Alain Guionnet – Journal Revision

30 décembre 2013

FIN OU DÉBUT D’ANNÉE ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:48

Peu importe, nous savons à présent que Blanrue et Ratier sont fils de la Veuve, comme peut-être Valls. Nous manquons d’informations au sujet de Valls, mais il appartient sans doute à la salope, itinéraire obligé pour ce prétendu futur führer. Soit, mais qu’allons-nous faire dans cette galère ? Nous laisser dominer par judéo-maçonnerie, depuis longtemps présente au Front national, ou bien résister à l’issisoise, Issy étant seul ville à avoir eu cette prétention ?

Pour nous, c’est clair, 2014 sera année issisoise. Nous démontrerons bien fondé de nos thèses, tandis que nos opposants fileront droit au crématoire. Bretok fut autrefois réputé pour sa bravoure, comme normandaud et suissard. Maintenant Issisois assume relais. Il a fait son boulot en janvier 1871, il le fera demain, en 2014.

Viens à nous juif, nous t’exterminerons. Propos tentant mais faux, car extermination du juif n’est pas du ressort de l’Issisois, cette question étant incroyablement compliquée. Elle se pose néanmoins.

BLANRUE PISAN, PUTEAUX OU CADET

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:08

On savait Paul-Éric Blanrue fondateur de la secte des zététiciens, quasi ennemi du genre humain, car il collabora à Historia — périodique hostile à histoire. Depuis révolution du 11 septembre, il se met à table. Craignant pour ses batoches, le quidam aux cheveux de plus en plus blancs affiche son appartenance maçonnique. Dans son dernier film, il ose dire « l’année dans lequel ». Il a tort, car sages de Sion ont pour règle de massacrer francs-maçons au cas où ils se révolteraient, contrairement à goys génials.

Choses sont maintenant claires. Blanrue et Ratier sont fils de la Veuve, à ce titre dangers bidons pour le juif. Ils s’inspirent de Revision, seul argu pour leur défense. Dans ses études d’histoire, Blanrue a forcément appris qu’on dit l’année où, pas dans laquelle. C’est son moyen de défense. N’étant pas maître de sport de combat, comme son pote Soral, n’ayant pas de garde du corps comme Dieudo’, Blanrue crie À moi les fils de la Veuve !

Car il sait qu’il risque d’être tué discrètement. Pas par une bande de youtrons, mais en absorbant poison maçonnique à son insu ne laissant aucune trace en cas d’autopsie. C’était vrai au dix-neuvième siècle et pendant grande partie du vingtième, mais peut-être plus maintenant. Il suffira toutefois de faire examiner son cadavre par un médecin légiste juif ami de Valls, qui diagnostiquera décédé de mort naturelle. Comme ce fut le cas à Auschwitz, camp devant lequel Blanrue s’est exhibé en faisant signe de quenelle, ce qui est presque pire que Soral l’ayant fait au mémorial d’holocauste. Valls a cependant épargné Blanrue dans son entretien de yom shabbat au Parisien, où il s’en est pris au néostalien et au mulâtre, à la fois raciste et antisémite. Pourquoi ?

Valls serait-il aussi fils de la Veuve ? Mais de quelle secte ? On ne sait pas, les trois plus grandes étant Pisan, Puteaux et Cadet. Nous imaginons cependant facilement Blanrue, Ratier et Valls jacassant lors d’une réunion confraternelle de leurs fonds de commerce respectifs : l’antisémitisme. Ratier dirait : « Je prospère en partie grâce à ce filon. J’ai publié Montandon, mais ne dis rien de l’Issisois, dont j’ignore l’existence. » Blanrue ajouterait : « Moi aussi. Je propage faurissonneries, comme l’a recommandé Badinter. Je fais bras d’honneur devant Auschwitz, mais n’y voyez aucun mal, car je défends la Jérusalem céleste et le livre de la Splendeur. » Valls avouerait : « Vous croyez que je n’en ai pas marre de ma juive de femme ? Au plumard, elle est pire qu’une Allemande, vraie planche à repasser ! Je partage les sentiments de Barre et Chevènement dans ce domaine. Mais gauche n’existerait pas sans son combat contre fascisme et antisémitisme. Rassurez-vous cependant, mes frères, je vous épargnerai. Voyez, je stipendie uniquement les profanes Soral et Dieudonné. » Merveille du temple, si accueillant, où on parle franchement.

Nous ignorons pour l’instant race de Blanrue, sujet secondaire pour fils de Veuve. Originaire de l’est, ou d’Orient, il pourrait avoir sang boche, ce qui confirmerait que complot négationniste en France vient de Cinquième colonne, même si Rassinier était franc-comtois, Guionnet issisois.

Boche ayant besoin du Franc-comtois et de l’Issisois dans son combat, car il ne peut pas monter seul au feu. Avoue que t’es un peu boche, Blanrue, comme ça choses seront claires. Épine dorsale d’Argos est formée de France, Germanie et Mayararie. Tu as tort de mépriser François et Magyar, sale boche ! Heureusement, histoire est plus intelligente que toi.

Bois ton capuccino à Venise et fous-nous la paix ! Arrête d’insulter le François en causant novlangue ! Même si tu prononces presque décemment Bney Brit, façon Revision. Mais i ou u grec est quasiment inaudible en hébreu, où on dit plutôt Bne Brit, même si i grammatical, à peine prononcé, est conseillé pour le snob. Race de Blanrue est phacochère à peine dégrossie. Voyez ses guiboles, elles sont fines comme allumettes. Nous fussions membres de LDJ, nous l’explosassions avant Soral, plus costaud. Ce que l’animal craint, il a raison.

Il a tort en revanche de ne pas dénoncer excision des enfants, raison pour laquelle horde ne le défendra point.

29 décembre 2013

SORAL EN FORME, MAIS…

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:01

Le néostalinien a pigé qu’il fallait qu’il s’appuyât sur une partie des cognes et des militaires pour avoir chance de succès. Et sur élu coco, conformément à sa traditidion. Bien, insurrection devant partir de bases solides, avec le soutien d’une partie des flics et des soldats, de leur officiers en particulier, qui lisent Emmanuel Ratier.

Nous aussi partons de ce principe, mais avec moindres moyens. Encore que nous ayions tentacule auxiliaire énarque d’origine wisigothique dans notre horde, qui vient de nous apprendre qu’un exemplaire de lettre confidentielle de Ratier arrive tous les quinze jours à l’Élysée, où il est photocopié à 150 exemplaires. Rien de plus facile, car ses 16 pages sont en A4. Ils sont envoyés en cabinets ministériels, en préfectures et aux chefs de maison Poulaga. À Paris plus qu’en province, centralisme français n’ayant qu’un seul équivalent en Europe : la Hongrie. Ces copies sont lues par milliers de fonctionnaires, car leur lecture est facile et rapide. Surtout qu’on peut sauter certaines rubriques et que feuille de Ratier contient index des noms cités.

Cons lafeuillards ont cru voir en Soral juif introverti, mais c’est faux, Soral étant Laval contemporain. Tous les éléments sont réunis : rime, bisyllabisme et itinéraires politiques. Mais il y a différence entre les deux hommes, Soral étant à moitié suissard. Autrement dit boche, selon le wisigoth, qui voit en Helvètes francophones boches mal dégrossis. Avis que nous ne partageons pas. Bien sûr, Helvètes en sont restés à nonante, ils n’ont pas saisi la subtilité de quatre-vingts. Bien sûr, ils écrivent se sont succédés, car ils n’ont pas saisi finesse de règle dite agglutinante, à cause de leur origine bochine selon Herr Theil. C’est pourtant simple, se sont succédé ou ont succédé sont pareils ; comme se sont demandé ou ont demandé.

Voilà que nous défendons langue française à présent, comme le métis boche Olivier Mathieu. Pourtant nous ne nous battrons pas pour quatre-vingts, sauf contre le scotuche. Ni pour se sont succédé, règle alambiquée. En revanche, Soral est bochosuissard quand il se montre incapable de dire patriotique, par mépris du françois. Comme il l’est quand il cite Victor Hugo et qu’il lui fait dire chère au lieu de chair. Truc boche, qui se fout de la gueule du François, avec ses homophones.

Vers fin de millénaire, manif’ Front nat’ devant Jeanne d’Arc, à Paris, Bonnet dit Soral et Guionnet se croisent, chacun distribue ses feuilles. C’est Soral, à l’époque bientôt prof’ de combat, qui s’enfuit, à cause de sa bochitude d’Helvète. Il s’est défilé, comme il vient de le faire vendredi, quand nous lui avons envoyé message en vue collaboration. Nous lui avons enjoint d’augmenter ses propos en dénonçant excision des enfants, ce qu’il n’a pas fait, le lâche.

Mais c’est règle, boche et suissard sont forts au combat, mais n’ont rien dans le caillou, même si boche est moins bête que suissard. Or excision est point faible du juif et du mahométan, que Soral n’exploite pas.

Dernière péroraison de Soral est visible. Plus d’une heure pour se la taper. Elle est meilleure que d’habitude. Il vient d’être condamné à payer 35 000 euros, argent qui lui aurait été en grande partie donné par ses supporteurs. Il a 7 procès en instance, mais ne se déballonne point. Quand on arrive à ce stade, on n’a rien à perdre. Selon Soral, quenelle serait « geste antinazi », pourquoi pas ? Mais Laval, son alter ego, l’a fait, bien qu’il ne fût pas à moitié d’origine boche comme Bonnet, circonstance aggravante.

Encore qu’il soit difficile pour France de condamner le boche, vu puissance économique de Germanie, qu’elle doit à Hitler. À peine plus de 200 000 juifs en bochie, contre plus d’un million en France, ce qui explique richesse de bochie et décadence de France.

28 décembre 2013

SCIENCE D’INSURRECTION

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:30

Existe-t-il science d’insurrection ? Elle est compliquée. Ultragauchos font partie de ses spécialistes, qui se basent sur l’insurrection hongroise de 1956. Sur prise de Bastille, tout le monde s’entend sur le fait que si le roi coupé Louis XVI avait envoyé régiment de hussards, elle ne fut jamais prise. Même si peu de hussards jasaient magyar à l’époque. Sous Commune de Paris, fédérés obéirent à leurs élus. S’ensuivit guerre civile. Lors du coup d’État bolchevique de novembre 1917, il y eut certes mouvements insurrectionnels, mais ce fut coup d’État. Au point qu’insurrection hongroise fait figure de modèle.

Venons-en à essentiel, insurrection exige que grande partie des fonctionnaires s’y rallient, en particulier policiers et militaires. Avec le soutien de la population, peu formée au combat armé, même si soviétisation du pays entraîna formation de milice en Hongrie, mal, mais un peu formée au combat militaire.

Fin 2013 en France, insurrection semble impossible, même si signes précurseurs apparaissent. Militaires clament Mon honneur s’appelle fidélité, tandis que flics lisent de plus en plus souvent lettre confidentielle d’Emmanuel Ratier. Mais situation n’est pas mûre, il en faut beaucoup plus pour qu’insurrection éclate. Qui sera œuvre, entre autres, d’ultragauchos et d’ultradroitos, qui s’entendent depuis longtemps sur certains points.

Distinction entre ultragauche et ultradroite est lourde de sens. Elle signifie à Valls qu’il doit retourner à sa niche. Sinon ultragaucho excitera ultradoito. Encore que celui qui tuera Valls sera peut-être ultragaucho.

AU CUL LA BAÏONNETTE, AU CUL !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:57

Espingouin Valls en rajoute en Parisien, Figaro, etc, contre Dieudonné. À la botte du Cahal, il n’a pas compris que Revision négocie actuellement avec Cahal et que ses simagrées n’intéressent personne, sinon lui, führer à égo surdimensionné. Cahal le lâchera, car Valls est bétail. En revanche Cahal est prêt à négocier avec crapules de Revision, ses ennemis, pas ses faux amis.

Guionnet, avec son antijudaïsme viscéral, négocie. Il souhaite exterminer le juif, bien qu’il soye modérément hostile au sionisme et ne haïsse pas le juif, car il s’imagine que c’est peine perdue. De telle sorte que Valls va finir aux poubelles d’histoire, qu’il n’aurais jamais dû quitter, tandis que négociation sera difficle. Comment se pourrait-il qu’antijuif, adorateur du cochon, s’entendît avec ennemi du genre humain, selon Proudhon ?

En laissant de côté idéologies, en partant du principe que juif n’est pas forcément ennemi du genre humain. En le tenant pour homme, ce qui est difficile, car déprépucé, étranger à espèce humaine, comme le mahométan. Mais juifs et mahométans ne sont pas responsables de leur infirmité, c’est leurs parents qui l’ont décidée.

Admettons. Si écolos n’étaient pas tous corrompus, ils prissent parti contre excision des enfants, ce qui n’est pas le cas. Voyez Mamère et Hulot, coupés en esprit ou en chair.

Nous ne savons pas précisément où en sont négociations entre juif et antijuif, mais elles se déroulent. Nous ne jaserons pas de leur avancement, car c’est secret défense. Sachez cependant que Valls est branleur catalan, tandis que négociations se poursuivent. Sans grand espoir, mais juif est retors. Il peut rebondir, en disant que Guionnet n’a pas toujours tort. Pour une fois il aura raison.

VOUS VOULEZ DE L’ANTIJUIF ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:53

Tout le monde l’avoue, il n’y a pas plus antijuif que Revision, mais la revue s’adresse à élite, elle n’attaque pas Cukierman et Jakubowitz, comme M’Bala M’Bala. Homme d’affaires, alors que Guionnet devient de plus en plus sous-prolétaire. Revision défend sa peau, c’est tout, avec son idéal ultragaucho faisant jaser dans les chaumières. Public aime bien gens ayant suite dans les idées, même si étiquette ultragauchiste intrigue, plus qu’elle ne fait peur.

C’est comme ça. Ultragauche issisoise défendra jusqu’au bout fort d’Issy, alors qu’il n’existe plus. Elle combattra sans merci Paris, qu’elle accuse d’avoir estropié Issy, dépecé ou envahi. Mêmes propos que le Magyar à la suite d’accord de Trianon. Du coup, l’Issisois se sent frangyar, mot introuvable ailleurs qu’en Revision. N’allez pas demander au Magyar s’il comprend frangyar, car ça lui est impossible, Viktor Orbán et sa femme le lui interdisant.

Le pire (euphémisme), c’est que ça marche. Voyez mal-pensants, comme Riri, Raie-Noire et à certains égards Ratier, ils furent formés à école Revision. Ils ne veulent pas l’admettre, mais aucun ne dément. En revanche, néostalinien Soral et Dieudo’ rejettent Revision, le premier étant marxiste, le second homme d’affaires, mulâtre désireux d’avoir enfants les plus pâles possibles. Mais Soral devrait savoir qu’ultragaucho connaît beaucoup mieux Marx et histoire du marxisme que lui. Quant à Dieudo’, il ne nie pas sa bretokitude, qui explique en partie son obstination, tandis que culture tribale de son père contribue à la vigueur de son antijudaïsme, nègre voyant en juif tribu rivale.

En même temps, Revision modère propos antisémitiques de Faurisson. Elle corrige le wisigoth Theil sur son estimation de la mortalité juive en camps de concentration, elle appelle Adolf Hitler par son vrai nom, Père Israël.

Aussi antijudaïsme en déçoit plus d’un. Surtout que Revision extermine tout le monde. Vrai-faux juif Avraham Malthête, wisigoth Theil, lafeuillard Mohacs, antisémite rabique. Manquent Cukerman et Valls à son tableau de chasse, mais cela viendra, tout tombant à point pour qui sait attendre. Surtout que Revision est soutenue par le CRIJF, qui lui envoie certains de ses bulletins, comme l’ambassade d’Israël.

Un des derniers bulletins du CRIJF parlait de l’interdiction d’exciser les enfants préconisée par Conseil d’Europe. Menace d’un nouvel holocauste, selon LDJ. Dans quel but ? Pour que Revision enchérît à ce sujet ? Mais non, elle a dit beaucoup de choses sur ce thème, tandis que Conseil d’Europe ne fait qu’appliquer sa recommandation. Ambassade d’Israël branche surtout Revision sur sujets culturels. Elle sait que nous nous interrogeons sur rapport possible entre Ourouk ou Eureuk et eretz, grand, en hébreu, grand étant mot capital en toute langue.

Mieux, peut-être, Google a répercuté trois fois ce papier dans ses alertes. Si direction du groupe n’est pas juive, ce qui serait le cas, au moins certains de ses cadres le sont, qui font boulot d’espion, vocation du juif, comme tailleur ou diamantaire, professions exigeant précision. Ce à quoi était destiné Guionnet dans sa jeunesse, qui fut viré du lycée Michelet en 1966 avec recommandation de l’orienter en filière technique de précision.

D’où similitude entre juif et antijuif, qui ne mangent pas en même gamelle, mais presque. Voilà pourquoi Valls et Taubira s’acharnent sur bande des trois, Blanrue, Dieudo’, Soral, parce qu’ils font illusion, tandis que le juif est en quête de ticoun, qu’il sait pouvoir trouver à Issy plus qu’ailleurs.

Ainsi que de Jacky Signaux, régisseur de Dieudo’ « anarchisant » n’ayant quasiment pas de biscotos. Mercredi 18 avril, 10h30, Buttes-Chaumont, il fut, dit-il, molesté devant la mairie par trois nervis juifs. Ce n’est pas prouvé, car il n’a pas de blessure visible. Tabassage symbolique donc, nervi juif évitant de frapper sérieusement François, conformément aux ordres du Cahal. Il lui donne coups bidons, en évitant de le frapper à la nuque ou à la tempe, meilleurs moyens pour tuer. Surtout à la nuque, comme on l’apprend en autodéfense à gendarmerie, dont Guionnet fut exclu, bien que bon élève.

Jacky est reconnaissant avec ses agresseurs. Il prétend n’avoir jamais nié les chambres à gaz, être comédien, ami de Dieudo’ mais pas toujours d’accord avec lui. Comme si Dieudo’ était négateur de chambre à gaz, mais pas lui, Signaux. Il cherche à se faire une place dans l’establishment. Esclave de Dieudonné, il veut monter en hiérarchie. Comme Mohacs, tentacule-chef, qui rêve de détrôner Guionnet. Comme Valls, résidu de Maure, qui souhaite prendre la place d’Hollande.

Bref, si vous voulez de l’antijuif, vous ne le trouverez pas chez Jacky, mais chez Revision. Attention, Dieudo’, nous risquons bientôt d’appeler ton théâtre non plus Main d’Or, mais Main de Merde.

Moment est venu de collaborer avec Revision pour Dieudo’, proposition que nous venons de faire à Soral.

27 décembre 2013

AU CUL DE VALLS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:24

Pour les jeunes, précisons qu’au cul la baïonnette fut locution longtemps employée. Elle s’applique parfaitement à Manuel Valls, étranger qui obtint nationalité française grâce à ses magouilles. Comme Balladurian, Charkeuz et tant d’autres. Marié à ennemie du genre humain, selon Proudhon, il prétend diriger France, pays de guimauves selon lui. Comme Hollande, mou parce qu’impuissant. Aussi Valls s’imagine déjà  führer grâce à l’appui de presse juive, mais il se trompe.

27 décembre, communiqué du ministère de l’Intérieur : « Le ministre de l’Intérieur a décidé d’étudier de manière approfondie toutes les voies permettant d’interdire des réunions publiques qui n’appartiennent plus à la démocraque mais contribuent à chaque nouvelle représentation à accroître les risques de troubles à l’ordre public. »

Valls se mêle d’affaires qui lui sont étrangères, François ayant autre histoire que Catalan du roy d’Espagne. Valls n’a pas pouvoir de décision, il le sait. Mais ce putschiste est bien placé pour connaître la faiblesse d’Hollande, qui cherche à faire illusion en jouant les va-en-guerre.

Horrible président du CRIJF Roger Cukierman, sucrier en françois, Zucker signifiant sucre en boche, comme cukor en magyar, renchérit :  « Nous aspirions depuis longtemps à ce vœu. Il faut s’en prendre aussi au geste de la quenelle, qui exprime toute la pensée nazie. » (Même jour.)

Soit, mais viens à nous, toi qui adores te sucrer. Nous t’attendons à Issy, où nous sommes épaulés par Meudonois et Clamartois, moins par parigos, avec qui nous avons litige territorial depuis des siècles. Tu y trouveras ton cercueil ou ton moufle, même s’il n’existe pas de crématoire en vergne.

Livres sont d’ores et déjà jetés au pilon, où font l’objet d’autodafé, comme l’a mis en scène Paul-Éric Blanrue, qui adore images d’Épinal en sa qualité d’ancien journaliste d’Historia. Pas la totalité dans son cas, seuls certains passages sont à supprimer, dont un écrit par un projuif. Au moment où presse écrite et livre se cassent la figure. Dans le passé, livre était  plus épargné que presse en justice, au motif qu’il touche petit public, qui fait libre choix de l’acheter. D’où atteinte possible au droit de propriété du client. Sous Ancien Régime, censure était préalable, ouvrage ne pouvait être imprimé en France sans privilège du Roy, souvent au bénéfice d’éditeurs étrangers.

De telle sorte que dictature approche à grands pas. Déjà propos de bistrot et conversations privées sont répréhensibles, résultat cafés ferment les uns après les autres. Il n’y a même pas de refuge chez soi, où toute conversation téléphonique est potentiellement écoutée. Mais cela ne suffit pas pour Valls, qui s’attaque désormais à la toile, il a même créé brigade de police spécialisée dans ce but, au nom du droit des personnes qui se croient insultées, pas de la loi sur la presse qui s’appliquait avant, d’un maniement beaucoup plus compliqué.

Valls veut également interdire de spectacle des chansonniers. Il commence par Dieudonné, mais d’autres suivront. Nous disons pour la première fois M’Bala M’Bala chansonnier, compliment, eu égard à la chanson de geste du jongleur d’autrefois. En novlangue rosbif, argot se dit slang, mais on l’appeloit avant cant, chant. Tradition toujours vivace dans l’esprit du François quand il demande qu’est-ce que tu nous chantes ? Sans doute moins dans celui de l’espingouin, sous occupation sarrazine quand François jongloient avec mots, en tout cas inconnue de Valls.

Au cul de Valls la baïonnette ! Locution qu’eussent employé certains frères de la franc-maçonnerie d’empire napoléonien s’ils vivaient encore.

IARGON OU JARGON ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:21

Rédaction ne se satisfaisait pas du Jargon ou langage de l’Argot réformé, elle désirait le Iargon, dont une édition se trouvait à la bibliothèque du Congrès, en Amérique, selon elle. Mohacsounet, vraisemblablement placé en garde à vue et perquisitionné récemment pour crime de pensée, ne l’a pas trouvée. Mais c’était sans compter sur le zèle des fonctionnaire, qui l’ont mise en ligne. Voyez :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122999h

Car Revision fait autorité au sommet de l’État. Elle a assuré que Iargon ou langage de l’Argot réformé existe, voici l’ouvrage. Lecteur plus malin que Mohacs l’a trouvé, argotiers lui sont reconnaissants.

Idem pour le prétendu judéocide, c’est Revision qui donne le la, en modérant propos de Faurisson.

Revision donne encore lard au cochon. Mais c’est son tempérament. Elle adore cet animal, contrairement au juif et au mahométan, ces cousins. À noter que baccon signifiait pourceau en iargon, mot volé jadis au François par l’engluche, qui l’appelle bacon. Angluche aussi est rigolo, qui signifiait oye. Quel rapport entre rosbif et oie ? Mystère. Peut-être oies du Capitole, dont nous méconnaissons histoire, culture antique ayant été plus présente à esprit des gens à l’époque que maintenant. Ce manifeste nous ravit. Nous songeons au cochon qui est en nous plus qu’à celui de tête noire en le diffusant.

Le fait que cochon soye tiré du magyar est en revanche douteux, même si le Hongrois fabriqua tôt voiture à cheval, qu’il appela peut-être kocs. Nous ne savons pas, documents d’époque ayant pour la plupart disparu. Mais nous garantissons que pèze et mec sont d’origine magyare.

Signe de reconnaissance des sectateurs de Revision. Ils ne jasent pas de fric, de blé, d’oseille, etc., mais de pèze. Ils sont plus discrets que Dieudo’ et sa quenelle à la con.

26 décembre 2013

QUEUE DE QUENELLE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:13

Dieudonniste comprendra à tort que de quenelles ! Mais non, nous allons donner coup de queue de billard à quenelle de M’Bala M’Bala, locution coup de queue de billard à quenelle nous ayant paru trop longue.

Attaques de quenneliers à Lyon et Villeurbanne ce week-end. Quarantaine d’agresseurs se fussent pointés à l’entrée d’un bar branché de Lyon pour amocher un de ses serveurs queneliers. Bien qu’armés de gaz lacrymogène, ils auraient été repoussés par vigiles, au nombre de deux ou trois. 40 contre 2 ou 3. Bande des 40 n’était pas payée, sinon elle fît le boulot. LDJ dément avoir organisé l’attaque. C’est possible, mais il y avait juifs parmi ses commanditaires ayant sans doute monté tête de sous-gauchistes impayés, qui ne voulaient pas en découdre. Surtout qu’ils savaient qu’ils seront identifiés et n’avaient rien à y gagner.

À moins qu’ils voulussent montrer que Lyon fut capitale de la Résistance, bobard mille fois répété. Auquel cas ils fussent victimes de l’enseignement maçonnique plus que juif.

Autre attaque, à Villeurbanne, encore en région lyonoise. Un quenelliste fut enfermé en coffre de voiture dans laquelle se trouvaient quatre hommes, serrés après appel d’un témoin, ainsi que deux complices, armés chacun d’un couteau, à côté du véhicule. Aucun n’ayant d’antécédent, ils furent libérés et placés sous contrôle judiciaire.

Anecdotes ? Non. Elles révèlent que prétendus gauchistes sont bidons. Antifachos de façade, ils ne veulent pas affronter Grand Frère, qu’ils appellent Big Brother, sauf pour artiche, où il y a candidats chez les voyous. Ce n’était pas cher autrefois. Pour deux briques, vous trouviez un tueur. Deux briques de francs, tarif en hausse, comme la baguette de pain. Surtout que police technique et scientifique est de plus en plus performante.

Dieudonné réclame prison pour le faire taire. C’est faux, balle dans sa peau étant recommandée. Mais qui va le tuer ? Un type pour 100 000 euros, qui risquera d’être identifié peu après, ou liquidé par ses employeurs ? Hypothèse vraisemblable, comme on l’a vu à Dallas, lors de l’assassinat par un juif du tueur présumé de John Kennedy. De telle sorte qu’assassiner Dieudonné craint un maximum.

Illuminé juif peut faire le boulot, comme on l’a vu en histoire. Déclassé, il peut liquider Dieudo’, avant de se prétendre martyr devant la cour d’assises de l’ancienne Seine, maintenant de Paris. Ce qui marcha bien dans le passé, mais plus maintenant.

Hui, appareil d’État reconnaît bien fondé des thèses révisotes, plus avec le fonctionalo Florent Brayard qu’avec Valérie Igounet, qui a feint d’être choquée en entendant Guionnet dire que juifs furent auxiliaires des armées du Reich en Russie. Mais crapules Brayard, Igounet et Rousso sont présumées goyes. Elles savent que Hitler n’a jamais donné ordre de massacrer le juif, qu’il a au contraire protégé.

Dieudo’ s’appuie là-dessus, quand il cause des « chambres à gaz… », devant public pâle, payant 38 € sa place, en salle de 200 places. Faites le calcul. Selon France 2, Dieudo’ ferait parfois deux spectacles le soir devant salle comble, quel richard !

Guionnet, victime de discrimination négative, se plaint. Il voudrait faire deux spectacles par mois à Main d’Or, pour encaisser 50 % des recettes. Il jaseroit de la différence entre talmudisme et mosaïsme, qui n’est pas claire, Protocole des sages de Sion étant fable talmudique, en même temps mosaïque. Il diroit mot du ticoun, mais pas tout de suite, car il s’agit d’attirer clients avant. Ennemi du spectacle marchand, il en connaît les ficelles. Il enrichira diatribes de Dieudo’, qui s’appuie sur Revison, sans l’avouer.

Forcément, Faurisson est creux fonctionnaire, qui répète mêmes choses, alors que Revision fraye avec le fonctionalo’, dont apport n’est pas négligeable.

Cependant Revision ne fera pas signe de quenelle, qu’elle désapprouve, car ce n’est pas trou du cul du juif qui pose problème, mais prépuce qu’il n’a pas.

Dernière minute : les six malfrats coupables de séquestration en vue d’enlèvement à Villeurbanne sont juifs, c’est Démon qui le dit. Nous avons longtemps cru qu’ils étaient goys gauchisants, à qui p’tits juifs, surtout arabes, avaient monté la tête. Eh bien non, il s’agit de youtrons, qui n’ont pas été balancés par un témoin, comme dit la presse, mais par DCRI, vu vitesse d’intervention de maison Poulaga. Sans exclure hypothèse que DCRI tînt cette information du Cahal, ou Bney Brit, juifs friqués ne voulant pas se fâcher avec l’État et étant prêts à collaborer.

Car France a accompli gros travail dans le montage holocaustique de 1945, après que Louis XVI eut « émancipé » le juif en 1788, en s’inspirant de la politique de la monarchie autrichienne. Par la suite, France tomba dans tous les pièges tendus par le Cahal : opération Carpentras en 1990, attentats attribués au Caïdat le 11 septembre 2001 en Amérique, dont France est vassale, en même temps que d’Arabie Séoudite et d’Israël. Tout en se lançant en aventures militaires stupides, comme sa déclaration de guerre à bochie de 1939, ses opérations en Libye, au Mali ou en Centrafrique, où elle prétend combattre les chariatistes, qu’elle renforce en réalité.

Ça fait pitié de voir que p’tits juifs deviennent incapables de recruter gauchisants goys pour commettre leurs méfaits. BB a eu raison de tirer signal d’alarme, car ça commence à craindre pour lui, même si Copey et Hollande se sentent chez eux au CRIJF.

Cela dit, on comprend mieux pourquoi Ligue de défense juive dément être impliquée dans les trois actions en Rhône-Alpes, où deux établissements ouverts au public furent assaillis, dans au moins un cas exclusivement par des youtrons, car elle en est responsable. À preuve, le quenelleux frappé et enlevé à Villeurbanne est d’origine maghrébine, conformément au mot d’ordre donné par Cahal au début des années 2000 : épargnez les antisémites français dans la mesure du possible, attaquez surtout bougnouls antisémites.

Épargner antisémites français dans la mesure du possible, car cette règle risque d’être de plus en plus souvent transgressée, ce dont Alain Soral a fait récemment l’expérience à Parisalem, sans casse. Mais sa quenelle au mémorial d’holocauste de Berlin n’est pas passée inaperçue. Elle suggère que ce signe est nazi, surtout quand il est fait par un ancien coco. Blanrue aussi est dans le collimateur, mais moins que Soral. Surtout que les cognes obéissent à Manuel Valls, qui a dénoncé le 24 août les deux dangers que constituent à ses yeux Soral et Dieudonné, avec prime pour Soral, qui « insulte, calomnie, salit sur internet », qui aurait en outre « inspiré l’extrême droite ».

À signaler que Soral a été ravi de lire sa biographie rédigée par Emmanuel Ratier dans sa lettre confidentielle. Il la reproduit sur son blog Égalité & réconciliation. Il n’a apparemment pas parlé récemment de sa quenelle berlinoise, qu’il a faite pour sa propre réclame, en sa qualité d’ancien coco jacobin, internationaliste ou universaliste, pro-arabe et sensible aux charmes de l’Orient, uniquement hostile à Israël et se fichant de l’excision des enfants, qui ne saurait être hitlérien.

LDJ ferait bien d’épargner Soral, car il est en tous points prévisible, ce dont sages de Sion sont convaincus. Ils savent aussi qu’en Rhône-Alpes apprentis terroristes juifs sont allés trop loin, juifs ne pouvant pas combattre seuls tout le monde. Ils ont certes le soutien de la majeure partie de la classe politique, Hollande, Valls et Copey en tête, mais elle n’est pas représentative. Quenelle l’est beaucoup plus, même si aucun membre de l’équipe de Revision n’a fait ce signe sa vie durant. Ni vraiment bras d’honneur. Alain, parce qu’il le trouve vulgaire ; Attila, parce qu’il le pense inutile, question étant de savoir s’il attaque ou non. En revanche, il arrive à Jacques de faire bras d’honneur, car il croit avoir compris sa signification. Mais pas quenelle, qui lui passe au-dessus de la tête et à côté de son fondement.

25 décembre 2013

COCHE ET COCHON

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:34

Boche et Magyar se plaignent de la difficulté du français, avec ses trois racines et ses lettres muettes, ils ont raison. Le François jase tantôt d’eau, tantôt d’hydro-, tantôt d’aqua-. Mais c’est de la faute à Académie française, même si tel n’est pas toujours le cas. Prenez cochon, porc, verrat. Porc est tiré du latin, mais cochon est d’origine inconnue, tandis que verrat serait tiré d’ancien françois selon Robert, peu de temps avant sa disparition, en 1334 ; alors que cochon apparaît aux premières heures des chansons de geste, en 1090.

Ce qui signifie que cochon serait tiré du magyar, ou oncroit. Tout le monde s’accorde pour dire que coche, coche en espingouin, coach en rosbif corrompu, est tiré de Kocs, prétendument en 1545 ; ou bien de kosci, koscsois, kocsoise en l’occurrence, Kocs ayant été ville relais entre Pest et Vienne selon la légende. Mais coche fut inventé longtemps avant, voyez études sur attelages antiques en Mésopotamie et en actuelle Russie, le magyar y ayant ajouté sa finesse, que nous ne disons pas légèreté, par rivalité (haine francomgyare étant plus forte que haine francoboche).

D’où conviction possible de l’ancien François, qui aurait vu dans le Moger grand homme ayant pu le transporter ailleurs, en monde merveilleux ; avec son coche, ou son cochon, de la même façon que Guion est diminutif de Guiot. Cochon nous montrerait ainsi voie à suivre.

À noter succès du cochon plus marqué en Alsace et en Bretagne que partout ailleurs en France, dont les races ont souvent traits plus grossiers que les autres. Nous attribuions précédemment ce phénomène au fait que le bretok aurait été taillé dans le granit — ou dans un menhir, pour lui faire plaisir. Erreur, car il serait fils du cochon, quatrième animal le plus intelligent, après dauphin et éléphant, bien sûr.

images

Spécimen bretok

Voyez intelligence de la bête, avec son teint rose et ses yeux persans. Devant le radiateur, comme il le fut toujours à l’école. Et encore, il s’agit d’un métis, comme M’Bala M’Bala. Mais il sait le oncroit, où cochon à trois noms sinon quatre, comme en françois, disznó, cochon, sértés, porc, kandisznó ou vadkan, verrat ; porc étant employé pour désigner viande de cochon, comme en françois. De telle sorte que quand nous jasons de Jew-Pork au lieu de New-Amsterdam, nous évoquons viande de cochon juif mort.

Année dernière, Julie Couronne, alias Luc Pfister, s’étonna qu’on ne trouvât pas site plus « antisémite » que Revision. Mais non, mon coco, ou ma cocotte, Revision est là, car État en tire profit. Sans elle, personne ne saurait que cochon est vraisemblablement tiré de kocs, peut-être nom commun avant de devenir celui d’une ville, nombreuses archives magyares ayant disparu. On prétend, en Hongrie, que coches furent fabriqués à Kocs, mais pas seulement là.

Bref, il faudrait ajouter cochon à liste des mots françois d’origine hongroise, comme pèze, mec ou hussard. À noter que régiment de hussards parachutistes se trouve en Centrafrique. Il représente les frangyars. Pas étonnant que ses soldats ayent pour devise Mon honneur s’appelle fidélité. Leur jeunesse n’est pas excuse pour crime de pensée, mais espoir pour France, Magyarie et Germanie.

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