Alain Guionnet – Journal Revision

2 octobre 2013

FIN DE PRESSE PAPIER

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 05:08

Nous anticipons, mais presse papier est condamnée. Vieux Bouteille vient de nous allumer sous prétexte que nous n’aurions rien compris. Pas besoin, selon lui, d’attendre parution d’un livre, dès l’instant où il est en ligne. Presque personne ne lira les 1 500 pages du bouquin en question, mais il fera autorité. Les gens retiendront que Belzec, Sobibor et Treblinka furent camps de transit dans le cadre de la politique d’évacuation des juifs à l’est. Nouvelle qui circulera vite sur la toile, dont le lecteur adore raccourcis.

Plus de 400 visites de Revision hier, nous voulons bien que vous disiez que c’est peu de chose. Mais quand même, pour un site réviso d’ultragauche, c’est beaucoup. Il est doublement maudit par la presse, parce que réviso et d’ultragauche, ultragauche correspondant à secte dérisoire, maudite par quasiment tout le monde, inexistante sur l’échiquier politique. Soit, mais comment expliquez-vous ce nombre de visites ?

Au plan commercial, on juge que Revision répond à une demande. Oh ! pas révisote, papiers révisos intéressant peu le public. Mais Revision y ajoute son grain de sel en causant de choses et d’autres, en provoquant conflits avec tout le monde, souvent pour raisons futiles, en parlant des mœurs des uns et des autres dans le style, nous l’espérons, de La Bruyère. En jasant tantôt argot, tantôt Lancelot, tantôt Littré, tantôt Grevisse. Aussi infligeons-nous à presse de l’argent concurrence déloyale.

Autrement dit vous êtes foutus, vieux organes de presse. C’est la toile qui tient maintenant l’information plus que vous. C’est elle qui a empêché guerre absurde à Syrie. C’est elle qui recommande internement en asile psychiatrique de François Hollande, thème repris à demi-mots par Parisien hier, c’est elle qui a l’initiative.

Presse écrite a eu le tort de s’engager dans le combat perdant du judéocideur, ce qui accélérera sa disparition. N’importe comment, son sort est désespéré. Son seul espoir de pouvoir rebondir, ce qui est loin d’être sûr, consiste à suivre notre mode, en recourant à argot, Lancelot, Littré et Grevisse. En étant attrayante, truc qu’elle a totalement perdu.

Augmenter le prix de vente du journal ne mène à rien, quand vous trouvez les mêmes informations sur les « réseaux sociaux », comme vous dites. Vous ne faites qu’apparaître de plus en plus tels que vous êtes : des parasites.

Personne ne pleurera la disparition du Démon et de Libération, ou de la presse juive en général, comme Figaro ou Parisien, ni celle de Bernard Tapie, cet escroc. Vous êtes cuits, comme TF1 a commencé à le comprendre. Nous sommes vos concurrents sur toile. Nous écrivons mieux que vous, nous jasons françois, contrairement à vous, phacochères !

Pourquoi cette rage soudaine contre la presse ? demandera le curieux. Parce que les journaleux gagnent de l’argent à ne rien foutre. Et parce qu’ils ont grande gueule, qu’il s’agit de fermer au plus vite.

Luc Pfister commente : « À cette heure-ci, le fauve a coup dans le nez, mais il n’a pas tort. »

8 commentaires »

  1. Autrefois conscience de notre société, cette corporation a perdu conscience d’elle-même et de son rôle, elle n’est plus rien.

    Aux fonctions traditionnelles de la presse, éclairer, informer, raconter, elle a annexé celles du théâtre, de la justice, de la religion, de la philosophie : étonner et amuser, prouver et juger, faire croire et émouvoir, réfléchir et expliquer. Comme sa production et sa diffusion sont devenues des modes de censure par le haut clergé de la compromission, fermé à toute critique autre que ses peu convaincantes autocritiques… cette mort annoncée des supplétifs de la police n’émouvra que les jobards, quémandant de faire les pitres sous ses lumières.

    La presse papier croit peut-être encore servir au débat public, alors qu’elle est devenue un monolithe qui l’interdit.

    Subventionnée comme jamais par l’État depuis 1944, contrôlée par les coteries, la juive en particulier (les juifs sont aussi très cons, on aurait tort de l’oublier), et le syndicat du livre dit aussi syndicat du crime, elle ne réfléchit plus que du compromis, du consensus, de la médiocrité. Et, ce qui le prouve, elle s’en plaint.

    Revision a de beaux jours devant elle, c’est certain, chacun le sait, libérés que nous sommes de ce prurit appelé presse papier.

    Commentaire par Danny — 2 octobre 2013 @ 12:56 | Répondre

  2. La boîte mail de Guionnet semblant bancale, je passe ici cette info intéressante concernant l’ami Püschel, très importante à nous autres.

    Hans Püschel, ancien maire de Krauschwitz (district Burgenland), a été
    condamné à 3.000 euros d’amende (100 « amendes journalières » à 30 euros) pour
    incitation à la haine raciale : il avait, dans son journal en ligne, nié
    et/ou relativisé l’Holocauste. Le jugement n’est pas encore exécutoire.
    On verra que ce cas mérite réellement notre attention :

    Nous avons parlé il y a trois jours de la procédure pénale intentée en
    Allemagne pour incitation à la haine raciale contre Hans Püschel, maire
    d’une petite commune de Saxe-Anhalt.
    Le 25 février, sous le titre « Das kann doch einen Seeman nicht
    erschüttern…
     » (Ce n’est pas cela qui va ébranler un marin) qui est celui
    d’une chanson des années 1930 très connue en Allemagne, Hans Püschel diffuse
    sur son site la réponse qu’il a adressée la veille à la juge chargée de son
    dossier au tribunal de district de Weißenfels.
    Cette lettre de réponse à la juge, en fait un document de 7 pages qui
    mériterait d’être intégralement traduit (et que les germanophones pourront
    nous réclamer), énumère en onze points les arguments avancés par Hans
    Püschel pour dissuader la juge de lancer le procès. Ce sont des arguments
    d’une grande intelligence et d’une grande finesse. Nous n’entrerons pas dans
    le détail mais H. Püschel fait valoir les inconvénients qu’il y aurait à
    déclencher un tel procès : sur le plan pratique (pour la mairie qu’il
    dirige), sur le plan historique (il cite une foule d’arguments
    révisionnistes allant à l’encontre de la vulgate et qui seraient
    médiatisés), sur le plan politique (le « bombardement holocaustique » qui
    provoque le désarroi de la jeunesse allemande), sur le plan affectif (il ne
    peut plus tolérer les calomnies déversées constamment sur le compte de la
    génération de ses parents et celle de ses grands-parents), et enfin sur le
    plan juridique. Sur ce dernier plan on se rappellera peut-être les propos
    qu’il avait tenus en mars 2012 au sujet du fameux article antirévisionniste
    §130 dont il affirmait qu’il est « en contradiction formelle avec tout ce que
    sont ou plutôt avec tout ce que prétendent être et devraient être les
    démocraties ; cet article est à abroger ; de même les milliers de condamnés
    pour délit de négation de l’Holocauste devraient être réhabilités avec
    indemnisations pour ceux d’entre eux qui ont été le plus sévèrement
    condamnés » (voy. n/message du 1/03/2012 intitulé « Pour les révisionnistes,
    “ni foi ni loi ni droit”. Jusqu’à quand ? »).
    Il explique qu’il a été contraint pendant des années de se mettre à
    genoux mais ce temps est révolu : à présent ses enfants sont grands, sa femme
    est à son côté. Si la juge n’a pas suffisamment d’influence pour éviter le
    procès, il fera face ; il ne prendra pas d’avocat car il n’a fait aucune
    faute.
    Il rappelle qu’environ 30 ans plus tôt, vivant en RDA, il a été condamné
    par un tribunal de Hohenmölsen pour délit d’opinion mais n’a pas davantage
    fléchi qu’il ne fléchira aujourd’hui. Il espère néanmoins que le tribunal de
    Weißenfels ne se comportera pas, en RFA, comme les tribunaux de la RDA
    d’alors…
    Hans Püschel termine en exprimant le souhait, si le procès devait avoir
    lieu, que le tribunal manifeste à son égard autant de justice que les
    nationaux-socialistes en ont montré à l’égard de Georgi Dimitroff, dirigeant
    communiste bulgare arrêté en 1933 à Berlin sous le prétexte de complicité
    dans l’incendie du Reichstag. Remplaçant le mot « communiste » par le mot
    « allemand », il fait siens les derniers mots prononcés par ce communiste
    devant le tribunal qui le jugeait alors : « Mon langage est fort et dur, je le
    reconnais. Mon combat et ma vie ont toujours été forts et durs. Mais mon
    langage est un langage ouvert et franc. J’ai l’habitude d’appeler les choses
    par leur nom. Je ne suis pas ici un avocat en train de défendre
    consciencieusement ses clients. Je défends ma propre personne d’accusé
    allemand. Je défends mon propre honneur d’Allemand, de révolutionnaire. Je
    défends mes idées, ma mentalité allemandes. Je défends le sens et le contenu
    de ma vie. » Georgi Dimitroff avait été acquitté…

    (Je connais personnellement le traducteur et la claviste, qui ne jase pas françois et ignore les règles compographiques. Les deux veulent employer jargon médiatique de France. D’où leur évocation du prétendu délit d’« incitation à la haine raciale », qui n’existe pas en droit français, et encore moins en droit germanique, où seule l’excitation du peuple est condamnable, héritage de la législation impériale. Voilà comment vieille école révisote falsifie histoire. Mais le Saint empire romain germanique n’a disparu qu’en 1945, même s’il y eut intermède le la République de Weimar, imposée par les vainqueurs de 1918 à 1933, laquelle n’a pas laissé de bons souvenirs à la majeure partie de la population. D’où la méfiance envers la démocratie plus vive en Germanie qu’en France, où nous vivons déjà sous la cinquième République. Püschel a cependant été élu maire, ce en quoi il ne voit rien de choquant, la Gemeinde, commune, étant administrée depuis des siècles de façon républicaine. Eh oui, empire et république peuvent exister simultanément à différents niveaux. C’est après avoir consulté le parlement que Jean Premier Le Roux, duc de Bretagne, décida d’expulser le juif en 1241. Puis erreur, plusieurs « milliers » de gens ne furent pas condamnés en bochie pour négation d’holocauste, c’est große propagande. C’est plutôt la totalité du peuple teuton qui est condamnable au cas où elle commettrait le délit de négation d’holocauste. Vient enfin l’épisode Dimitroff. Mais les socialistes nationals ne l’ont jamais jugé. Il le fut par un tribunal ou une cour ayant conservé relative indépendance par rapport au pouvoir politique. Ce qui fut vrai tout au long du régime hitlérien selon Götz Aly, qui ne fut jamais totalitaire à proprement parler, car différentes institutions conservèrent part de pouvoir décisionnel. Même si les exigences du ministère des finances furent toujours prioritaires, lesquelles expliquent en assez grande partie l’échec du plan Orient. Voilà comment, à partir de la mauvaise copie d’un traducteur militant et d’une piètre claviste, nous avons essayé de réparer les dégâts. Cela dit, l’idée d’indemniser les victimes de l’industrie d’holocauste, tant boches que françaises, voire belges, suisses ou ostrakes, exceptionnellement rosbife, dans le cas de David Irving, est excellente, NDLR.)

    Commentaire par Dubreuil — 2 octobre 2013 @ 13:15 | Répondre

    • La toute jeune Sissi est piètre historienne : elle ne sait même pas que le Saint-Empire a été « fermé » en 1806…

      Pour le reste la jeunette Sissi répond à côté, sans voir quoi que ce soit, et réussit à caser cependant le marchand d’holocauste Götz Aly, historien germain de cour judaïque, ratatiné par les vrais révisionnistes (la preuve : il n’ose même pas relever les arguments révisionnistes imparables ; il feint de ne pas entendre !)

      Nous aimerions savoir en quoi la traduction de texte allemand est ici fautive ? La jeunette Sissi ne sait même pas traduire trois mots allemands d’affilée ! Elle veut jouer à la petite prof’ ! Elle pense que große signifie grosse ! Hi! hi! hi! En réalité ceux qui ont fréquenté de près Sissy-Lolita ont remarqué qu’elle est en réalité fascinée, la pauvre, par le signe ß… ça vous a une touche germanique, non ? Si vous utilisez ce signe, c’est que vous connaissez l’allemand, non ? Raisonnement d’ivrogne, ou quoi ?

      (Faute d’argus, pôvre Bouteille s’en prend à Aigle Noir, qui jase et traduit mieux boche que lui. Sissi en est restée au Saint empire romain germanique, selon Bouteille, qui disparut en 1806. C’est vrai, le Reich fut vaincu par Napoléon et il fallut attendre 1871 pour que Bismarck le restaurât. Mais Sissi jase argot. Pour elle, le troisième Reich est héritier des deux premiers, par conséquent du Saint empire romain germanique. D’ailleurs Hitler a lancé une croisade sous les couleurs de la croix gammée. Ensuite Sissi n’aurait pas pigé qu’Aly est crapule, ce qu’il serait car n’étant pas faurissonien, mais Sissi n’est pas faurissonienne. S’ensuit mauvaise foi de l’imposteur, qui feint de croire que Guionnet, appelons Sissi par son nom, ignore la signification de groß, grand. Heureusement, bave du crapaud n’atteint pas blanche colombe, NDLR.)

      Commentaire par Dubreuil — 2 octobre 2013 @ 17:59 | Répondre

      • Pourrais-tu la fermer un peu Guionnette sur tes talents de traducteur d’allemand !? Bien sûr tout ivrogne a le droit de mentir, et on lui pardonne même… mais pourtant…
        Personne n’a oublié le formidable talent de Sissi-Lolita pour traduire les 3 mots :Freispruch für Hitler ?
        « Libre parole [sic] pour Hitler » !!!
        Comme disait l’autre : « C’est ça, Guionnet. »

        Et en histoire, quelle brêle ! Il ose nous raconter que Bismark (qu’il ne sait même pas orthographier, mais c’est normal chez lui… c’est un nom allemand de plus de cinq lettres…) aurait restauré le Saint-Empire… mais alors pourquoi l’avoir fait contre l’Autriche, partie pourtant éminente et essentielle du Saint-Empire originel ? Guionnette n’a pas dû entendre parler de Sadowa… et la « géographie de Crozat » lui serait bien utile…

        On comprend mieux maintenant qu’il tienne en estime Götz Aly !

        (Non mais, t’as vu ma production littéraire ? Deux volumes de La Pléiade ne suffiront pas pour publier mes œuvres complètes. Je ne regarde pas le clavier quand je tape. Voyes premières versions de mes papiers, il arrive que j’écrive histotien, car les touches r et t se trouvent à côté l’une de l’autre. Je dérape parfois, comme ce fut le cas d’un spermatozoïde du père de Luc Pfister. Je corrige ensuite. Et puis quelle idée a eue le boche d’appeler Freispruch acquittement ? Surtout que je n’ai jamais adoré Yidler, contrairement à d’autres. Demande à Manfred si je ne suis pas douté en traduction du boche. Mais c’est vrai, tu n’as lu ni mon Dühring, ni mon Nordau, mes plus belles réussites. D’ailleurs tu n’as jamais rien foutu, comme l’observe Israelowicz. Tu joues les censeurs, c’est tout. Puis tu te ridiculises, car on écrit Bismarck, homme d’origine huguenote, comme l’indique accessoirement c précédant k. Pour Sadowa aussi tu peux repasser. La défaite de l’armée austro-hongroise face au prusco est due à la défection du soldat magyar, révolté à cause de l’horrible répression de Vienne de la révolution de 1848-1849. Or, sans la vaillance du soldat magyar, l’armée ostrake est faible. J’estime Nolte et Aly, c’est vrai, bien que je ne soye pas d’accord avec eux. Mais je méprise peu de gens, contrairement à Napoléon, qui a eu tort de mépriser le juif. Même pas toi, Bouteille. Non à cause de ton surnom, ni même pour ta détestable énarchie, mais parce que j’ai l’impression que tu complotes. Tu jouerais au con en corrigeant mon Bismarck, tu ferais mine de ne rien piger au plan Orient, alors qu’il te séduit. Tu serais femme plus que moi, NDLR.)

        Commentaire par Dubreuil — 3 octobre 2013 @ 09:52 | Répondre

        • Pauvre Guionnet ! Il n’a même pas lu la référence à TBR que je lui ai passée en l’informant sur le gros pavé de la troïka MATTOGNO/KUES/GRAF ! Et en allant voir ce lien que je lui ai passé, il avait l’accès immédiat au texte des trois gaillards (en anglais) ! L’Israelowicz, à coup sûr moins con, l’a quand même repéré de suite !

          Quant à Nolte, en voilà un que je méprise profondément : il sait la vérité, ou plutôt il sait la gigantesque calomnie, et pour pouvoir continuer à vivre, il préfère faire semblant d’y croire ! Götz Aly, lui, au moins a gobé la calomnie et il se fait de l’argent avec ça. Ce n’est pas un traître, c’est un asticot qui vit bien sur la viande allemande…

          (Pas « de suite ». Il a fallu attendre un peu pour qu’Israelowicz le découvrît. Tu trouves indigeste le pavé de la bande des trois ? Tu as raison. Sont-ils complices de la LDJ, comme Faurisson, comme soutient Danny ? Je ne sais pas jusqu’à quel point. Historiographes, Aly et Nolte font leur boulot. Ils mentent comme tout le monde, mais moins que la masse. Je n’ai pas causé à Aly, seulement à Nolte. On était sur même longueur d’ondes, bien que nous ne fussions d’accord sur rien. Ne méprise pas gens, ne traite ni boche ni Magyar de lâche, car c’est faux. Arrête aussi de me traiter d’ivrogne, car je fais énorme boulot pour la cause révisote, comme mon pote Rassinier, contrairement à Fofo le Scotuche, ce sagouin, NDLR.)

          Commentaire par Dubreuil — 3 octobre 2013 @ 12:53 | Répondre

  3. Sissi, Je te suggère VIVEMENT de fermer ton blog, sans quoi je me verrais obligé de le dénoncer sur mon site comme cryptojuif.

    (Te revoilà, Cul de Pfister, unteralsaco ! Tu n’as pas compris que ta place n’est pas dans la cour des grands. En réalité, je ne compte pas sabrer ta fiole par paresse, car je n’ai pas envie de laver mon sabre de ton sang de foutriquet. En plus cryptojuif ne rime à rien. Tu me traitasses de juif inconnu, d’incony Iew, comme disait Shakespeare, passât encore. Mais t’as vu ma gueule, à moitié taillée dans le granit ? Personne ne te croira, car je ne suis pas juif caché, bien que je soye enjuivé à fond la caisse. T’as vu comment j’ai dompté Israelowicz et Shin Beth ? Je te conseille archéojuif, car je me projette volontiers en un temps où le juif n’existait pas. Si je n’avais pas autant fréquenté Judapest, j’aurais poussé plus loin. Je serais allé à Ourouk, ou Eureuk, où on buvait cervoise et eau-de-vie il y a 5000 ans. Hélas ! notre grand vergne a disparu dans le désert. Elle est polluée par uranium appauvri, sans parler du risque qu’on y court de sauter sur une mine. Fais gaffe, tu risques d’être bientôt de nouveau banni. Qu’as-tu répondu aux inspecteurs Dupond et Dupont quand ils sont venus t’interroger hier ? Que tu ne fais pas partie de horde d’Aigle Noir, mais de celle du Cul ? Je l’espère pour toi, NDLR.)

    Commentaire par BobGratton — 2 octobre 2013 @ 16:15 | Répondre

  4. Revision triomphant.

    Commentaire par Johannes Schmidt — 3 octobre 2013 @ 02:35 | Répondre

  5. 3 octobre 1713:
    http://www.bibliotheque-mazarine.fr/expositions/unigenitus/doc/flyer_unigenitus.pdf

    (Bien, Julot. T’as pigé que Revision, sans se prononcer sur le conflit ayant opposé jésuite et janséniste, car lui étant extérieur, est plutôt partisane du janséniste. C’est peu après 1713 que la France fut gouvernée à Issy, par le cardinal Fleury. Je risque de visiter cette exposition. Merci du tuyau, NDLR.)

    Commentaire par Jules — 3 octobre 2013 @ 08:50 | Répondre


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