Alain Guionnet – Journal Revision

21 septembre 2013

BATAILLE KERTÉSZ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:57

Premier brouillon supprimé. Revision racontait n’importe quoi dans sa rage de ne pas avoir trouvé le Kertész de la Zeit de jeudi 19 septembre. Elle était presque hystérique. Elle fustigeait Grenoble et Strasbourg, villes de Bouteille et Manfred, qui n’avaient pas compris que l’entretien de Kertész paraissait le 19 septembre. À Grenoble, pas de presse boche selon Bouteille, ce qui est faux. À Strasbourg si, en revanche, mais il faut bouger ses fesses pour la trouver.

Vendredi, maison de la presse d’Issy. Guionnet : « Vous avez presse étrangère ? » — Non. Qu’est-ce que vous cherchez ? » « Die Zeit », avec accent boche. « Oui, nous l’avions avant, nous n’avons plus maintenant qu’Herald tribune [avec accent françois, NDLR]. Vous trouverez die Zeit [avec accent boche, NDLR] à Paris. » « Oui, je sais, à Montparnasse. » Mais pas besoin d’aller à l’étranger, pensa l’Issisois, entretien de Kertész sera d’ici peu en ligne en boche, puis sans doute en françois, même si le Français est réputé efféminé, timide, narcissique et paresseux.

Samedi midi, nouvelle recherche sur toile : rien. Coups de fil à Grenoble et Strasbourg. Stupeur, vieille garde révisote est flemmarde ! Elle lit premier brouillon des papiers de Revision, sans comprendre qu’il fait objet de corrections successives. Avantage de la toile, inexistant en presse papier, sauf erratum ou mise au point, inconnu de Faurisson, qui ne corrige pas ses fautes. Pour la petite histoire, cette fraction est composée d’un énarque, à Grenoble, d’un commandant de réserve de l’armée, à Strasbourg.

Puis miracle ! Israelowicz dit Mohacs, après 22 heures, nous envoie l’entretien de quatre pages. Nous le soupçonnons de bosser pour le Shin Beth, tandis que nous avons toujours admiré célérité du juif en matière de répartie. En récompense, exceptionnellement, nous l’appelons Mohacs, nom de ville hongroise pouvant être porté par un juif. Que Mohacs trouve le Kertész semble presque naturel, tous deux passant pour hongrois, même si Kertész est fortiche en magyar contrairement audit Mohacs. Le texte se trouve dans le premier commentaire.

Dimanche matin, après avoir félicité Mohacs pour sa trouvaille et dit que nous n’avons pas averti Manfred, comme ça il claquera euros pour rien en achetant die Zeit, car Revision est d’une cruauté sans bornes pour ses collaborateurs, coup de fil à Manfred. Le commandant d’artillerie, lourde plus que légère, cherche le papier sur toile. Pour un alsaco, rien de plus simple, mais il ne le trouve point. Même à Zeit Literatur. Il se demande comment Mohacs y est arrivé. Enfin Manfred abandonne ses Suchen. Poli, il dit à Guionnet : « Vous comprendrez. » C’est certain, mais grosso modo, à peu près. Or Revision recherche précision. Elle va se lancer dans l’aventure, communiquera premier brouillon, en aucun cas traduction intégrale. Elle donnera ses premières impressions.

C’est d’ailleurs là sans doute raison pour laquelle infâme Bobo appelle Guionnet Sissi ; car Sissi est tiré d’Issy, dont il est presque anagramme, et parce que la revue parle toujours d’elle au féminin.

Préambule, Revision fût bochine, elle vît en Caféterrasse barbarisme. Kertész habite Bude, pas Pest, rien d’étonnant. Son monde est kafkaïen ? Oui.

Première question, de Kertész ! D’habitude c’est le journaliste qui la pose, mais tout est inversé en hongrois. Kertész prie la journaliste de se rappeler qu’il y a près de vingt ans il a reçu pisse-copie de la Zeit, premier de l’Ouest à lui avoir rendu visite dans son studio au troisième étage de la rue Turc, à Bude, près de l’île et surtout du pont Marguerite, proche de la pension Mohacsois, où il vécut 42 ans.

Précisions de Revision, en même temps complications, car on y trouve Turc, Mohács et Bude ; distincte de Pest, longtemps colonisée par la juiverie. Mais retenons que Kertész était dans sa jeunesse de condition modeste et qu’il l’est resté toute sa vie ; jusqu’au jour de 2002 où il se vit décerner prix Nobel de littérature pour « Sans destination », livre publié en 1975, sous l’ancien régime.

Journaliste Iris Radisch demande au romancier depuis quand il habite ce bel appartement (le nouvel). Kertész répond depuis que je suis connu à l’Ouest. D’où conclusion : bochie achète judéocideurs juifs pour qu’ils servent ses intérêts. Politique mal appliquée en France, qui se soumet au juif sans songer à le manipuler. Voilà pourquoi Kertész est pitre mémoriel pro-germanique d’holocauste. Bochie est plus forte que France en matière de manipulation, ainsi que Grande-Bretagne, maîtresse du renseignement au siècle écoulé. Phénomène lié à l’énorme bureaucratie de France, pays ayant élite servile selon Marine Le Pen, qui, pour une fois, a raison.

Interruption. Szombat, Samedi, revue juive hongroise politique et culturelle, titre le 15 septembre : « Dernière interview d’Imre Kertész : “Qu’arriverait-il sans Auschwitz ?” » qui paraît dimanche en Frankfurter allgemeine Zeitung. Nous répondons rien. Sauf que Revision exigera réparation, ticoun selon Mohacs, Guionnet ayant beaucoup souffert dans sa chair et son esprit du canular d’Auschwitz. Bravo au juif et à Yisraêl en matière de renseignement !

Fausse joie cependant. À lecture du papier, on s’aperçoit que Kertész ramène tout à lui, la question complète étant qu’arriverait-il si je n’avais pas été à Auschwitz ? site touristique trois étoiles.

Radisch, dont le nom ressemble à Kadisch, et Kertész commencent par passer brosse à reluire sur les pompes de la « grande Germanie », expression rarement entendue de nos jours, bien qu’ancrée dans l’atavisme boche. Kertész prête l’idée de grande Germanie à la monarchie autrichienne plus qu’à la bochie. Puis remarque singulière de part : « En holocauste je n’ai jamais vu une guerre judéo-germanique, mais la technique d’un système totalitaire. » Il a raison, politique antijuive étant technique de gouvernement depuis Jean Premier Le Roux, duc de Bretagne, en 1241.

Zeit : « Vous êtes depuis lors retourné à Budapest. Comment vous sentez-vous dans votre patrie ? »  Kertész : « Mal, j’ai Parkinson, et je n’ai jamais été bien accueilli à mon retour. »

Manque de diplomatie de la part de la journaliste, qui devrait savoir que le juif n’a pas de patrie. En revanche, Kertész est sincère quand il dit qu’il ne fut jamais bien accueilli en Hongrie. Puis il parle de lui et de son impression de vivre une « fausse vie », avant d’enchaîner sur les sept plus belles années de sa vie, de 1982 à 1989, dans « l’affreux monde de Kádár ». Il n’avait jamais suffisamment d’argent, contrairement à maintenant, mais faisait contre mauvaise fortune bon cœur.

Jusqu’à présent, début de deuxième page, nous avons procédé de façon scolaire, en avançant pas à pas, avant de décider de lire l’entretien d’un trait. Sans ouvrir le dico, il y a casse, mais les noms tirés du français sont tellement nombreux qu’on s’y retrouve. Domaine dans lequel Kertész en rajoute, il remplace Augenblick par Moment. Culte de l’étranger est ruse bien connue du juif. Au dix-neuvième siècle, il vantait en France les vertus de la culture germanique, en 2013, Kertész conte au Germain celles de France.

Il commence par un couplet sur Albert Camus et L’étranger, un de ses meilleurs livres. A külföldi, dit-on en magyar, quiconque d’une terre extérieure, titre sous lequel Kertész a acheté ce livre 12 florins, rendez-vous compte ! La culture était à ce point bon marché en Hongrie, une des raisons pour lesquelles Guionnet y a vécu pendant plus d’un an. Kertész parle ensuite d’Hannah Arendt, juive amerloque ayant tenu propos intéressants, après, dit-on, avoir couché avec Heidegger. De La banalité du mal en particulier, ouvrage au titre bien trouvé, que Kertész assure ne pas avoir eu besoin de lire pour en connaître le contenu. Avant d’en arriver à Jorge Semprún, mort il y a deux ans, dont Kertész n’a pas aimé Le grand voyage, roman qu’il juge « mauvais ».

Forcément, Semprún en rajoute sur Ilse Koch, la chienne de Buchenwald, qui avait lampe munie d’un abat-jour en peau humaine dans sa chambre. Pas de conditionnel, car c’est vrai selon Semprún. Avant d’en arriver au café de Flore, à Saint-Germain-des-Prés, où Kertész jasa avec Semprún. Il ne précise pas en quelle langue, sans doute en rosbif. Il découvrit alors un homme aimable, signe que Kertész ne veut se brouiller avec personne. Nonobstant, pourquoi cette attirance du juif pour Saint-Germain-des-Prés ? Pourquoi celle du Magyar pour Montpar’ ? Nous ne savons pas trop, mais là n’est pas la question.

Détour par Wannsee, Kertész dit combien il aurait aimé visiter cette magnifique villa où eut lieu la prétendue conférence. Il évite de parler du Protocole, mot pourtant capital  venant à l’esprit du lecteur. Il évoque Göring en revanche, on ne sait pas pourquoi, sans doute dans sa volonté de mélanger torchons et serviettes.

Kertész est le premier à parler de fonctionnel. Banalité du mal + on fait de l’homme ce qu’on veut = interprétation fonctionaliste. Hitler ne donna pas l’ordre de tuer le juif, mais il y eut massacres organisés à des niveaux subalternes. Quant au plan Orient, Kertész n’en parle bien sûr pas, bien qu’il apparaisse de-ci de-là, dans l’expression grande Germanie et à Wannsee. Il est donc bien pitre de l’industrie germanique d’holocauste, comme c’est décrit dans le papier de la Zeit du 11 septembre 2013 faisant promotion anticipée de l’entretien.

Mais une phrase de Kertész a curieusement échappé à Radisch dans sa réclame : « Je ne suis cependant pas un juif, je n’ai rien à voir avec cette affaire. »

En même temps Kertész parle peu de Hongrie. Il dit seulement : « Je hais mon nom. Kertész est tentative désespérée pour assimiler un nom juif. » Tantôt il n’est pas juif, talmudiste s’entend, tantôt il tient son assimilation pour impossible. Kertész se sent partout étranger, même s’il assure aimer Berlin.

Quant à l’« évacuation du juif à l’est », dont il est question dans « Génération war », produit de l’industrie cinématographique germanique d’holocauste, Kertész n’en parle pas. Comme si le pitre au service de la bochie et d’Angelique Merkel, elle-même fille de StaSi, était en retard d’une révolution. L’industrie teutonne, ses historiens fonctionalistes, suivis de près par Revision, bien qu’avec retard, indiquent voie à suivre : c’est en Union Soviétique qu’il faut chercher plus d’un million de survivants juifs ayant été déportés ou bannis pour motif racial. Même Libération a autrefois dit mot de quelques-uns de ces gens soudain ressuscités. Au fond tout le monde sait, sauf Faurisson, Hollande, Kertész et Rohami. Comme disait Voltaire : « Il ne faut pourtant pas les tuer. »

Au printemps-été 1944, c’était trop tard. Juifs bannis du royaume de Hongrie furent certes en partie conduits à l’est d’Auschwitz, dans des mines et autres camps de travail, tandis qu’une jeune juive fut placée dans un camp pour enfants de moins de 16 ans, où elle fut scolarisée. Ce qui aurait dû être le cas de Kertész, loi boche ne souffrant pas exception, soi-disant âgé de 15 ans, quand il fut banni. Ce fut peut-être le cas. Ce serait là qu’il aurait acquis sa bonne connaissance du germain, langue dite facile, ce qui est en partie vrai, bien que tordue.

13 commentaires »

  1. Cette interview-là ?

    http://www.zeit.de/2013/38/imre-kertesz-bilanz/seite-1

    C’est en allemand, sur 4 pages !

    (Bravo Israelowicz ! NDLR.)

    Commentaire par mohacs — 21 septembre 2013 @ 22:46 | Réponse

    • Euh… C’est Mohacs qui a trouvé tuyau, pas feu TammKoat ! Je devrais ajouter : comme d’habitude. Je pense pouvoir affirmer sans me tromper que je n’ai pas mon égal pour ce qui est de jouer les fouille-merde ! Je pense sincèrement que c’est inné chez moi. Un don ! J’ai raté ma vocation d’agent de la DCRI.

      (C’est pour ça que je ne t’ai pas banni. Je supprime seulement tes balivernes. J’ai cherché le papier hier en milieu de journée, il était introuvable. À mon avis, la direction a voulu vendre le magazine en kiosque pendant près de trois jours, quand les ventes sont les plus fortes, avant de mettre en ligne le Kertész. Ensuite, c’est normal que Mohacs soit le premier à trouver Kertész, car ils sont supposés parler la même langue. C’est bien sûr faux, bien que tu fasses des efforts pour apprendre cet idiome argotique, mais tu n’es pas au bout de tes peines. Te voilà en outre jaloux de John Smith, dont je suis sûr qu’il ne ment pas quand il dit que le NSA a voulu le recruter à sa sortie de l’université, car le renseignement amerloque recrute gens plus compétents que son homologue français. C’est bientôt parti pour la lecture des bobards du Nobel. Je ne préviens pas Manfred qu’on le trouve sur le site. S’il va acheter le canard en kiosque, comme prévu hier, il lui en coûtera quelques euros ! Confirmation de la cruauté de Revision envers tous ses collaborateurs, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 22 septembre 2013 @ 08:30 | Réponse

      • Libre à toi de me bannir ou non, mais là où je ne te rejoins pas, c’est quand tu dis que tu supprimes mes balivernes. Or, ce n’en étai(en)t point. Tu ne fais que supprimer les infos qui n’ont pas l’heur de te plaire. Si j’ai trouvé interview de Kertésez, c’est parce que je suis réactif et persévérant et non pas parce que je parle la même langue (ce qui est faux d’ailleurs). Je suis incapable d’articuler un seul mot de hongrois. Quant au boche, n’en parlons pas ! Enfin, je trouve que c’est écorcher mon pseudo que de l’affliger d’une majuscule.

        (Revision applique règle BN. C’est pourtant facile de prononcer nèm, iguèn ou Kèrtés, mais pas voyelles courtes et longues, je le reconnais. Idem en boche. Le Magyar juge que j’ai accent français, je n’y peux rien, je mourrai ainsi. Il ne saisit cependant pas que mon accent est issisois, bien qu’il aye oreille, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 22 septembre 2013 @ 10:31 | Réponse

        • Bah dis donc ! Tu l’as drôlement réarrangé, l’article. Faudrait qu’un jour tu te décides enfin pour qui tu me soupçonnes de bosser : Shin Beth, DCRI, Mossad ou… Revision ? Ne parlant pas un traître mot de hongrois, Kertész est donc forcément meilleur que moi dans ce domaine. Nous attendons tous tes impressions sur cette interview. J’espère qu’elles seront à la hauteur du mal que je me suis donné pour la trouver !

          (Tu ne bosses pas pour Mossad, mais pour Revision en ce moment, c’est certain. En réalité pour Shin Beth, thèse me paraissant la plus vraisemblable. Mes impressions sont parties. J’en suis au préambule et me place dans la tête du boche. Pour moi, Caféterrasse est barbarisme, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 22 septembre 2013 @ 12:04 | Réponse

  2. Le tsimtsoum (« contraction » ou, en l’occurrence, « retrait »), la chevira (« brisure ») et le ticoun (« réparation ») constituent les trois piliers de la théorie de la création de l’Univers émise par Louria, le fondateur de l’école kabbalistique de Safed, ville où fut créée la première imprimerie du Moyen-Orient, 6 ans après la disparition d’Ari.

    (Tu joues à l’écolier remettant sa copie. C’est bien de s’intéresser à la cabale, mais il ne suffit pas d’en lire résumés faits par seconds couteaux. On écrit d’ailleurs ticcoun, ticoun étant transcription de Revision, le français étant incapable de prononcer les deux c, ce qui n’est pas le cas dans beaucoup d’autres langues. La traduction de ticcoun par réparation est discutée, raison pour laquelle le mieux est de parler de ticoun. Ensuite, avant de te lancer en langues étrangères, apprends le françois. Louria vivait au Proche-Orient, pas au Moyen-Orient, américanisme plutôt qu’anglicisme, cf. Near-East. Puis Louria était sujet ottoman, le judaïsme ottoman formant catégorie à part. Sans entrer dans la mystique juive, observons deux de ses manifestations au troisième millénaire. En Amérique, la revue Tikkun a largement contribué à la première élection d’Obama ; en France, la bande à Coupat, dénoncée par Alain Bauer, était ticouniste. Au fond, Revision n’est pas opposée au ticoun. Entre ticoun et Cahal, elle n’hésite pas un instant ; sauf quand ticoun est arme du Cahal, NDLR.)

    Commentaire par mohacs — 22 septembre 2013 @ 21:23 | Réponse

    • Je résumais parce que la question n’était pas de raconter par le menu la théorie d’Ari, mais d’évoquer ladite théorie pour te prouver que je connais. Je sais comment on écrit « tiqoun », mais j’ai voulu te faire plaisir en reprenant la graphie révisote. Saches enfin que tu te trompes sur la définition géographique du Moyen Orient, qui inclut bien le Proche-Orient. Tu ne sais pas tout, Jacques !

      (Encore insolence. Ne t’étonne pas demain, quand tu t’éveilleras à côté de mer Glaciale, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 23 septembre 2013 @ 08:50 | Réponse

      • Au fait, le sénateur républicain de Caroline du Sud, un certain Lindsey Graham, a annoncé publiquement hier sur Fox News, la chaîne néo-conne, qu’il allait demander au Congrès de faire voter une loi autorisant l’intervention militaire en Iran afin de « détruire son programme nucléaire ». Il a ajouté qu’il fallait oublier la Syrie et attaquer l’Iran directement. À noter que cet escroc a prétendu, en 1998, avoir été un vétéran de la première guerre du Golfe. Ce qui est faux, vu qu’il n’a jamais mis les pieds sur le théâtre des opérations, préférant se planquer dans son havre sud-carolinien. À noter également qu’il est considéré comme un trublion dans son propre parti. Last but not least, c’est un sioniste fanatique !

        (C’est vrai, tu peux bosser pour DCRI, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 23 septembre 2013 @ 10:12 | Réponse

        • Je t’ai avoué bosser pour l’ISI et, toi, tu ne trouves rien de mieux à faire que de censurer mon commentaire !

          (Je ne connais pas l’ISI. Je peux jaser du ticoun, mais pas d’ISI, d’où corbeille, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 23 septembre 2013 @ 16:01 | Réponse

          • Services secrets pakistanais, voyons ! Autrement dit, tu ne veux pas du neuf, mais que du rabâchage de choses connues !

            (Tout le monde n’a pas ton coefficient intellectuel. Cependant je suis sûr, par exemple, que tu es incapable de dire s’il y eut plus ou moins d’un million de juifs morts pendant la guerre en liaison avec la politique antijuive du régime hitlérien et de ses alliés. Tu crois virevolter dans les airs tandis que moi, dans ma tranchée, je défends fort d’Issy. Je n’en ai rien à foutre des services secrets pakistanois, je tire sur Kertész en ce moment ; têtuïtude, mot bretok, étant capitale, NDLR.)

            Commentaire par mohacs — 23 septembre 2013 @ 16:48 | Réponse

            • Avouant modestement ne pas être expert en révisionnisme, je te fais entière confiance quant au nombre de juifs morts pendant la dernière guerre.

              (Je ne parle pas des juifs morts pendant la guerre, connard, dont le nombre est plus élevé, mais de ceux ayant crevé en liaison avec la politique antijuive du régime hitlérien et de ses alliés, question compliquée. Surtout en liaison, expression subtile. Révisos vieille école ne pensent qu’au Reich, mais armée roumaine a zigouillé juifs pour motif racial. Armée hongroise non, en revanche, mais politique antijuive hongroise est en liaison avec la mort de milliers de juifs. Ce qu’ont avoué les vainqueurs, Horthy n’ayant pas été poursuivi. Ils s’en sont pris aux croix-fléchées, cible facile. Car Revision pense en hongrois, pas en boche, comme le réviso vieille école. Elle soutient que magyar est supérieur à beaucoup de langues, bien que tout dépende de l’usage qu’on en fait. Elle dégomme Kertész et littérature holocaustique en ce moment, laisse-la faire. Ferme ton clapet, NDLR.)

              Commentaire par mohacs — 23 septembre 2013 @ 17:41 | Réponse

              • Peu importe, Jacques ! Je ne suis de toute façon pas compétent pour jaser sur la politique antijuive du IIIe Reich. Toutefois, selon les estimations officielles 320 000 juifs « roumains » périrent pendant ladite guerre.

                (Bof, bof, bof, tu nous égares, NDLR.)

                Commentaire par mohacs — 23 septembre 2013 @ 18:53 | Réponse

                • T’es jamais content ! Le poète Octavian Goga (1881-1938) est l’initiateur de la politique antijuive roumaine. Il fut brièvement Premier ministre du roi Charles II entre décembre 1937 et février 1938. Ayant effectué une partie de ses études à l’université de Budapest, il a combattu, étant jeune, pour la libération de l’Erdély, alors austro-hongroise, ce qui lui vaudra une condamnation à mort par contumace pour haute trahison, vu qu’il était alors citoyen de l’Empire.

                  (J’allais jeter ton message quand j’ai lu Erdély, nom qui m’enchante. Barbare en Hongrie, je suis plutôt séqueillois, NDLR.)

                  Commentaire par mohacs — 23 septembre 2013 @ 19:46 | Réponse

                  • Si la politique antijuive de Roumanie ne t’intéresse pas, fallait le dire tout de suite. Au lieu d’Erdély, j’aurais pu employer son équivalent turk, Urdul, ou roumain, Ardeal.

                    (Laisse tomber, je suis sur Kertész en ce moment, chaque chose en son temps, NDLR.)

                    Commentaire par mohacs — 23 septembre 2013 @ 20:21 | Réponse


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