechnique. Mohacs devrait être content, car Luc Pfister dit Trouduc a avoué qu’il fut Pat, avant de reconnaître implicitement qu’il est au moins en partie juif. Et alors ? judaïsme est une tare, mais après ? Revision ne compte pas tuer tous les tarés. Elle souhaite seulement faire un peu le ménage.

Elle ne prend pas parti dans le conflit opposant amerloques John et William, car ce n’est pas ses oignons ; elle en observe seulement le déroulement. Elle estime que coco jew-porkois a droit de vivre. William fut admis aux Jeunesses communistes, mais pas au Parti communiste américain, foutu panier de crabes ; et alors ? William, ou Guillaume, ne serait-il pas respectable parce que chauve indiplômé, ayant fait mine un jour de chercher crosses à Aigle Noir ?

William a eu tort, c’est sûr, mais il avait bu. Il s’est dit merde ! l’ultragaucho (quasiment inconnu en Amérique) est plus antijuif que moi, aussi Jew-Porkois aurait voulu défendre honneur de New-York face à Paris. Même si guerre entre New-York et Paris est inenvisageable pour l’instant. Mais si guerre éclate entre Parisalem et Jew-Pork, New-York triomphera. Hollande supprime 7 500 soldats en 2015 pour faire plaisir à Bruxelles. Que restera-t-il de l’armée ? demande l’ultragaucho, dont on sait l’opposition à l’armée, bien qu’elle soit parfois indispensable.

Amerloques se foutent d’ultragauchisme. Il savent ce mot du vieux continent tordu. Tantôt il désigne le conseilliste ouvrier ou le situationniste, qui n’existent pour ainsi dire plus, tantôt le socialiste national, qui attire plus son attention. Pas besoin de traduction, il pige. Quand on lui dit que socialisme national contemporain est différent de celui d’Hitler, certains amerloques apprécient.

Amerloques rêvent secrètement de bouffer du juif du matin au soir, mais ils n’osent pas. Or Revision leur dit que c’est possible, même sans dents. La revue est soutenue par John sur ce point. Il se dit même amerloque, petite révolution, et ne veut pas que Guionnet prenne sa retraite.

Résultat à 23h52, vendredi 17 octobre, 85 visites de France, 38 des États-Unis d’Amérique, même scotuche Faurisson n’arrive pas à pareil résultat. Faurisson anglicise, Revision francise à coups d’ancien et moyen françois et d’argot. Combat déloyal, certes, car Faurisson ignore ces langues et jargon. Mais ainsi va la vie, le scotuche est scotché, tandis que Franc est prépucé, contrairement à maints amerloques. Bah ! racisme antiboche, antihongrois, antiluxembourgois, antirital, etc, de Revision est connu. Non sans ironie, ce qu’amerloque comprend en sa qualité de citoyen d’empire. Il a deux avantages : sa constitution, qui garantit liberté de presse, et le fait qu’il n’est pas soumis à bureaucratie aussi lourde que celle de France, où circulation des idées se fait mal.

Autres chiffres : 25 abonnés au blog (plus du double qu’il y a quelques mois), plus de 50 liens par moteurs de recherche par jour. Ce n’est pas énorme, mais Guionnet semble gagner en respectabilité. Sans doute en partie à cause de son nouveau statut d’observateur ne soutenant pas thèses extrémistes. Il a aussi confiture dans différents domaines. Parler de lui, de ses rencontres, de ses interrogations semble avoir été bonne idée, lecteurs étant invités à se mettre à sa place et à lire ses écrits avec attention. Pas comme des articles de presse.

Commentaires en chute libre enfin, après désertion de quelques correspondants parmi les plus actifs, tandis que Word Press propose maintenant à Guionnet de publier réclame sur son sit ; signe de reconnaissance institutionnelle n’ayant pas traîné.

15 octobre 2014

TOMBER DE RIDEAU

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 04:42

A un moment rideau tombe en salle de spectacle, Guionnet s’en va, mais il a deux amerloques sous sa Manche, comme dit Faurisson, l’un en partie d’origine ritale, l’autre grecque, et il est parfois difficile de les empêcher de s’entretuer. A Jussieu, par exemple. William étant de race coupée cocote goye jew-porkoise, en voie de disparition, tandis que John est homme d’affaires coupé bossant dans l’immobilier. Ils voulaient se massacrer, aussi Guionnet a fait mine de les séparer. Seulement, quand John prétend bouffer du juif du matin au soir, William pense la même chose. Conflit entre les deux perdure.

Entre rital et grec amerloques, Guionnet s’interpose peu, car il défend Issy contre Paris, cette envahisseuse. Tout le monde comprend la haine de l’Issisois pour le parigo, être inférieur à ses yeux. On se fout de savoir si Guionnet a raison ou tort, c’est comme ça. Issy est bouffée par Paris, mais Issisois résisteront jusqu’au bout, surtout ceux des hauteurs, plus vaillants que les plainards ou plantés.

On jase ainsi aux Hauts d’Issy, où on ne fait pas dans le détail, contrairement à Jean-Marie Le Pen. On provoque Ulcan en duel, car on a couilles et prépuce. En même temps, on regrette l’époque où Parc des expositions de Porte de Versailles appartenait à Issy. Sur son coteau se trouvait  « glaisier » (on ne touche pas à écriture d’autrefois), dans la plaine se trouvoit gibet d’Issy. Si Paris n’avait pas colonisé Porte de Versailles, historiens issisois auraient fait plaque commémorative indiquant aux visiteurs du parc emplacement du gibet. Si Paris n’avait pas volé aéroport d’Issy… Si Vanves ne lui avait pas dérobé l’actuel lycée Michelet, etc., on mettrait Paris en bouteille.

Issy fut doublement maudite en 1871, parce que la garnison de son fort résista jusqu’au aux « pruscos », alors que Veuve voulait capituler le plus vite possible, et à cause des durs combats de la guerre civile qui suivit. Fils de la lumière Thiers et son armée se heurtèrent à forte résistance des communards ou fédérés à Issy, surtout sur ses hauteurs. Mais elle était celle d’étrangers. On estime à 5 000 le nombre d’Issisois en 1871. Tout au plus quelques centaines d’entre eux combattirent lesdits Versaillais, car rivalité est depuis longtemps vive entre Issy et Versailles. Hélas ! Paris et Versailles furent toujours plus fortes qu’Issy. Bref, grande majorité des gens qui combattirent armée de Thiers à Issy en 1871 n’étaient pas issisois. Mais c’est eux qui ont morflé. Leurs maisons et une partie de leurs biens furent parfois détruites par les obus et la mitraille, avant qu’il fussent accusés d’avoir soutenu les communards.

Il y avait beaucoup d’ouvriers en 1871 à Issy, mais nombreux n’étaient pas partisans de l’autonomie « absolue » de la ville de Paris, comme l’ont réclamée parlementaires communards, quelle  absurdité ! Surtout que l’Issisois a une dent contre Paris, en particulier quand il est de plus en plus sans dents, comme Guionnet, dont le patronyme présumé d’origine boche signifierait tout petit guide.

C’est Danny le coupable. C’est lui qui a encouragé Guionnet à causer de lui et d’Issy en citant le méridional Debord, lisible quand il emploie première personne du singulier, mais Guionnet a esprit nordique. Métis bretoc, il se sent proche du Normand, du Chti, du Champenois, du Bourguignon, du Franc-Comtois, du Mosellois, de l’Alsaçois, etc. Mais il se méfie du Wallon et du Lyonois. Il déteste bien sûr le Luxembourgeois, bien qu’il ne lui aye rien fait ou presque. Jeune vélocypédiste luxembourgote l’a salué un jour pour les efforts qu’il a faits pour monter côte ardue en VTT. Guionnet l’en remercie, mais il n’aime pas le Luxembourgeois.

Luc Pfister objecte : « Arrête d’être bourré ! » Mais Guionnet n’en a rien à foutre. Ata Türk et Churchill furent célèbres alccoliques, comme Debord, tandis que Guionnet, en sa qualité d’ultragaucho est ultra-alcoolique et emmerde tout le monde. Les alsacos moins que les bretocs, c’est vrai, car Guionnet s’est aperçu qu’alsacos sont souvent vaillants et moins bourrés que les bretocs. Impossible d’aller plus loin dans le compliment. Nazebroque bretoc Tristan a autrefois épousé nazebroque alsacote, mais qui domine le couple ? On ne sait pas.

Confidence pour confidence, Guionnet francise bretok, car il ne jase pas bretoc et aime bien Carl-Eugen Dühring. Il comprend mieux ses écrits que ce que dit parfois Faurisson.

Ce papier s’adresse à Pfister plus qu’à Mohacs et Danny. Tu as compris le dicton magyar « on ne frappe pas boche à terre », mais tu doutes de la capacité de résistance du François face au juif. C’est pourtant simple de trouver solution : que Grégory Chelli dit Ulcan se pointe à Issy, on verra ce qui se passera.

Bien qu’insultés et stipendiés, amerloques sont fidèles lecteurs du sit. Ils sont mercredi 15 octobre au matin à égalité avec France. Forcément, amerloques sont mouillés. NSA et CIA cherchent à savoir qui sont William et John. Ils savent que ces créatures existent, car Revision en parle. Revision est réputée est lue par renseignement britannique, qui n’apparaît jamais en statistiques, pas plus que renseignements russe et hongrois ; mais qui va imaginer que le sit n’est pas lu par le renseignement hongrois ? Personne. Certains de ses chefs sont idiots, mais pas ses agents, dont aucuns apprennent vite la signification de barbon, gourdiflot ou purotin, mots du normalsupien de Cachan, où se trouve synagogue. Non évoquéee précédemment, car Cachan, ville réputée bretoke, ne se trouve pas en Hauts-de-Seine. Aussi Pfister est étranger aux Hauts-de-Seine et à Issy, quel soulagement ! Canadoque arrive derrière amerloques, mais le canadoque a peut-être françois pour langue vernaculaire [vér signifie sang en hongrois], contrairement aux amerloques. Tout le mal qu’on souhaite aux espions amerloques est qu’ils apprennent à causer français avant d’ouvrir leurs gueules. John fut autrefois pressenti pour être agent du NSA, tandis que William est sans doute étranger aux CIA et NSA, son parti étant celui du poivrot. Raison pour laquelle ce Jew-Porkois est venu vivre à « Parisalem », avant d’aller en Italie (où on trouve bons vins, bon marché). Hélas ! longtemps branché pinard, William s’est sans doute mis à l’alcool en vieillissant et en ne se tapant pas ou peu de gueunons. Il a droit de réponse plus que Geogeo, qui n’est quasiment pas mouillé dans ce papier.

Deuxième pompe Limaçon, fils de polytechno (teknö signifie tortue en hongrois), prétend que le guide a sens de l’humour, ce que semble comprendre miamisois John Smith. Hélas ! Limaçon fut longtemps dépourvu de calculateur. C’est aux supplétifs boches et ruscofs de remédier à son problème, pas au guide. Ce qui a été fait. Du coup, cela permet au guide de prétendre qu’il est soutenu par normalsupien et par fils de pluri-tortue.

Limaçon se rebelle. Il accuse le guide de narcissisme et a raison pour ce papier. Comme le maroco, il croit Ulcan recherché, mais alors pourquoi les flics ont-ils suivi ses directives près d’une demi-douzaine de fois ? Ligue de défense juive est prétendument interdite en Israël, comme aux États-Unis, où elle est jugée terroriste. Mais pas en France, où elle est protégée par les CRS, peut-être parce qu’État croit ainsi pouvoir modérer ses excès. Mais il a failli à plusieurs reprises avec Ulcan. Ce n’est pas tant d’Ulcan dont Guionnet a peur, mais du cynique Hollande et de son acolyte Valls.

Les méfaits d’Hollande et Ulcan ont poussé Guionnet à sortir de sa maison de retraite. Non par narcissisme, mais par nécessité, d’autant plus qu’il ne veut pas abandonner la cause antijuive aux antisionistes Dieudonné et Soral. Dieudo’ l’a rarement fait rire, tandis que Soral fut fier de poser à côté d’Attali (photo se trouve en « Farce du 5 avril », papier ayant grand succès en ce moment). L’establishment fait mine de s’inquiéter de Soral et de sa grandissante influence mondiale, bien que Soral n’aye pas inventé le fil à couper le beurre. Bien sûr pas le beur, car il ménage le musulman.

Et puis Guionnet est perdu entre faurissonneries et racontars de veuvards, parmi lesquels Blanrue, Ratier, Dieudonné, peut-être Soral. Tous naviguent à la limite des eaux politiquement correctes, car ils sont plus libres que le profane qu’ils appellent parfois tête noire. Ils l’ont fait au lendemain de la première guerre mondiale pour deux raisons : 1°) parce que despotisme oriental a inventé têtes noires pour désigner les gens du peuple, souvent esclaves en assyro-Babylonie, hommes-plantes en Chine ; 2°) parce que le poilu était à leurs yeux tête noire. Non seulement il ne se rasait pas tous les jours, tandis que ses poils étaient assez souvent bruns, mais son visage était noirci par poudre et crasse. Forcément, il n’y avait pas de douche dans les tranchées, contrairment à Auschwitz ou Dachau.

Voyez que Guionnet est femme, comme le juif. Il commence par étaler son narcissisme (voyez comme je suis belle !). Limaçon le lui reproche, Guionnet se cabre, avant d’avouer qu’il a peur et est paumé. Que d’émotions ! Il aime bien La Bruyère, dont il a lu Les caractères à Pest. Ne cherchez pas ce mot dans le dico car il ne s’y trouve pas, et date d’un siècle et demi. Encore qu’on l’écrivît Pesth, à la mode boche, le François ayant abandonné la plupart des toponymes d’Europe centrale et orientale au Teuton. A Budapest, tout le monde aura compris, sauf que Guionnet résidoit à Pest, à moins d’un kilomètre du quartier juif. C’est là et la même année qu’il lut La France juive de Drumont dans sa magnifique édition originale lithographiée. Il en avait marre de devoir jaser magyar toute la journée en 1986, cette langue tordue, et il se détendit avec La Bruyère, qui jasoit bien françois, mieux que Drumont.

Voilà que Revision redevient compréhensible. Un coup de narcissime, un coup de modestie. Son auteur est humain de sexe indéterminé. Il se vante d’avoir couilles et prépuce, mais femme dispose d’ovules et prépuce, qu »on appelle capuchon. Il s’inspire de La Bruyère. Il se dit femme, tout le monde sait que c’est faux, mais il en a le droit. Il est en outre historien, comme on s’aperçoit vite en le lisant.

Guionnet retourne dans sa maison de retraite avec plan ou protocol secret. Il compte entreprendre Canal +, à deux roues de chez lui, demander à sa direction de l’inviter sur son plateau, surtout qu’il n’est plus réviso mais új observateur. Ses mots d’ancien et moyen françois seront tolérés, moins ses magyarismes. Son écriture de sit et protocol n’appaîtra pas à l’écran. Son il jasoit passera difficilement en revanche, mais s’il en reste là, tout petit guide sera toléré.

Zut ! Guionnet a dévoilé son protocol, c’est de la faute à vodka, mais Arte, Canal + et Eurosport doivent rendre hommage à l’Issisois, leur mec (pas leur maquereau). Il est prêt à descendre le coteau en espérant ne pas être noyé à Canal +, signe de son courage.

Limaçon dira : « C’est reparti, guide était passé de son narcissisme à feinte modestie, et voilà qu’il renoue avec son prométhéisme. » Aigle Noir lui répond : « Bestiole dérisoire et imbouffable, gens ouvrant leur bec furent toujours dénigrés en histoire, mais ils sont indispensables. »

Ultime anecdote, jeudi 16 octobre ça a chauffé à Issy, au club de poker. Guionnet finit deuxième de sa table, après avoir exterminé deux joueurs, avant qu’il fût liquidé par un Meudonois. Hostilité n’existe pas entre Issisois, Clamartois et Meudonois. Issy a toujours dominé le coin, mais personne ne s’en plaint, l’Issisois va à Meudon contempler ronds de sorcière et menhir de sa forêt, tandis que Clamartois et Meudonois viennent faire sport à Issy.

Son adversaire meudonois s’est dit  « isséen » parce que né en clinique d’Issy. Guionnet lui demanda aussitôt s’il avait été coupé, car c’est coutume en Clinique des Fleurs du Bas-Issy. Le gars ne répondit pas, mais il a plus de cheveux blancs que Guionnet, bien que plus jeune que lui, signe possible du sacrifice ou catastrophe qu’il a subi nouveau-né. Guionnet l’a bien sûr corrigé, car on dit issisois, isséen étant barbarisme.

Guionnet fut balancé à la Kommandantur pour son ivrognerie. Apparemment pas à sa table, où gens ne bougèrent pas. Sauf le premier perdant, qui a pu vouloir se venger. Guionnet suspecta jeune, qu’il extermina peu après. Il y avait sans doute flicard à sa table, qui causa de « placard ». Présumé veuvard de DSRI, car tout flic évite généralement d’employer son jargon devant profanes. Il ne dit pas loger, serrer ou placard, mais crapules veuvardes s’imaginent supérieures au cogne. Elles croient que tout baigne et qu’elles passent inaperçues. Le type est novice au poker, il fut incapable de remplir feuille de match. Inquiétude et surveillance de police politique s’expliquent par les affaires Hollande-Ulcan.

Christophe ne s’est pas appelé Attila92 pour rien. Il a parlé du « roi des Huns », comme s’il avait vu ou lu pièce de théâtre de Corneille « Attila roi des Huns ». Elle fit scandale à l’époque, car haine de certains Français pour Attila et le Magyar ne datent pas d’hier. Molière fut un des seuls à défendre Corneille. Ce qu’amerloque Jeanot sait apparemment, car il défend soudain « langue de Molière » en commentaire. Christophe porte bien son prénom, car il prétendit que le Fléau de Dieu jasoit latin, sans doute légende chrétienne. Attila était turk selon geste hongroise. Il avait cheveux « noirs », contrairement au Magyar. Dans sa horde se trouvaient Huns, tribu moguère ou mogore, mais surtout Goths et autres barbares.

Attila Guionnet ne dit qu’un mot magyar ce jour-là, hujj!, hourra ! cri de guerre des conquérants hongrois, pas acclamation, comme en novlangue. On peut rendre hujj! par sus ! mais hourra est tentant, car hujj et hourra se ressemblent. Comme si françois était langue turke… En novlangue, on peut dire le Hun khazar. On peut aussi rapprocher son nom des Hiong-nous, antique nom chinois d’un peuple turc ayant vécu dans la région d’Attila (s est marque du pluriel français, mais faites attention, h se prononce expiré, comme celui de Hun. On dit houn en hongrois, mot proche de Hiong en chinetoque, en outre hongrois est tiré d’Ungvar, ou plutôt d’ungvari, habitant d’Ungvar ou natif de la ville.

D’une part, contrairement à maints François, Revision n’abandonne pas au boche histoire et géographie d’Europe centrale et orientale. D’autre part, lien est possible entre hiong, hun et ung, noms d’où est tiré hongrois. Question qui affole agents du renseignement hongrois, car Hongrie ne veut pas passer pour hunique. Comme leurs homologues britanniques, qui se précipitent à la bibliothèque du British Museum en pareil cas, espions hongrois courent à la Szetchényi pour s’informer. Mais mal est fait. Hongrois est hunique ou hunnique, comme écrit Fofo. Bien que francisé, germanisé, slavisé, etc., son peuple est barbare. Pan ! dans la gueule du Magyar.

Christophe ne demanda par à à l’hun Attila la signification de hujj. Il avait reconnu sa défaite en renonçant à son surnom Attila92. Sans doute fonctionnaire, il serra la pogne d’Attila et lui dit « A bientôt ! » avant qu’il partît, truc rare au pok’. Il n’empêche, grand Attila, plus par sa réputation que par sa taille, ne parlait vraisemblablement pas latin.

Kommandantur du club n’aime pas qu’on cause d’elle, mais affrontement entre Attila et Attila valait d’être évoqué. Guionnet a dit quelques mots boches à table, comme ich werde machinchouette, façon de signaler à DSRI qu’il ne jase pas seulement hongrois, qu’il parle d’autres patois. « Encore narcissisme de Guionnet », juge Limaçon, mais un Guionnet vaut mieux que deux tu l’auras.

Limaçon n’est pas seul à reprocher son narcissisme à Guionnet, mais il a verve rogue. Il a beaucoup plus la trouille d’Hollande que d’Ülkhan, voilà ce qu’histoire retiendra.

11 octobre 2014

AUTOMNE SERA CHAUD

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:53

Quelques heures après publication du papier qui précède, aucun vote favorable, contrairement à la coutume, car Revision va trop vite trop fort. Nombreux lecteurs ne comprennent pas pourquoi elle dit addicté au lieu de dépendant, ils ont en partie raison. Mais son auteur s’imagine mal pendu éjaculant, donnant naissance à mandragore. Il croit plutôt subir diktat poiltiiquement correct, d’où sa condition d’addicté. Lecteurs ne veulent pas encourager son narcissisme ou son prométhéisme., mais que voulez-vous ? quand Guionnet jase de lui, il emploie première personne du singulier.

Il témoigne dans le cas présent, comme Flaubert. Ça chauffe à Issy. Il y a quinzaine de jours vélcoypédiste peut-être juif lui demanda pourquoi il y a peu de gens comme lui en France. Il connaissait mental du chariatiste made in France et jugeait intelligence du nègre grossière (signe de sa judaïté). Guionnet ne sut quoi répondre, car il est con et tétu. Il s’est embarqué en galère antijuive dans les années quatre-vingts. Il ne le regrette pas, mais prend sa retraite, car il a assez donné, à d’autres de faire le boulot.

Tout s’est enchaîné. Il y eut compliment d’un joueur de poker françois qui lui fut fait jeudi : « Attila parle hongrois ». Sous-entendu il est fils de Magog, chevalier d’Apocalypse. Guionnet fut ravi, tandis qu’il fut traité de « gros » par un négrillon, insulte raciste.

Et voilà que surgit le maroco, qu’on peut éventuellement dire berbère, contrairement au juif arabe Zemmour. Pote de Guionnet, qui lui a autrefois demandé : « On connaît mafia italienne et mafia russe, mais où se trouve mafia française ? » Le gars répondit : « Au pouvoir. » Guionnet ferma son clapet. Il revint à la charge vendredi, il l’appela mademoiselle, car le gars appelle tout le monde jeune homme ; le type l’a corrigé : « madame ! » Guionnet lui a autrefois appris le sens de dulcinée, gars a rétorqué : « cette dame n’est pas ma douce, mais ma voisinse ».

Berbère maroco est au courant des affaires Ulcan. Guionnet dit qu’on ne sait pas si Ulcan bosse pour DSRI ou Israël. Gars a rétorqué : « On ne le saura jamais. » Il prétendit Ulcan recherché en France, Guionnet lui dit que, si ça se trouve, Ulcan se trouve en ce moment à Parisalem. Maroco fit mine de ne pas comprendre ce néologisme de l’amerloque William Nichols, qui se dit Guillaume, que connaît bien le miamisois John Smith, peut-être pour gagner du temps. Il sortit peu après fumer nerveusement cibiche, comme s’il avait été piégé. Mais on se fout qu’Ulcan ou le maroco bosse pour DSRI. Guionnet est espionné par État pérendument français depuis longtemps, il a appris à faire avec. RG, DCRI, DSRI, c’est pour lui pareil au même, ramassis de crapules.

Au final, maroco a demandé intitulé de son sit, comme s’il ne le connaissait pas. « Ça va, dit Guionnet à “DSRI”, j’ai identifié un ou deux de vos agents, pas de problème. » Hitler, avec ses espions et collaborateurs juifs, a montré l’exemple, tandis qu’historien ne doit pas hésiter à mettre ses mains en cambouis. S’il a couilles et prépuce s’entend, étant entendu que son boulot, comme celui du chirurgien, demeure en grande partie fermé aux femmes.

D’autre part, Blanrue a répondu à Revision, car il cause des années quatre-vingt au lieu de quatre-vingts, façon de dire qu’il emmerde le profane. Mais le profane va l’exterminer.

Revenons sur le marocois. Il est massisois, car « Issy est trop chère ». Il lit mal français. Il a dit : « les juifs sont inetelligents », sottise mille fois entendue. Mais que signifie juif ? lui demanda Guionnet. On ne sait pas.

Yom shabbat, pardon pour cet hébaïsme, Guionnet s’est accroché avec armingo clamartois. Le gars de 55 ans, sans quasiment une once de graisse, comme dit Faurisson, est content qu’on le dise armingo. Depuis un peu moins d’un siècle, armingos ont envahi Clamart et les Moulineaux. Aucun sérieux conflit racial avec les indigènes n’a été signalé depuis, mais  cet armingo est fier d’entretenir son accent étranger, comme Jane Birkin, plus que le corsicaud, lui aussi très pésent à Issy, où on estime à 3 000 le nombre d’âmes armingotes, à 1 500 celles des corsicauds. Même amerloques et hollandois jasent souvent mieux françois que cet armingo.

Le gars était hostile à Guionnet car il buvait whisky, Guionnet vodka. Ce prétendu ancien commandant d’armée soviétique aurait souffert dans les camps de Sibérie. On le comprend et cela expiquerait en partie sa bonne santé ; il serait alcoolique amateur, buvant pour frayer avec Guionnet. On sait amingo antijuif, mais de là à s’acoquiner avec Guionnet, il y a un pas.

Le gars sait peut-être qu’on appelle l’armingo ormény en hongrois, ce qui ne le dérange pas, car il est allié aux Turks païens ou chrétiens de Hongrie, mais il haït le Turc. On va lui dire, pas seulement à lui, car il passe pour barjo, mais au groupe de pression ou lobby armingo, assez fort en France, ce que Revision croit savoir du prétendu génocide des Arménien, qui entraîna mort de moins d’un million d’âmes. Ce fut politique d’extermination, ou de bannissemnt, d’une partie des chrétiens d’empire Ottoman. Arméniens et assyro-chaldéens furent persécutés par Jeunes-Turcs et sultan, contrairement aux chrétiens grecs et aux près de 4 000 Levantins francophones. Forcément, commerce se poursuivait pendant la guerre entre France et empire Ottoman, bien que pays ennemis, et Levantins étaient étaient indispensables intermédiaires. Directive dont Balladurian, ancêtre d’Édouard Balladur, a bénéficié, avant d’être nommé par Père-turc (Atatürk), directeur de Banque de Turquie.

Grecs furent ensuite expulsés de Turquie, en 1922-1923, par Ata Türk, mais cet illustre alcoolique, comme Churchill, protégea juifs d’ancien empire Ottoman jusqu’à sa mort. Parce qu’il était dönme, retourné, traduction littérale du turc ? On ne sait pas, aucun document sur la conversion d’un des ancêtres de Mustapha Kemal du judaïsme à l’islam n’ayant été conservé. Mais il habitait Salonnique, Thessalonnique en grec, ville peuplée de nombreux juifs et d’alévites à l’époque, assez souvent francophones. Surtout les juifs, qui feignaient d’aimer Molière. D’où, accessoirement, le caractère odieux de la haine d’Hollande du Lion de Syrie (El Assad). Salonnique est aussi vergne d’où est originaire la mère juive de Sarközy, comme tout le monde sait.

Nom turc ata, père, est rigolo. On dit apa en hongrois, papa en français familier. Non parce que français serait langue turke, mais parce qu’a serait première voyelle que le bébé apprendrait à prononcer. D’où sa position en tête d’alphabet, d’où signe d’écriture hiéroglyphique d’aigle. Aigle, Alain et Attila sont ainsi liés, même si Attila, que Turcs écrivent et prononcent Atilla, est plus a accentué qu’aigle ou Alain, mais ces mots sont parents. De telle sorte qu’Attila ou Atilla est dérivé de père, ou plutôt de papa. Attila semble signifier père fléchu, pour peu qu’on mélange sumérien (kiènguigeois) et langues turkes. Hélas ! Ata Türk s’est opposé aux thèses de François Lenormant, historien chti, pas normand, contrairement à ce que son patronyme suggère. (Revision agglutine ch’ti.)

Dans son dénigrement des assyro-chaldéens, l’amingo les dit syriaques, autrement dit sémites. Mais ça ne prend pas à Issy, où on met Arménien et assyro-chaldéen au même même niveau, bien que l’Arménien soye aryen, l’assyro-chaldéen souvent sémite. 100 000 sur 200 000 assyro-chaldéeens d’empire Ottoman auraient péri pendant la première guerre mondiale, proportion peut-être supérieure à celle des Arméniens décédés. Cela dit sans verser dans le révisionisme turc, comme l’a fait le réviso originaire d’Issy Serge Thion, essonnois du Bas-Étampe. Tout le monde sait la vive opposition entre Thion et Guionnet. Parents de Thion, d’au moins trois générations parigos, possédaient la bijouterie La Gerbe d’Or, proche de mairie d’Issy. Puis Thion a trahi sa ville. Il a épousé juive allemende et a émigré en Essonne. Il aurait rompu avec sa gueuse il y a près de vingt ans. Guionnet est venu le trouver dnas son bled peu avant, à byciclette. Il jugea gueuse juive de Thion pas méchante et intelligente. Il a pu se tromper et précipiter séparation du couple avec son antijudaïsme prétendu radical. On ne le saura sans doue jamais. Mais on ne trahit pas sa vergne, dit l’Issisois, même si on habite en Bas-Issy, en zone inondalbe.

Racisme existe à Issy, comme en Israël, où on méprise juif arabe ou ottoman, ou, pire encore, juif nègre éthiopien. Idem à Issy, où on méprise gens de la plaine et journalistes d’Arte, Canal + et Eurosport. Aux Hauts d’Issy se trouvent Aigle Noir, direction de gendarmerie nationale et armingos. Heureusement, gendarmerie et armingos se trouvent plus au sud qu’Aigle Noir, sinon ça pourrait saigner.

D’autre part, tout le monde sait Guionnet partisan de la magie de haute-antiquité. D’aucuns l’imaginent costaud, capable d’exterminer lobby juif à lui tout seul. Or il ne fait que lui résister. Joueur de pok’ issisois a appelé Guionnet dimanche Alain au lieu d’Attila, quel scandale ! Il lui a aussi demandé de faire distribution «magique », car il sait Guionnet fan de magie kiènguigeoise ou « chaldéenne ». Résultat, Guionnet s’est planté, mais l’olibrius fut exterminé avant lui, qui finit trente-cinquième sur plus de cent concurrents. Au moins deux joueurs de pok’ issisois font désormais partie de ses lecteurs. Ils apprennent ainsi quelques mots boches, magyars, turcs et hébreux, mais ils ne valent pas un clou selon Attila Guionnet.

Faussaire Pfister traite Guionnet d’antique gourdiflot, il n’a pas tout à fait tort. Fidèle à son patelin, Guionnet fait assez confiance à l’aryen de son bourg, bien qu’il soye aryano-touranien. Racisme compréhensible. Il juge Issisois peu sûr, comme bretok et alsaco, races qu’il aime assez bien. Ah ! racisme, quand tu nous tiens…

Chefs de DSRI se foutent d’être traités de crapules, car ça va de soi. Mais serviteurs d’Hollande et Valls s’inquiètent de l’éruption d’Issy, ville-clé à leurs yeux. Pas de sa plaine, mais de ses hauteurs, montagnards étant redoutables, comme a jugé Lenormant. Quand ils voient en Issy volcan, ils ont raison. Quand Guionnet prétend vouloir exploser Ulcan, il est sérieux, sa hardiesse et sa bêtise étant connues de tous. Mais « il y a limites à ne pas dépasser », jugent-ils.

A noter que Google, comme Issisois, bretok et alsaco ont bien compris ce papier. Google cite en bande annonce : « Lecteurs ne veulent pas encourager son narcissisme ou prométhéisme. Mais que voulez-vous ? quand Guionnet jase de lui, il emploie… ». Google n’est pas con, il a saisi l’essentiel. Guionnet a inventé très peu de mots, comme circonstanciation (Vergegenständlichung), mais pas prométhéisme. Son argot est facile à comprendre pour CIA et NSA, qui le jugent branleur de banlieue. Guionnet est réputé dans la upsociété, pardon pour ce barbarisme, où il est jugé repectable mais inévocable.

Puis mot sur sa haine de l’Issisois. Au moins deux joueurs de pok’ le lisent. Guionnet s’en réjouit, tandis que Pfister déchire son prépuce. Guionnet voit en eux petits-bourgeois-bourgeois. Ils sont presque tous petits-bourgeois, mais aimeraient être bourgeois. Dimanche, Guionnet s’est accroché avec Jérôme, fonctionnaire de Banque postale. Sages du pok’ ont tranché : Guionnet est con, ont-ils sous-entendu, mais il faut l’épargner, car il divertit galerie, à qui il apprend boche, magyar et turk. Il est idiot utile, ou gourdiflot. Jérôme s’est assagi, tandis que Guionnet mise sur panier de crabes issisois pour réussir, en sachant ses chances douteuses. Mais il n’est pas mauvais au pok’, comme au go ou weï-tchi (deuxième dan, excusez du peu).

Sa mémoire est lacunaire. Il a oublié de jaser du juif Morgenthau père, ambassadeur des États-Unis d’Amérique en empire Ottoman en 1915. Il n’était pas opposé à extermination des Arméniens et des assyro-chaldéens pourvu que juifs ottomans fussent épargnés.

On estime à Issy le nombre de juifs à un millier. Leur synagogue se trouve en quartier d’affaires et des médias, si bien que journalistes juifs peuvent y faire un saut quand bon leur chante. Le juif issisois est surtout arabe, même si on trouve quelques Khazars, bien que juifs khazars soient peu répandus en France. Deux des trois cardiologues de la vergne sont juifs arabes. L’un d’eux, vélocypédiste réside bord de Seine. Médecin de Santini, qui en a grand besoin, il ne cherche pas crosses à Guionnet, cycliste comme lui. Il existe juifs libérals à Issy, même juifs noncoupés, dit-on. Ils ne prendront pas le parti d’Ulcan contre Guionnet, même s’ils croient comprendre la rage du teigneux.

Synagogues se trouvent surtout en Bas-Hauts-de-Seine (Issy, Vanves, Châtillon, Bagneux), rarement en Moyen-Hauts-de-Seine (Suresnes, mais pas Boulogne-Billancourt), pratiquement pas en Hauts-Hauts-de-Seine, à l’exception de Neuilly-sur-Seine, ville de l’atroce Charkeuz. Comme si le juif, membre d’une société secrète, avait peur d’être démasqué.

Enfin ne jasons pas japonois ou chinois, on a assez à faire avec langues boche et magayare. Guionnet n’est pas stupide. Il ne voit pas midi à sa porte. Il a droit de traiter de crapules agents du renseignement. Il a droit de souffleter Ulcan. Il a droit de voir en Issy ville franque, pas latine. Surtout qu’il habite près de l’antique villa romaine d’Issy, autrefois païenne. D’ailleurs Issy est nom galois, qu’on dit vulgairement gaulois. Antique gourdiflot que Guionnet ? Sur ce point Pfister a raison. Et Guionnet ne le traite pas de sale boche, car ce serait dérisoire. Surtout qu’« on ne frappe pas boche à terre », comme dit le Magyar.

On l’aura compris, automne sera chaud. Le maroco gagnait 7 000 francs par mois, parfois 9 000, alors que l’euro l’a foutu dans la merde. On le comprend, car François aussi sont ruinés par la politique désastreuse de Charkeuz et Hollande. Guionnet a dit dimanche au maroco « guerre est moche », le berbère était d’accord.

Vous pigez maintennant menace de l’éruption volcanique qui risque d’éclater à Issy ? Attila est prêt à descendre dans la plaine avec sa horde composée de Berbères et d’armingos, entre autres. Mais il a oublié de dire que les rares Magyars d’Issy sont souvent informticiens, comme parfois l’armingo, contrairement au juif, souvent médecin. Cependant guerre entre informaticien et médecin est imbitable en France, car elle mettrait en péril le royaume de France, comme en conviennent Valls et Hollande.

10 octobre 2014

MALHEUR DE L’ADDICTÉ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:09

Addicté n’est pas mot sacrilège, bien que semi anglicisme, parce que tiré du françois. Doublement consonantique d’addicté, à ne pas confondre avec la dictée, passe. Comme celui d’agglutiner, apprivoiser, approvisionner, etc., parce que grammatical, tiré du latin. Contrairement à d’autres, comme ceux de révisionniste ou fonctionnaliste. Va aussi pour tennis, mot tiré de « tiens ! » comme on disoit au jeu de paume sous Louis XIV. Rosbifs ont transformé tiens en tennis, par allergie aux nasales an, en, on, un, en leur qualité de saxons plus que d’engluches. Semi anglicisme que tennis donc, qui ne pose pas de problème d’écriture. Mais faites attention à ne pas dire un tennis vaut mieux que deux tu l’auras. Observations d’un académicien du royaume d’Argot, qui existe toujours, contrairement au royaume de France.

Guionnet vit un drame. A la retraite, il lui arrive de ne pas boire une goutte d’alcool dans la journée et de fumer beaucoup moins, mais il est addicté à sa verve. Quand Danny la dit incomparable, Guionnet se pâme, et jeune vioque est tenté de remettre ça. Il maîtrise soudain son clavier PC compatible Mac, pour prétendre avoir cessé d’être réviso et ne plus être qu’observateur. Il ment, juge AIU, qui reconnaît son talent argotique. Alliance israélite universelle feint de le croire proboche, alors que tout le monde le sait promagyar partisan d’Attila, bien que ce grand homme fût turk, pas moger (une des anciennes écritures de magyar, contraire à la « sacro-sainte » harmonie vocalique des langues turkes). Moger, mogor ou magyar ? là n’est pas la question, bien que Guionnet aye idée des raisons du glissement phonétique, profane n’étant pas toujours idiot.

Tout le monde sait guerre opposant Faurisson et Guionnet en partie bidon, mais peu de gens connaissent âpreté du conflit opposant Guionnet, AIU et État français (AIU étant financée par l’État, sous le regard bienveillant de la Veuve, cette salope). Cet automne, addicté Guionnet a réssuscité pour deux raisons : il déteste va-t’en guerre Hollande et est choqué par les attaques du terroriste Ulcan, soupçonné d’être en partie juif hongrois, crime suprême à ses yeux. L’ordure provoqua infarctus de Faurisson en 2012 avec ses coups de fil diaboliques, maladie dont Revision n’a pas causé jusqu’à présent. Or Guionnet a toujours soutenu Faurisson, en partant du principe que tout le monde a droit de dire sottises, ce dont Fofo ne se prive pas.

Voilà pourquoi Guionnet a remis métier sur ouvrage, apparemment à cause de son addiction. Mais il retourne dans sa maison de retraite, car il ne fait pas le poids face à juiverie et Veuve, à qui il conseille de ne point trop commettre d’excès. Au passage, il aura enseigné argot et françois (c’est presque la même langue) aux « analphabètes » qui le lisent.

8 octobre 2014

SUS A L’APPARATCHIK !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:26

Toc-toc, sergent Danny, plus haut gradé de horde d’Aigle Noir après son guide, tape à la porte de l’archisupost. Rusé comme un boche, il le flatte. Il ne prétend pas Guionnet historien, mais dit qu’il fait « travail d’historien », avec sa « verve incomparable ». Sa verve est réputée au club de poker, Guionnet ayant inventé « bluff de banlieue » et étant seul à balancer subjonctifs dits imparfaits dans ses propos. Mais ne le cherchez pas au club, car il est appelé Attila, nom qui suscite le respect.

Sa verve explique en partie son racisme antiveuvard. Deux v en verve, comme en veuve. Contrairement à apparatchik Soral, peut-être veuvard, en tout cas sorti d’un panier de crabes, Guionnet ne cherche pas les crosses à Veuve, car il se tape juiverie, gros morceau. Danny a fait apparaître au guide que Fofo, Reynouard, Soral sont bel et bien apparatchiks, parce qu’ils épargnent Union Soviétique ; car sans elle, il n’y eut point de chambre à gaz homicide pendant la guerre. Ce que dit et répète Guionnet depuis des lustres (barbarisme selon Littré) ; apparemment en vain, car peuple et soit-disant élites adorent les mensonges.

Sans France aussi, toujours impliquée en coups tordus. A cet égard Faurisson a raison de prétendre le pur Français malin et intelligent. Sauf que françois Guionnet l’envoie dans les cordes en sa qualité d’apparatchik, comme Reynouard et Soral.

Écossois comprend difficilement âpereté de la guerre franco-écossoise qui se déroule actuellement en France, qui oppose deux métis celtiques. Elle est pourtant simple, elle oppose philosophe d’histoire et apparacthik. Hélas ! Écossois est tenté de prendre le parti de Faurisson, qui cause « son » patois, en réalité celui du colon, plutôt que celui du roman Guionnet. Mais Écossois ne se prononce pas, car « il y a anguille sous Loch Ness », dit-il. On ne peut pas lui donner tort.

Danny a raison d’encourager Guionnet. Le « jeune-vieux » s’emmerde en maison de retraite. Il rêve de combats, comme autrefois le slave Petöfi. Sur sa tombe, s’il en aura une, il souhaite que soye inscrit magyarisant.

Guionnet fut traité de « gros » par un négrillon ce soir, insulte raciste prononcée par un protégé de Taubira. Guionnet ne l’a pas explosé, ni lui ni son collègue, car c’est peau du juif qu’il désire pour son abat-jour. Rue 89 fut premier blog à stipendier antijudaïsme de Revision, sous la plume dudit Momo, raison peut-être pour laquelle Ulcan s’en est pris au Nouvel obs’ et a tué père d’un journaleux de Rue 89, contrairement à ambassade d’Israël et CRIJF, qui courtisent Guionnet ; leurs sages se disant : « Bof ! Guionnet veut peau de tout le monde, du juif, du veuvard, du boche, etc. C’est un guignol. Mais nous sommes plus intelligents que les purs Français. Nous allons l’ostraciser, comme font veuvards sur notre conseil. » Notez concordance des propos des sages de Sion et de Faurisson quand ils causent des « purs Français ». Rue 89 a transgressé cet interdit, raison peut-être de la fureur d’Ulcan. Luc Pfister aussi, en sens inverse de Momo, car il feignit d’être émerveillé par hardiesse antijuive de Revision, lui aussi ayant transgressé oukase de Veuve il y a quelques années.

Lecteur est paumé. Revision écrit apparatchik en ital’, oukase en droit, mot rarement usité, les deux étant depuis longtemps francisés. A cause de sa haine de l’apparatchik, tandis qu’oukase est simple édit. Revision va plus loin, elle accuse apparatchiks de tous les partis, y compris Front nat’, tandis qu’oukase lui semble appartenir au passé. Privilège d’un électeron libre, comme dit Faurisson.

Cependant, petits maîtres Blanrue et Ratier appliquent scrupuleusement consigne de la Veuve. Un jour, Ratier dit quelques mots de Guionnet dans sa lettre. Mal lui en prit. Il s’est fait remonter bretelles à Pisan, de telle sorte qu’il n’a plus jamais dit ensuite traître-mot de Guionnet. Voilà comment d’aucuns cessent d’exister du jour au lendemain. Danny évoque ensuite le dernier opuscule de Blanrue Jean-Marie, Marine et les juifs. Oser dire. Il publie parfois informations sur ce thème, sur la façon dont juifs sionistes infiltrent et noyautent Front national. Gageons qu’il ne les trouve pas tout seul et qu’il s’appuie sur plusieurs sources, avantage en partie imputable à sa condition de veuvard ayant de surcroît créé sa propre secte, celle des zététiciens. Il fait là œuvre de journaliste plus que d’historien. Il raconte anecdotes assez fiables, mais, comme tout le monde, il tait certaines choses.

Danny a raison de parler d’émiettement de l’information, chacun avançant sur son pré carré. Comme Blanrue, qui a défendu Reynouard en 2010, bien qu’il ne partageât pas ses idées, qui reproduit maintenant certains propos de Faurisson et diffuse films de Dieudonné et Soral, bien qu’ils puissent passer pour ses concurrents. Encore qu’on ne s’y trompe pas, le créneau de l’homme d’affaires dit Dieudonné est celui d’un comique, tandis que Soral fait figure de grosse Bertha comparé à Blanrue, qui aimerait passer pour un bourgeois ayant nombreuses relations. Comme le confirme Mohacs en commentaire, où il reproduit photo de Blanrue dédicaçant un de ses livres en loge du Bney Brit (meilleure transcription phonétique de ces mots hébreux en français, qui signifient Fils d’Alliance). Confirmation que Blanrue a fréquenté gratin juif. Plutôt bon signe, car on parle mieux de gens qu’on connaît. Et puis Blanrue a changé en sept ans. En 2010, il eut impression de franchir le Rubicon en prenant défense de Reynouard. Un peu surpris par la vigueur des réactions hostiles, il fit alors mine de découvrir Faurisson, professeur de révisionnisme dit historique, voire scientifique.

Tout le monde connaît la suite. Veuvards Blanrue, Dieudonné et Ratier tiennent haut du pavé. Ratier connaît bien Guionnet, Blanrue moins, tandis que mulâtre Dieudonné feint d’ignorer son existence, conformément à consigne de la Veuve que tous trois observent. Pendant ce temps, Guionnet se tape youtrons, seul contre tous. Mohacs prétend Pfister juif, mais il vient d’apparoître qu’il est lui-même juif, car seul juif peut causer du « Juif alsacot Netter », un des fondateurs d’AIU (Alliance israélite universelle). Guerre franco-écossoise est connue en France, mais moins guerre opposant Issy et AIU. Elle est pourtant saignante, joueur de pok’ issisois ayant dit avec fierté vendredi soir :  « Attila parle hongrois. » Compliment, mais alors ? Guionnet fait partie des rares gens capables de distinguer juifs hongrois des autres races juives. Il compte sur l’Issisois pour le soutenir, mais il le juge frêle. Bretoks et alsacos sont peut-être plus costauds, mais ils ne valent pas un prout (c’est Attila qui parle).

Injustice ? mais Guionnet en a marre d’être seul à dénoncer impostures fausissoniennes et antisémitiques. Faurisson et Reynouard ne le soutiendront pas, sauf s’il est emmaté et réduit au silence. Soral sans doute pas, car c’est est trop compliqué de défendre Guionnet, dont il déteste l’ultragauchisme. Reste Blanrue dit Blanbec. Il ne cause pas de Revision car Veuve le lui interdit, mais il a étudié histoire. Quand Guionnet le corrige, lui dit qu’on écrit De Gaulle, pas de Gaulle, il sait que Guionnet a raison mais ne l’avoue pas. Quand Guionnet prétend que, sans Union Soviétique, chambre à gaz d’Auschwitz n’eût pas existé, Blanrue se doute que Guionnet a raison. Quand Guionnet reproduit sur son sit son excellente traduction du discours de Südfeld dit Nordau au premier Congrès sioniste de Bâle de 1897, Blanrue se doute que version de Guionnet est bonne. Mais gageons qu’il a demandé à ses potes zététiciens bochisants d’en vérifier la qualité. Résultat sera : « elle n’est pas juste et parfaite, mais presque ».

« Z’y vas, Blanrue, je ne peux plus me taper le boulot tout seul. Je ne te demande pas de droit d’auteur en second. Balance Nordau sur ton sit, tout le monde t’en sera reconnaissant. Sinon je décampe, je prends ma retraite, car j’en ai marre des antijuifs bidons. Je me suis tapé les juifs ou présumés tels Mauvaise Tête, Pfister et Mohacs, que j’extermine, à chacun son boulot. Sinon, je ne sortirai plus bout de mon nez », dit Guionnet après poker et après boire. On croirait lire Jacques Moulin. En réalité, Blanrue est maillon faible. Faurisson est cuit, avec sa position inamovible, son zélote Reynouard, dans le pétrin jusqu’au cou, ne voudra surtout pas comprendre que juif hongrois Südfeld a inventé chambre à gaz homicide destinée au goy en 1897, tandis que maître de sport de combat helvético-meudonois Soral jouera à la veuve effarouchée.

Blanrue est seul espoir. Ce « bourgeois » veuvard sait ce texte bon chic bon genre, intéressant « élites », même les nombreux juifs arabes de Sarcelles que Zemmour prétend berbères, médiocres en hébreu et souvent nuls en teuton (mot que juif arabe comprend téton). Tout le monde juge juif arabe  stupide, en Israël comme en France, en tout cas tout bourge. Voyez succès obtenu en milieu bourgeois par le manifeste du royaume d’Argot attribué à Ollivier Cherreau paru peu après 1610. Une de ses plus anciennes éditions se trouve à bibliothèque du Congrès, en Amérique. C’est très chic de l’avoir parcourue pour le boche, l’amerloque et le rosbif, qui connaît souvent mieux Voltaire que le Français.

C’est très mode de jaser dudit Nordau, tout branché appréciera. Surtout en version françoise de Revision, avec ses petits notes et commentaires. Petits notes choque lecteur à dessein, car cet adjectif s’accorde avec notes et commentaires, tandis que masculin l’emporte sur féminin. Façon d’emmerder féministes, pédés et partisans de ladite loi du genre.

Lenculus a tout compris, bien qu’il soit analphabète selon Pfister, poivrot savoyard selon Revision. Mais Blanrue devrait se croire supérieur au normalsupien et au poivrot ; n’est-il pas ?

6 octobre 2014

GUIDE FAURISSON

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 07:34

Guide Faurisson est compliment. On peut aussi dire vizir Faurisson, comme on l’a découvert le 3 octobre. Mots plus justes que pape. Sauf que Fofo ignore langues turkes. De race écossoise par sa mère, il ignore turk et françois, raison pour laquelle il fut nommé professeur d’université de lettres à la fin de sa carrière par la Veuve. Cliquez sur blanrue véni(tiens), vous trouverez texte saisissant de Fofo, où il apparaît dès le chapeau qu’il n’a jamais su jaser françois. Il dénonce le voyou « Franco-Israélien Chelli », quelle horreur ! Franco-israélien est adjectif, donc sans Cap’. Cap’ est mot des travailleurs du livre. Confirmation que Faurisson est isolan, nom moyen françois expliqué plus loin.

Barbon Guionnet attend ledit Ulcan, pseudo’ de Chelli, qu’il comprend khan assis, établi, en langue turke, au fort d’Issy ; ou dans la plaine, à la mairie. Issue du combat est incertaine. Chelli est beaucoup plus jeune que Guionnet, mais Guionnet pèse 98 kilos et a appris à tuer à mains nues à gendarmerie nationale. Ce sera fête, khan contre Attila ! Paris sont ouverts. Plaisanterie, bien sûr, sauf que Guionnet l’assumera éventuellement jusqu’au bout, contrairement au guide Faurisson, qui manque de force.

Chelli a poussé Faurisson à dire : « J’ai 85 ans et mon épouse, qui a près de 83 ans, est de santé fragile : sa vue diminue, elle est sujette à des chutes et, quand elle tombe à terre, elle ne peut se relever sans aide ». Tragédie fréquente lors de vieillesse ennemie, mais accélérée dans ce cas par le voyou. Il a dit au téléphone à femme de Fofo : « Pute, je te chie dessus, je te pisse dessus … Je jouis à voir la tête fracassée de ton mari … Je t’encule, je vais vous rendre la vie impossible, je vais appeler tes voisins. » Ambassade d’Israël, qui courtise Revision, cautionnerait-elle pareils propos ?

Chelli a attaqué ainsi Fofo, Soral et Dieudo’, mais apparemment pas Reynouard et pas Guionnet. Reynouard, parce qu’État dit français lui règle son compte ? Guionnet, parce que Veuve a décidé de le blackouter (pardon pour ce barbarisme) ? S’en prendre à famille des personnes visées est truc pas seulement juif. Selon mon père, maintenant décédé, chleus, frisés, fridolins, doryphores, etc., comme on voudra, voulurent serrer Français pendant la guerre. Ne l’ayant pas trouvé à son domicile, ils déportèrent sa femme, tandis que mieux vaut ne pas être hui de famille Mérah en France. De ce côté, Guionnet est tranquille. Son père a clamsé, sa mère est légume. Reste sa sœur, avocate, conne ayant sang bretok. Mur pour Chelli, ou obstacle, cheytan en sarrazin, satan en français.

Faurisson cause ensuite de la présumée tentative de meurtre dont il fut victime le 19/09/1989, notez symbolisme de la date, jour de shabbat, en parc vichisois. Professeur dit que « trois activistes juif parisiens » l’attaquèrent. Mais comment le sait-il ? Il a entrevu ses futurs agresseurs peu avant, qui faisaient mine de jouer au ballon, mais il fut vite attaqué à coup de gaz, avant d’être roué de coups à terre. Il n’est pas sûr à 100 % que les criminels étaient juifs.

Traumatisé, Faurisson imagina un instant Guionnet responsable de l’opération, avant de remettre pieds sur terre. Parce que Guionnet avait publié dans Revision, magazine ou revue diffusé en kiosque, papier du métis boche illuminé Olivier Mathieu prônant le « post-révisionnisme » peu de temps avant. Mais non, c’était communication par Union Soviétique d’une trentaine de registres de décès d’Auschwitz à Croix-Rouge internationale qui avait motivé cette agression ; qui fut gagnante, car elle suscita animoisité de Faurisson vis-à-vis de Guionnet, avant qu’il ne se ravisât ; qu’il comprît que Guionnet, bête de banlieue, incapable de faire rapprochement entre vezér et vizir, seulement antimoliniste, opposée aux jésuites enjuivés, n’y était pour rien. Revision lui pardonne, un de ses principes étant le même que celui du Magyar : on ne frappe pas homme à terre. Contrairement à Serge-Élie Ayoub dit Batskin, par exemple.

En lisant ces propos, beaucoup perdent leur cale-pied. Guionnet suspecte Faurisson d’être imprégné de jésuitisme. Enfant, il alla pendant cinq ans en écoles jésuitiques. Or Revision est plutôt janséniste, opposée à enjuivement des jésuites qui eut lieu en Ibérie (Portugal et Espagne). Cependant Faurisson semble croire, comme il est dit en Protocole des sages de Sion, que jésuites sont pour eux ennemis redoutables, mais c’est faux.

Entre parenthèses, jésuites furent exemptés de chœur (afin qu’ils réfléchissent par eux-mêmes, pense-t’on), contrairement aux autres prêtres catholiques, qui les jalousaient. Information de B…, métis normand, séminariste qui ne fut pas nommé curé. Et pour cause, un de ses ancêtres pilla monastères avant de découvrir Jésus et sa forte personnalité. B… a mental templier. Mi-païen mi-chrétien, il adore Revision, qui décape. Église a eu raison de ne pas le promouvoir, car il fraye avec argotier.

Crimes du terroriste Chelli, qui s’ennuie en Israël près de la bande de Gaza, qui voyage en Roumanie, sans doute parfois en Transylvanie, et en France, surtout à Parisalem, sont connus de tous. Après avoir été plongé en coma artificiel à la suite d’une crise cardiaque survenue 5 jours après que Chelli ou Ulcan eut annoncé au père d’un journaliste de Rue 89, succursale du Nouvel observateur, que son fils était mort, cet homme fut déclaré mort le premier octobre. Il faut libérer lits d’hôpitals, certes, mais cet homme fut maintenu en vie dans la limtie du possible. Dans sa rage contre les « négationnsies, les antisémites, les antisionistes », petit khan est allé trop loin.

A croire qu’il bosse pour  DSRI, qui voudrait mettre en scène excès des extrémistes juifs. Ulcan a d’ailleurs répondu aux questions des journalistes de France 2 en Israël. Il leur a fait voir comment il pirate sits, sans indiquer ses combines. Agent du renseignement français Ulcan ? C’est possible. Hitler avait espions juifs et a négocié avec sionistes jusqu’à fin de guerre. Pourquoi Ulcan n’a-t-il pas attaqué Revision, feuille socialiste nationale ? Parce que son vioque est à la retraite ? Bonne raison. Parce que Guionnet est ancien séminariste d’études juives ? Parce qu’Ulcan est lui-même socialiste national ? Mystère. Mais aussi et surtout pourquoi s’en est-il pris au Nouvel obs’, qui n’a jamais craché sur Israël et que d’aucuns croient magazine juif ? C’est un peu comme si Ligue de défense juive attaquait Cercle Bernard Lazare. Résultat en serait discrédit total du judaïsme, peut-être but d’hommes du renseignement français.

Mais revenons-en à Faurisson. Son fils le déteste. Il aurait dit à son entourage qu’il voulait tuer son père, après que son patronyme l’eut empêché de poursuivre plusieurs carrières. Et ce, avant qu’il fût assailli de coups de fil d’Ulcan, lui, sa femme et ses enfants.

Ce n’est pas banal, mais le plus grave à nos yeux est  que Faurisson complimente ou insulte le François quand il pérore  : « A la différence des purs Français, malins et dont l’œil pétille d’intelligence, je ne vois aucune raison de penser que mon combat est perdu. Rappelons-nous les Britanniques en juin 1940 ; ils  étaient perdus. Inintelligents, ils ne l’ont pas compris. Alors, avec l’appui décisif – au début subreptice – de leurs cousins d’outre-Atlantique ils ont continué le combat et c’est ainsi qu’ils ont gagné, mais pour autant qu’on n’aille surtout pas me prendre ici pour un admirateur de l’alcoolique Winston Churchill. »

Traduction : Faurisson juge que purs Français ont regard de bovins, dont l’œil « pétillant » montre à quel point ils sont idiots. En revanche, les Britanniques, comme Faurisson, ont fini par gagner la guerre alors que les Français les jugeaient stupides. Faurisson joue enfin à la vierge prête à se faire dépuceler quand il prétend ne surtout pas admirer Churchill, cet alcoolique.

Faurisson ramène tout à lui. Enfant, il était fier de la résistance de l’empire britannique à la bochie en juin 1940, aussi Faurisson refusera sa vie durant de comprendre que Hitler voulait signer paix séparée avec le Royaume-Uni, à qui il eût volontiers abandonné le contrôle des mers. Dans sa vision raciste, il prêtait à l’engluche vocation de marin, contrairement au boche, au mental continental. Aussi tendit-il la main à la perfide Albion en lui permettant d’embarquer grande partie de ses troupes à Dunkerque. Sans doute à tort, car il aurait pu occuper Engleterre avec peu de soldats, comme il l’a fait en îles anglo-normandes, dont l’occupation se déroula en douceur. Comme lui et ses amis l’avaient écrit dans Mein Kampf, ils ne souhaitaient pas guerroyer contre France et Grande-Bretagne, mais contre judéo-bolchévisme. Empire soviétique était leur principal ennemi. C’est son anéantissement qui allait permettre d’accroître espace vital des peuples gemaniques, à l’est, pas à l’ouest. Dirigeants hitlériens se réjouirent certes d’avoir annexé Alsace, mais moins Moselle, dont les habitants se sentaient plus français que germains. Il y eut beaucoup plus d’alsacos que de Moselans qui s’engagèrent dans la SS. Projet hitlérien ne concernait d’ailleurs pas tous les peuples germaniques, car Hitler abandonna les Suisses allemands à l’Helvétie, les Souabes à la Hongrie, les Germains de la Volga à eux-mêmes, pangermanisme ayant ses limites, y compris pour Hitler et ses amis. Quant aux Germains d’Amérique, ils formèrent presque épine dorsale de l’armée yankee. Confirmation que thèses racistes ne tiennent pas toujours la route.

Cela s’applique aux propos de Faurisson, ambassadeur d’Écosse en France. S’il fut autorisé à voter au référendum sur l’indépendance d’Écosse, il répondît oui. Pas besoin de mettre caméra-espion dans l’isoloir pour le savoir. Faurisson et Guionnet savent le traité d’alliance franco-écossaise toujours en vigueur, n’en déplaise à Cameron. Las des poursuites judiciaires et des emmerdes en tout genre, Guionnet voulut prendre autre nationalité. Il songea à écossoise ou hongroise. Hélas ! nationalité écossoise n’existe pas, et Guionnet ne voulait surtout pas avoir papiers d’identité de sujet de la Couronne britannique, comme Fofo. Aussi demanda-t-il a en 2003 à bénéficier de la nationalité hongroise au gouvernement Orban, ou Urbain, dans une lettre écrite en magyar impeccable. Par quel miracle ? C’est un prof’ de français d’école normale szegedoise qui a traduit ses propos. Orban, que Guionnet ne savait pas à ce moment-là marié à une juive, fit répondre à Guionnet qu’il ne pouvait pas bénéficier de la nationalité hongroise au motif que France n’est pas pays limitrophe de Hongrie ; quel culot ! Et le plus d’un million et demi d’anciens Hongrois vivant en Amérique non plus ? En partie à juste titre, car Guionnet magyarise mieux que la plupart d’entre eux.

Monstre Pfipfi a suggéré à Guionnet d’écrire ses mémoires. Bête de banlieue suit son conseil par petites touches. Mais revenons-en aux propos racistes de Faurisson. Il traite Churchill d’alcoolique, ce qui suffirait à le discréditer, mais non ! Dans « Hollande juif ? » Guionnet n’évoque pas l’alcoolisme du quidam, notoire à Issy, car il est secondaire. Encore que… alcoolisme de Churchill et Hollande explique en partie leurs caractères va-t’en guerre. Depardieu est parano’ et agressif quand il boit, mais alcool n’a pas même effet sur tout le monde. Effets d’alcoolimsme sur hommes et femmes ne sont différents, par exemple, contrairement àce que prétend loi du genre. Voyez Aubry, fille d’Opus dei par son père, quand elle est ronde, on ne s’en aperçoit pas toujours. Un peu comme pour certains chirurgiens, dont alcool est instrument de  trava, alcoolisme se mesure en hectolitres d’alcool pur bus par an, compte tenu de la corpulence du poivrot. Depardieu et Debord font partie des premiers, mais tout le monde se fout que Debord fut alcoolique.

Faurisson n’a jamais traité Guionnet d’alcoolique, car il le craint, mais d’adorateur de Kronenbourg, bourg de la couronne. Il a parfois raison, mine de rien. Il pense que Guionnet est sérieux, contrairement à Reynouard, que Guionnet est malin et intelligne. Mais Guionnet en a marre d’être dit intelligent. Szende, marié à espingouine, l’a prétendu un soir à Censier. Quand gars dit un autre intelligent, il sous-entend moi aussi je suis intelligent, et on n’avance pas. Mais ça va, Guionnet respecte Szende, ingénu peut-être moins Faurisson, tête de con scotchée qu’il a toujours défendue.

Oui, Faurisson a droit de dire âneries. Oui, attaques qui lui sont faites par Ulcan sont lâches et dégueulasses. Oui, François sont prêts à le bastonner.

Sur isolan, mot moyen françois signifiant insulaire, il y a beaucoup à dire. Isolan Churchill fut d’abord initié en ordre païen avant de l’être à la Veuve. Ordres païens sont appréciés en temps de guerre, plus qu’alcoolisme de Churchill, somme toute banal. A cela s’ajoute que paganisme d’isolan est différent de celui d’un continental, qui peut fuir en cas de danger. Ce qui n’est pas le cas de l’engluche ou du corsicaud. Aussi paganisme d’isolan est plus vif que celui du continental, que corsicaud appelle « pointu » (pinsutto). Jusque là, ça va, Revision ne se fera pas lyncher par le Corse, car ce qu’elle dit est vrai. Avec son racisme anticorse, antiboche, antiberok, antiihongrois, etc., Guionnet ne craint rien de ces côtés-là. Il a peur en revanche qu’Ulcan assaille ses voisins, plus que les cognes, qui sauront plus vite à Issy qu’à Paris ou Vichy ses coups de fil bidons, Guionnet ayant réputation de père tranquille, ennemi modéré d’ancienne DCRI, hui DSRI.

Guionnet espère être épargné. Il retourne dans sa maison de retraite. Pas par lâcheté, tout le monde l’aura compris, mais parce qu’il juge Faurisson, Reynouard, Soral, etc., n’étant pas à la hauteur. N’importe qui ne peut pas combattre judaïsme, c’est truc compliqué.

Le Magyar comprend truc compliqué, mais souvent pas combattre. Il lui suffit d’ouvrir dico de poche pour savoir la signification du verbe. Quant à l’Écossois, s’il avait été informé de l’âpreté de la guerre opposant Faurisson et Guionnet en France, il votât plus souvent en faveur d’indépendance d’Écosse. Ne prenant parti ni pour Faurisson ni pour Guionnet, tandis qu’il comprend que Guionnet veuille déchirer kilt de Fofo et que Faurisson défende honneur d’Écosse, il juge : « 0 à 0 ». Il est vrai que belligérants sont assez nuls, mais quand même, il faudra que guerre aboutisse un jour, qu’il y ait vainqueur et vaincu. Mais Guionnet ne voit pas les choses ainsi. Il ne veut pas terrasser Fofo, au contraire, il le défend, au motif que tout le monde devrait avoir droit de dire âneries.

Écossois ne comprend pas : Guionnet fait guerre à Faurisson mais ne veut pas le tuer, et vice-versa. Truc compliqué. En revanche, tous deux sont d’accord sur le bien-fondé du traité d’alliance franco-écossaise, ils ont peut-être raison. (Écossois est moins « inintelligent » que Britannique.)

Et Guionnet de retourner dans sa maison de retraite. Dommage, penseront certains, car il connaît plusieurs langues et jargons, dont il use avec modération. Dans ce papier hui (ancien françois), isolan (moyen françois), vezér (magyar), vizir (moyen turc, bien que ce mot soit aussi dit persan [Robert]), serrer (jargon flicard), tandis qu’il jase veuvard. Il ne dit pas qu’il reprend son sommeil, mais qu’il se remet en sommeil. A comparer avec novlangue de Faurisson, rosbif mal dégrossi. Revision est mine d’or pour le normalsupien, avec son attilaïsme, sans rapport avec son alcoolisme. Guionnet accuse États français et hongrois de toutes sortes de mals, ou maux. Il allume Hollande et Orban. Réfractaire à nuance, il emploie barbarismes rosbifs comme blackouter, au lieu d’ostraciser. Car Ost signifie est en boche, tandis que plan Orient déchire son prépuce. Il est également argotier, et quand il juge magyar idiome argotique, il a sans doute raison. Il allume Szende, qui ne l’a jamais emmerdés. Justice a eu raison de le condamner, car il est dangereux.

D’un autre côté, Pfipfi adore ce papier. C’est lui qui est à l’origine de plupart de ses appréciation très favorables. Mais Guionnet retourne en sa maison de retraite. Il a beaucoup donné ces derniers jours et à impossible nul n’est tenu. Bien sûr, Guionnet explosera Ulcan le cas échéant, mais ce n’est pas à lui de faire tout le boulot.

Il s’en prend surtout à deux États, français et  hongrois. Il prétend que gendarmerie nationale lui a appris à tuer à mains nues ; c’est vrai, mais gendarmerie se fût volontiers passée de ce compliment. Il accuse renseignement français d’être derrière Ulcan, sans preuve. C’est possible, mais cela déplaît au colonel Hollande. Il déteste Orban, parce que marié à une juive et lui ayant refusé nationalité hongroise. Cela se comprend, vu l’énorme temps qu’il a passé à apprendre à magyariser. Mais mouiller école normale szegedoise dans ses affaires dépasse les bornes. Il se demande si Chelli ne magyarise pas, lui aussi. Auquel cas il veut manger sa chair dans son gouillache, car il renoue avec racines de l’humanité. Bête de banlieue, obsédée par le juif hongrois, elle ne lui fera pas quartier.

Trucs qui échappent à Faurisson, qui ne comprend pas la sympathie de Guionnet pour l’Écossois, et raisons de sa haine du juif hongrois. Au moins en apparence, car Faurisson n’est peut-être pas stupide.

4 octobre 2014

ISSY BY NIGHT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 06:09

Issy fut très chaude en ce dernier jour d’été météorologique. B…, catholique romain, ancien séminariste métis normand, se pointa plus tôt que prévu chez Guionnet. Il lui rend visite chaque fois que Guionnet part à l’offensive. Il préternd tout ignorer de ses dires, ne pas comprendre la signification de « g… Taubira », etc. Suspect de bosser pour la DSRI, comme on dit mantenant, Guionnet l’accueille chez lui volontiers (on peut être ultragaucho et jaser avec tout le monde).

Soldat, B…occupa bochie près de Trève (Trier), ville où Karl Marx fut baptisé en église luthérienne. En quelle année ? demande Guionnet, qui ne sait toujours pas si Marx fut coupé, question capitale. B… ne sait pas. Mohacsounet dit à 6 ans.

Généreux dans sa politique de relance par la production, Guionnet a jasé d’új et úr. B… a dit oûr en boche — avec ou long —, que Guionnet comprit Uhr, heure. Mais il jasait du préfixe ur, employé pour dire ancienneté ou antiquité de la chose. De telle sorte que nous pouvons établir qu‘úr, en magyar, n’est pas création de religieux, et que ce mot souche se trouve en langues aryennes et touraniennes. Il vient de loin. Revision dit magyar langue argotique, c’est indéniable, mais turke, tandis qu’il s’interroge sur l’origine d’úr, mot apparemment pas païen, puisque Magyars conquérants obéissaient à un guide (vezér), pas à un seigneur.

B… observa : « Führer, vezér, vizir. » Guionnet ne sut quoi répondre. Le rapprochement entre vezér et vizir est si évident qu’il ne l’a jamais fait.

Reynouard serait maintenant unitarien et aurait eu enfant d’une nouvelle femme. « Pourquoi dire unitarien, pas arien ? — Parce que l’unitarisme, qui vient de Transylvanie, date des Lumières, dit B… en substance. Il est inscrit dans la constitution américaine. « Des nouvelles de Yannick ? » demanda B… – Non, car les témoins de Jéhova m’emmerdent. » « Eux aussi sont unitaristes. » B… évoqua Jésus Christ et le Ciel, qu’on suppose être le père, sans jaser du saint esprit. Comme de nombreuses gens, il a perdu de vue l’origine présumée de la sainte triinté, datant de la haute antiquité. Il y avait jadis le ciel et son dieu An, la terre et sa déesse Éa, parfois dite Éananna (d’où est tiré nana), le souffle vital ou vie animée et son dieu Enlil. Respectable cosmologie que nierait Reynouard. Pas Guionnet, ni athée ni croyant, par ignorance. Il juge en revanche les croyants péretentieux, surtout quand, comme Reynouard, il passent d’une superstition à une autre.

Sur Soral et sa fréquentation d’École des hautes études en sciences sociales, où B… a plus usé ses fonds de culotte que Guionnet, il y voit une « école de la CIA », Guionnet un panier de crabes, juifs, frères trois points, démocrates chrétiens, sous-marxistes d’opérette. CIA et sous-marxisme ne sont d’ailleurs pas contradictoires, États-Unis ayant soutenu formation d’Union Soviétique. Et tout le monde connaît le dicton dis-moi d’où tu sors, je te dirai qui tu es…

Il fut aussi question du normalsupien Pfipfi et de Mohacs, massisois présume. B… observa qu’Éccole polytechnique se trouve à Palaiseau, « sur la colline ». Lisez dires de Mohacs en commentaires. Le gars dispose de toutes polices de carcatères, il est prêt à négocier avec ultragaucho, il ne jase aucune langue étrangère mais étudie tout mot barbare. B… a peut-être raison, avec ses fautes d’écriture calibrées, Mohacs serait politecno. Il connaît d’ailleurs le grand apport de savants juifs à la fabrication d’armes de destruction massive. Mais Mohacsounet dément. Il est plutôt toubib, comme Céline, et il cause rosbif, comme nombreuses gens. Dommage, car Revision aurait pu prétendre qu’elle s’appuie sur normalsupiens et politecnos. Mais c’est vrai d’une certaine manière, puisque maints potes budapestois de « Guillotine » sont passés par l’université polytechnique.

A propos d’« Hollande juif ? », papier ayant énorme succès, B… travailla Guionnet, qui dut remembrer. Fin années quatre-vingts, avant publication de Revision, à partir de mars 1989, Guionnet descendit dans la plaine, au collège Paul Bert, où Hollande tenait métingue, pour y distribuer feuille d’Aigle noir. Sans doute au printemps 1988. Quand gueuse goye au nom juif Trierweiler, résident de Trève, dit Hollande cynique, elle a raison. Guionnet le juge cynique et froid. Hollande n’a pas bronché, mais a fait aussitôt appeler maison Poulaga. Cognes sont vite arrivés pour serrer Guionnaud. Il passa six heures au commissariat, dit-il à B…, sans doute moins en réalité, peut-être quatre.

Feuille d’Aigle noir était vraisemblablement celle qui dénonçait inauguration d’allée Bernard Lecache par corsicaud Santini au parc Henri Barbusse, ancienne partie du jardin du duc de Conty. De telle sorte qu’Hollande serait à l’origine de la première condamnation à prison ferme de Guionnet (un mois), via Santini, bête soumise.

Maints hommes politiques sont passés par Issy, comme les loups en 1871. Juif Balkany était à l’époque au côté d’Hollande. Or, ancêtres d’Hollande sont originaires des Pays-Bas, dit-on, mais pourquoi l’un d’eux a-t-il changé son patronyme quand il est venu vivre en France ? Parce qu’il s’appelait Lopez ou Van Pelt ? Ce n’est pas à Revision de répondre, mais à d’autres. Comme l’auxi’ Mohacs, le « sataniste » Ratier, etc. Observateur pose parfois questions sans y répondre.

Trois heures du mat’, descente dans la plaine. Bus de nuit est là, il part dans 7 minutes. Il va déposer B… à quelques centaines de mètres de son domicile. Il est heureux, Guionnet aussi. Six jeunes arrivent, moitié gars moitié filles, ils cherchent boîte à Issy. Hélas ! chauffeur de bus et Issisois ignorent l’adresse qu’ils indiquent. Bus part, Guionnet va trouver les jeunes un peu plus loin. Les monstres jasent entre eux rosbif. « Pourquoi parlez-vous langue barbare ? » demande Guionnet. Ils ne répondent pas. Gueuse le prend en pitié. Avec son accent rosbif, elle lui montre sur sa tablette tactile que la boîte est en bas-seizième. « Vous avez raison de prendre un taxi, car elle se trouve à quatre kilomètres », dit Guionnet. Faux, à moins de trois kilomètres, mais on ne peut par être historien et géographe jour et nuit. A trois heures du mat’, on a lacunes.

Pour relance par la production, c’est bonne idée d’ouvrir boîte de nuit près de mairie d’Issy. Clientèle est là, elle tape au portillon. Il s’agirait cependant de diversifier musique. Beaucoup de morceaux engluches, moins français, quelques-uns boches et magyars pour souligner que la boîte est issisoise. Aucun morceau corsicaud, en revanche, pour emmerder Santini.

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