Alain Guionnet – Journal Revision

17 mars 2014

AZIBERT MORT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:50

Premier avocat général de cour de cass’ Gilbert Azibert est mort-vivant. Juif arabe, selon nos informations de 2010, sans doute communiquées par Joël Bouard, ce haut magistrat espion vient de se faire allumer en Nouvel observateur au moment où ce magazine cherche investisseurs car il perd beaucoup d’argent. Ceci explique peut-être cela. Grands titres de presse écrite semblent condamnés. Ils voient toile prospérer, aussi commencent-ils à imiter les blogs, ainsi que les hommes politiques, comme Copé, qui parle de complot et d’inquisition.

Résumé du papier. Outre juif arabe, Azibert serait frère trois points. Normal, puisque Veuve est incontournable en microcosme judiciaire, où elle fait et défait les carrières. Dommage cependant que Nouvel obs’ ne précise pas l’ordre auquel Azibert appartient, bien que sa rédaction le connaisse. Précision dont raffole Revision, à laquelle Faurisson dit préférer exactitude.

Voyez l’excellent dessin animé :

SOS QUENELLE : avec le Professeur Robert Faurisson (VIDEO 16:00)
https://www.youtube.com/watch?v=3yIYjoDiyKw
Avec Herr Professor Faurisson est sans doute vrai, car il est difficile d’imiter aussi bien sa voix fluette, sifflante, serpentine. D’ailleurs vocabulaire est sien. Manuel Valls a qualifié shoah de sanctuaire, d’où on déduit qu’il la sacralise. Or précision voulût qu’il dît sanctuaire, pas sacraliser. Entendez aussi le mot lanzmannno-faurissonien shoah, exception française, auquel Revision et le monde civilisé préfèrent holocauste, four crématoire étant instrument d’holocauste, outre qu’il s’agit d’adopter mot vétéro-testamentaire. On apprend à la fin que David, qui fut violenté à l’âge de 8 ans par les révisos, obtint réparation avant d’être nommé au Conseil d’État, d’où rapport entre affaire Charkeuz-Azibert et ce dessin animé, œuvre sinon de professionnels du film, du dessin et de la bédé, de gens doués en ces domaines.
Bravo ! Précisons seulement que Charkeuz est abréviation de Charkeuzi, transcription phonétique de Sarközy, nom d’un habitant d’une région de Hongrie ayant été donné par l’assistance publique à un orphelin, ou bien par l’administration à un tzigane ou à un juif. Seulement, les juifs avaient été expulsés de Hongrie quand l’ancêtre paternel de Charkeuz prit ce nom. Ensuite, qui se ressemble s’assemble, premier grand amour de Charkeuz s’appelait Tzigane en français. De telle sorte que Nicolas, Miklós en hongrois, est prénom chrétien accentué, tandis que mère de Sarkozi est juive ottomane et son père vraisemblablement d’origine tzigane ; d’où sa promotion de la discrimination positive non réservée aux seuls juifs, qu’il déteste en sa qualité de sataniste.
Sarkozy disposait des atouts racials pour réussir sa vie politique. Azibert en avait moins, juif arabe étant mal vu en Yisraêl. Qu’à cela ne tienne, petit juif arabe deviendra grand, comme dit Éric Zemmour : Azibert se fit initier en voyant en ses capitations investissement productif. Il avait raison. En revanche, Nouvel obs’ a tort quand il présente Azibert comme un « pilier de cette droite judiciaire » en chapeau, car il mange à tous les râteliers. Propagande démentie dans le papier, Azibert ayant été membre de la veuvarde Union syndicale des magistrats, pas de l’Association professionnelle des magistrats, créée en 1981, que Nouvel obs’ dit « de droite dure ».
Complice de Sarkozy, Azibert fut chiraquiste en 2002, quand il commença à diriger École nationale de la magistrature, à Bordeaux, poste auquel il fut nommé par Laurent Le Mesle, conseiller du chef d’État. Azibert était déjà sarkoziste, mais à un moindre degré, car Charkeuz n’était que ministre de l’Intérieur. Azibert est aussi hollandiste, car c’est Hollande qui, trois jours après son élection, signa un décret pour retarder de deux ans son départ à la retraite prévu en février 2013. Il fut aussi homme de main de Rachida Dati, cette garde d’icelle fantasque, nullement juriste. En 2008, écrit le magazine, « il prend l’ascendant sur les différents services du ministère et finit par s’arroger les pleins pouvoirs. Quand en juin 2009 Michèle Alliot-Marie succède à Dati, elle n’a qu’une hâte : l’évincer. » Alliot-Marie remonte dans notre estime.
Nouvel obs’ poursuit : « Sarkozy et Azibert éprouvent une même détestation pour les juges d’instruction, et leur mode de fonctionnement est semblable. “Ils sont très sympas quand on est leur copain, mais quand on se place hors de la bande, ils vous mènent une vie d’horreur”, note un homme du sérail. »
Vient enfin fond de l’affaire de concussion Azibert — dans notre papier. Il voulait jouer les prolongations. Il souhaitait régir le rocher de Monaco. Un de ses collègues dit : « le soleil, le prince, le fric, le logement de fonction payé par le prince, tout magistrat en rêve ». Raison pour laquelle il est soupçonné de trafic d’influence sur la base d’une écoute téléphonique entendue incidemment, via Maître Thierry Herzog, au nom boche pouvant être porté par un juif. Sur Europe 1, le 20 mars, Herzog fit mine de s’imaginer que ses ennuis sont liés à son nom, mais son grand-père, nous supposons paternel, se serait converti au christianisme selon un intervenant du Forum séfarade. Nouvel obs’ écrit : « ce haut magistrat est suspecté d’avoir tenu informé Nicolas Sarkozy, via son conseil qu’il connaît depuis vingt-cinq ans, de l’avancée de la procédure concernant l’affaire Bettencourt. Cela en échange d’un coup de pouce en vue de sa nomination à Monaco. »
Bravo pour ce papier de Denis Demonpion. Pas un mot de trop, le pisse-copie a enquêté. D’aucuns jugeront son style décousu. Il part de l’affaire qui vient d’éclater, rien de plus naturel, mais il ne suit pas ensuite la chronologie, sanctuaire de l’historien, comme dirait le marrane présumé Valls. Mais à perfection, sauf Faurisson, nul n’est tenu.
Assisterions-nous à mouvement révolutionnaire au sein du pouvoir ? Il y eut perquisitions le 4 mars au domicile d’Azibert et à son bureau de la cour de cass’ ; après Alliot-Marie, Taubira remonte dans notre estime. C’est un fait, avec son intelligence tribale, le nègre déteste le juif. Valls l’aurait suivie, tandis que l’affaire fuitait. Idem pour Charkeuz, qui sut assez vite qu’il était placé sur écoute. De surcroît, il y a maintenant film d’animation faurissoniste, qui retient des divagations du professeur chambre à gaz, c’est du bidon ; œuvre de champions de mise en scène. Voyez comment révolution du 11 septembre 2013 avance, révisionisme cesse d’être tragique, il devient comique.
Quant au crime dont Azibert est soupçonné, il n’est pas celui de trafic d’influence, mais de haute trahison, car commis par haut magistrat du sérail.

11 mars 2014

DERNIER FAURISSON

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:27

Au sujet du livre Shoah Story par le prétendu Philippe Mozart (Jessains 2013), il fut longtemps prévu d’augmenter titre du papier par point d’interrogation, désormais superflu.

Faussaire Fofo prétend s’appeler Philippe Mozart, qui aurait écrit cet ouvrage il y a « vingt-cinq ans », en 1988. Journaliste underground, il aurait alors tenté de se faire un « prénom » grâce à ses écrits, mais son éditeur aurait refusé de publier son ouvrage. Mozart aurait décidé de le faire beaucoup plus tard, en 2013, en dédiant son livre à Robert Faurisson et Serge Klarsfeld. Avec des mises à jour, ayant permis à Fofo d’écarter les questions qui le dérangent, pour ne parler que de ses thèmes de prédilection.

Avantage, il n’y avait que lui sur la scène révisote en 1988, son laquais Guillaume ayant compté pour du beurre, tandis que l’Aigle noir était connu d’une partie de la masse, mais pas des élites autoproclamées — loin d’être uniquement juives. Ledit Mozart, qui a plagié le nom du jeune musicien vite emmaçonné, ne prendrait pas parti. Il rejetterait les mots révisionniste et négationniste, pour leur préférer appellation « neutre » de « révigationniste ». Curieux mot, tandis que Fofo rend négationniste par négasioniste, jeu de mots de potache.

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Révigationniste est amalgame de révisionniste et négationniste, ce mot montre à quel point Faurisson méprise le journaliste souterrain Mozart. Comme souvent, le professeur pense à la place des autres. Il leur prête des réflexions grossières, lui même étant seule lumière dans la nuit.

Pat, nouveau correspondant présumé de DCRI, vient de nous annoncer que Shoah Story est diffusé par Plantin, confirmation que Faurisson en est l’auteur. Le livre contient assez nombreuses coquilles. Forcément, Fofo fut prof’ de lettres, pas correcteur. Et puis, il vieillit. Mais force devrait être pour Fofo d’épargner noms propres, comme Hiroshima, ou étrangers, comme Evakuierung, dont e se prononce indirectement. Quant au français vulgaire, comme années quatre-vingts, nous avons depuis longtemps renoncé à donner leçon au scotuche. On écrit années soixante et quatre-vingts, c’est comme ça, pas besoin de lui expliquer pourquoi.

Fofo judace. Il semble presque sincère quand il écrit : « Bien sûr, les révisionnistes ont également leur part de responsabilité. Ils se posent en martyrs sans paraître s’aviser qu’ils contribuent à attirer la foudre qui les frappe. De plus, une pédagogie parfois maladroite rebute certains esprits et tend à embrouiller les questions qu’elle prétend éclairer » (208).

Aveu depuis longtemps attendu. Non seulement Fofo attire la foudre qui s’abat sur les révisos, mais sa pédagogie simpliste est détestable. Il poursuit, en parlant de lui : « une opiniâtreté irascible, une obsession tatillonne du moindre détail, qui peuvent toutes deux rebuter et qui, en termes de communication, déterminants aujourd’hui, donnent des armes contre lui aux dialecticiens qui les combattent » (208-209). Fofo cause de lui et de lui seul. Aveuglé par les détails, versant dans la psychologie bon marché quand dit ce que pensent les gens, il oublie l’essentiel.

Il écrit par exemple : « L’erreur de Faurisson, qui consiste à prendre pour postulat ce qui ne devrait être qu’une hypothèse [les sionistes sont les principaux bénéficiaires de la gigantesque escroquerie holocaustique, NDLR] et la conclusion éventuelle d’une démonstration, se double d’une faute psychologique : en prenant pour cible les juifs et les Israéliens après les chrétiens, Robert Faurisson ne facilite pas la pénétration de son œuvre dans  le grand public. Ceux qui la jugent entièrement nulle ou purement néfaste s’en réjouiront. Ceux qui pensent qu’il pose de bonnes questions et a effectué un immense travail de décapage dont l’a crédité implicitement Hilberg, le regretteront » (210).

Faurisson veut imposer son postulat et ses interprétations psychologiques, il en sera question plus loin. Ou dès maintenant, puisqu’il dit ce que les gens pensent de lui de façon grossière. Soit ils le jugeraient nul et néfaste, ce qui est rarement le cas, car on imagine mal un nul néfaste. Soit il poserait de bonnes questions, avis répandu, mais la suite de son propos est choquante, car cette opinion n’entraîne pas nécessairement que Faurisson ait effectué un immense travail de décapage, locution emphatique. S’ensuit sa caution Raoul Hilberg, qui aurait témoigné implicitement de l’immensité de son travail, or c’est faux. Hilberg a songé à ses lacunes et a voulu jouer au grand seigneur, en avouant une de ses fautes, contrairement à Faurisson, qui n’en commettrait jamais.

Il n’a qu’un seul interlocuteur en France, Guionnet, qui peut lui répondre sur Protocole de Wannsee et Protocole d’Auschwitz, qui lui fait observer que rapport Korherr de 1943 sur l’évacuation des juifs en territoires anciennement soviétiques est peut-être surestimée, mais sans doute pas pour la raison que Faurisson avance (il s’agirait d’une ruse secrète de Himmler). Juifs expulsés du Bade et du Palatinat en France en 1940 furent selon lui internés en camps dans les Pyrénées, avant d’être déportés à l’est. Aussi n’auraient-ils pas été comptabilisés deux fois, contrairement à ce que prétend le professeur, car Korherr parle d’évacuation des juifs de France occupée.

Spécialiste d’analyse de textes, Fofo critique tout document, parfois à tort. Il voit coquilles partout, alors qu’il en commet. Non seulement il fait mine d’oublier que les auteurs des rapports militaires ou de police sont rarement fins lettrés, mais il feint de soupçonner Korherr d’avoir surestimé le nombre de juifs évacués à l’est en 1943 sur ordre de Himmler. Nous y avons aussi songé, avant de juger que le statisticien l’a peut-être fait de façon modérée, mais pas sur ordre de Himmler et pour raisons indépendantes de sa volonté. En outre, certains passages de son rapport prêtent à douter de son authenticité. Il a existé, c’est sûr, mais il était facile d’en modifier certains passages.

En se prétendant neutre, Faurisson est parfait imposteur ; perfect, comme il dit. Il ne parle jamais de l’essentiel. Ni du plan général Orient, ni des différents protocoles, ni de l’aveu final de Gerstein sur le plan Reinhardt, ni du rôle décisif joué par Josef Kramer en 1945, ni de la plus grande victoire judiciaire du siècle écoulé, « Auschwitz : 125 000 morts ». Soi-disant pointilleux, Faurisson s’arrête à broutilles casuistiques ou jésuitiques. Il avoue qu’il confond histoire et son postulat, comme indiqué précédemment. Il accuse juifs, sionistes ou Israéliens d’être « principaux bénéficiaires » de l’arnaque holocaustique, or là n’est pas la question. Il feint certes de distinguer d’autres pays, comme Engleterre et États-Unis, qui auraient vu en Holocauste façon d’occulter leurs bombardements holocaustiques, comme s’ils s’étaient jamais préoccupés de questions morales, ou encore Pologne, mais en oubliant France, devenue résistante du jour au lendemain.

Fofo va plus vite que la musique, comme Mozart. Il veut faire valoir ses « convictions » (209). Il rebute gens en s’appelant Mozart et en se comparant à Galilée. En se disant modérément antichrétien, ce qu’il n’est pas, et ainsi de suite.

C’est lui qui a mandaté Jules pour donner son ouvrage à Revision, supposée ne pas se douter de qui en est l’auteur, car ventes du livre, piteusement mis en page, sont quasiment nulles.

Son agent a semblé un peu initié. Je lui ai dit que Faurisson fut béni par Badinter en 2007 et qu’il débuta sa carrière en 1978, après la mort de François Duprat, prof’ d’histoire de collège proche de Jean-Marie Le Pen, qui avait publié le petit livre d’Harwood Six millions de juifs sont-ils vraiment morts ? Fin 1978, je lui ai parlé des papiers du Matin de Paris et du Démon, en oubliant de signaler l’entretien avec Darquier de Pellepoix paru dans l’Express, qui dit « à Auschwitz, on a gazé que des poux ». Pellepoix avait raison et tort à la fois, car poux n’étaient pas seuls gazés, tout insecte et vermine le furent également.

Pellepoix était clair, contrairement à Faurisson, qui a accrédité la mythologie gazière avant de prétendre la détruire de façon scientifique. Que de temps perdu par sa faute ! Nous en restassions, en 1978, à Rassinier et Pellepoix, tout le monde se portât mieux, même s’il y eut politique antijuive et massacres de juifs — n’ayant rien d’extraordinaire ou de scandaleux, car il s’agissait de pauvres, pas de riches juifs.

De là à dire que Faurisson, c’est pour les cons, il n’y a qu’un pas ; qu’il m’est difficile de franchir car je l’ai soutenu à partir de 1986 au nom de l’antijudaïsme. En ma qualité de martalék, comme je disais à l’époque, mot magyar difficilement traduisible, signifiant proie et kamikaze, car je déteste la dictature juive en Hongrie de 1948 à 1956, avec sa Maison de la terreur. Idem en France, paradis des escrocs, où je combattrai jusqu’au bout la terreur juive.

5 mars 2014

QUESTION PRIORITAIRE DE CONSTITUTIONNALITÉ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:03

C’est dit en lettres capitales, c’est à cause de la loi sur la question prioritaire de constitutionnalité que les procès Faurisson du 20 février et du 4 mars furent renvoyés à dates indéterminées. Pas de la question préalable de constitutionnalité, comme nous avons dit par erreur.

Confusion bénigne ayant plusieurs origines. En premier lieu, Blanrue et Bouard, de la bande des B, parlent de QPC comme le boche, sans expliquer ce que cette abréviation signifie. Comme s’ils étaient juristes, comme s’ils connaissaient depuis toujours cette loi entrée en vigueur le premier mars 2010. D’instinct, nous avons rendu P par préalable, réflexe d’un habitué de la dix-septième chambrette, car pour être appliquée une loi doit être conforme à la constitution, au préalable selon nous, pas en priorité, mot emphatique. D’ailleurs son article 61-1 permet l’introduction d’une question préalable d’inconstitutionnalité.

Préalable s’inscrit dans le temps (constitution d’abord, lois ensuite), priorité étant notion juridique. Cruelle loi du 13 juillet 1990 est inconstitutionnelle, c’est sîr, car elle ôte au magistrat possibilité de juger. De telle sorte qu’on peut jaser de question prioritaire ou préalable.

Ceci explique cela. Maître Éric Delcroix a longtemps tourné autour du pot. Il savait loi Fabius-Gayssot inconstitutionnelle ou anticonstitutionnelle, mais il ne fut jamais entendu in limine litis, car cette loi n’existait pas quand il exerçait son métier. Il accusa la justice de tyrannie, eu égard à la phraséologie révolutionnaire. Nous préférassions qu’il parlât de despotisme, mais ne lui reprochons rien. Maître Bonneau, conseil de Faurisson, a ainsi joué sur du billard le 20 février, QPC étant arme du mal-pensant réviso.

Mot sur Bête Immonde dit Joël Bouard à présent, ou l’inverse. Ce pourfendeur des juges, agrégé de math’, dit-il, qui cite les noms de chacun d’entre eux, vitupéra hier :

A MADAME VAIL, GREFFIERE DE LA 17EME CHAMBRE TGI PARIS

A MME CHAPRON, DIRECTRICE DU GREFFE TGI PARIS:

IL EST INADMISSIBLE QUE LE GREFFE DE LA 17EME CHAMBRE SOIT MAINTENU FERME, EMPECHANT LES JUSTICIABLES DE S’Y PRESENTER POUR DEPOSER LEURS CONCLUSIONS ET CONSULTER LES DOSSIERS!

POUR CETTE RAISON,  JE VOUS TRANSMETS PAR PRESENT COURRIEL:

1) LES CONCLUSIONS DE PARTIE CIVILE DES ASSOCIATIONS HCCDA, CAMJ ET IRECH20 QUE JE REPRESENTE EN TANT QUE PRESIDENT, COMPORTANT INSCRIPTION DE FAUX CONTRE LES BOBARDS SIONISTES DITS « JUGEMENT » DU « TRIBUNAL » DE NUREMBERG, « ACCORD DE LONDRES » ET AUSSI LES « ORDONNANCES » SUR LA PRETENDUE « MAGISTARTURE » ET LE PRETENDU « CONSEIL CONSTITUTIONNEL »

2) QPC SUR LES ARTICLES 24, 24 BIS ET AUTRES DE LA LOI SUR LA PRESSE

3) RECUSATION PENALE DE SAUTERAUD ANNE-MARIE, BOURLA JOEL, BAILLY MARC, DEVANT ETRE JUGEE PAR LA COUR DE CASSATION, CAR DEGRANDI JACQUES EST LUI AUSSI RECUSE!
Nous reproduisons dires du barbare sans les juger. L’idiot est confus, car il y eut d’abord accords de Londres le 8 août 1945, puis procès du tribunal militaire international. Prose de Bouard a cependant succès sur le sit. Comme disait Voltaire, il ne faut pas le brûler.

On notera accessoirement que Bouard agglutine quand il cause de la « greffière TGI Paris », mais cette mode l’emporte de plus en plus, avenir reposant sur agglutination et circonstanciation.

En théorie, les deux dossiers ne devraient faire que transiter à la Cour de cassation, dont la chambre criminelle devrait saisir le Conseil constitutionnel, seul apte à statuer.

4 mars 2014

PROCÈS RENVOYÉ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:22

Vieille garde révisote se débande, Guillaume abandonne son combat, il ne fréquente plus le temple de la dix-septième chambrette. Guionnet hésitait à y aller avec retard hui, tandis que Joël Bouard, qui n’est pas réviso, s’apprêtait encore hier soir à y aller.

Par ignorance, car il n’a pas lu ces lignes de Paul-Éric Blanrue datées du 27 février : « En raison de la QPC déposée par Maître Bonneau, avocat de Robert Faurisson, lors du procès du 20 février (affaire de Téhéran), le procès de “Un Homme”, qui devait se tenir le mardi 4 mars, vient d’être reporté à une date indéterminée. L’information est confirmée par le président et le procureur. »

Les seules informations que nous avons eu précédemment sur le renvoi du procès du 20 février nous venaient de Bouard. Elles étaient confuses. Nous avons d’abord cru cette question préalable de constitutionnalité restreinte, Faurisson ayant tenu propos sacrilèges incriminés à Téhéran, dans un pays où le délit de révisionnisme n’existe pas. Nous nous doutions que le tribunal n’avait pas retenu la QPC de Bouard, mais celle du conseil de Faurisson. Laquelle est plus large que nous l’avions pensé.

Elle doit s’appuyer sur plusieurs argus. D’abord sur les accords de Londres du 8 août 1945, signés par une délégation française incompétente, car n’étant pas légalement mandatée pour ce faire, car France n’était pas État constitué à cette date. Ensuite sur le caractère anticonstitutionnel de la loi Gayssot du 13 juillet 1990, les parlementaires étant incompétents à dire l’histoire et à interdire tout débat contradictoire au tribunal sur certains thèmes. Ce faisant, ils ont instauré loi antirépublicaine, niant la séparation des pouvoirs, de nature despotique.

Paragraphe limpide, ce nous semble, mais pourquoi QPC de ce type n’a-t-elle pas été posée précédemment ? Maître Delcroix a certes soulevé plusieurs incidents in limine litis dont certains tournaient autour de la question. Même s’il n’évoqua pas l’illégalité de la délégation française ayant signé les accords de Londres. Je ne me souviens pas non plus qu’il ait cité Montesquieu, excellent allié des victimes de la cruelle loi. Il l’eût fait, cela ne changea rien dans les années 90, car le tribunal aurait rejeté pareille QPC sans la soumettre à la Cour de cassation. Mais nous sommes en 2014, le ton change, même Jean-François Copé s’est plaint hier d’être victime d’antisémitisme médiatique.

Il n’est pas totalement exclu que la QPC soit approuvée, auquel cas s’ensuivra disparition de toute loi mémorielle associée à sanctions pénales. Quel rêve ! Dans le cas contraire, les ligues de vertu holocaustique seront affaiblies, et nous irons assister au procès Blanrue-Faurisson. Ne serait-ce que pour observer les signes maçonniques que fera Blanrue et pour noter ses locutions d’homme à l’abri de la pluie. Remarquez, Montesquieu aussi fut fils de la Veuve.

Recommandation aux avocats de la défense, qu’ils citent Montesquieu ! Une fois ou deux, cela suffit, juges de la dix-septième chambrette connaissant grandes lignes de son œuvre. S’ils n’ont pas lu Montesquieu, ils en ont entendu causer. D’où avantage, car ils se trouveront en position de faiblesse.

3 mars 2014

COPÉ À LA QUESTION

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:25

Jean-François Copé est un drôle qui s’imagine avoir tous les droits. Il prononça déclaration « solennelle » ce matin au siège d’UMP, devant drapeaux tricolore et de Communauté européenne, sur les affaires qu’il traîne à ses chaussettes. Il s’est plaint tantôt du « lynchage » médiatique, tantôt du « bûcher », lieu d’holocauste, tantôt d’« l’inquisition ».

Bienvenue au club ! Ruiner, emprisonner, lyncher autrui est règle d’or selon lui, mais pas lui ! avec ses ambitions démesurées. Il croyait avoir joué coup de maître, car supérieur au bétail. En parlant d’inquisition, il a exigé réparation, comme Bernard-Henri Lévy, car Copé est juif, par conséquent présidentiable.

BFM l’a allumé en boucle aussitôt après, avec sa proposition de loi à la con. Forcément, Alain Weill, patron de RMC et BFM, auquel Copé a remis la Légion d’honneur en 2007, ferait partie de son réseau selon le Démon du dimanche 2 – lundi 3 mars. Séides de Weill n’ont pas dit pourquoi Copé se prétend victime d’inquisition, mais Weill a bien compris. Ne voulant pas être lui aussi proie d’inquisition, Weill a tenu à se démarquer de son bienfaiteur. Le rat a quitté le navire, qui coule de façon pas cool.

Même un député UMP a montré qu’il savait. Selon lui, Copé a causé d’inquisition car il se sentait « écorché » (il aurait pu dire vif). Avant d’évoquer le grand inquisiteur, le juif converti Torquemada.

Affaire appelée à prendre ampleur. Antijudaïsme monte en flèche, surtout que juifs participent au mouvement.

Bornons-nous pour l’instant à évoquer papier du Démon, qui a résumé et augmenté les dires du Point. Il est signé de deux femmes, Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, ce qui se ressent à sa lecture. Quand elles causent d’« entregent », elles songent à entre-jambes, à leur vagin grâce auquel elles tiennent le gars en laisse. À ce sujet, signalons que Natacha Polony a observé que théorie du genre est thème des actuelles féministes amerloques, ce qui n’était pas le cas dans les années soixante. Polony est moins stupide que Caron, elle sait par exemple affaire ukrainienne compliquée, mais passons.

Salope Chemin a écrit « Le jour où Le Monde a publié la tribune de Faurisson » (Démon du 20 août 2012). Fofo l’a poursuivie pour insulte devant la dix-septième chambrette, qui l’a débouté pour motif fallacieux : il aurait dû l’incriminer de diffamation. Mais distinction entre insulte et diffamation est ténue. Chemin se montra crapuleuse envers le professeur, qui vit dans ses propos insultes. Nombreuses gens auraient eu ce sentiment à sa place, mais la dix-septième a jugé que seule diffamation était recevable, ce qui entraîne administration des preuves par le plaignant, bien qu’elles fussent évidentes dans ce cas.

C’est de diffamation dont Copé devrait se plaindre au cas où il entamerait poursuites, mais ce sera à lui de la prouver. Ce à quoi il parviendra peut-être sur certains points, qui seront jugés mineurs. Autrement dit Copé est coupé.

Accusations portées contre lui semblent à maints égards bénignes en politique. Protocole des sages de Sion a dit que tête noire aime avoir dirigeants crapuleux, comme ça elle ne se fera pas arnaquer. Mieux vaut ordure que naïf à la tête du pays.

Nous clouons là provisoirement le papier.

2 mars 2014

ZY ALLONS !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:02

Mon père va clamser dans les semaines qui viennent. Je lui ai sauvé la vie mardi dernier. À 94 balais, c’est pas mal. À comparer avec faussaire Alain Resnais, auteur du film de propagande « Nuit et brouillard », ayant cassé sa pipe plus jeune que mon père.

D’autre part, Bernard-Henri Lévy explique son constant bellicisme par son désir de réparation, tikkun en hébreu. Signe de faiblesse de la juiverie quand elle se retranche derrière son ticoun. À écouter Lévy et la plupart des pisse-copie, il y aurait deux camps en Ukraine, celui du bien, c’est-à-dire de Big Brother, via OTAN, celui du mal, Vladimir Poutine. Raphaël Glücksman, 34 ans, fils d’André, se trouve en ce moment à Kiev, après que Lévy y eut harangué la foule. Mais pour qui travaillent Lévy et Glücksman ? Qui les finance ?

Peut-être pas Big Brother, qui n’était d’abord apparemment pas favorable à la révolution ukrainienne, qui risque de dégénérer en guerre civile, voire en guerre entre deux armées. C’est amusant de voir comment guerre peut rapidement éclater en « Europe » et comment des juifs jouent aux faiseurs de guerre, comme souvent. Oh ! ils ne se font pour ainsi dire jamais tuer, seul le bétail verse son sang.

En cas de guerre, il n’y a pas photo, le conflit se déroulera comme en Géorgie, sauf qu’il aura plus d’ampleur. Il fera de plus nombreux morts, d’abord dans les troupes ukrainiennes postées en première ligne, avant que l’armée ukrainienne s’enfuisse. Mais il y aura poches de résistance, formées de civils et de combattants irrédentistes, le pays étant grand et ayant une riche tradition de résistance. D’abord à la suite du coup d’État bolchévique du 7 novembre 1917, ensuite à la fin de la deuxième guerre mondiale. D’autre part des civils risquent de prendre part au conflit, en tuant des opposants à leur cause minoritaires dans leur région.

Scénario catastrophe qui n’aura sans doute pas lieu, car Poutine veut éviter la guerre. Solution envisageable est renforcement de l’autonomie des régions, engagement inscrit dans la constitution de l’hypothétique gouvernement ukrainien formé à la suite de l’élection de mai de ne pas adhérer à l’OTAN pendant 20 ans. Maître espion Poutine pensera qu’il aura ainsi le temps de voir venir, tandis que grandes entreprises russes pourront créer entreprises non seulement en Ukraine orientale et méridionale, mais aussi en Ukraine occidentale, où main-d’œuvre est relativement bon marché.

Nous comprenons angoisse des Ukrainiens de l’ouest dont les filles sont tantôt exportées comme putains, dont les habitants vendent tantôt organe de leur corps. C’est rarement le cas des Magyars d’Ukraine, qui s’en sortent mieux que les Slaves. Autres Turks du pays, les Tatars de Crimée. Déportés par Staline en Sibérie à la fin de la guerre, certains furent rapatriés en Crimée après la révolution de 1989, où ils formeraient 15 % de la population. Gageons que peu d’entre eux sont riches, car le racisme existe en Russie et dans sa sphère d’influence. Comme partout, mais il prend forme plus triviale qu’ailleurs, le popof n’atteignant pas les records d’hypocrisie en la matière de l’indigène bord de Seine.

Chine prétend s’entendre avec Russie sur le problème ukrainien, les dirigeants de ces deux pays détestant islam et Turks, ce qui se comprend après le massacre d’une trentaine de personnes dans une gare chinetoque par une dizaine d’Ouïghours armés de « machettes », première version. De « couteaux », deuxième version. Il pourrait s’agir de cimeterres. On écrit ouigour en novlangue, mais tréma de ouïghour est justifié, ce mot étant trisyllabique.

Nous jasons des Turks d’Ukraine, peu nombreux, pour souligner la complexité des questions que posent populations de ce pays. Elles sont chrétiennes dans leur grande majorité, y compris les Magyars. Surtout orthodoxes, christianisme oriental, mais aussi catholiques romaines, dont les sectateurs sont supposés fervents partisans de l’adhésion à la Communauté européenne.

En partie erreur. Se démarquer de l’ours moscovite se comprend, mais voir en vieille Europe planche de salut est douteux. Pour Ukraine, le mieux est de jouer rôle de tampon, en refusant tous les diktats, y compris celui d’OTAN, de Lévy, Glücksman et tant d’autres.