Alain Guionnet – Journal Revision

30 novembre 2013

CHAUD ANANAS ET SOLEIL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:26

Chaud ananas de trouve partout, y compris chez Soral. Bande des bougres était là jeudi au procès de la gueuse Chemin intenté par Herr Fofo pour injures, la salope l’ayant traité de « menteur professionnel », « falsificateur » et « faussaire de l’histoire ». Insultes basiques, prétendus historiens comme Isaac, Lavisse, Vidal-Naquet et autres ayant été faussaires de l’histoire.

Bande de M’Bala M’Bala était là, elle aussi ; elle a chanté faux La Marseilloise face à poignée de p’tits juifs arabes, sûrs de leur impunité. Vous avez films en ligne sur Soral et ailleurs. Avant d’en causer, nous attendions autres informations que celles d’AFP, pourtant singulières.

Fofo y est présenté comme « historien révisionniste », alors que tout le monde sait que c’est faux. Il est polémiste, selon le réviso, négationniste, selon le judéocideur.

Le fonctionnaire s’est adressé à ses collègues du tribunal de Paris pour juger son différend avec Anne Chemin, journaliste du Démon présumée goye. Femme étant fragile, elle est perdante en théorie.

Dommage que Guionnet et sa « sœurette » Mohacs ne fussent point là, car n’ayant pas été prévenus par Bouteille, mais autres gars ont fait le boulot. Une cinquantaine, dit Bouteille. Voyez films, certains étaient de race bretoke. Qui n’est pas la meilleure, sauf peut-être en France, où elle est âme de la République. Elle porte maintenant bonnet rouge, signal d’alarme.

Récapitulons : M’Bala M’Bala venait d’être condamné à 28 000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris pour son « shoahnanas ». Pour diffamation, provocation à haine et discrimination raciales. Tout était programmé pour qu’il vînt à l’audience. Ce qu’il a fait, avant de partir avant la fin. 28 000 euros, qui s’ajoutent à d’autres condamnations, signifient mort civile d’homme d’affaires. Tragédie dont on parle peu en France, ruine passant pour maladie honteuse.

Faurisson se montre compatissant envers le mulâtre. Comme il l’a fait dans le passé avec gens l’ayant soutenu. Surtout que Dieudo’ rassemble « gens de couleur », comme dit Bouteille, pas seulement fachos et nazis, que dénoncent agitateurs de coterie juive.

Conflit est indécis, car tribunal jugera sans doute coupable salope Chemin d’avoir traité Faurisson de « menteur professionnel », parce qu’il est fonctionnaire.

Là-dessus survient Veuve, via AFP. En grande partie irrégulière. C’est elle qui a rédigé communiqué tendancieux d’AFP. Complotiste, comme elle le fut en 1967 contre De Gaulle, elle s’inquiète du sionisme forcené de Hollande, qui menace les intérêts de France. Aussi qualifie-t-elle Faurisson d’historien révisionniste.

Seule vérité officielle du moment compte. Elle a changé depuis le 11 septembre, date à laquelle fut décidé que p’tit con juif arabe ne prétendra plus jamais édicter loi en France.

27 novembre 2013

BELLE CORBEILLE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:31

Corbeille est magnifique, elle nous permet d’exterminer les importuns, comme le prétendu juif Avraham Malthête et la tantouze supposée Luc Pfister ; maintenant un témoin réviso de la guerre, Theillette. Oh ! pour animateur de journal réviso, ce n’est pas évident d’exterminer réviso, mais voyez à quel point il est insolent ! Ah ! j’oubliais, vous ne pouvez plus le lire.

Après ce débarras, nous repartirons sur le troc de 10 000 camions contre un million de juifs hongrois, qui aurait été prévu en mai 1944. Affaire dont le con Faurisson ne jase pas. Faites le calcul, cent juifs pour un camion, ce n’est pas cher. À moins que personne ne voulût acheter du juif.

Pendant que Faurisson et ses séides font comptes d’apothicaire sur la mortalité juive en camps de concentration de façon biaisée, nous nous intéressons à ce marché. Vous avez peau de juif à votre lampadaire ? Mais il vous en faudra cent pour avoir un camion. Si possible, en les réssuscitant.

24 novembre 2013

REVISION EST NOTRE SOLEIL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:13

 « Revision est notre soleil, qui partout déverse sa clarté », c’est à un mot près ce que chantaient les fans de Mao Zedong, comme Alain Geismar et Benny Lévy. Bien ou mal leur en a pris. Geismar fut nommé inspecteur d’académie, Lévy liquidé par Shin Beth.

Nous ne savons plus qui a dit Alain Guionnet soleil réviso, lieutenant Danny ou sous tentacule Israelowicz, mais peu importe. En conclusion du « Manifeste réviso » nous réhabilitons deux expressions : Hitler a mis les juifs en couveuses, mon père aussi est mort à Auschwitz, il est tombé du mirador.

Aucune étoilé, signe de peur et d’affection, personne ne voulant nous encourager dans cette voie, source d’ennuis. Pourtant notre étude des archives sur lesquelles repose le montage holocaustique est partie du pamphlet de Pierre Vidal-Naquet de 1987 Les assassins de la mémoire. Il distinguait trois catégories d’ennemis : ultragauche, Nouvelle droite et fonctionalistes. Il nous est plus facile d’évoquer le premier courant de pensée que les deux autres, mais ils existent. L’idéal serait que les trois s’allient ouvertement.

Ce qui se déroule d’une certaine manière, car Israël est de plus en plus seul face à Iran. Il jouit certes de l’appui des wahhabites et de François Hollande, seul président favorable à la politique belliciste de l’État juif. Mais rentiers wahhabites et Hollande sont peu de chose.

21 novembre 2013

SARRAZIN ULTRAGAUCHO

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 10:53

On trouve tout et n’importe quoi à l’ultragauche. Prenez Abdelhakim Dekhar, qui porte bien son nom, car il vaut mieux décarer quand il arrive. Si ça se trouve, le sarrazin est prépucé. C’est rare, mais cela arrive parfois. D’où son attirance pour l’ultragauche, pour le compte du renseignement algérien, dit-il.

C’est faux, car l’algéro fournit bon matos pour tuer, pas pétaudière. Complot contre ultragauche révisote est manifeste, Dekhar a agi sur ordre pour la discréditer. Tant qu’à faire, il aurait pu tirer sur le bretok licrasseux Serge July plutôt que sur un modeste photographe.

13 novembre 2013

ÉLAGUONS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:13

Coupons branches vermoulues ! Secte révisote est insupportable, surtout en France, moins à l’étranger. Le suisse Jürgen Graf s’est lancé dans la bataille quand il a cru pouvoir gagner, peut-être en soif de célébrité. Le militaire dit facho rital Carlo Mattogno est fidèle au poste, il répète âneries de Herr Faurisson, en qui il voit fin stratège. Tous deux font recherches, contrairement à l’auverpif Georges Theil, qui bât record de nullité. Forcément, il finance LICRA.

Nous repartons en rédaction du « Manifeste réviso », piégé par deux sectes, judéocidrice et faurissonienne. Avec peu d’ardeur en ce moment.

11 novembre 2013

GODASSE D’HOLLANDE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:26

Bientôt plus de 1 600 visites ciblées d’« Hollande juif ? » avec pics hier et hui. Il va les traîner à sa godasse, comme une casserole. Histoires révisotes intéressent peu de gens, car anciennes et parce que tout le monde sait que chambre à gaz d’Auschwitz n’a pas existé. En revanche große Trierweiler impressionne masse, parce que violente et vindicative. Ce n’est pas Hollande qui la baise, mais elle qui le domine, avec son pénis riquiqui de gros dormeur.

Hollande a voulu chercher crosses à Aigle Noir ; maintenant il les trouve à la suite de révolution du 11 septembre 2013.

MULTIPLICATION DES PROTOCOLES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:19

Tout en réécrivant depuis des semaines « Vidal-Naquet fonctionnaire », futur « Manifeste réviso », nous vous faisons part de nos découvertes. Historiographe juif hongrois Randolph Braham fut le premier à parler des protocoles d’Auschwitz, mais des juifs en avaient forcément parlé avant. Surtout que montage holocaustique est escroquerie à l’assurance reposant sur faux témoignages, car visant à obtenir réparations financières de la part de compagnies d’assurances, de banques et de nombreux États. Ce qui repose sur l’adoption de protocoles d’accord.

Cette expression fut employée par Rezsö Kasztner, sans doute à son procès pour collaboration tenu en Israël en 1955. « Protokolle von Auschwitz, Treblinka, Lemberg etc. » se trouve en Der Kastner-Bericht über Eichmann Menschenhandelt in Ungarn, Le rapport Kastner sur la traite des esclaves d’Eichmann en Hongrie, 1961 (57). Expression n’ayant échappé ni à Braham (A magyar holocaust, Budapest 1988, t. 2, 104), ni à Enrique Aynat (Akribeia n° 3 d’octobre 1998, 132). Nous avons rendu Protokolle par procès-verbaux, d’interrogatoires faits par des amis s’entend. Même si Braham écrit Auschwitz protocols.

Tel fut le cas du protocole d’Auschwitz rédigé fin avril 1944, attribué à Walter Rosenberg et Alfred Wetzler, qui se sont peut-être évadés d’Auschwitz le 7 avril 1944, mais il s’agit d’œuvre collective s’appuyant sur d’autres témoignages. Il y avait eu avant « protocoles » d’Auschwitz,  Treblinka, Lvov, etc., mais ils ne sont pas passés à la postérité. L’accusé Kasztner employa ce mot à dessein, en sa qualité de sioniste socialiste, en songeant au Protocole des sages de Sion, comme tout le monde.

Né à Kolozsvár, en Transylvanie, en 1906, Kasztner s’engage dans le mouvement sioniste pendant l’entre-deux guerres. Avocat et journaliste à Budapest, il est exclu du barreau en décembre 1940 et sa publication Új Kelet, Nouvel Orient, interdite. Il est appelé au service du travail en juillet 1942 pour construire fortifications le long de la frontière roumano-hongroise. Démobilisé en décembre 1942, il retourne à Budapest, où il crée le Comité de secours avec Joel Brand en janvier 1943, organisation sioniste tolérée par le régime. En sa qualité de président du Comité de secours, ou de sauvetage, comme dit Démon, Kasztner est interlocuteur privilégié de la SS. Son ami Brand part pour une région de Syrie nommée Palestine en latin, afin de négocier avec les sages du Foyer national juif qui s’y trouvent, échange de 10 000 camions contre 1 million de juifs hongrois. Mais Brand n’y parvient pas, car il est arrêté à Istamboul, qui le livre aux Britanniques. Conduit en Égypte, Brand est relâché, mais pas l’espion juif du Service de sécurité du Reich Bandi Grosz qui l’accompagne.

Kasztner se trouve seul à Budapest à négocier avec la SS, qui, à défaut de camions, se contentera de francs suisses et de dollars. Il se déplace librement jusqu’à fin de guerre en Hongrie, en ancien Reich et en Suisse. Fin 1944, il quitte Suisse pour Hongrie, mais s’arrête à Vienne, quand il apprend que Budapest est encerclée. C’est Kasztner qui permet libération de Belsen en décembre 1944 de 1 684 juifs proéminents pour la somme de 1 000 dollars par tête, dans un train parti en Suisse, de voitures voyageurs.

L’accusation portée contre Kasztner de collaboration avec l’ennemi par un journaliste d’extrême-droite israélienne en 1953 ne tient pas, car Kasztner a collaboré dans l’intérêt de Yisraêl. Comment expliquer autrement le grand nombre de juifs hongrois, de condition plus modeste que ceux de Belsen, libérés de Buchenwald en décembre 1944, janvier, février et mars 1945 ? Traître pour certains youtrons, héros pour d’autres, Kasztner est jugé en 1955 en Yisraêl. Condamné en première instance, il est en grande partie blanchi en appel. Peu après, Zeev Eckstein l’assassine, le 5 mars 1957. Voilà victime du canular ! s’exclame Butz dans Hoax (152). Nous sommes tentés de dire voilà victime du judéocide !

Voilà comment juifs se tuent entre eux. Comme tous les peuples de la terre, sauf que juifs et musulmans sont doués en la matière. Butz dit quelques mots du marché des « camions contre juifs hongrois » (103). Tombe alors nouvelle shoah, nous ne savions pas qu’Ábrahám avait publié The destruction of Hungarian jewry, La destruction de la juiverie hongroise, à Jew-Pork en 1963, Butz nous l’apprend (170). Braham causait peut-être de protocoles d’Auschwitz à ce moment-là, mot qu’il a de toute façon emprunté à Kasztner.

Kasztner connaissait les trois acceptions de protocole, germano-hongroise, franco-engluche et juive. Ce socialiste y a vu arme pour sa défense dans son procès. Si vous me condamnez, a-t-il dit en substance à ses juges, je dénoncerai le protocole talmudique auquel je suis en partie opposé, en ma qualité de socialiste national juif ayant sauvé de nombreux juifs et participé à la création d’État Israël en 1948. Je suis parfaitement informé de vos protocoles bidons pendant la guerre, mais n’en ai cure. J’étais bien placé pour les recevoir et pour les savoir faux.

Rançon du sionisme. Herzl fut tué par les sionistes, selon sa femme, Nordau victime d’une tentative d’assassinat à Paris par un juif exalté, Kasztner assassiné par un youtre.

Il n’y eut donc pas deux protocoles pendant la guerre, celui de « conférence de Wannsee », comme dit Braham, qui évite de jaser de protocole, alors que le mot est titre du document (Besprächungsprotokoll), et celui d’Auschwitz, mais beaucoup plus, tous avec acception juive du mot (ensemble de mesures à appliquer pour conquérir l’hégémonie mondiale).

Nous écrivons ces lignes au moment où le juif Laurent Fabius se montre intransigeant avec Iran pour des broutilles. Guerres sont souvent déclenchées de cette façon. France, c’est-à-dire Hollande et Fabius, est soutenue par l’amerloque Mac Cain, qui porte bien son nom.

Espérons que bientôt protocole des sages goys s’imposera.

10 novembre 2013

GOY, PRESSE ET PURGE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:34

Sage de Sion est fort en espionnage. Il baragouine plusieurs langues, en comprenant à quel point elles sont liées, y compris aryennes et touraniennes. Il sait que dieu est verbe. Il n’investit pas à perte dans la presse, c’est elle qui lui permet de gagner, pas seulement de l’argent.

Il n’y a apparemment aucun goy en face, car il n’est pas syndiqué, de surcroît narcissique. Il veut lire gratos papiers sur toile. Édouard Lafeuille se débrouillait pas mal, mais il a fermé sa boutique faute de sous. Le zététiste Paul-Éric Blanrue, super branché, à longtemps frimé. Il réclame maintenant pèze pour s’abonner à son blog, où il conte anecdotes, tout en donnant parole à Dieudonné et Faurisson. M’Bala M’Bala est plus en forme qu’avant. Lors de son dernier procès à Paris, pour chaud ananas, petite foule goye est venue le soutenir. Nervis juifs, souvent arabes, furent mis en déroute. Très bien, défense de cause révisote prend tour politique, seule qui nous permettra d’aboutir, car tout le monde se fout de ce que pensent les gens.

Idiot Guillaume s’imagine que croire à chambre à gaz d’Auschwitz ou non a quelconque importance. Mais non, tout le monde la sait bidon, voyez notes d’Office Strategic Services amerloque de 1944.

Coterie juive paye ses scribes en exigeant travail de recherche, tandis que sa prétendue homologue goye n’existe pas. Du coup, révisos sont à la traîne. Personne ne poursuit investigation révisote en France, sauf Guionnet, de race françoise ultragauchiste. Conformément à son idéal, il prétend se foutre de l’artiche, mais il est ruiné par la coterie juive et par l’État français, son vassal. Aussi Revision risque de disparaître parce que Guionnet sera jeté à la rue, clochardisé, à cause du syndicat goy qui n’existe pas.

Guionnet aura combattu plus de 25 ans pour cause perdue. Il cherche à savoir comment fut opérée la « purge » du juif en 1942, expression tirée des archives nationales amerloques, purge correspondant à évacuation en jargon hitlérien.  Mot inusité par Faurisson. Comme brûlage des cadavres, auquel il préfère crémation, voire incinération, employé uniquement pour les ordures ménagères ! Raisons entre autres de la joie du judéocideur, qui  prétend que Faurisson incarne le révisionisme, mais c’est faux. Purge ou évacuation des juifs d’Europe dans les territoires conquis d’Union Soviétique, en direction de l’est russe, se déroula à grande échelle à partir d’août 1942, eu égard au trajet des juifs déportés de France pour motif racial. Elle fut poursuivie en 1943.

Les documents amerloques contiennent des perles, comme celle-ci, tirée d’OSS 61701 du 27 septembre 1943 : « Les camps destinés aux juifs, qui furent construits au temps de la “purge”, étaient plus précisément camps d’exécution.* » « * Ceux-ci sont vraisemblablement camps de travail. » (Akribeia n° 3 d’octobre 1998, 198). Ladite purge aurait débuté fin 1941, ou tout au moins était envisagée à ce moment-là, sinon avant, comme de nombreux documents et discours l’attestent, mais prit de l’ampleur en 1942, surtout à partir d’été 1942.

 

8 novembre 2013

PLAGIAIRE WIEVIORKA

Dans Déportation et génocide (Paris 1992), Annette Wieviorka plagie A magyar holocaust de Randolph Braham (Budapest 1988), version hongroise revue et corrigée de The politics of genocide: The Holocaust in Hungary (New-York 1981). Wieviorka indique cet ouvrage en référence, mais quand on cite un auteur dans la quasi totalité d’un paragraphe, on met des guillemets !

Après phrase introductive, la plagiaire écrit : « En effet, 435 000 Juifs hongrois furent déportés à Auschwitz du 15 mai au 8 juillet 1944. Dix pour cent environ furent déclarés “aptes” au travail. Si certains furent gardés à Auschwitz et dans ses différents Kommandos, d’autres furent dispersés dans 386 camps ou Kommandos différents, notamment les plus grands : Bergen-Belsen, Buchenwald, Dachau, Gross-Rosen, Günskirchen, Mauthausen, Neuengamme et Ravensbrück. À l’automne 1944, plusieurs milliers de juifs hongrois furent retirés d’Ukraine et des mines de cuivre de Bor pour être à leur tour dispersés dans les différents camps. Il rejoignirent le milliers de femmes et d’hommes partis en marche forcée de Budapest » (255)

Traduction correspondant mot à mot à la version hongroise, sauf qu’elle indique le but de cette marche : « pour construire mur de défense de Vienne » (Magyar t. 2, 83). Membre de phrase que la plagiaire a oublié, bien qu’il s’imposât. Wieviorka ne précise pas non plus que les juifs hongrois retournés d’Ukraine se trouvaient au service du travail, auxiliaire de l’armée hongroise, qui les avait évacués. C’est aussi Wieviorka qui ajoute « et dans ses différents Kommados », puis « ou ses différents Kommandos. Elle se croit très kitsch avec son doublon superflu.

Braham précise : « Pour se faire idée personnelle des juifs hongrois entrés dans les différents camps de concentration allemands, voyez Randolph L. Braham : The Hungarian Jewish Catastrophe. A selected and Annotated Bibliography, La catastrophe juive hongroise. Une bibliographie sélectionnée et commentée, New York, Institut pour études holocaustiques de l’université de New-York, 1984 (88, n72). Cette note ne se trouvait pas dans l’édition de 1981. Elle révèle en même temps la dualité du personnage.

Ce paragraphe est résultat de ses recherches, à l’exception de « Dix pour cent environ furent déclarés aptes au travail. » Propos obligé, car Braham fait travail de scribe. Il reproduit tas de témoignages, en indiquant à chaque fois sa source. Il écrit, par exemple : « Le but final de la route des juifs déportés de Hongrie était le plus grand centre d’anéantissement de la partie d’Europe occupée par les nazis, Auschwitz » (81). Avant d’indiquer en note auteurs ayant soutenu cette thèse. Voici extraits de citations : « l’usine de mort », « le commando de mort d’Auschwitz », « Enfer d’Auschwitz. Le témoignage d’un Sonderkommando », titre d’un livre de Filip Müller ».

Presque tout l’ouvrage de Braham est écrit sur ce modèle, comme celui de Wieviorka. Mais Braham a enquêté, lui. Il a interrogé témoins juifs hongrois, qui lui ont répondu en donnant versions contradictoires, mais dont quelques-unes sont en partie fiables. Ainsi le régime hitlérien a toujours voulu négocier avec les sionistes. Le marché des 10 000 camions contre un million de juifs est représentation caricaturale, mais il y eut transactions, non de juifs hongrois contre des camions, mais contre des francs suisses. Non pour les faire libérer dans un premier temps, mais pour améliorer les conditions de leur déportation, dès juin 1944.

6 novembre 2013

CHIENS DE PAVLOV

Pavlov est surtout connu pour ses chiens. En novembre 2013, il en a encore. Guionnet, qui vient de corriger coquille du futur Manifeste réviso, car il avait écrit Ayant au lieu dAynat, faute fatale. Police politique de Dupont et Dupond, passionnée par Revision, l’a remarquée.

Guionnet se méfiait de la version française diffusée par Serge Thion des « Protocoles d’Auschwitz. Une source historique ? » petit livre d’Enrique Aynat paru en 1990. Ne le trouvant pas sur Aaargh, il a tenté le coup en espingouin. Ô miracle ! Il a trouvé le texte diffusé par Aaargh. Il a vérifié les citations de Thion faites par Gaillard. Elles sont conformes. Guionnet s’est seulement demandé pourquoi Aynat n’indique apparemment pas le pseudonyme de Wetzler, Josef Lanik. Parce qu’il n’avait pas lu Randolph Braham, inventeur présumé de l’expression protocole d’Auschwitz ?

Guionnet se dit je verrai plus tard. Je ne vais pas me taper les 62 pages du pamphlet d’Aynat, surtout que le patois espingouin contient mots obscurs. Je vais d’abord répondre à Gaillard en consultant A magyar holocaust. Le malheureux découvre alors qu’il s’est planté. Lanik est pseudo’ de Wetzler.

Guionnet commence à faire son boulot de scribe. Il sait qu’il a dit bêtises, au moins approximations, sur Korherr. Il les corrige, puis revient sur protocolos d’Aynat pour voir s’il cause de Lanik. Hélas ! le texte a disparu, chiens Dupont et Dupond ont fait leur boulot. Mais Revision appelle à l’aide ses agents, comme l’amerloque John Smith, qui, lui, a libre accès au texte.

Troisième chien de Pavlov, CNRS, ramassis de crapules. CNRS est aux manettes. C’est lui qui publie ouvrages judéocidaires, éventuellement révisos. C’est lui qui est supposé défendre intérêts de France, État de plus en plus bidon. D’où locution : « Tu bosses pour CNRS, t’es chien de Pavlov. »

Nous avons eu en partie tort quand nous partîmes du principe qu’opposition entre judéocideurs et révisos en France était chamaillerie de fonctionnaires, en faisant mine d’oublier justice et CNRS. Comme quoi les chiens de Pavlov sont très nombreux en France, tandis que Guionnet est toutou comparable à Milou.

Jacques Moulin

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