Alain Guionnet – Journal Revision

10 décembre 2013

SALAUD D’ALSACO

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:59

Luc Pfister a lancé dans nos serres le bouquin de Jacob Venedey (1805-1871) Machiavel, Montesquieu, Rousseau, publié à Berlin en 1850. Il s’agit du deuxième volume, zweiter Theil, de l’ouvrage.

Dès lors aucun doute, Theil est patronyme d’origine boche, comme nous le pressentions, prétendu rapport entre Theil et tilleul étant artefact. On écrit Teil en novlangue, qui signifie partie, mais quand vous voyez patronymes avec Theil ou Thäl, vous pouvez vous dire qu’ils sont boches. Désolé pour les Français qui croient que theil signifie tilleul. Désolé aussi pour Israleowicz, qui s’est embarqué sur cette piste.

Frangyar ne saurait tolérer affront de Pfipfi. Idéalement placé pour piger patois boche, il relèvera le défi de l’alsaco, même si le livre de Venedey est écrit en gothique. Pas de chance. Cette écriture est décryptable, mais elle entraîne retard à l’allumage. Aussi restons-en au titre pour l’instant. Venedey jase de Rousseau, pas Joly. En plus, à Lons-le-Saulnier (ville franc-comtoise dont le nom s’écrit Lons-le-Saunier en novlangue), on ne lisait généralement pas le boche au dix-neuvième siècle. Mais que Joly retint noms de Machiavel et Montesquieu comme opposants idéals pour son roman, en ayant entendu jaser du bouquin de Venedey, est vraisemblable.

Désormais nous appliquons nouvelle méthode de recherche. C’est à horde de faire le boulot, avant que guide tranche. Sergent Jules a trouvé papier d’antijuif amerloque sur Venedey, en commentaire. Il le dit juif, ce qui n’est pas sûr du tout, et franc-maçon, ce qui est certain. L’auteur commet erreurs et approximations. Comme sur Maurice Joly, qui n’était pas « socialiste » mais républicain, ce qui était subversif sous Napoléon III dont le régime « révisionniste » reposait sur alliance des bonapartistes et des légitimistes. Mais comment voulez-vous qu’un amerloque du troisième millénaire, de Jew-Pork qui plus est, comprenne ces choses-là ?

Partant de là, clic sur Bochekipedia. Le premier Theil de l’ouvrage de Venedey est consacré à Machiavel et Montesquieu, le deuxième à Rousseau. C’est celui-là qu’idiot Pfipfi nous a communiqué, voyez à quel point grandes écoles sont décadentes ! Cela dit, tout le monde a tendance à traduire Theil par volume, mais on pourrait rendre zweiter Theil par seconde partie, vu composition de l’ouvrage : en premier temps Machiavel et Montesquieu, puis Rousseau, peut-être synthèse des deux premiers écrivains, avec ses Rêveries du promeneur solitaire, assez comparables à celles du matinal Emmanuel Kant. Ajoutez à cela que TheilTeil en novlange, partie, se trouve un peu partout, comme dans Teilnehmer, participant, littéralement qui prend part.

Voici ce que dit Internationales FreimaurerLexikon, Dictionnaire maçonnique international, d’Eugen Lennhof et Oskar Posner, paru en 1932 : « Venedey Jakob, écrivain germain né en 1805 à Cologne, mort en 1871, fut emprisonné pour avoir participé à la Fête de Hambach, s’enfuit, vécut comme réfugié politique jusqu’en 1848 en France et Grande-Bretagne, fut ensuite guide des Grands-Allemands au pré-parlement de Francfort et à l’assemblée nationale, dut de nouveau partir en exil et vécut ensuite, à partir de 1855, à Heidelberg et Oberweiler. Œuvre politique majeure en deux volumes : Machiavell, Montesquieu, Rousseau (1850). Venedey, qui devint franc-maçon en France, fut plus tard membre de la loge Zur edlen Aussicht, À la noble perspective, à Fribourg, aux travaux de laquelle il participaContre l’antimaçon Alban Stolz il publia un énergique Denkschreiben eines Freimaurers, Mémoires d’un franc-maçon (1862). »

(Au plan diplomatique, Revision ne pouvait pas trouver titre plus nul que « Salaud d’alsaco », qui obtient énorme succès. Non par choix politique éditorial, mais par volonté de dénigrer Luc Pfister, fils d’un médecin dermatologue réputé de Stasbourg. Il n’y a pas que nous, son père aussi le maudit. Forcément, sa femme serait frankiste selon Israelowicz dit Mohacs, et leur progéniture laisse à désirer. En dépit ou à cause de ses déficiences, Luc Pfister a été reçu à l’École normale supérieure, après avoir étudié au lycée Henry IV, à Paris, où il assista peut-être aux cours de la femme de Pierre Guillaume, prof’ d’histoire. Résultat, Pfipfi mélange tout. « Psychopathe » selon certains, léger malade mental selon nous, il cherche crosses à tout le monde. Il adore aussi usurper l’identité d’autrui. Lui seul est salaud alsaco.)

À notre stupéfaction Große Brockhaus de 1934 ne parle pas de Venedey. Peut-être parce qu’il était franc-maçon et qu’il dirigea le parti des grands-Allemands, tout en passant sous silence la contribution de la Veuve au dix-neuvième siècle à l’idée de Grande Germanie, dont s’est inspiré Hitler. Seulement, en 1848, le but de Venedey était antimonarchiste. Comme le capitaine d’industrie Friedrich Engels, ils souhaitait que les futurs Länder adoptassent constitution nationale et que la multitude de royaumes et principautés germaniques disparût. Encore qu’Engels portât peu d’estime à Venedey, comme il ressort d’une de ses lettres à Marx reproduite en commentaires.

Accessoirement Große Brockhaus indique que Venedey est tiré de Vénède, nom d’un peuple germain voisin de la Vistule, en actuelle polaquie. Tacite et Pline parlèrent de Venedi. D’où sans doute en partie la graphie Venedey, qui n’était pas patronyme juif a priori, n’en déplaise à l’antisémite de Jew-Pork qui prétend en outre que Venedey fut ami de Charles Marx, alors que c’est douteux, même si tous deux étaient partisans de la révolution de 1848. En revanche, que Venedey connût à Paris Moïse-Isaac dit Adolphe Crémieux, avant qu’il devînt grand-maître de la Veuve et qu’il fondât l’Alliance israélite universelle, est certain, en sa qualité de frangin correspondant de presse étrangère.

L’itinéraire de Venedey en France passa par Strasbourg, Nancy, où il fut initié à Saint Jean de Jérusalem en 1833, avant d’aboutir à Paris, fin décembre 1833 ; où il fut correspondant de presse et créa le Cercle du peuple allemand. Ce n’est qu’en 1853, de retour d’exil, que Venedey participa aux travaux d’À la noble perspective, Orient de Fribourg, avant d’être nommé membre d’honneur de Zur Beständigerkeit, À la constance, Orient de Bâle.

Tome I, table des matières : Machiavel I. Le prince II Machiavélisme  III Machiavel et son temps IV Machiavel au temps moderne Montesquieu I. Montesquieu II Lettres persanes III Grandeur et déclin de Rome IV l’Esprit des lois V Le climat et son influence sur les lois et les institutions VI Influence des lois sur les mœurs et les caractères des peuples VII Les trois types de gouvernement VIII les trois pouvoirs d’État IX Montesquieu au temps moderne.

Rien que de très didactique, Machiavel étant presque réduit à peau de chagrin. I. Le prince, chapitre indispensable et prioritaire. II. Machiavélisme, tous le monde sachant que machiavélisme a fait objet d’énormes extensions par rapport au livre de Machiavel. III. Machiavel et son temps, retour en arrière s’imposant. IV. Machiavel au temps moderne, chapitre sans doute le plus intéressant et le plus politique, où on imagine que Venedey fustige les nobles des différents royaumes et principautés germaniques. D’où aussi l’interprétation de la justice française pour condamner Joly. Elle a vu Napoléon III dans son Machiavel.

Montesquieu à présent. I. Montesquieu, car le personnage est complexe et sa biographie beaucoup mieux connue que celle de Machiavel. Il vécut en outre en  temps plus proche que Machiavel, ce à quoi le journaliste savait le lecteur sensible. II. Lettres persanes, tout frangin étant fasciné par l’Orient. III. Grandeur et déclin de Rome, indispensable, tout Allemand ayant souvenir que ses ancêtres furent sujets du Saint Empire romain germanique. IV. l’Esprit des lois, ouvrage presque aussi célèbre que Le Prince. V. Le climat et son influence sur les lois et les institutions, thème traité de façon remarquable par Montesquieu, même s’il évoqua plutôt VI, à savoir influence du climat sur les mœurs et les caractères des peuples, Venedey ayant procédé par inversion sémantique. VII. et VIII. Les trois types de gouvernement et les trois pouvoirs (législatif, exécutif, judiciaire) étaient incontournables dans l’esprit de Venedey, révolutionnaire de plume, de loge et de parlement. IX. Montesquieu au temps moderne. On imagine qu’il est maltraité et semble presque avoir joué perdant. Même impression que donne Joly, les États contemporains étant dirigés par des « Machiavels au petit pied », comme il écrit.

Points communs des prises de position de Venedey et Joly vont presque de soi. Ils donnent impression que Machiavel est plus fort que Montesquieu, même si les deux écrivains prétendent soutenir Montesquieu. Mais texte de Venedey a peu de rapport avec Protocole des sages de Sion, dont l’auteur parle presque uniquement d’Europe, de France et Russie en particulier, pas d’Orient. Ou bien en contant les vertus du mosaïsme, qui ne se trouvent pas chez Joly, ni sans doute chez Venedey. En revanche, quand Protocole dit mot du dieu Vichnou, il l’emprunte à Joly. Et puis rien sur le climat en Protocole, qui joue rôle déterminant sur le comportement des hommes selon Montesquieu, par extension sur leurs lois et leur système de gouvernement, pire gouvernement étant despotique oriental, que prônent sages de Sion.

29 commentaires »

  1. L’origine boche du nom Theil est évidente et n’est pas incompatible avec la signification que j’ai proposée ! D’ailleurs, ce patronyme, qui est particulièrement répandu dans le Limousin, se décline sous d’autres formes telles que Theillac, Theillard, Theillaud, Theillet, Theilliol, Theillol, Theillon, Theillot, Theillou, Theillout, Theilloux. Demande donc à l’ectoplasme s’il n’a pas un ancêtre qui a fait souche dans le Limousin, il y a quelques siècles !

    (Je suis nul en géographie de France, mais je note fréquence du nom Theil en Basse-Auvergne, d’origine peut-être wisigothique. Ensuite, boche est rusé, il a voulu rattacher theil à tilleul, noms n’ayant sans doute pas de rapport. Signification que tu as proposée vient de toile, mauvaise source. Tu te seras planté, tentacule, NDLR.)

    Commentaire par mohacs — 10 décembre 2013 @ 21:09 | Réponse

    • Non ! Je persiste dans cette hypothèse qui est d’ailleurs proposée en dehors de toile. Pourquoi partir du principe que tout ce qui vient de l’internet est forcément faux ?

      Voici ce que dit le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (excusez du peu !) à propos de l’origine du mot  » tilleul  » :

      « …Prononc. et Orth.: [tijœl]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. 1178 « arbre à fleurs jaune pâle très odorantes » (Renart, éd. M. Roques, branche II, 4546: tilluel); 2. 1409 « bois de cet arbre » (doc. ds Gdf. Compl.); 3. a) 1855 « infusion faite avec la fleur et les stipules de cet arbre » (Sand, Hist. vie, t. 3, p. 222); b) 1872 « fleur de cet arbre » (Littré). Du lat. pop. *tiliolus « tilleul », dimin. de *tilius « id. » (d’où l’anc. subst. t(e)il « id. »: ca 1150, Thèbes, éd. G. Raynaud de Lage, 4403, écrit teill), masc. issu du lat. class. tilia fém. « id. ». Fréq. abs. littér.: 683. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 1 046, b) 698; xxes.: a) 1 145, b) 948. Bbg. Quem. DDL t. 16…. »

      L’ancien substantif  » teil (ou teill)  » – apparu aux alentours de 1 150-, lui-même dérivé du latin  » tilia « , a donné  » tilleul « .

      http://www.cnrtl.fr/lexicographie/tilleul

      Georges est un vulgaire Tervinge !

      (Theil et Malthête s’appuient sur dicos qui ne disent rien de sérieux. Il y eut autrefois polémique opposant bochisants et latinisants sur origine de langue française, qui fut tranchée par l’holocauste de 1945. Mais question demeure, quels mots sont d’origine franque, latine ou galoise ? Sans doute minorité dans le dernier cas, majorité étant latine, mais ensuite ? Theil me semble d’origine boche, plus que Guionnet. Il y a trucs qui s’expliquent difficilement, mais sont affaires de sentiment. Pour moi, Theil est nom boche, dont je n’arrive pas à expliquer construction en ancien françois. J’en suis sûr, disons à 90 %. Attention aux dicos, tovaritch, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 10 décembre 2013 @ 22:13 | Réponse

      • Parfois, il faut reconnaitre que l’on a tort et c’est ton cas. De toute façon, Wisigoth est boche quelque part ! Il est aussi pilleur de Rome et gardien de la Ménorah. Probable qu’un ancêtre de Bouteille fut préposé à la garde du « trésor » juif, ramené de la Ville éternelle suite à la prise de la ville en 410. Ça expliquerait bien des choses quant à son comportement ambigu… Même si, plus tard, les Tervinges se sont rachetés en tentant de remettre les Juifs d’Espagne dans le droit chemin, quoiqu’en vain, comme la suite allait le montrer (trahison ayant permis l’invasion de la péninsule ibérique par leurs cousins sarrazins).

        (Si tu vois dans les Wisigoths cousins des Sarrazins, libre à toi, je suppose parce que prédateurs barbares, mais cet avis est peu répandu. Je l’imagine d’inspiration catholique romaine. Cela dit, je persiste à buter sur h de Theil. L’étude que tu cites parle de t(e)il en ancien françois, tiré du latin populaire tiliolus, tilleul, diminutif de tilius. [Je me suis toujours demandé pourquoi on parle en français de diminutif pour désigner mot à rallonge.] Bref, h ne se trouve ni en latin ni en ancien françois. Th est d’ailleurs lettre typiquement germano-engluche, ayant pris l’eau Outre-Manche. J’ai été autrefois choqué en voyant Jérôme Tharaud écrire Budapesth, phénomène lié à la grande influence boche dans la ville et à la suprématie politique de l’Autriche dans l’empire d’Autriche-Hongrie, que je conteste. Idem pour la rivière appelée Theiss, Tissa en françois. Theil n’est donc pas diminutif de tilleul, au vrai sens du mot cette fois. Les Wisigoths sont aussi appelés tervinges, peuple de la forêt, Westgoten, Goths de l’ouest, en boche et hollandois, nom plus clair que Tervinge. Theil est donc vraisemblablement d’origine gothique occidentale, ce dont la crapule est sans doute fière, comme elle l’est quand je montre sa vraie tête de porc. Mais je retourne à Venedey, car sergent Jules a trouvé papier à ce sujet. Pfipfi a déniché le zweiter Theil de Machiavel, Montesquieu, Rousseau, uniquement consacré à Rousseau, mais c’est le premier Theil qui nous intéresse, consacré à Machiavel et Montesquieu. Voilà comment, en quelques minutes, j’ai pris connaissance des thèses soutenues par un antijuif amerloque, avant de consulter Bochekipedia. Une fois encore, armée a fait travail de recherche, le mien étant de récupérer et commander. Ainsi je confirme : Theil n’est sans doute pas diminutif de tilleul, mais bochisme, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 11 décembre 2013 @ 09:21 | Réponse

        • Tu n’as pas compris. J’ai parlé des Juifs, cousins des Sarrasins, pas les Wisigoths ! Pour le reste, je suis convaincu d’être dans le vrai !

          Commentaire par mohacs — 11 décembre 2013 @ 14:00 | Réponse

          • Sinon, j’ai également trouvé Teil en boche, qui signifie partie d’un tout. On le retrouve aussi en patois alsacot. Mais là, il s’agit bien du tilleul ! Interroge donc des généalogistes autour de toi et tu verras que j’ai raison !

            (Cesse de t’accrocher à ton tilleul avec ses feuilles jaunes. J’ai tout expliqué à ce sujet, car je pense en ancien françois, moyen françois, français moderne, engluche, germain, ancien magyar, moyen magyar, hongrois moderne et rital. Sans jaser du novlangue, que je déteste. Pour l’alsaco, Theil ou Teil fait partie de ses 300 mots de base ; hélas ! plus nombreux quand il jase français. Theil n’a rien à voir avec tilleul. Va te repentir devant chêne pour ta faute, tu seras peut-être pardonné. Et puis, laisse tomber généalogistes, ils n’ont rien à voir là-dedans, NDLR.)

            Commentaire par mohacs — 11 décembre 2013 @ 14:46 | Réponse

            • Tu ne me feras pas changer d’avis sur cette question, Alain !

              (Ne m’insulte pas comme certains joueurs de pok’, mon nom de guerre est Attila, préférable à Vrba, même si j’aime bien Alain, qui me rappelle forêt de Brocéliande, où je n’ai jamais mis les pieds, comme à Auschwitz. Bonne idée cependant, sans pleurer comme le juif, goy a tout à gagner en excitan sentiment, voie en laquelle je me suis engagé depuis longtemps. Pôvre ultragauchiste réviso que je suis, attaqué de toutes parts. C’est injuste, car je défends valeurs républicaines comme Maurice Joly, en faveur du große Frankreich et du nagy Pays-magyar, en même temps que frontières d’Issy il y a mil ans. Je ne changerai pas d’avis là-dessus. Pas plus que sur Theil, crapule d’origine boche, NDLR.)

              Commentaire par mohacs — 11 décembre 2013 @ 16:28 | Réponse

              • On est au moins d’accord sur Bouteille dit Tilleul !

                Commentaire par mohacs — 12 décembre 2013 @ 11:06 | Réponse

                • Page 446 de ce pavé :

                  http://www.ign.fr/sites/all/files/glossaire_noms_lieux.pdf

                  Tu y trouveras définition de  » T(h)eil  » suivant les régions !

                  (Ce pavé est de l’IGN, il vise à gommer les influences germaniques en français, pourtant France se dit empire franc en germain, où tout le monde s’accorde sur l’existence de Karl Martel, ou Charlemagne, et sur quelques mots d’origine franque, comme ban et tous ses dérivés. Qu’on appelât le tilleul til dans le Var va de soi eu égard à l’origine latine du mot, mais th est typiquement germanique. Il se trouve partout, dans Goth, Thor et ailleurs. Theil ne signifie donc pas tilleul à l’origine. Il a pu prendre cette acception en Normandie ou en Bretagne, où la population d’origine germanique fut peu nombreuse. Pour le reste, je ne communique pas tes deux messages sur le père Pfister, car ils touchent à sa vie privée. Et puis, quand on sait qu’il est dermatologue à Strasbourg, c’est facile de trouver ses coordonnées et informations à son sujet. Je n’ai pas apprécié le côté fouille-merde de son fils. J’ai voulu lui signaler que tout le monde peut jouer à ce jeu-là, c’est tout. Mais Luc Pfister a soulevé question intéressante avec Jacob Venedey, dont Joly ne dit pas un mot dans son Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu, ce qui pourrait indiquer qu’il s’en est inspiré. Surtout si on considère que Machiavel, Montesquieu, Rousseau [titre du livre de Venedey, qui écrit ces noms en français, ce qui n’était pas évident en ce qui concerne Machiavel, Machiavell en germain, Machiavelli en engluche], fut son ouvrage politique majeur, selon le dictionnaire maçonnique cité. Et puis l’avocat Joly s’intéressait forcément à la révolution de 1848 sen 1864, NDLR.]

                  Commentaire par mohacs — 12 décembre 2013 @ 21:16 | Réponse

                  • Ce d’autant que Bouteille est né en Corrèze (et non en Alsace) ; qui se trouve au cœur du Limousin wisigoth. Mon hypothèse est la mieux étayée des deux !

                    (Tu te fais plaisir et n’es pas clair. C’est moi qui ai parlé le premier de l’origine wisigothique possible de Theil. Ensuite, tu connais mieux que moi géographie de Corrèze et Limousin. Mais la fréquence du patronyme Theil est particulièrement élevée dans ce que je crois être le sud Massif Central, influence germanique en France n’ayant jamais été limitée à Alsace, partie de Lorraine, département du nord via les Flamands, et à région parisienne. Lors des grandes invasions, comme il s’agissait de guerriers, ils épousèrent souvent des indigènes, d’où abandon assez rapide de leur langue par leurs descendants. Sauf en ce qui concerne mots institutionnels et guerriers. Theil me semble lié à ce phénomène, il a pu être porté par des gens dont au moins un des ancêtres avait fait partie des hordes gothiques d’ouest, NDLR.)

                    Commentaire par mohacs — 12 décembre 2013 @ 21:20 | Réponse

                    • Sauf que le h n’a sans doute pas toujours été présent dans le nom de Bouteille ! Il devait s’appeler Teil, au départ ! Je suis convaincu qu’il est 100 % wisigoth et qu’il n’a rien d’un Alaman !

                      (Non, arrête de délirer, t’es bêtement antisémite comme Bobo. Il faudrait que je vérifie, mais il me semble qu’il existait deux t en teuton, t court et t long, comme il existe toujours voyelles courtes et longues, comme en hongrois. Sur cette base, Thor se serait prononcé ttor, Theiss tteis, ce qui exclut tout rapport avec tilleur. Les conquérants ayant envahi la région de Theil étaient Goths d’ouest, ou Wisigoths, pas forcément alamans. Et je confirme que la lourdeur de Theil est typiquement boche. Elle est nettement plus prononcée que celle de l’alsaco ou du Palatin, voire du Badois, de Cologne et Heidlberg notamment, même du Brêmois ou du Hambourgeois, qui vivent au nord. Une seule race bochine dépasse Theil en lourdeur, la pruscote, surtout avant la chute du Rideau de fer, et en faisant exception des descendants des huguenots de Berlin, comme Bismarck, Sarrazin et, comme je l’ai cru à tort, peut-être Venedey. Or le nom de Jacob Venedey ne se trouve pas, à ma stupéfaction, dans le Große Brockhaus, qui parle seulement de Venedois, Veneder en germain, Venedae en latin, qu’évoquent Pline et Tacite. Autrement dit de Vénède, « peuple germain voisin de la Vistule », précise Gaffiot, en future polakie. Gaffiot écrit Venedi, orum. Tu commences à piger, maintenant, à quel point ce n’est ni sur toile ni en presse qu’on trouve informations fiables ? NDLR.)

                      Commentaire par mohacs — 13 décembre 2013 @ 08:43

                    • J’essaie de comprendre. D’ailleurs, je ne vois pas le rapport avec mon antisémitisme rabique ! Décidément, tu n’as rien compris à mon intervention précédente. Alaman est synecdoque d’Elsaß ! Je n’ai jamais dit que ces derniers avaient peuplé le Limousin. Et cesse de me reprocher d’aller fouiner sur le net, d’autant que tu en es content quand ça t’arrange ! Je lis au moins autant que toi !

                      (Faurisson lit plus que moi, Ratier aussi, tandis que Theil dévore presse pipole et qu’il est ravi que je le traite de sous Goth d’ouest. C’est la première fois que j’entends dire qu’Alaman est synecdoque d’Elsaß. Et pourquoi pas du dieu El, qui se serait établi en Alsace ? Mais synecdoque est mot toc. Ne me dis pas que tu l’as appris à Normale sup’, école d’introvertis ! En horde, ta tâche est fouille-merde, dont tu es fier. Zy-vas ! trouve tuyaux sérieux sur Venedey, je déclare forfait pour l’instant. Große Brockhaus m’a déçu. Mais fais tri préalable, ne me communique pas balivernes antisémitiques jew-porkoises comme sergent Julot, Revision étant au-dessus de ça, « ou en-dessous », persifle salaud Pfipfi. Mon boulot est récupérer et exploiter bricolage de horde. Ce fut toujours le cas, même anars reconnaissent parfois autorité du chef. « Sans guide, pas de baltringue », comme ils disent, NDLR.)

                      Commentaire par mohacs — 13 décembre 2013 @ 19:56

    • Superfort Mohacsissi ! Il est capable de recopier, le roi du copier-coller ! Il croit que copier c’est démontrer.. Alors que ce n’est qu’une info parmi d’autres, dont il faut démontrer la pertinence. Je vais le prendre au premier degré : quel fierté pour moi d’être d’origine boche, surtout quand c’est prouvé par Guionnet-Mohacs, s’il vous plaît ! Tellement abruti l’animal vioudrait faire croire que boche est un mot péjoratif et le pôvre il s’en régale… Un retardé vous dis-je… Il a mis plus de 5 ans pour s’apercevoir que Michelle Renouf était l’orthographe anglo-saxonne de Michèle. Bien sûr on peut trouver des dindes british qui veulent se donner une petite allure frenchy en écrivant Michèle… Normal chez lui, puisqu’il ne sait pas lire et citer correctement Grevisse, t’y pas vrai ?
      Et puis chez le porc rigolo d’Issy, voici encore un coup de vieux : Guionnet nous sort le coup de la Cinquième colonne, un hoax d’il y a près de 80 ans ! Il n’a jamais entendu parler de Snowden qui vient de démontrer l’arriération mentale évidente de quiconque parle de Cinquième colonne en 2013 ! Et pourquoi pas de la Synarchie ? De la Cagoule ? Du terrible danger des Ligues ? des Croix-de-Feu ? De la « Conspiration des pigeons » ? Du Cid-Unati ?

      Guionnet tu démontres à longueur de texte être une grosse nullasse à peu près sur tout, mais pourtant tu nous fais rire ! Un peu comme dans un exo de maths, il peut f’arriver de dépasser l’infini sans le vouloir… C’est ainsi qu’on a beaucoup aimé ta photo, avec le groin si ressemblant, vraiment à faire mouiller les truies… comme si t’avais peur qu’on ne te reconnaisse pas…
      Faire rire c’est important ! Vois Dieudonné, il y arrive vraiment bien, vas jeter un coup d’œil au site de l’ami Blanrue… Il y fait rire même un commentateur khazar…

      (Toujours même sottises auxquelles j’ai déjà répondu. Mais M’Bala M’Bala aurait sorti nouveau sketch. Semoun et lui ne m’ont jamais fait rire, même si je reconnais que Dieudo’ me fait parfois sourire. Je ne t’ai pas coupé cette fois pour deux raisons. J’en ai un peu marre de voir s’afficher le nom de Mohacs en commentaires, et puis tu confirmes que t’es plus lourd qu’un prusco d’avant chute du Rideau de fer, NDLR.)

      Commentaire par Dubreuil — 14 décembre 2013 @ 18:22 | Réponse

      • Le porc d’Issy a une idée péjorative sur la Prusse ! Plus de 120 ans de retard la bête ! J’ai ici une belle série de bouquins franchouillards revanchards écrits de 1880 à 1918 : on peut ouvrir n’importe lequel à n’importe quelle page, on dirait du Guionnet. Oui, du Guionnet qui trouve le Prussien Emmanuel Kant « lourdaud », il ne sait pas que Königsberg fut une des plus brillantes universités du monde, il répète les bobards de nos arrière-grands-mères à la vue des Uhlans « coupeurs de seins et violeurs de bonnes sœurs »… À croire qu’elles leur en voulaient de ne pas s’être fait sauter, justement. Oh ! ces Prussiens honnis par Guionnet, des salauds lourdauds ! Ils coupaient les mains des enfants, j’t’y dis ! C’est ça Guionnet, porc inculte. Norton Cru : jamais lu… Pourtant les porcs aiment aussi la viande crue, comme dirait Dieudonné…

        Allons, c’est quand même sympa de voir qu’il a reçu et jeté un œil sur les papiers que je lui ai fait envoyer par Martine, il manque si cruellement d’info. Il a ainsi découvert « tout sur Soral » !
        Au fait que dit le porc d’Issy sur la Bachelet du Chili dont tous les commentateurs écrivent le prénom « Michelle » (sic) ? Est-ce pour faire grogner de fureur le porc d’Issy ? Et pourtant elle se vante, la belle Michelle Bachelet, d’avoir des ancêtres français… avec un tel patronyme, bien sûr ! Elle doit être « lourdaude » et son nom doit cacher un « Bach » authentiquement boche, vite confirmé par Mohacs qui va recopier son petit dico…

        (Porc d’Issy n’a pas idée péjorative sur la Prusse, mais de la Prusse. Bien sûr pas du pays, mais des gens qui l’habitent. C’est là au demeurant que fut nouée l’alliance judéo-allemande contre Napoléon. Et puis l’animal ne juge pas uniquement Kant lourdingue, mais aussi le métis Faurisson et le wisigoth Theil, étranger à la Prusse, car ouest-gothique. Hollande semble plus léger et fin en comparaison. Quand j’ai reçu le pli wisigothique, je savais qu’il venait de Theil, même si j’ai maudit la poste qui n’indique plus le lieu d’expédition. Je n’en avais rien à foutre que lettre fût expédiée en France, je le savais, mais j’espérasse voir Grenoble écrit en toutes lettres, ou au moins le nom du département. Surtout qu’écriture rondelette sur l’enveloppe était féminine. Mais porc + vient de nous donner l’explication : c’est Martine, à ne pas confondre avec Marine, qui l’a postée. Voilà énigme résolue. Sur Norton Cru, rien à dire, porc – ne l’ayant pas lu. Il en est resté à Georges Demartial et à sa Guerre à coups de mensonges [1922], dont il publia la deuxième partie, zweiter Theil, en partant du principe que Cru écrivait rosbif, Demartial français. Notez au passage comment porc + retient surtout des bobards de la première guerre histoires de cul des bonnes sœurs, dont Cru ne jase pas. Sur Michèle Renouf, porc – l’appelle ainsi car Labele lui a montré un de ses papiers d’identité australopithèque où son nom est écrit ainsi, point barre, ce que porc + ne comprendra jamais, NDLR.)

        Commentaire par Dubreuil — 16 décembre 2013 @ 17:48 | Réponse

        • J’ai pas vu ton commentaire, Tervinge infiltré ! Bacheler, d’où est issu Bachelet, est nom d’ancien françois apparu vers le dernier quart du XIème siècle ! Il désignait les jeunes écuyers sur le point de recevoir l’adoubement chevaleresque. Répandu en Normandie et, sous d’autres variantes, en Picardie et dans le Jura (à proximité de la Côte d’Or, département d’origine de la famille de Bacheley devenu Bachelet), il est tiré du latin baccalaris, qui signifie bachelier — l’adoubement, n’est-il pas une sorte de baccalauréat militaro-social ? Retourne dans ta fange wisigothique, verrat obsédé par le divertissoire présidentiel !

          Je ne pouvais pas laisser passer ces âneries du Wisigoth !

          (J’en arrive à renoncer à corriger bêtises de Bouteille, Chereau aurait dit Boutanche — notez actualité d’argot réformé —, du Wisigoth, de Partie, etc., car il ne dit que ça. Il feint d’aimer Dieudonné, mais ce n’est pas vrai, car il n’aime que lui. Il se doutait de son ascendance wisigothique, mais il est content de la voir révéler par des sages. Hé oui ! tu as notions d’ancien françois un peu poussées, ce qui fait de toi un sage aux yeux de Bouteille, mais pas du hordard, pour qui tu restes tentacule-chef. Je fusse wisigoth, je n’aimasse point l’Ostrogoth, comme Venedey, mais aussi le prusco d’origine est-gothique. Or Theil fait mine de défendre le prusco, ce qui est illogique. À moins qu’il songe aux bombardements d’Issy en 1870-1871 par le prusco. Surtout de son fort, même s’il y eut combats et destructions bord de Seine pour le contrôle du Point du Jour. Theil est ravi en pensant à la branlée que le prusco a mise à l’Issisois. Ce qui est faux, car Ivry et Issy ont tenu pendant ce rude hiver. Je parle de branlée, car c’est le mot de Theil, qui ne pense qu’au cul quand il ne se goinfre pas. Encore que parfois il fasse les deux à la fois. J’ai poussé la démagogie jusqu’à l’appeler porc + et moi porc -, mais j’ai eu tort, car Theil est tripleplus porc et moi doublemoins porc, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 17 décembre 2013 @ 14:08 | Réponse

  2. Jacob Venedey:
    http://www.iamthewitness.com/listeners/More.on.The.Protocols.of.Zion.htm

    Commentaire par Jules — 11 décembre 2013 @ 09:48 | Réponse

    • Bien vu, Julot !

      Commentaire par mohacs — 11 décembre 2013 @ 14:39 | Réponse

      • Ironie de l’Histoire, Venedey, le démocrate tendance jacobine, et grand maçon devant l’Eternel, est mort le jour même des élections législatives françaises ayant consacré une nette victoire des royalistes !

        (Tu es fouine. J’ai d’abord dit que Venedey est mort en 1870, en me basant sur papier toilette. Mais Internationales Freimaurer-Lexikon dit 1871. Ce n’est ni à officier de vérifier, ni à sous-officier, mais à toi, auxiliaire, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 11 décembre 2013 @ 15:02 | Réponse

        • Je confirme pour le 8 février 1871, d’où mon allusion à la percée législative des royalistes !

          (À vérifier. Je ne le ferai pas tout de suite, tandis que je doute de ton tuyau sorti du papier toilette, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 11 décembre 2013 @ 16:28 | Réponse

          • Nej och åter nej! L’élection à 1 tour s’est bien déroulée le mercredi 8 février 1871 ! C’est d’ailleurs Bismarck qui précipita les élections afin que les François pussent élire des représentants afin de pouvoir entamer les négociations de paix au plus vite (guerre de 1870). Les monarchistes récoltèrent 62 % des sièges. Une véritable razzia ! Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’ils ont gagné, vu qu’ils étaient favorables à la paix avec les Prussiens, contrairement aux Républicains de Gambetta, qui souhaitaient poursuivre les hostilités. Tu dois confondre avec les premières manifestations de ce qu’il est convenu d’appeler la Commune, qui, effectivement, survinrent 1 mois plus tard, le 17 mars !

            (Je sais en tout cas que guerre de 1870 n’existe pas, car elle se poursuivit en janvier 1871, surtout à Issy et Ivry. Puis Commune de Paris jaillit des urnes, de la même façon qu’eunuque Hollande fut élu président. Mais je suis sur Venedey à présent. Trouve-moi premier Theil de Machiavel, Montesquieu, Rousseau, s’il te plaît, NDLR.)

            Commentaire par mohacs — 11 décembre 2013 @ 18:09 | Réponse

            • Chipoter relève du pilpoul !

              En version boche :

              https://archive.org/stream/macchiavelmontes01vene#page/n17/mode/2up (tome 1).

              https://archive.org/stream/macchiavelmontes02vene#page/n5/mode/2up (tome 2).

              Ah, qu’est-ce que tu ferais pas sans Mohatch !

              (Bravo Israelowicz ! Je t’appelle Mohacs quand je veux t’exploiter. Je t’ai même dit « s’il te plaît », quelle horreur ! Mais t’as fait le boulot. À moi maintenant de me taper le gothique, merci du cadeau. Je songe à recruter boches. C’est facile quand on offre pèze, mais sans artiche, que faire ? Bien sûr, frangyar défendra honneur et grandeur de son prépuce, mais il faudra temps avant que je lise le bouquin. Toutefois merci, tentacule kapo, NDLR.)

              Commentaire par mohacs — 11 décembre 2013 @ 19:47 | Réponse

              • Je me doutais que tu n’étais pas sincère quand tu me faisais de la lèche, mais ça m’est égal ! Je préfère encore que tu m’appelles Israelowicz, que j’ai fini par adopter.

                Commentaire par mohacs — 11 décembre 2013 @ 20:16 | Réponse

  3. Autrement dit, le père de Pfipfi s’appelerait Bernard et serait dermatologue, établi à l’adresse suivante :
    11 place Halles, 67000 STRASBOURG . Son numéro de téléphone serait :03 88 32 10 45.
    Hypothèse à confirmer, Attila !

    Commentaire par mohacs — 12 décembre 2013 @ 14:44 | Réponse

  4. La preuve que tu t’égares, cher ami ! Venedey et Marx se connaissaient fort bien :

    http://books.google.fr/books?id=25iG4RuQky0C&pg=PA109&lpg=PA109&dq=marx+and+venedey&source=bl&ots=nYWfJTmJci&sig=DoX-7WMBcuvsGknzGcjhTix5NX8&hl=fr&sa=X&ei=jV-rUoWSH6rD4gTZsYHYAw&ved=0CGQQ6AEwBQ#v=onepage&q=marx%20and%20venedey&f=false

    Extrait du livre Birthing The Phoenix de Gyeorgos Ceres Hatonn (theil 2). L’auteur soupçonne même Venedey d’avoir noué des contacts avec l’AIU (Alliance Israélite Universelle).

    Engels, dans sa lettre du 26 avril 1848, adressée à Marx, évoque Venedey :

    http://www.marxists.org/archive/marx/works/1868/letters/68_04_26.htm

    (Marx et Venedey auraient créé Ligue communiste des travailleurs en 1847, à Bruxelles ! Je te signale que pareille écriture du prénom de l’auteur que tu cites peut être tirée du hongrois. Simple éventualité. En revanche, Marx connaissait forcément Venedey, au moins de nom, même s’il n’en a pas parlé dans ses œuvres. D’autant plus qu’Engels, qui aida financièrement Marx à Londres, méprisait Venedey, comme il ressort de cette citation, NDLR.)

    Commentaire par mohacs — 13 décembre 2013 @ 20:59 | Réponse

    • Pourquoi as-tu censuré le commentaire où j’expliquais que le fait que tu le soupçonnasses d’être Juif hongrois ne signifie pas forcément qu’il délire ? Les complots, ça existe ! Et, au surplus, je ne vois pas où est le problème dans le fait que Marx et Venedey se seraient croisés ! La Ligue des bannis, cocréée par ce dernier, Wilhelm Weitling et un certain Theodor Schuster, est l’ancêtre de presque toutes les organisations communistes au sein desquelles Marx milita. Il est donc plus que probable qu’ils se sont rencontrés, même succinctement ! En effet, je vois mal Engels parler familièrement de Venedey à Marx sans que celui-ci ne le connaisse au préalable. S’il est vrai qu’on ne peut pas prouver de manière factuelle que les deux hommes se sont vus, on ne peut pas non plus prétendre le contraire sans plus d’éléments probants !

      (J’ai massicoté ton message par ignorance. Il me sembla qu’il n’ajoutait rien au fond. Ah ! si j’étais autorisé à fréquenter bibliothèque d’AIU, j’en saurais vite plus sur Venedey… Mais tu peux y aller, toi, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 14 décembre 2013 @ 08:59 | Réponse

      • Il te semblait ? Depuis quand un vieux briscard de ton genre se fit-il uniquement aux apparences ? Concernant l’AIU, tu es bien plus proche de Lutèce que je ne le suis ! Ce qui m’étonne le plus, c’est que tu as supprimé ton dernier article sur Issy. Pourquoi ?

        (Seulement je suis vaporisé de l’AIU, pas toi. Ne me dis pas que tu ne l’as pas pigé. Ensuite j’ai assez jasé d’Issy comme ça. Mon histoire d’Issy est fiasco, aucune visite depuis les jours de sa publication, car plus histoire est ancienne moins les gens s’y intéressent. Mes deux priorités sont le futur manifeste réviso et Venedey, car je cherche à comprendre le lien possible entre Venedey et l’auteur du Protocole des sages de Sion, qui avait sans doute lu Machiavel, Montesquieu, Rousseau, mais qui a préféré s’appuyer sur Joly et son dialogue, ouvrage moins didactique que celui de Venedey, au ton plus vif. J’ai feuilleté quelques pages et traduit table des matières, qui permet d’y voir assez clair sur le plan politique messianico-maçonnique de l’auteur. J’y retourne, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 14 décembre 2013 @ 15:58 | Réponse

        • Peut-être, mais je n’ai pas forcément envie de me rendre dans ce temple du maçonnisme juif, moi l’antisémite rabique ! Il est clair qu’Issy, ce petit patelin d’arriérés, n’intéresse personne. Quant à moi, je fais semblant pour te faire plaisir, mais savoir que son fort, construit entre 1840 et 1846, a héroïquement résisté aux Versaillais de Faron, j’en ai rien à cirer !

          (Ce n’est pas le fort qui a résisté, mais sa garnison de fédérés, dans un fort délabré, avant de fuir, les plus durs combats ayant eu lieu à l’ancien château de Conty, qui fut incendié, et dans les rues de cette ville de plus de 5 000 habitants. Ensuite, après qu’Issy fut tombée, Paris devint ville ouverte de toutes parts. Et puis, je ne juge pas cette guerre civile, qui fut perdue dès l’instant où les communards réclamèrent l’autonomie « absolue » de Paris. Au moins les francs-maçons n’étaient pas totalement enjuivés à l’époque, car ils manifestèrent pour se faire pardonner ce bain de sang dont ils furent en partie responsables, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 14 décembre 2013 @ 17:12 | Réponse

          • Tu chipotes !

            Commentaire par mohacs — 14 décembre 2013 @ 19:28 | Réponse

  5. Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu, écrit par le monarchiste conservateur Maurice Joly, et paru en 1864, ont largement inspiré Protocoles des sages de Sion via le bouquin de Venedey sus-mentionné :

    http://www.notbored.org/dialogue-in-hell.html

    C’était censé être un brûlot anti-Napoléon III avant qu’il ne fût détourné à des fins plus complotistes, et ce, au grand dam de son auteur !

    (Tu es comme Venedey, tu n’as de cesse de commettre inversions sémantiques. Joly n’était pas monarchiste mais républicain, même s’il ne se faisait guère d’illusions sur les vertus de la démocratie. C’est la justice qui a vu en son livre brûlot contre Napoléon III, ce qu’il n’était pas à proprement parler. Tu ajoutes via le bouquin de Venedey et tu as peut-être raison. J’imagine que les juristes qui intriguèrent contre Joly étaient francs-maçons et qu’ils étaient au courant de la combine de leur frangin Venedey. Mais ils turent apparemment son nom, car ils ne voulaient pas faire apparaître que c’était eux qui, en réalité, complotaient contre Napoléon III, NDLR.)

    Commentaire par mohacs — 14 décembre 2013 @ 16:53 | Réponse

    • Non, il était devenu monarchiste après en être venu à la conclusion que le régime républicain n’était pas meilleur que la dictature du Petit ! De toute façon, ses opinions politiques sont secondaires. Oui, c’est la justice qui y a vu brûlot et, plus précisément, le tribunal correctionnel de la Seine (actuel Seine-et-Oise). Mais en vertu de l’autorité de la chose jugée, l’on doit accepter les attendus du jugement tels quels ! D’ailleurs sa mort, survenue le jour de la Fête nationale (coïncidence ?), est empreinte de mystère. A-t-il était liquidé par un spadassin à la solde du juif Crémieux ?

      https://guionnet.wordpress.com/2011/04/28/mort-de-maurice-joly/

      Autobiographie de l’intéressé, dénichée par notre ami Julot :

      http://www.fschuppisser.ch/looslizion/joly1870.pdf

      (Opinions politiques de Joly sont secondaires, son « suicide » étonnant, j’aime te l’entendre dire. Quand j’ai publié son Dialogue, j’ai dit en introduction tas de choses sur son œuvre et sa biographie. Elles étaient trop compliquées. J’aurais dû commencer par ces deux observations, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 14 décembre 2013 @ 19:27 | Réponse


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