Alain Guionnet – Journal Revision

15 décembre 2013

NOUVELLE RÉVOLUTION FRANÇAISE ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:25

Révolution éclata 11 septembre 2013 ; frangyars l’assurent, qui combattirent Armée rouge à Budapest début novembre 1956, aux côtés du colonel Malléter et d’importante partie des militaires hongrois. Ce qui nous conduisit à échec et à grande victoire, histoire étant compliquée.

Nous assistons à phénomène comparable en France actuellement. Agitation d’homme d’affaires M’Bala M’Bala marche de mieux en mieux. Son signe de quenelle, ou de quenelle +, se répand. Hommes en uniforme le font, comme militaires français au Mali et en France, pompiers en Suisse. Or ce signe n’est autre que salut hitlérien inversé, dit youtron de JJSS.

Tout le monde s’y met, à commencer par bande des trois, Soral, Blanrue et Deudo’. L’un fait ce signe devant Auschwitz, l’autre devant mémorial d’holocauste de Berlin ; mais ils n’étaient par là autrefois, quand nous montâmes au feu. « Y’a bon argent à faire », songe M’Bala M’Bala, qui bénéficie de discrimination positive.

Voyez blog de Paul-Éric Blanrue, qui se radicalise. Édouard Lafeuille dit Bobo a peut-être laissé tomber Propagandes-info au mauvais moment. Il n’a pas pigé que tout a changé depuis le 11 septembre. Du coup, il est remplacé par Blanrue, polémique ayant horreur du vide, ou par Cattos, qui n’est pas chatard, comme on dit en issisois, et par d’autres. Cattos est réputé ancien anar’, mais on ne le reconnaît plus depuis qu’il a retourné sa veste. Difficile d’être plus faurissonien que lui, tandis que Mandela aurait été criminel selon lui, ayant mis Blancs en péril. Suprémacistes blancs sont méconnus en France, mais ils existent, comme Cattos, passé du drapeau noir au drapeau blanc.

C’était cependant erreur de vandaliser récemment librairie d’Emmanuel Ratier, science-potier de GLNF ayant toujours pris ses distances avec les révisos. Car Ratier n’est pas « nazillon », comme dit coterie juive. Mot ultragauchiste, pour qui fasciste ou socialiste national n’est pas ennemi, sinon de façon secondaire, car il ne partage pas son utopie.

Encore qu’opinions soient secondaires, comme c’était le cas en ce qui concerne Maurice Joly, auteur du Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (1864). Point de vue qui devrait prévaloir, car cet avocat était plumitif contestataire. Il ne se satisfit jamais du régime en place, comme Revision. Hélas ! il fut suicidé par bande à Crémieux, croit-on savoir sans preuve.

Radicalisation des propos est partout sensible. Correspondants de la revue semblent moins stupides qu’avant. Oui, Dieudonné sait mener sa barque. Après avoir fait carrière dans l‘antiouacisme, il est devenu homme à trois casquettes : d’affaires, comique et politique. Métis bretok, il a embrayé sur cause palestinoque, alors que personne n’ a rien à foutre de la gueule de l’ottoman musulman d’ancienne Syrie, voire Assyrie. Aussi Dieudo’ est coincé, il ne dénoncera jamais, par exemple, les méfaits des terroristes arabo-musulmans en Centrafrique, d’autant plus qu’ils sont souvent nègres, originaires du Soudan et du Tchad, où certains furent formés au combat par France.

Blanrue, ancien d’Historia, a itinéraire tout autre. Fondateur de secte des zététiciens, il fit longtemps mine d’être bon chic bon genre. Oui, il soutint Vincent Reynouard, emprisonné pour crime de la pensée, mais sans partager ses idées. Oui, il donne parole à Faurisson, mais pas à l’antijuif Guionnet. Historia est société internationale privée sans doute sous direction juive. Ses journalistes-romanciers sont supposés écrire histoire avec références, et enquêter comme en roman policier, en distillant énigmes jamais résolues. Sauf peut-être par le lecteur, plus perspicace que tout le monde.

Truc commercial. Derniers numéros d’Historia que nous avons lus étaient hongrois. Dans l’un d’eux, accord de Trianon était expliqué : Clemenceau avait conflit familial avec un Hongrois, raison pour laquelle le pays fut dépecé. Or c’est faux, tout le monde sachant que c’est Mandel qui dirigea affaires étrangères de France à l’époque, comme Fabius hui. Aussi « nazillons » M’Bala M’Bala et Blanrue furent enjuivés, mais Soral et Ratier aussi. Encore que cas Ratier soit peut-être plus compliqué.

En sa lettre confidentielle du 1er décembre, Ratier nous apprend qu’Alain Soral s’appelle Alain Bonnet, d’où suppression s’imposant des bobards de Bobo sur sa prétendue judaïté. Franco-suisse, il vécut à Meudon-la-Forêt (Meudon en issisois) dans les années soixante, et étudia en école privée cathote. Puis son père notaire fut poursuivi en justice avant d’être emprisonné. Bonnet dit Soral avait raisons génétiques de devenir idéologue, ou escroc de la pensée.

Compilateur de presse, Ratier ne parle pas du passage de Soral à ÉHÉSS, mais seulement de Cornélius Castoriadis, trotskard ayant versé en ultragauchisme de pacotille. Forcément, marxisme teinté d’ultragauchisme avait cote à Paris depuis que services de renseignement de De Gaulle avaient utilisé ce courant de pensée pour combattre Parti communiste, politique en laquelle juifs soi-disant éclairés ont cru voir avantages. Ils ne se doutaient pas qu’une partie des ultragauchistes allait se retourner contre eux, mais c’est autre histoire.

Puis viennent anecdotes sur la sœur de Soral faisant carrière en show-biz’ , branche où lui-même eut grandes aspirations. Actualités juives de novembre 2013 dit de lui  : « Étonnante progression de cette lame de fond, qu’aucun discours politique n’a aujourd’hui les moyens d’arrêter. » Mais Taubira si !

Du coup, Soral est victime d’autodafés de ses bouquins de Kontre Kulture, bien qu’ils ne cassent pas trois pattes à un canard. Intérêts financiers de Dieudo’, Blanrue et Soral sont touchés, d’où leur rage.

C’est différent pour Ratier, peut-être en partie de race juive, comme un des deux pompiers genevois poursuivis pour avoir fait signe de quenelle. En tout cas basse juiverie a tort d’attaquer membre de Grande loge nationale française, puissante institution corrompue. GLNF n’est pas État dans l’État comme le Cahal, mais quand même un peu, ces deux organisations ayant points communs, même si Cahal est plus puissant. Ses secrets, par exemple, sont mieux gardés.

Ratier sort donc du lot à plusieurs titres. Il n’a jamais fait le salut hitlérien inversé, inventé par l’homme de spectacle. Il ne s’est jamais dit non plus réviso, car c’est interdit à GLNF sous peine d’exclusion.

Mais histoire ne se déroule pas à coups de nuance. Voyez commentaires, porc + et porc – s’affrontent en combat sans merci, bien que Revision aye avantage, tandis que, ô miracle ! vous trouverez texte de Iargon ou langage de l’Argot réformé, peut-être de 1626. Car il s’agit de partir de nos bases. François et argot vont de pair, langages difficiles à apprendre pour un mulâtre comme M’Bala M’Bala, comme pour un sectateur, tels que Blanrue et Ratier. Pour le néostalinien Soral aussi.

Pendant sept ans, de 1990 à 1997, Soral milita au PC, qu’il croyait rampe de lancement pour le show biz’, ce qui fut longtemps vrai. Du coup, Soral passa sur plateaux télés, tandis que ses bouquins étaient vendus, il y a peu, à FNAC ; principe étant qu’il faut idiots utiles goys à coterie juive pour faire diversion. Soral en garde les stigmates, car il ne rajeunit pas. En l’entendant jacter, l’ultragaucho voit en lui sous-marxiste de banlieue faisant éloge de Fofo et de la culture musulmane, prétendu internationalisme oblige. Soral s’est cru génial en mélangeant marxisme et populisme, ce qu’il n’a pas inventé.

Il imagine pourtant sa formation, qui le pousse à jeter toutes les religions dans le même sac, supérieure. Mais c’est faux, car le sarrazin musulman est cousin du juif. S’il y a nouvelle révolution françoise, elle s’appuyera sur conneries de Dieudo’, Blanrue, Soral et Ratier, mais elle sera beaucoup plus ambitieuse que ces quidams. Les trois premiers étant hommes de spectacle, Ratier d’influence. Sa lettre confidentielle circule dans la police, où elle est photocopiée. Ses informations sont tenues pour généralement fiables, sur les « lobbies » en particulier, bien qu’il ne parle pas du Cahal et utilise fleuret moucheté face au Bney Brit.

Mais cela peut changer, car intérêts de Ratier sont maintenant attaqués, comme ceux de bande des trois.

Succès de ce papier est manifeste, surtout en Hongrie (16 visites). Internautes cherchent à trouver « Manifeste d’Argot », mais n’y arrivent point. Forcément, plus bordélique que Mohatch, tu meurs. Il se trouve ci-dessous. Bon signe, car il sera bientôt temps de quitter sphère du spectacle et de parler clairement. Trouvaille amusante que quenelle oblongue de Dieudo’, car signes de reconnaissance sont indispensables en tout mouvement de résistance comme en toute société secrète. Elle se comprend d’autant mieux que 28 000 euros pour « shoahnanas », c’est beaucoup trop — pour vanne d’école primaire.

https://archive.org/stream/fre_b2079204#page/n1/mode/2up

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Signe de quenelle revu et corrigé par histrion Blanrue, premier à se révolter contre le diktat-merchandising de M’Bala M’Bala, qui veut le taxer pour avoir joué de la quenelle devant mémorial du sacré holocauste. Voyez ruse du sectateur zététicien. Il n’attaque pas Dieudo’ de front, mais par la bande. Revision est déçue cependant, car elle désire salut romain, main à plat, ouverte et droite, pas courbée, même légèrement.

Copie à revoir, comme la jeune fille. Suggestion : mettre main droite à plat, ouverte devant son menton, sa bouche et son nez, ce qui ne s’est jamais fait à notre connaissance. Avantage pour le juif, on ne verra pas son nez crochu. Mais ses doigts aussi le sont, toujours recroquevillés pour ramasser l’artiche, aussi le juif devrait être incapable de faire ce signe de ralliement. Mais attention ! le juif dispose d’excellents espions et de meilleurs comédiens que Semoun et M’Bala M’Bala, il trouvera gens capables de faire salut romain.

Avantage de ce signe, il signifie qu’on est franc dans l’impossibilité de s’exprimer, tandis que le spectateur regardera surtout les yeux du gars ou de la garce. S’ils sont séduisants, ça marchera. Même si cet exercice est difficile pour Blanrue, Dieudo’, Ratier et Bonnet. Certes rouge, mais dans le mauvais sens du mot.

Ce qu’il a confirmé la 12 décembre sur BFM, radio-télé juive, lors d’un entretien non diffusé sinon par lui, petit führer. À noter qu’il n’a plus cheveu sur son caillou, tandis que cheveux de Blanrue blanchissent à vitesse grand V. À comparer avec Guionnet, guide d’Issy plus âgé, dont l’occiput se déplume lentement, qui conserve ses cheveux noirs avec seulement quinzaine de pour cent de poils blancs. À notre connaissance, docteur Montandon, publié par Ratier, n’a pas parlé de cette question. Dommage, car fais voir tes tifs, je te dirai qui tu es, comme on dit à Issy.

Soral confie à BFM : « je viens de la gauche marxiste-léniniste ». Il aurait pu dire je fus néostalinien, cela revint au même. Il assure : « Je suis une star en France, et vous le savez. » Même s’il fut proscrit des médias en 2004-2005, à cause de son soutien invétéré à Dieudonné, ce « mec bien, gentil, sympathique ». Soral estime à tort à 1 % population juive de France. Il prétend ne pas comprendre quenelle, salut hitlérien inversé. Selon lui, il correspondrait au geste de Clemenceau signifiant allez vous faire foutre, avec bras en angle plus que droit.

Pipeau que cela. Soral ne veut pas payer droits d’auteur à Dieudo’ pour son geste devant mémorial d’holocauste de Berlin, pas plus que Blanrue pour son geste insultant devant Auschwitz. Mais les deux sont en sales draps. Antijuif réviso pur et dur Guionnet n’a jamais profané mémoire juive de la sorte. Au contraire, il fut séminariste d’études juives. Il aurait pu demander bourse pour étudier judaïsme hongrois, qui lui aurait peut-être été accordée, car il connaît mieux le sujet que la juive turque Benbassa, mais passons.

Comme à son habitude, Blanrue botte maintenant en touche sur son blog. En revanche, néostalinien Soral restera sans doute plus fidèle à sa doctrine. Il se croit malin en se référant à Clemenceau et De Gaulle, il s’imagine que politique française a un sens et que le François va sortir son mouchoir en l’entendant jaser du malheureux peuple palestinoque. Mais non, c’est le sort du peuple françois qui nous inquiète, gouverné par gens qui se fichent de sa gueule. Pas uniquement juifs, puisque femmes incompétentes et minorités visibles y occupent places importantes. Ce qui échappe, bien entendu, aux antiouacistes M’Bala M’Bala et Soral. Moins à Blanrue, qui se débine. Moins à Ratier, ayant bonne intelligence raciale.

Que Ratier aye sang juif est impression s’appuyant sur plusieurs éléments, car Revision n’avance jamais sans biscuit, mais c’est douteux.

Bref, ce serait à partir de cette bande des quatre que nouvelle révolution française se déclenchera. Pourquoi pas ?

15 commentaires »

  1. L’idiot en question s’est trop lourdement investi sur ton blog ces derniers temps, et ce, au détriment de sa vie personnelle et professionnelle. Il va faire une pause de quelque temps ! D’autres prendront le relais, d’autant qu’ils n’osaient pas poster, jusque-là, tant que je trainais dans les parages. Mais sachez que je ne mords pas, sauf les infiltrés marranes et autres frankistes ! Vale, Attila !

    (Prends ta retraite sclérosé en plaques, mais envoie-moi manifeste d’Argot, ou langage de iargon réformé de bibliothèque du Congrès, paru peu après 1610. Amerloques possèdent version antérieure à celle de BN. Bibliothèque du Congrès est en outre plus performante que BN en matière de présentation des textes ; et puis j’en ai marre d’Auschwitz, mon royaume étant Argot, NDLR.)

    Commentaire par mohacs — 15 décembre 2013 @ 20:21 | Répondre

    • Tu me fais chier, fainéant ! Sache, pour ton information, que relai peut ne pas prendre de s !

      Voici ce qu’un enfant de 10 ans aurait pu trouver seul :

      http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122999h

      (S de relais m’a toujours déconcerté, mais j’ai fini par l’adopter en me disant qu’il avait peut-être même origine que celui de puits et de temps, ce qui est faux. En revanche, je viens de faire petite révolution en traduisant Neuzeit par temps moderne sans s, alors que Langenscheidt insiste : temps modernes prend s ! Comme archives, jamais au singulier, car on ne saurait jaser que d’un document d’archives, pas d’une archive, règle mal en point. Pourquoi temps modernes toujours au pluriel ? Non à cause du s de temps, mais parce qu’ils sont relatifs, je suppose. Temps moderne de Venedey n’est pas nôtre, même si nous vivons comme lui au temps moderne, période ayant débuté au tout début du dix-neuvième siècle en France, voire avant en Grande-Bretagne et surtout en Hollande. S final est à prendre avec pincettes. Bien que muet, il s’agit de n’en point abuser. Pourtant j’en suis parfois partisan. Prends préface de Fofo au septième volume de ses Écrits révisionnistes du 2 octobre 2013, « La victoire du révisionnisme sur le plan historique et scientifique ». Il cause encore et toujours de victoire, mais passons. J’aurais dit à sa place Victoire du révisionnisme aux plans historique et scientifique. Quels changements ! Article est superflu, car il s’agit d’un titre, forcément défini. Hélas ! Fofo est snob. Suit sur ou à avant plan. Préposition superessive ou positionnelle ? Je préfère à positionnel. Je dis toujours à Paris, jamais sur Paris — vu par un avion, satellite ou aigle. Hélas ! mode est superessive et Fofo la suit comme un toutou de Pavlov. Puis vient pluriel de plan, à mon avis beaucoup plus fort, car c’est au plan historique et au plan scientifique que le révisionisme l’emporte. Néostalinien Soral dirait sur le plan historique scientifique, mais laissons-le de côté. Ma formule a avantage de souligner qu’histoire et science sont disctinctes, or elles se trouvent dans ce cas complémentaires. Mais là n’est pas le plus grave. Dans son panégyrique, scotuche commet énorme faute quand il cause des années « quatre-vingt », plus loin des années soixante. L’idiot n’a pas compris qu’il existe deux systèmes de numération en France, à bases 6 et 10, outre à base 2 en informatique, récente industrie. Heure est à base 6, typographie l’était, comme géométrie pendant longtemps. De telle sorte que, quand nous quittons les trois-vingts [60], nous arrivons aux quatre-vingts ! ce que n’ont pas compris Helvètes et Vallons francophones. Encore moins Fofo, qui calcule pourtant aussi bien distances en miles qu’en kilomètres. Voilà ce qui se produit quand étranger enseigne français à l’université, il commet énormités. Pas étonnant qu’il s’entende avec le Wisigoth, ni l’un ni l’autre n’ayant lu Grevisse. Theil, parce qu’il sait tout sans rien connaître, Fofo, parce qu’il est agrégé des lettres. Autrement dit il apporte son vaste savoir à l’université, aussi ne nous étonnons pas du piètre classement de l’école française dans le monde. À cet égard, je crois que France devrait s’inspirer du modèle finnois plus qu’hongrois, sauf en natation, aryens ayant à certains égards beaucoup à gagner en imitant cultures touraniennes, comme je le fais tous les jours, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 15 décembre 2013 @ 22:43 | Répondre

      • En prime :

        http://www.languefrancaise.net/Argot/BibliographieDesDictionnaires

        – Merci Mohatch !
        – Mais, de rien, Guionnet !

        (Niet! keine(r) merci. Je ne t’ai pas réclamé Le Jargon ou langage de l’Argot réformé, mais Le Iargon ou langage de l’Argot réformé, de la bibliothèque, library, du Congrès. Je t’indique library pour faciliter tes recherches, tentacule-chef. Ton Venedey sorti de là est très bien, Gallica ou Nationale dont raffole sergent Jules étant en retard en matière d’onglets. Je te réclame cet ouvrage car sa publication est antérieure à celle de BN ; « vers 1629 » étant mièvrerie. Je désire lire ce livre depuis janvier 1990. Je m’interroge au sujet de ce pamphlet qui nous donne indications sur la façon de trucher sur le toutime [trucher le toutime en novlangue] ; ce qui est ton but. Accessoirement sur Ollivier Chereau, son auteur tourangeau présumé. Tu songeras au rapport possible entre tourangeau et touranien, mais il n’y en a pas. Ou bien si, Argot étant nom d’un royaume et d’un parler. Zi-va, fouine ! J’écris zi-va pour emmerder le Wisigoth, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 15 décembre 2013 @ 22:52 | Répondre

        • Je te signale que le lien que je t’ai proposé ci-dessous indiquait bien iargon et non jargon !

          (À un endroit, mais j’en veux toujours plus. Je désire Iargon, première ou deuxième édition, qui se trouve au Congrès, pas à BN. Mais t’as fait bon boulot, tentacule-chef, je te remercie Mohatch, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 16 décembre 2013 @ 13:22 | Répondre

  2. N’étant pas du Shin Bête, je n’ai aucun moyen de pénétrer les archives de la bibliothèque du Congrès à distance !

    Débrouille-toi avec ces liens :

    http://archive.org/stream/largotdumilieu00laca/largotdumilieu00laca_djvu.txt

    https://archive.org/stream/fre_b2079204#page/n1/mode/2up

    Pour ce qui est de l’édition disponible à la Congress library, il s’agit de celle de… 1968 :

    http://catalog.loc.gov/cgi-bin/Pwebrecon.cgi?v3=1&ti=1,1&SEQ=20131216054729&Search_Arg=Le%20Jargon%20ou%20Langage%20de%20l%27Argot%20reform%C3%A9&Search_Code=GKEY*&CNT=100&type=quick&PID=ez9HX2V_odKIBBQ1T5ConOZYQty&SID=1

    Y en n’a pas d’autres, à moins que l’un de tes larbins ne réussisse à trouver l’édition originelle !

    À la revoyure !

    (Hélas ! je manque de larbins. Sergent Jules est pas mal, mais amateur. J’ai impression qu’il ne pige pas engluche. Branché sur BN, il trouve trucs, mais qui ne nous permettent pas de trucher sur le toutime comme il nous sied. J’vas consulter tes sites. Après tout, c’est le texte de l’exemplaire de LC qui m’intéresse. S’il s’y trouve, j’espère que nous trucherons plus avant, NDLR.)

    Commentaire par mohacs — 16 décembre 2013 @ 11:54 | Répondre

    • Le lien précédent n’est pas bon.
      Merci de le remplacer par celui-ci :

      http://lccn.loc.gov/72377413

      (Ça ne colle toujours pas. Je veux texte du Iargon, pas du Jargon, avec son frontispice. J’n’en ai rien à foutre des commentaires en novlangue, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 16 décembre 2013 @ 12:27 | Répondre

      • Y a pas ! Faudra te le dire en quelle langue ? Si Shin Bête ne trouve pas, personne ne trouvera (sauf si la personne l’avait déjà en sa possession). Y a que la version de 1968 !

        (Problème, édition du Jargon de 1741 ne m’intéresse guère. Encore qu’elle soye instructive et précieuse pour tête noire, qui ne sait pas d’où elle sort. Du ventre de sa mère, bien sûr, mais je songe aux gens de race argotique ou françoise. Tu me diras c’est la même, mais ce n’est pas le cas à l’étranger. Voyes comment Wisigoth est fasciné par franargot. Prétendu conquérant est conquis. Argotons, argotons, il en restera toujours quelque chose. Dynamique révolutionnaire est en route, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 16 décembre 2013 @ 12:56 | Répondre

      • http://www.languefrancaise.net/Argot/ChereauXVII#chereau_le_jargon_ou_langage_de_largot_reforme_lyon_jouxte_la_copie_imprimee_a_troyes_par_nicolas_oudot_1630

        Celui-là ? Descends au paragraphe 1.5.1. !

        (Merci supertentacule, mais je continue de chercher texte du Iargon. Je constate qu’études furent faites à ce sujet depuis janvier 1990, mais elle sont bancales, car jamais faites par « courtau de la boutanche », comme moi, en aucun cas courtau de Bouteille. Révolution du 11 septembre prend forme. Il s’agit de renoncer à affairisme sur bases françoise et argotique, n’est-i pas ? NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 16 décembre 2013 @ 13:17 | Répondre

        • En tout cas, il n’est pas à la librairie du Congrès, puisque cette dernière ne possède qu’une édition de 1968 ! Cela dit, je dois te quitter, vieille branche ! Je te dis à bientôt…

          (Niet! brindille, j’ai trouvé cette référence à BN. Tu as fait erreur et ne veux pas le reconnaître, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 16 décembre 2013 @ 15:01 | Répondre

          • Je n’ai commis aucune erreur et, d’ailleurs, je ne vois même pas de quoi tu parles. Salut et c’est définitif !

            (Auxiliaire idiot, maintenant disparu, n’a pas compris que j’ai trouvé Iargon ou langage de l’Argot réformé dans le catalogue de bibliothèque du Congrès, à BN, ce que je n’ai pas dit avant. Il fut publié en temps révisioniste, peu après que i de iuif et iargon furent transformés en j. D’où ma conclusion, iargon est antérieur à jargon. À moins qu’il s’agisse d’un truc de libraire ayant voulu souligner ancienneté du pamphlet qu’il publia, qui eut grand succès et fit l’objet de nombreuses éditions, la première datant peut-être de 1626 selon certains commentateurs. Voyez doc’ fournie par la fouine, l’important étant que vous ayiez maintenant le texte du précieux opuscule à votre disposition. Que de lard ne donnons-nous pas aux cochons ! NDLR.)

            Commentaire par mohacs — 16 décembre 2013 @ 15:28 | Répondre

  3. Si, Fofo a sans doute lu Grevisse, avec exactitude et le crayon à la main comme d’habitude. Vingt et cent employés pour vingtième et centième sont considérés comme invariables. Ex :
    page quatre-VINGTS
    chant premier, vers deux CENTS
    l’an huit CENTS
    Le breton est plus facile, car UGENT et KANT, comme n’importe quel mot, sont toujours invariables après un chiffre. Ex. Daou-UGENT deiz (40 jours), tri-UGENT vloaz (60 ans), pevar-UGENT azgwelour (80 révisionnistes), seizh mil seizh kant seizh merzher ha seizh-ugent (7000+700+7+7 x 20 = 7847 martyrs, traduit en français de manière inexacte mais symbolique par les 7777 martyrs de Lanrivoare)
    Qu’en est-il en magyar ?
    Laou Dreger, Bretok aussi têtu qu’Écossais.

    (Avraham, je publie ton message pour montrer à Mohacs qu’il y a plus idiot que Theil. Je l’ai corrigé, bien sûr, comme ceux des hordards, qui ne se sont jamais plaints. Ne trouves-tu pas beau le four crématoire où tu seras brûlé sous peu ? Tu m’attaques à coups de bretok, idiome que j’ignore. T’est lâche. Tu ferais mieux d’écrie à Pfipfi, ton grand ami. T’as vu, ARB vient de commettre nouvel attentat bidon. Tout le monde s’interroge sur ce sigle, qui pourrait signifier Aryen révolutionnaire bretok. Auquel cas, ça pourrait commencer à craindre pour coterie juive, car quand Bretagne frémit, France tremble, NDLR.)

    Commentaire par Kervoas — 19 décembre 2013 @ 22:08 | Répondre

    • « Breizh Dieub » disait l’inscription revendicatrice : « Bretagne libre  » ! La bombe n’en était pas vraiment une, puisqu’en lieu et place de la poudre, il y avait du… sable ! Canular de l’ARB destiné à frappé les esprits. C’est signe que les Bretoks commencent sérieusement à envisager actions violentes pour secouer le joug parigot ! Lanmeur, commune où a eu lieu l’incident, est bled perdu du nord-est du Finistère. Le Trésor public était visé ! Épiphénomène d’une émotion populaire prélude à la grande révolte fiscale — sur fond de revendications indépendantistes — qui s’annonce ! Le spectre de Nevenoe, Tad ar Vro brezhon, plane encore sur le pays des Osismes !

      (Niet, bretoks ne veulent pas secouer joug de Paris, vergne à laquelle ils sont depuis longtemps rattachés, au point que plus grosse minorité raciale à Parisalem et alentour est bretoke. Je ne jase pas cet idiome, mais quand même. Lanmeur est ploum, pas bled. Remembre slogan « Ploum, ploum, tralala, anarchie vaincra ! » modèle ploumique, ou plouc, ayant inspiré ultragauche parigote, outre connards anars. Duché de Bretagne ne fut jamais sérieusement indépendantiste. Ses sujets savent que sans France, ils ne pissent pas loin. Et n’imite pas ton pote Malthête, tous deux me savez nul en bretok, mais pas en esprit. Je vois en ploum petit modèle, truc d’ultragaucho. Ploum et ultragaucho sont certes critiquables, mais Gazette des potins se doit d’en parler. N’est-i pas ? NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 20 décembre 2013 @ 11:10 | Répondre

      • N’oublie pas que la Bretagne fut longtemps indépendante, bien avant de devenir un duché. Et ce n’est pas parce que quelques crétins bobos de Bretagne gravitent, à Paris, autour des gens de pouvoir, que tous les Bretons acceptent le joug parigot (synecdoque pour désigner l’État français) ! Ploum est mot argothique désignant un Auvergnat ou un paysan ! Quel rapport avec le fier Chouan, même si beaucoup d’entre eux travaillent la terre et/ou élèvent du bétail ? Kentoc’h mervel eget bezañ saotret dit leur devise ! Ce qui signifie : plutôt la mort que la souillure.
        En ce qui me concerne, je suis contre toute velléité d’indépendance (ou même d’autonomie) exprimée par les Bretons nationalistes. Depuis 1532, elle est officiellement nôtre et elle le restera !

        (Au lieu de plagier les dicos, tu devrais piger que plouc est mot bretok sans rapport avec l’auverpif. Theil ne connaît que sa Gemeinde, pas le ploum. Tu fais mine de défendre le bretok contre Parisalem, mais rappelle-toi, il n’y eut jamais traité d’alliance entre Bretagne et France, seulement accord, signé par députés de Rennes ivrognes. Suivant lequel bretok accepte de voir en méridional son égal, ce qui est faux, car bretok n’a jamais rien compris au machiavélisme. En revanche, il croit entraver thèses du niçois Guy Debord, car proches de la pataphysique, sa science. Mais tout accord est révisable. Dès l’instant où France est dirigée par juifs ou enjuivés de première classe, il devient caduc. Ce qui est le cas depuis révolution du 11 septembre 2013. Je ne t’ai pas demandé ta race, car tu me donnes impression d’être juif. Je n’ai pas non plus posé la question à Jules, que je crois savoyard, sa condition montagnarde faisant de lui homme plus valeureux que le méridional bord de Méditerranée. Pour Danny, je ne sais pas, mais prendre surnom judéo-rosbif la fout mal. Il n’est cependant pas impossible qu’il soit en parie d’origine bretoke, race proche des grands Bretons. Et toi, Mohatchounet, as-tu sang bretok ? Massy n’est pas loin de Cachan. Son nom commence par même lettre que Montparnasse. Ce serait dur pour horde s’il s’avérait que trois-quarts de ses membres sont d’origine bretoke, mais il y a signes qui ne trompent pas. Nos ancêtres ont difficilement appris le françois, conformément à accord signé. Puis ils sont restés fidèles aux règles de langue qu’ils ont apprise. Du subjonctif passé simple par exemple, que tu manies presque aussi bien que moi. Danny aussi, ce rat de bibliothèque. Serait-ce à dire que trois-quarts des hordards sont d’origine bretoke, le quatrième montagnard ? Si c’est le cas, ça craint pour juiverie. En comparaison, voyes comment lampistes Ratier, Riri, Soral, etc., se montrent incapables d’employer subjonctif passé simple, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 20 décembre 2013 @ 13:01 | Répondre

        • Je te défie de retrouver l’extrait du dico que j’aurais soit-disant plagié ! Et je n’ai fait que retranscrire la définition officielle du mot ploum ! Je passe sur tes soupçons concernant mes origines. J’en ai marre que tu me traites de youtre ! Hélas, je ne suis pas Bretok non plus, bien que j’eusse aimé l’être, pas plus que je n’ai à voir avec la cité de Maccius — je me demande d’ailleurs d’où te vient cette idée aussi saugrenue ! Cela dit, je suis solidaire du mouvement breton, avec lequel je partage cette profonde détestation du pouvoir judéo-socialiste en place ! Enfin, je n’ai jamais parlé de traité d’alliance, d’autant que la Bretagne mit 3 siècles pour s’intégrer à la France. D’ailleurs, il s’agit plus d’édits que de traités !

          (Bon, tu n’es pas bretok et peut-être pas juif. Mais comment expliques-tu ta réactivité ? Elle se rencontre rarement chez le goy, qui a tendance à se mettre des œillères et à s’enfermer dans un carcan idéologique. Regarde Soral, Dieudo’, Faurisson et tant d’autres. Même Riri, qui ne jure plus en ce moment que par le culte de l’inceste par le juif. Il a raison d’insister sur ce thème, souvent occulté, mais il ferait bien de se pencher sur cette question chez le sectateur mahométan, car le juif n’est pas seul tribaliste. En revanche, bretok et Germain sont communautaristes, plum et Gemeinde signifiant commune, vu qu’il existait des biens qui appartenaient à la communauté. Cahal aussi signifie communauté, mais elle est tribale, pas locale. Question sur laquelle j’invite Riri à se pencher : inceste et tribalisme sont liés dans certaines sociétés. Juive, mais aussi mahométane, dont les membres s’appellent entre eux cousins, et bien sûr nègres africaines, de ce fait beaucoup plus naturellement attirées par l’islam que par le christianisme. Or c’est le modèle germano-bretok qu’Hollande combat en Centrafrique, où il semble favorable aux arabo-mahométans dans l’intérêt supérieur de Yisraêl. Je dis ça comme si je lançais bouteille à la mer [dont le bretok a la frousse]. C’est ma conviction, mais je ne peux pas la publier dans un papier, car je manque d’argus. Du coup, j’en jase en réponse à commentaire qui sera peu lue. C’est à horde de l’étayer. Quant à Riri, il a tort à mon avis de se limiter à l’antisémitisme, car moment est venu qu’il verse un peu dans le révisionisme et dans les différents protocoles des sages de Sion, dont j’ai établi que le premier date de 1899 ou 1900, le deuxième de 1942 ou 1948, le troisième de 1944, alors qu’il y en eut d’autres, comme l’a indiqué Resö Kasztner, bonne source d’information. Et tous ceux dont nous ignorons l’existence. Ratier a eu le courage de publier ouvrage sur le Bney Brit, bien que tendre et laconique. En revanche, je n’ai pas souvenir que Riri s’épanchât sur BB. Conseils donc à Riri : qu’il ajoute une once de Baphomet, une once de révisionisme, une once de BB à son inceste chéri, car il s’agit d’avoir plusieurs cordes à son arc, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 20 décembre 2013 @ 16:06 | Répondre

          • En effet, ce n’est qu’en 1790 que la Bretagne perd son statut de province réputée étrangère, où chaque transaction commerciale intra- ou interprovinciale était lourdement taxée par le Trésor royal, et est divisée en 5 départements (plus que 4 aujourd’hui). La Bretagne avait son importance stratégique, dans la mesure où elle pouvait servir de tête de pont à un débarquement engluche ! Et les Français, traumatisés par le souvenir encore vivace de la guerre de 100 ans, ne voulaient pas revivre ce cauchemar, avec son cortège de guerres civiles (Armagnacs contre Bourguignons) et de trahisons. Ce n’est évidemment pas la seule raison de son rattachement à la France, mais, pour moi, c’est la plus importante !

            (Mais non, Bretagne fut rattachée à France longtemps avant. C’est dur pour un bretok de se dire françois, mais il a fini par s’y habituer. Je défends blanche hermine et drapeau tricolore, même si je doute du drapeau tricolore. Mes ancêtres apprirent le françois, que je défends. Dans sa pureté, alors qu’il est de plus en plus maltraité. D’un autre côté, Malthête souligne ma nullité en bretok. Le vaporiser est tentant, mais après ? François donne à bretok possibilité de toucher large public, que j’essaye d’utiliser. Pour le bretok, excision des enfants est abominable, moins pour le Français. Pour le bretok tel que je l’imagine, règnes de Charkeuz et Hollande sont horribles, car ils combattent ses intérêts. Il est premier à porter bonnet rouge, car il est plus jacobin que gens d’autres régions. Cela semble paradoxal, mais vie est pleine de paradoxes, NDLR.)

            Commentaire par mohacs — 20 décembre 2013 @ 16:35 | Répondre


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