Alain Guionnet – Journal Revision

24 octobre 2013

IGAZSÁG

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:25

Nous ne savons pas trop comment vérité se dit en latin, peut-être veritas, mais nous préférons parler barbare : igazság signifie vérité et justice en hongrois. « Ah oui ! i gaz chag, y’a gaz en vérité ! » s’exclame Jacques Moulin.

En ce moment, pendant que tête noire s’attarde sur histoires de Revision avec Bouteille, Israelowicz et consorts, Cahal se fout que Guionnet veuille exterminer Israelowicz. En revanche, il s’inquiète de la façon dont elle dégomme Vidal-Naquet et Wieviorka. Cela risque de marcher, se dit Cahal, vu l’antisémitisme viscéral du Français.

Quelques mots sur « Vidal-Naquet fonctionnaire ». Vidal-Naquet est prétexte pour retracer histoire d’action Holocauste, soumise à fluctuations. Dans ses cinq essais publiés en 1987 sous le titre Les assassins de la mémoire, VN voyait en Faurisson cible facile. Il se permit de dire que le professeur de lettres a Himmler pour maître, insulte suprême à ses yeux. Il sortait des usages universitaires au nom de la mémoire, car il voulait toucher la fibre sentimentale du lecteur juif, supposé aimer discours haineux. Mais il s’était bien documenté.

Il s’est inspiré de Raul Hilberg en corrigeant et recyclant deux de ses âneries. Il joua presque la carte semi-révisote en imputant la responsabilité du judéocide à Himmler. Il abandonna l’Einsatz Reinhardt, appelé à tort Aktion Reinhardt, bien qu’il fût déjà recyclée par le président du Yad Vashem Yitzhak Arad. Il rattacha en revanche Treblinka, Belzec et Sobibor, par ordre décroissant d’anéantissement, au rapport Korherr de mars 1943, qui fixait à près de 1,8 million le nombre de juifs évacués, en grande majorité à l’est, en territoires conquis en Union Soviétique.

Bien qu’en partie falsifié, ce document a existé. Richard Korherr est vraisemblablement l’auteur du long préambule. La liste des camps de concentration du grand Reich est incomplète, peut-être parce que Korherr ne savait pas la mortalité juive de certains camps, ni le nombre de personnes « libérées ». Mais une chose apparaît à la lecture de cette statistique : au 31 décembre 1942, il n’y avait plus ou presque plus de juifs détenus pour motif racial dans les CC de l’empire, hormis à Terezien, Auschwitz et Lublin. La solution finale de la question juive avait commencé. Elle consistait à éloigner ou évacuer le juif dans les territoires conquis en Union Soviétique en direction de l’est russe.

Voilà ce qu’aurait dû dire et développer Faurisson depuis longtemps avant 1987, au lieu de se focaliser sur la chambre à gaz d’Auschwitz. VN était d’ailleurs partisan d’abaisser de 4 millions à 1 million la mortalité d’Auschwitz, et c’est sans doute lui qui a permis à Jean-Claude Pressac de publier archives de la direction de la construction du camp, ouvrage tripleplus formaté, publié par la Fondation B. et S. Klarsfeld. VN ne faisait pas que polémiquer, il était maître d’orchestre. Il corrigea quelques erreurs de ses coreligionnaires et a fait écrire ouvrage en apparence holocaustique par un goy ! C’est fort, car tous les fonctionnaires holocauseurs étaient juifs en France à l’époque. Ce qui n’est plus le cas, car la gueuse Valérie Igounet sévit et se trouve en bonne compagnie. Avec Yves Ternon, spécialiste de l’armingocide, en passe de se recycler dans le judéocide, alors que le Père Desbois s’illustre avec ses racontars, qui viennent de Russie. À force de répéter que la shoah est religion, Faurisson a poussé Rome à Einsatz, nom traduisible de maintes manières, par intervention dans ce cas.

Voyez à quel point prétentions hégémoniques de Faurisson ont eu effets catastrophiques. Dommage ! car le montage holocaustique fut mal ficelé. Il tient en trois noms : Reinhardt, Korherr, Auschwitz. Outre sur d’incroyables aveux et d’innombrables témoignages, plus fantastiques les uns que les autres. Quant à de nombreux juifs disparus, beaucoup furent libérés par l’Armée rouge en Union Soviétique, car l’état-major du Reich prévoyait ses victoires, rarement ses défaites.

On a découvert aussi que pour Hitler, le 16 avril 1944, il n’était pas « nécessaire » de tuer le juif. Grâce à la toile, qui facilite certaines recherches. Mais il reste pain sur planche, avec Protokoll dit de Wannsee. Pourquoi pas protocole ? Parce que Protokoll fut longtemps faux ami. Le mot engluche protocol a acception proche de celle du français, mais n’est pas identique. À ces trois langues s’ajoute jargon juif. Pour celui qui le parle, construction et destruction n’ont pas sens commun. Idem pour foyer, ou encore pour ancien et nouveau, messianisme oblige. Dès lors, quand vous entendez parler de foyer de nouvelle construction juive, vous pouvez être sûr que c’est un juif qui jase.

La dernière fois que Guionnet fut conduit par les flics chez un expert psychiatre, il lui causa du plan Orient. Le médecin lui répondit : « Bien sûr, le Protocole de Wannsee ! » Signe que tout le monde n’est pas abruti, comme Faurisson, seul à ne pas voir plan Orient derrière ce document et à le juger comme pouvant être authentique. Ainsi que son toutou Vincent Reynouard, qui garantit son authenticité. Ou encore Georges Theil, qui ne cesse de nous harceler avec ses histoires de bistrot, la dernière se trouvant en commentaire de ce papier : Il gaze Chague. Dissension à présent dans l’équipe, entre Moulin et Guionnet, qui ne supporte pas qu’on joue au plus idiot que lui. « Voilà la vérité », comme disait le commandant Poisson, qui combattit en Hongrie en 1849 du côté des révolutionnaires, puis à Paris, en automne et pendant le « rude hiver » de 1870-1871, à Ivry.

D’où aussi la chanson : « Les loups sont entrés dans Paris, soit par Issy soit par Ivry… », qui ont toutes deux tenu, avant que les judéo-veuvards décidassent de capituler. Histoire destinée à exciter Bouteille, qui voit en Revision site franchouillard. Quelle horreur !

22 commentaires »

  1. Excitation étrange de Guionnet sur Vidal-Naquet ; ce triste « historien » n’a laissé aucune trace dans la recherche révisionniste, et surtout pas dans la documentation révisionniste internationale… PVN ne fut rien d’autre qu’un antifaurissonien franchouillard. Je réussis à le rencontrer un jour au bar du Lutetia (près de chez lui donc, c’était en 1989 je crois bien) ; je ne pus me tenir les côtes de rire quand à ma question :« Cher professeur, le rapport Leuchter vient de sortir ; il est difficile de le contrer car il sort de l’espace “témoignages” pour nous inviter à entrer dans celui de l’exactitude physico-chimique, qui, dans le cas présent, invalide les “témoignages” précisément. Sur quoi pouvons-nous nous appuyer pour contrer Leuchter ? »
    Il me regarda intensément et me fit cette réponse grandiose : « Mais Jean-Claude Pressac, voyons ! son ouvrage Techniques and Operations… pulvérise Leuchter! »
    Dans l’instant je crus qu’il était devenu gaga.
    Je le remerciai et lui offris le café. Ca, c’était Pierre Vidal-Naquet… comme dirait l’autre…
    —-
    Mais ce qui est important c’est la détresse affligeante des marchands d’holocauste, tels que réunis en congrès international au Canada il y a quelques semaines… Voici « leur » compte-rendu, beau comme du Vidal-Naquet. Pas de problème pour Guionnet c’est en français.

    http://www.cic.gc.ca/francais/ministere/media/documents-info/2013/2013-10-21b.asp

    (Tu lis toujours les mêmes âneries, quand ce n’est pas la presse pipole. Tu tombes sur le titre « Vidal-Naquet fonctionnaire », tu ne vas pas plus loin, car tu es persuadé tout savoir sur lui. Le rapport Leuchter aurait mis fin à la polémique, parce que, selon toi, il aurait porté coup fatal à la chambre à gaz d’Auschwitz. Seulement, tout le monde savait, avant le rapport Leuchter, qu’elle n’a pas existé. Votre semblant de conversation se déroulait entre fonctionnaires, sauf que VN n’a jamais été franchouillard, comme tu dis, pas plus qu’Annette Wieviorka. Je vois en VN levier permettant de reconstituer histoire de l’action Holocauste, avec ses fluctuations. Je vais dire quelques mots sur où j’en suis, et arrête tes remarques méprisantes, NDLR.)

    Commentaire par Dubreuil — 25 octobre 2013 @ 09:33 | Réponse

    • Guionnet est un vieux, vraiment très vieux, très fatigué ! Comment peut-il dire qu’avant Leuchter « tout le monde savait », puisque l’impossibilité radicale des chambres est d’ordre physico-chimique (et thermodynamique) ; il était donc indispensable qu’un professionnel apportât ses explications, ce que fit Leuchter puis, plus finement, G. Rudolf. Faurisson n’avait apporté que des preuves documentaires (et bien sûr l’invalidation des « témoignages »), certes capitales. Je répète sans crainte d’être réfuté par Guionnet qui ne sait rien en dehors de son petit carré géographique, que Vidal-Naquet n’existe pas dans l’historiographie révisionniste, ou simplement peut-être comme moustique anti-Faurisson… un peu comme Miss Igounet, ou Nadine Fresco…

      (Tout le monde ayant parcouru les aveux des SS savait, ou entendu des témoignages, ou lu Rassinier, à qui se réfère Stäglich. Ou ayant Butz, champion en 1976, que Fofo n’a fait que paraphraser. Vidal-Naquet existe dans l’historiographie juive, là est essentiel, tandis que les faurissoniens forment secte ridicule, NDLR.)

      Commentaire par Dubreuil — 25 octobre 2013 @ 21:59 | Réponse

      • Mais Faurisson est un très grand admirateur de Butz ! Il s’y réfère très souvent, même en conversation privée, avec des détails personnels concernant le prof américain d’Evanston. Pauvre Sissi ! Très fatigué ces temps-ci… Sissi appelle « presse people » le compte rendu officiel d’un très grand colloque holocaustique mondial qui s’est tenu il y a un peu plus d’une quinzaine au Canada, avec plus de 120 pays représentés ! Cette gigantesque masturbation n’intéresse pas Guionnet… Je lui passe le lien en version française, il s’en fout… Que Guionnet soit jaloux de Faurisson, tout le monde s’en fout également, puisqu’il est incapable de répondre au Professeur autrement que par des affirmations non argumentées. Voilà, c’est une histoire de gonzesse vexée… Et au fait, pourquoi Guionnet le cafteur m’a-t-il demandé, à moi personnellement, de lui passer les messages réguliers de Bocage ? Je l’ai fait de temps à autre par le passé, comme à une trentaine de correspondants à l’étranger notamment. À présent je ne passe, à lui et quelques autres, que les infos de sites hostiles au révisionnisme, ou branchés sur des faits actuels et sensibles, relayées ou non par Bocage…

        (Voilà Miss Ragot la mijaurée, qui remet ça. Pendant que tu radotes, je viens de liquider le Protocole d’Auschwitz, invention juive hongroise dont Vidal-Naquet a eu raison de signaler l’existence, NDLR.)

        Commentaire par Dubreuil — 26 octobre 2013 @ 11:52 | Réponse

        • Si même Dubrutus a mis le doigt sur la jalousie maladive que tu éprouverais envers Fofo, c’est que ça doit être patent ! Fofo est le pape du révisionnisme francophone (même s’il est engluche), ne t’en déplaise ! Tu es bon second, juste devant Reynouard !

          (Arrête de dire des bêtises, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 26 octobre 2013 @ 14:05 | Réponse

          • Ça te fait chier à ce point ? Détends-toi, car tu n’es pas si mauvais ! Contrairement à Faurisson, qui s’est fixé un objectif précis et qui s’y tient, tes pensées sont brouillonnes et partent dans tous les sens ! La rigueur toute britannique de Faurisson rend ses articles infiniment plus didactiques que les tiens !

            (« Vidal-Naquet fonctionnaire » est brouillon que je corrige constamment, tout en l’augmentant, la plus simple correction étant la suppression de passages. Mais je tiens à conserver ma façon d’avancer pas à pas. Je me suis trompé sur les 17-45 ans ? J’allège et fais plus vite marche arrière. Je me suis avancé sur une fausse piste, mais ai simultanément apporté des précisions. Et j’invite le lecteur à s’apercevoir des difficultés rencontrées. Je découvre au passage informations que j’ignorais. Avec ses provocations et ses outrances, Faurisson a dissuadé les gens de faire tout travail de recherche, il s’agit de rattraper le retard. Quant à la rigueur britannique, elle aboutit au semi-révisionisme de David Irving, qui est en même temps celui de Faurisson, sous une autre forme. Voilà idée que je reprendrai sans doute en conclusion, NDLR.)

            Commentaire par mohacs — 26 octobre 2013 @ 15:44 | Réponse

            • Alors, qu’attends-tu pour nous dévoiler le pot aux roses que cache l’histoire inepte chère à Bauer ? Le colloque de Stuttgart de 1984 a reconnu, dans ses conclusions, a fait son deuil de la thèse faisant de la conférence de la Villa Marlier le prélude à la Shoahnanas !
              Faurisson en parlait déjà à une époque où tu te faisais les dents en publiant ton  » Manifeste antijuif  » :

              http://robertfaurisson.blogspot.fr/1992/05/wannsee-une-histoire-inepte.html
              T’as toujours plusieurs trains de retard par rapport aux grandes pointures du révisionnisme. Ton problème, c’est que tu t’attardes trop sur des peccadilles !

              (Cette fois tu me fais gagner un peu de temps. Je comptais évoquer après analyse du texte le silly story, que je rends par stupide histoire, évoqué par Bauer. Mais je veux lire l’intégralité de ses propos. Heureusement, la dépêche de presse donne quelques précisions. Je crois comprendre que dater la solution finale de la question juive ne date pas du 20 janvier 1942, mais d’avant. Que cette conférence réunissait des fonctionnaires subalternes, au point que c’est surtout le lieutenant général SS Reinhard Heydrich qui aurait pris la parole. Ce qui tombe bien, car il fut tué peu après, tandis que plusieurs mesures ne furent pas appliquées. Comme sans doute celle concertant les métis juifs allemands qui auraient accepté d’être stérilisés et qui, en échange, n’auraient pas été évacués. Stupide histoire aussi à cause des mots employés, car ghetto était inusité par les fonctionnaires du régime hitlérien, comme Theresienstadt. Sur les métis juifs, dont Heydrich aurait longtemps jasé, il aurait curieusement oublié un cas d’exemption de judaïté : celui d’un enfant d’un propriétaire juif, ou de son fils, avec une domestique goye, comme c’était le cas du père de Hitler. Voir à ce sujet ce que dit Hilberg des lois raciales de Nuremberg de 1935. Une fois encore Fofo est caricatural. Il se réjouit que Bauer ait parlé d’histoire stupide — stupide histoire étant franco-englo-magyarisme. Du coup, son texte perdrait toute valeur, point barre. Mais non, car il a toute sa place dans l’historiographie. Il tient mieux la route, en tout cas, que Reinshardt et Korherr, NDLR.)

              Commentaire par mohacs — 26 octobre 2013 @ 19:00 | Réponse

              • Lors de son « procès » à Jérusalem, en 1961, le SS Obersturmbannführer Adolf Eichmann, qui a participé à ladite conférence, en sa qualité de rédacteur du compte rendu de la réunion (et de futur responsable de la déportation des Juifs dans les Territoires de l’Est), a eu un échange avec son avocat, Robert Servatius, dont voici un extrait révélateur (en engluche ) :
                http://www.ghwk.de/ghwk/engl/texts/eichmanns-testimony.pdf
                Il y explique que la tenue de cette conférence procède de l’ambition démesurée de Heydrich, qui voulait accrotre son pouvoir, au détriment d’Himmler, son supérieur hiérarchique. Il ajoute que l’action antijuive n’était nullement coordonnée et qu’elle donnait lieu à des conflits d’intérêts entre les différents services compétents (dont certains autoproclamés) !

                (Bien, t’arrives à piger françois dégénéré. À vous croire, Eichmann et toi, Heydrich aurait eu vis-à-vis d’Himmler le même comportement que moi vis-à-vis de Faurisson. Si tu ne bosses pas dans l’espionnage, fais carrière en presse pipole, comme Fofo. En partant du principe que Ghetto est barbarisme se trouvant en Protocole Wannsee, ce que personne n’aurait remarqué, car je partais du « silly » principe que ghetto n’existait pas en magyar, où on parlait de quartier juif, zsidónegyed ; je me suis dit que c’était pareil en boche et qu’on disait Judenviertel. Banco ! en deux clics trois mouvements, j’ai trouvé deux illustrations : du Judenviertel d’Anderlecht en 1942, année idéale, et d’un zsidónegyed dont l’entrée était interdite aux chrétiens. On disait juiverie en ancien françois et pendant un temps en moyen françois, mot ayant avantage d’être plus court, mais cela nous permet d’affirmer que Protocole Wannsee est faux. Protocole Wannsee est d’inspiration englo-magyare — plus magyare qu’engluche. J’ai en partie eu tort quand j’ai prétendu que le judéocideur maîtrisait trois langues et son jargon quand il fit son montage cousu de fil blanc — rouge et jaune eu égard à la rouelle qu’il porta autrefois —, car il jasait quatre idiomes : engluche, boche, français et hongrois, ce qui explique sa supériorité sur maints natios. Je pinaille sur les mots, pars en tout sens, mais apporte preuves et attends aide. Pour l’instant c’est toi le plus fort, Bouteille étant vain répartiteur, Julot bottant en touche, Danny semblant froissé. Je n’ai pas causé du procès de Jérusalem, car j’en suis à 1942-1943, même si j’ai jasé du Procotole d’Auschwitz de 1944, qui fait exploser Bouteille, et de la justice militaire française de 1945, le truc consistant à partir du début. Même si je suis brouillon, si je saute parfois les années. Mais c’est en 1948 que procureur juif amerloque représenta Protocole Wannsee daté de 1942, c’est en 1961 que Vrba dit être un des cinq auteurs anonymes du rapport communiqué par le WRB en novembre 1944, appelé en 1981 par le juif hongrois Braham Protocoles d’Auschwitz. Impossible de suivre chronologie, voyages dans le temps étant incontournables. Surtout qu’il s’agit de rattraper temps perdu, de plus d’une vingtaine d’années à cause de Fofo, même si tout le monde sait que temps perdu ne se rattrape guère, NDLR.)

                Commentaire par mohacs — 27 octobre 2013 @ 15:35 | Réponse

                • Le mot ghetto (« fonderie ») est d’origine vénitienne et est attesté dès 1536 ! Il désignait alors une île où les autorités de la ville avait envoyé les Juifs pour y vivre ! Contrairement à une idée reçue, il n’a rien à voir avec le terme juridique juif ghet, qui désignait la lettre de divorce envoyée par le mari à sa femme et, par extension, l’acte de séparation lui-même ! Pour la petite histoire, le boche le décline en Getto, sans le h !

                  (Dis moins de bêtises, ne te fie jamais à toile ! Histoire de ghetto est obscure. Tu sors große propagande. En réalité on ne sait pas, mais ancienne fonderie est vraisemblable. En horde, quand on ne sait pas, on ferme sa gueule, sinon on se fait sabrer, mais c’est vrai que t’es auxiliaire, pute vierge ! NDLR.)

                  Commentaire par mohacs — 27 octobre 2013 @ 19:13 | Réponse

                  • Qui te dit que j’ai trouvé ça sur toile ? D’ailleurs, tu dis toi-même qu’il est possible que j’aie raison ! Comment dès lors peux-tu affirmer que c’est bêtise ? Soit dit en passant, tu as supprimé mon commentaire où je jasais sur la prononciation particulière dudit mot par les Juifs de Bochie (ce qui explique sans doute l’ajout du h et le doublement de la consonne t) ! Il me semble que la große propagande consiste à attribuer, un peu trop facilement, une origine juive à des mots « connotés » ! Or, je viens de balayer cette hypothèse ! Tu détestes prendre des risques sémantiques. C’est ton second gros défaut (juste après ton penchant pour l’amphigouri). Tu es trop conventionnel pour quelqu’un qui est censé vivre en marge du politiquement correct.

                    (On écrit bochie, pas Bochie. Tu n’as rien balayé du tout, surtout pas devant ta porte. Tu n’as jamais mis les pieds à École pratique des hautes études. T’es musulman, comme on aurait dit à Auschwitz, moribond en françois. Moi pas. Comment imagines-tu que je combatte ouvertement idéologie politiquement correcte ? Avec peccadilles, détails ? Non, parce que j’ai dans mes poches argus maous costauds, NDLR.)

                    Commentaire par mohacs — 27 octobre 2013 @ 20:03 | Réponse

                    • Retire l’injure ! Tu n’as pas à me traiter de musulman, même si, dans ce cas là, le terme a un sens bien particulier. Le reste n’est que blabla et supputations infondées. La routine, quoi ! Et après, tu t’étonnes que l’on te prenne pour un rigolo ! Enfin, tout nom de pays prend une majuscule. Point barre !

                      (Ce n’est pas injure, mais mot d’Auschwitz, dont je doute. Si tu n’es pas moribond, tant mieux. Je te signale qu’on a toujours écrit bochie, jamais Bochie. Mais c’est vrai, à l’école tu roupillais près du radiateur, manie que tu as toujours, NDLR.)

                      Commentaire par mohacs — 28 octobre 2013 @ 17:59

                    • Le juif usurpateur Luc Lafeuille t’accuse d’avoir été à l’origine de la fermeture d’un blog nationaliste très célèbre (Konigsberg). Accusation relayée sur Boulevard Yidler, qui d’ailleurs s’enjuive de plus en plus !

                      (Message personnel, mais pourquoi pas ? Peu de gens lisent les commentaires. Tu traites sans cesse Pfister de juif, parfois de semi-métis, car de mère juive, tout en avouant que tu ne sais pas. Tu dis que Pflipfi s’enjuive de plus en plus. Tu n’a pas compris le canular. J’aurais fait fermer Konigsberg, Mont-du-roi, car je lui préfère Kronenbourg, Couronnebourg. Tu ferais mieux de trouver des docs, comme sur Eichmann à Jérusalem, et de les envoyer en commentaire de « Vidal-Naquet fonctionnaire », NDLR.)

                      Commentaire par mohacs — 28 octobre 2013 @ 19:30

                    • Si il y a bien quelqu’un qui a compris Pfister, c’est bien moi ! N’oublie pas que j’ai contribué à le démasquer ! Je le traite de juif parce qu’il se comporte comme tel et qu’il est plus que probable que sa mère le soit ! Ne pas avoir de preuve formelle ne signifie pas pour autant que mon pressentiment est faux ! Tout au contraire ! J’ai dit que Boulevard Yidler s’enjuivait, mais je n’ai pas parlé de son créateur, Pfister, qui, pour moi, est de toute façon juif de naissance ! Et les crétins qui y postent etdont je connais certains, n’ont toujours pas compris le piège dans lequel les a enfermés cette ordure ashkénaze (joli, le pléonasme !).

                      (Tu trépignes, tu tournes en rond dans ton bocal, mais tu n’apportes pas le moindre complément d’information. Or Pfister sort de l’ÉNS, il en a donc un peu dans le cigare, au moins en théorie. Son jeu de mots Konigsberg/Kronenbourg est bien trouvé. Ne crois-tu pas qu’il pourrait jouer à l’enjuivé de première classe ? Regarde-toi aussi, tu emploies le mot tordu ashkénaze, tout en sachant que Revision cause des juifs allemands, qui regroupent tous les juifs d’Europe du nord, mais aussi Centrale et Orientale, car la majorité des juifs de Hongrie et de Roumanie parlaient yiddish. Leurs élites jasaient même allemand, NDLR.)

                      Commentaire par mohacs — 29 octobre 2013 @ 18:25

                    • Il n’y a plus rien à apporter vu que l’affaire est entendue ! Il est juif, ce que j’ai toujours pensé, même si, un temps, vous réussîtes, Jacques Moulin et toi, à me mettre le doute. Oui, il est premier de la classe en juiverie. Personne n’en doute et surtout pas moi ! Pour le reste, il commet pas mal de coquilles, sans parler des grosses bourdes grammaticales qui parsèment ses copier(s)-coller(s) ! Soit dit en passant, l’Académie françoise reconnait la variante « participe passé » du mot copier-coller. J’avais donc raison. D’ailleurs, c’est plus logique ! Je suis entièrement d’accord avec toi sur le fait que je tourne en rond, mais c’est parce que toi-même, tu n’as rien à dire ! Je ne fais que suivre le mouvement que tu es censé impulser afin d’entretenir la vivacité de ce blog. Si tu tournes en rond, j’en ferai autant. Si tu vas de l’avant, je soulèverai des montagnes de documents inédits ou peu connus !

                      (L’académie dont tu jactes est française, pas françoise ! Tout le monde se fout de ton opinion, nous voulons doc’. Ton écriture est logique pour l’imbécile, mais pas pour l’ancien François, comme pour ses collègues boche et magyar. T’as vu le nombre de coquilles que je commets dans mes brouillons ? Moins que toi dans tes messages, c’est vrai. Contrairement à Fofo, je ne prétends pas dire la vérité, mais il gaze Chague. Et puis, j’impulse et expulse, j’fais les deux à la fois. C’est toi qui tournes en rond, pas moi. T’as vu comment je viens de régler la question des immatriculés et des non-immatriculés ? Je suis génial, ou bien révisos sont cons. Tu veux vitaliser ou vivifier mon blog ? Z’y vas ! Tu es comme Pfipfi. Nombreuses gens s’intéressent à mes conneries, mais elles ont la trouille, car je dis ce qu’elles pensent tout bas. Sors doc’ à « Fonctionnaire Vidal-Naquet ». Extrait du procès Eichmann était bien. Cela me rappelle qu’il faut que je relise bouquin de Popol à ce sujet, comme ce qu’il dit de Protocole Wannsee. Tu as raison, je devrais citer de temps en temps Rassinier, mais je l’ai lu il y a longtemps. Je ne connaissais pas Reinhardt et Korherr à l’époque, j’ai vu qu’il était hâbleur et peu doué en statistique. C’est dur pour toi de trouver docs intéressants sur la façon dont étaient immatriculés détenus en CC, tu peux te rabattre sur autres thèmes. Enfin crusses-tu que je voulusse en rester là ? Nenni, mais j’ai besoin d’actionnaires, NDLR.)

                      Commentaire par mohacs — 30 octobre 2013 @ 18:14

                    • Tu as du mal à admettre que j’ai raison quand c’est le cas. Question d’égo. Je peux comprendre, même si tu es loin de valoir la haute opinion que tu as de toi. Tu commets quantité incroyable de coquilles, que je ne relève pas, parce que le pilpoul est une pratique juive et que je préfère m’attarder sur le fond plutôt que sur la forme. Tu sembles haïr Faurisson pour des raisons que je n’ai pas encore totalement percées, même si la jalousie n’est pas étrangère à cette hostilité. C’est ton droit de le haïr, mais pas de le dénigrer comme tu l’as fait jusqu’à présent. C’est mesquin ! Il a subi pas mal d’agressions physiques dans le cadre du combat qu’il mène pour faire éclater la vérité sur l’escroquerie shoatique. D’autres auraient craqué depuis longtemps, mais pas lui ! Toujours droit dans ses bottes, à plus de 85 berges ! Tout le monde ne peut pas en dire autant. Certes, il lui arrive de commettre des négligences, comme tout un chacun, toi compris, mais ce n’est pas une raison pour lui rentrer dans le lard, chaque fois qu’il donne son avis sur telle ou telle question révisote. Peu importe que tu m’insultes ou que tu me traites de juif ou d’Israelowicz ou je ne sais quoi d’autre. Je sais qui je suis et ce que je vaux ! D’autant que je serai toujours là pour te reprendre, le cas échéant. En revanche, Faurisson n’est pas là pour se défendre et, d’ailleurs, je ne suis même pas sûr qu’il ait jamais parcouru ton blog ! C’est lâche d’attaquer un adversaire dans son dos. Ne crois-tu pas qu’il a déjà assez d’ennemis comme ça ?

                      (Rassure-toi, Fofo est là, il aime bien lire mes conneries, tantôt vulgaires, tantôt érudites. Surtout que je suis le seul à jaser de questions pointues en françois, sans faire bloc, sans défendre les intérêts présumés de la secte. Je dis bien présumés, car l’exposition de divergences est salutaire et indispensable. Principal reproche à Fofo : il a tu l’existence du plan général Orient, dont Graf a saisi l’importance bien qu’il ne l’appelle pas par son nom. Note aussi que j’égratigne d’autres révisos, comme Graf et Mattogno, mais je ne possède pas toute leur littérature, contrairement à celle de Faurisson dont une grande partie est accessible sur son blog. Il suffit de chercher un nom, on le trouve aussitôt NDLR.)

                      Commentaire par mohacs — 30 octobre 2013 @ 20:51

                    • Mouais. Es-tu forêt ou guide ? Respectivement, wid ou guion ? Le premier mot est d’origine boche, alors que le second remonte à l’ancien françois. Deux hypothèses qui s’affrontent, pour expliquer l’origine de ton nom. En somme, la forêt germanique ou le führer françois. À toi de choisir, Ален !

                      (Je n’ai jamais su car je me méfie des dicos. Passe pour l’origine germanique de mon patronyme, que je comprends comme correspondant à petit guide. T’as vu comment je corrige le tir ? En relisant Aynat, je me suis aperçu que la mortalité des juifs déportés de France à Auschwitz fut énorme en 1942, ce que je n’avais pas en mémoire. Sur le discours de Yehouda Bauer à Londres, j’ai trouvé dépêche de l’Agence télégraphique juive, mais pas son discours paru en Canadian Jewish News du 30 janvier 1992. Selon lui, Protocole Wannsee aurait été compte rendu de simple réunion et « étape » dans le judéocide, qui eût commencé avant et se fût poursuivi ensuite. Entre Protocole Wannsee sur Google, on ne trouve qu’articles révisos répétant mêmes choses ou presque. Au point que je risque d’être accusé de mollesse, car je m’interroge, non sur la destruction des juifs d’Europe, mais sur le nombre de juifs tués au Yiddishland, qu’on ne saura jamais. Fais la différence, s’il te plaît, entre propagande et recherche. Recherche est ingrate, propagande facile. T’as vu aussi que j’allume moins Fofo avec le temps ? Tu as eu raison de m’appeler à modération. Mais j’ai la rage, car j’ai bousillé grande partie de ma vie pour sa pomme. C’est en partie faux, car je défendais Rassinier et l’antijudaïsme, pas l’antisémitisme, qui m’est étranger. Tu feras mine de ne pas piger, bien sûr, mais c’est moi le caïd. Je soutiens qu’il n’y eut point judéocide, cependant casse. Si tu veux collaborer à œuvre de réviso de banlieue, trouve docs. Sinon je suis foutu. Au pok’ à Issy tout le monde m’appelle maintenant Alain. Je suis grillé, alors que mon vrai nom est Attila, NDLR.)

                      Commentaire par mohacs — 31 octobre 2013 @ 21:09

        • Oh ! Oh ! « le Protocole d’Auschwitz », tu rigoles ou quoi ? D’ailleurs ça va finir comme ta soi-disant traduction il y a deux semaines de l’article larmoyant de Kertesz dans Die Zeit… Un raffut pas possible de Guionnet là-dessus et puis plus rien… L’essentiel est de faire croire qu’on peut traduire un texte allemand, ça vous pose le mec… Il traduit du boche, sans blague ?
          Et maintenant l’interview historique d’un SS centenaire, que Guionnet à court d’argument, va appeler « press people » (peut-être traduit-il ces deux mots par « écrasez le peuple » ? ou « pressez-vous, les gars ! »

          Ecoutez ça, Priebke est un héros de tragédie antique !

          (Ce n’est pas moi qui ai jasé des protocoles d’Auschwitz, mais VN. J’ai vérifié, et continue de le faire. Cela nous plonge en plein complotisme judéocideaire presse pipole. Sans employer l’expression protocole d’Auschwitz, car elle n’existait pas quand il publia Mythos, Stäglich donne d’intéressantes précisions sur Vrba, comme sur les Discours secrets de Himmler, que je vais signaler. Quant à Priebke, il est opportuniste. Il dit ses regrets, mais impute la responsabilité des représailles à un autre officier, ayant combattu sur le front russe, où la guerre était autrement plus dure que sur le front occidental. Et puis, ordre de Hitler était impératif, quiconque désobéissait était fusille. Propos de héros, selon toi, pas selon moi. Mais c’est toi qui joues au héros. « Vive la SS ! vive Hitler ! vive le pangermanisme ! » cries-tu. Tu n’as ensuite plus rien à dire. Et tu ne comprendras jamais qu’on puisse être réviso, tout en voyant en Hitler quart de juif efféminé, timide et paresseux, NDLR.)

          Commentaire par Dubreuil — 27 octobre 2013 @ 11:04 | Réponse

          • Guionnet révisionniste ? Sûrement pas. Simplement jaloux maladif — amour-haine — de Faurisson (« un ver amoureux d’une étoile » dira le psychanaliste juif-hongrois bien sûr). Et pourquoi mets-tu, pauvre type, des guillemets à des propos inventés que tu fabriques, pour me désigner ? Incapable d’aligner deux phrases cohérentes, tu en es réduit à fabriquer des « citations »… ! Vieillard avant l’heure et toujours en 1915, tu crois naïvement que traiter quelqu’un de « pangermaniste » est la pire des choses… Dans un livre superbe de connerie que je garde précieusement dans ma bibliothèque intitulé Le Pangermanisme démasqué, écrit par un « bouffeur de Boches » en 1915, ce merveilleux abruti nous explique ce qu’il a découvert : le pangermanisme c’est « le projet secret de construire après la guerre un chemin de fer à large voie quadruple Hambourg-Golfe persique » ; ce chemin de fer diabolique joindra Hamburg-Berlin-Wien-Budapest-Turquie-Damas-Mossoul… assurant ainsi l’épine dorsale de la domination allemande.
            Guionnet ! Sors de ta poussière et de tes toiles d’araignée…
            Au fait, dans le Monde daté 29 octobre, un article de Mme Stolz…

            (Crapule, tu feins de ne pas t’apercevoir que révolution du 11 septembre suit son cours. Si Démon publie conneries de la Stolz, c’est grâce à Revision qui fait le boulot en profondeur. D’un côté artisans [Attila, Jacques et moi], de l’autre acteurs, comme Stolz, même si la bochine a passé plusieurs années en taule. Stolz n’est pas idiote mais conne. Ce que personne ne lui reproche. J’vas lire son papier, merci du tuyau, mais je t’accuse de pangermanisme, avec ou sans guillemets. Pas trouvé entretien avec ladite Jeanne d’Arc, mais journaliste du Démon s’appelle Joëlle Stolz. Aurais-tu confondu Sylvie et Joëlle ? Ah ! Alzheimer, quand tu nous tiens, NDLR.)

            Commentaire par Dubreuil — 29 octobre 2013 @ 11:06 | Réponse

            • Pauvre Guionnet… Le « pangermanisme » qu’il voudrait prendre pour une « accusation » (sic !), une infraction ? une contravention ? – comme si on pouvait « accuser » quelqu’un de « panturquisme », de « panslavisme », de « magyarophilie »… Aïe ! chute de QI gravissime !
              Et voilà, je lui donne la référence du Monde avec la date d’hier d’un article important de Miss Stolz sur la Hongrie, et il confond avec l’allemande Sylvia Stolz !!! Obsédé par l’Allemagne, notre gugusse ! Comme si un article du Monde pouvait être écrit par la révisionniste pure et dure Sylvia S. !

              Bois un coup d’eau de Vichy et sache qu’il s’agit bien évidemment de Joëlle Stolz, archi-connue correspondante du Monde pour l’Europe centrale ! Mais Guionnet sera-t-il capable de trouver un tel article, même avec toutes les références, et datant d’hier seulement ?

              (Je n’ai jamais vu en pangermanisme accusation. Simplement, je m’en méfie, surtout quand un Français verse dans le pangermanisme. Quant au panslavisme, il est bidon. D’une autre façon que le panturquisme, dont un des plus célèbres propagandistes était Moshe Cohen dit Tekin Alp, qui a vu dans le panturquisme moyen pour réaliser le projet sioniste en Syrie. Je suspecte aussi le magyarophile d’hypocrisie, mais, heureusement, il n’y a pour ainsi dire pas de magyarophiles en France. Même pas moi. Je ne suis pas magyarophobe, encore moins magyarophobe, mais j’aime bien gens jasant langue argotique, de telle sorte que je suis magyarophile au plan linguistique, c’est tout. Quand à Stolz, dont tu n’as pas précisé le prénom, j’ai songé que le Démon avait publié papier où il était question de Sylvia Stolz, dont l’itinéraire politique est remarquable, car elle est passée du gauchisme dur au nationalisme teinté de socialisme. J’ai toutefois l’impression qu’elle a lacunes historiques, ce à quoi je m’efforce de remédier en partie. T’as remarqué ? ton gourou lui-même parle des « protocoles d’Auschwitz », dont je m’aperçois maintenant qu’on devrait les appeler protocole des sages de Bratislava. Pour lire papier de salope Stolz, il faut apparemment payer, or je n’ai pas le sou. Elle parle apparemment plus d’Autriche que de Hongrie, comme si ostrak avait jamais été supérieur au Magyar, NDLR.)

              Commentaire par Dubreuil — 29 octobre 2013 @ 17:49 | Réponse

  2. Et pour cause ! Je n’ai aucun lien avec le Cahal, comme je me tue à te le dire depuis le début.

    (Peut-être. Ton caillou est assez déplumé, selon ta photo communiquée par Pfister, ce qui ne prouve rien sur ta race. Mais tu t’appelles Israelowicz, c’est suspect. Roger Peyrefitte nous a convaincus que gens s’appelant Juif ont parfois au plus 1 % de sang juif. Mais Israelowicz, c’est différent. En plus, je n’ai pas besoin de toi en ce moment. Tu ne trouves rien, t’es mauvais en révisionisme, alors que c’est parti, je vais attaquer sérieusement Protocole de janvier 42, indissociable d’holocauste. Comme l’a indiqué VN dans son pamphlet, et il a eu raison. T’as vu ? Mon essai prend forme. C’est bien la toile, elle permet de publier brouillons successifs, de réécrire histoire en permanence, comme Grand Frère. Un jour, telle information est vraie, lendemain fausse. Un jour, Israelowicz bosse pour le Shin Beth, lendemain il est traître du Shin Beth, surlendemain il est ennemi du Shin Beth. Si tu veux tenir crachoir, trouve nouvelles croustillantes au lieu de causer de ta pomme, NDLR.)

    Commentaire par mohacs — 25 octobre 2013 @ 18:58 | Réponse

    • Je suis mauvais et je t’emmerde ! Ton ingratitude me laisse froid. Et d’ailleurs ce n’est pas ce que tu disais il y a encore peu. M’enfin, je trouve que Cotté, le chauve dépravé et amant du juif Pfister (je persiste à penser qu’il est juif par sa mère, donc juif tout court — j’ai mes raisons —), te ressemble davantage qu’à moi !

      (Je disais quoi il y a peu ? Tu devrais être précis quand tu feins de jaser françois. Que Pfister soit métis alsaco-juif, ça ne m’étonnerait point, mais il n’est pas pur juif. Il n’est même sans doute pas coupé, car la juive est plus hostile à l’excision que le juif. S’il est de mère juive, donc juif, mais pas coupé, Pfipfi serait loin d’être juif parfait. Ce qui expliquerait ses transhumances. Il prétendrait adorer le françois, qu’il connaît grâce aux dicos, mais prétendument pas le boche, idiome dont raffole le juif dans sa Ford intérieure, comme disait San Antonio. Crache tes tuyaux, dis-nous nom de jeune fille de sa mère, par exemple. J’ai songé à chercher Luc Pfister dans le bottin, à Paris et en banlieue. À appeler Manfred, pour qu’il me dise ce qu’il sait des Pfisters, mais ne l’ai point fait. Car Pfipfi est trouduc à mes yeux et parce que Manfred ne m’a toujours pas envoyé sa version des deux paragraphes les plus controversés du Protokoll de 1942 que je lui avais demandée. Pas par lâcheté, mais parce qu’il se dit que j’ai connaissance du protocole sous toutes ses coutures. Cependant tu m’as convaincu, je vais chercher Luc Pfister en bottin Paris-banlieue, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 25 octobre 2013 @ 20:06 | Réponse

      • Tous les compliments que tu m’as faits ! Tu as déjà oublié ? La dernière source que je t’ai proposée est, malgré ce que tu en as dit, indispensable à tes recherches sur l’Aktion Reinhardt. Et ce n’est pas Pfipfi qui te l’aurait dénichée, lui qui passe plus de temps à harceler ses collègues féminins pour leur soutirer des photos compromettantes qu’à se rendre utile à la cause réviso (que, d’ailleurs, il combat). Soit dit en passant, je n’ai aucune preuve circonstancielle de la judaïté de la mère de Pfister ! J’ai dit que j’avais des raisons, pas des preuves. Au demeurant, tu ne peux affirmer qu’il n’est pas déprépucé, à moins de l’avoir vu nu, à l’instar de l’informaticien raté, Cotté ! Quant au document qu’il était censé produire, il ne l’a tout simplement pas ! C’était coup de bluff de sa part, ce qui n’a rien d’étonnant quand on sait que c’est ainsi que procède le juif pour mystifier le goy !

        Commentaire par mohacs — 25 octobre 2013 @ 21:33 | Réponse


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