Alain Guionnet – Journal Revision

14 septembre 2013

RADICALITÉ, QUAND TU NOUS TIENS…

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:47

Affaire de vitesse, il s’agit de dépasser la JV. Sans le secours d’Halbronn, perdu dans les étoiles. Sans celui de notre horde, à savoir lieutenant Danny et sergent Julot, ayant pour agent supplétif Israelowicz. C’est maigre, mais nous faisons avec, dans l’incapacité que nous sommes de les payer. Nous parlons de Danny et Julot, pas d’Israelowicz. Au service du travail, nous nous occupons de l’alimenter et de lui assurer hygiène minimale. Mais pas un clop pour lui, sauf tous les 36 du mois, pas une chopine de bière, seulement une pute une fois par an, à la Pâque juive.

Nous venons de trancher : Faurisson bosse en réalité pour Badinter et Shin Beth, ses enfantillages étant si grossiers qu’ils servent intérêts de Yisraêl. Prenez Holocauste au scanner et Holocauste — les arguments, ces deux livres attribués à Jürgen Graf n’ont rien à voir. Le premier, sans doute écrit par lui, se comprend. Germain suisse, il dédia son pamphlet à Faurisson, à l’origine du rapport Leuchter, et à Stäglich. Avant de citer Dernier homme en Europe de notre ami Eric Blair dit George Orwell, qui écrit : « Et si tous les autres acceptaient le mensonge imposé par le Parti — si tous les rapports racontaient la même chose — le mensonge passait dans l’histoire et devenait réalité. »

Bouffée d’air par rapport au dogme de Faurisson dans Holocauste — les arguments, dont Badinter et Shin Beth se réjouissent. Faurisson a fait mal à histoire avec ses psalmodies. Nous l’avons soutenu faute de mieux en 1986, mais nous prétendons maintenant dire vérité : Faurisson a voulu brouiller cartes, déjà brouillées. Il s’est cru plus malin que tout le monde. Plus grave, peut-être, il a voulu virer Guionnet de l’aréopage réviso, volonté du Shin Beth plus que de Badinter, qui a proposé à Guionnet de faire publier ses sottises il y a quelques années aux éditions du CNRS.

Exemple de plagiat de Faurisson, Graf écrit en 1992 : « À partir de 1942, les Allemands commencèrent à envoyer dans les régions conquises à l’Est des juifs de tous les pays soumis à leur contrôle. Ce fut “la solution finale de la question juive”. Les juifs transplantés furent cantonnés dans des ghettos. Le destin de ces déportés a été très peu étudié jusqu’ici : comme ces opérations de transfert contredisaient le Mythe, les vainqueurs ont sans aucun doute détruit ou fait disparaître dans les enfers des bibliothèques les documents relatifs à cette question (les archives du ministère allemand des Affaires étrangères confisquées par les fonctionnaires américains représentaient 485 tonnes de papier — voy. W. Shirer, The Rise and Fall of the Third Reich, New York, 1960, pp. IX-X — dont une partie seulement a été publiée à ce jour) et les “témoigages de survivants » des déportés revenus tombaient fort mal, puisqu’ils allaient à l’encontre de la thèse de la disparition des juifs européens dans les camps d’extermination. Il n’en reste pas moins que les exterminationnistes eux-mêmes admettent les déportations massives de juifs vers la Russie ; Gerald Reitlinger, par exemple, traite le sujet de manière relativement détaillée dans The Final Solution (éd. Valentie, Michell & Co, 1953). Le fait que les nazis aient fait passer des masses de juifs à proximité de six camps d’extermination fonctionnant à plein régime pour les envoyer en Russie et les y établir, à un moment où ils avaient, paraît-il, décidé depuis longtemps la destruction physique intégrale du judaïsme, constitue un mystère.

« On ne peut pas fixer le nombre de ces déportés. Le statisticien SS Richard Korherr pense qu’au mois de mars 1943 le chiffre se montait à 1,873 million. Mais il faut dire que le rapport Korherr n’est pas absolument fiable. » (101-102)

Quelle justesse ! Mais que d’erreurs et approximations ! Le plan Lublin est de plus d’un an antérieur au Protocole de Wannsee, « à partir de 1942 » est donc faux, car déportation des juifs en Russie débuta en 1941. Ce fut « la solution finale de la question juive », vrai. Mais le but d’Hitler ne fut pas de déporter en Russie les juifs valides (mot que nous préférons à aptes au travail [arbeitfähig]) des pays d’Europe sous son contrôle, de plus de 16 ans à peut-être 65 ans (nous ne savons pas), mais à l’extrême est de la Russie, près de l’océan Glacial (Eismeer), selon le descendant de janissaire Aly. Ce que Comte (Graf) ne savait peut-être pas en 1992. Des juifs transplantés, ou transférés, auraient été cantonnés dans des ghettos, en partie vrai, mais provisoirement. D’autres furent transportés dans des camps comme Lublin, Riga, Minsk, tandis que les juifs des quartiers juifs étaient pour la plupart originaires de Pologne. Oui, la disparition d’une grande partie des archives du Troisième empire est regrettable, mais elles ne se trouvent pas dans les « enfers des bibliothèques », expression imagée. Oui, il y eut volonté d’effacer témoignages des juifs survivants ayant été internés en Russie. Oui, des génocideurs comme Reitlinger ont parlé du plan Orient, solution finale qui ne le fut pas, mais Faurisson, avec l’appui de Badinter et du Shin Beth, a tout fait pour dégoûter le réviso d’étudier la question. Tu as raison, Comte, de citer le rapport Korherr, document sorti miraculeusement des archives du troisième Reich. Comme tout Germain, tu le connais par cœur, mais pas le Français. Enfin et surtout pourquoi prétendre que le rapport n’est pas « absolument fiable »  ? Absolu et ses dérivés sont tirés d’absu, enfer, en assyro-babylonien.

Recherche dans Der Holocaust-Schwindel par Jürgen Graf (Bâle 1993), dont Holocauste au scanner est piètre résumé. À une page où ne nous attendions pas à trouver le paragraphe sur Korherr (188), nous lisons «  À vrai dire le rapport Korherr n’est pas totalement fiable » (Allerdings ist der Korherr-Bericht nicht unbedingt zuverlässig), la phrase précédente s’achevant par un appel de note renvoyant à Reitlinger. Graf aurait-il voulu se couvrir en montrant qu’il a connaissance des réserves émises sur ce nombre par Reitlinger, qui pourraient être d’ordre géographique ? Ou bien a-t-il écrit cette phrase avec un peu d’ironie, le nombre de 1’873’549, comme il l’écrit, n’étant pas totalement fiable ? Secondairement, nous nous demandons pourquoi Graf n’a pas indiqué le Canular de Butz comme référence.

Les deux phrases suivantes, introuvables dans l’édition française, retiennent l’attention : « Le destin de ces hommes est en partie obscur. Werner pense que, jusqu’à nos jours, l’Union Soviétique a retenu ces juifs européens contre leur volonté. » Steffen Werner a écrit Die zweite babylonische Gefangenschaft (1990). « La seconde captivité babylonienne » est titre judicieux, car c’est bien de rattacher la déportation de sans doute plus de deux millions de juifs en Russie à la prétendue shoah de Babylone. Werner ne parlerait cependant pas de la Russie en général, mais de la Russie Blanche et de sa partie orientale en particulier. Son livre, en partie auto-édité, a beaucoup de succès sur la toile.  Officiellement semi-réviso, Werner s’est depuis longtemps réfugié en Amérique, où il est chercheur à l’université d’Idaho.

Sa démarche est intéressante. Werner a laissé tomber la chambre à gaz d’Auschwitz pour s’intéresser au sort des juifs d’Europe déportés en Russie, après leur libération par l’Armée rouge. Point de vue que soutient totalement Revision, car là est maillon faible de la propagande holocaustique. Et gageons que Werner a poussé Graf à écrire Vertige, car il titre la sous-partie qui suit « Où sont les millions de  “disparus” ? » « La seconde captivité babylonienne ». Ce n’est pas plagiat de Werner, mais hommage. Pour la petite histoire, le réviso jette coup d’œil distrait sur la lettre du professeur Faurisson, sur les révisionnistes, la politique juive de Hitler, les camps de concentration, Belzec, Chelmno, Sobibor, etc. Mais il s’intéresse à ce qui est dit des juifs disparus et est ravi d’entendre parler de Babylone. En table des matières, il sourit de voir apparaître un éléphant, puis un oiseau, par enfantillage.

Dans Holocauste — les arguments, Korherr réapparaît par la toute petite porte, quand Robert Guillaume écrit : « La méthode de Sanning prête le flanc à la critique en certains points. Il ignore le plus important des documents du temps de guerre sur les déportations des Juifs, le rapport Korherr, et s’appuie fortement sur les déclarations du propagandiste soviétique David Bergelson, selon qui 80 % des Juifs soviétiques auraient été évacués avant l’arrivée des troupes allemandes. Le véritable pourcentage pourrait avoir été considérablement plus bas. » Charabia !

D’abord Sanning est faussaire réviso. Si sa méthode prête le flanc à la critique, pas besoin d’ajouter en certains points. Il ignore le plus important des documents sur les déportations des juifs, le rapport Korherr. Mais Sanning ignore énormément de choses, il fallait préciser entre autres. Et pourquoi ce document est-il le plus important ? Mystère. Suit critique d’une affirmation d’un propagandiste soviétique, bien, mais quel rapport avec ce qui précède ? Voilà où en est arrivée la prétendue opposition à Grand Frère : à tenir propos sans queue ni tête.

Autre lacune : pas un mot sur le plan Orient, qui était double, car il visait le judéo-bolchevisme, autrement dit juif et Soviétique, or le rapport Korherr est document le plus important sur l’application du plan Orient en ce qui concerne le juif — condamné à revivre la shoah de Babylone.

« Nous aurions tort d’abandonner les fables religieuses à l’ennemi, dit Attila Lemage. Comme les contes au Comte. Par exemple, Korherr signifie Seigneur du temps en maboche. » (En magyaro-germain, NDLR.)

 

4 commentaires »

  1. On est toujours amusé des élucubrations de Guionnet… Des approximations de cancre : traduire Graf par Conte ! Confondre Conte et comte !!!
    Le livre en question a été rédigé en allemand et traduit en français par une charmante révisionniste bien connue de notre mouvance. Faurisson ne se risque jamais à traduire de l’allemand isolément, il a la modestie de reconnaître qu’il lit correctement le hochdeutsch, sans plus, à la rigueur le parle en conversation courante.
    Guionnet bien entendu n’a pas remarqué que ce nouveau livre porte la marque évidente et constante des travaux de Graf (évidemment) et bien entendu de Mattogno et du suédois Thomas Kues, brillantissime.

    À suivre, évidemment.

    (J’étais pressé et sidéré quand j’ai fait cette coquille, qui a pour avantage de t’avoir poussé à réagir. Mais tu ne nous apprends pas grand chose, sinon que la charmante traductrice ne s’appelle pas Robert Guillaume, contraction de Robert Faurisson et Pierre Guillaume, comme si son cœur balançait entre les deux. En tout cas elle n’est pas professionnelle du livre, tandis que Faurisson a très vraisemblablement revu et corrigé sa version. Cela dit, déjà 15 votes pour ce brouillon, comme si une partie du public s’intéressait réellement à mes observations révisotes classiques. Quand j’ai provisoirement interrompu mon étude, j’ai pensé à comte peu après être sorti de chez moi, et je savais que tout, hormis la citation de Graf, était à revoir. J’avais été sidéré par la phrase imbécile qui lui est prêtée : « Mais il faut dire que le rapport Korherr n’est pas absolument fiable. » Remarque idiote, car aucun document n’est absolument fiable. Mais j’imagine que Graf, comme d’autres, s’interroge sur les juifs comptabilisés. À mon avis, ceux qui se trouvaient dans le Gouvernement général n’étaient pas pris en compte. À défaut de déterminer précisément la zone géographique considérée, la moindre des choses eût été d’indiquer que la fiabilité de Korherr est légèrement douteuse car nous ignorons les limites précises de la zone en question. Le plus simple aurait été de supprimer cette phrase, surtout que ne résume ou ne traduit pas Arthur Butz qui veut. Premier truc à faire, trouver le bouquin de Graf en germain, qui se trouve quelque part dans mon foutoir, große problème. Puis voir ce que Stäglich dit de Korherr. Bien sûr pas dans le texte de l’adaptation française de Fofo, mais en boche, via le rosbif, dont je possède l’édition. Eh oui, j’avoue, je lis beaucoup plus facilement cet idiome barbare que le teuton. Sans oublier Butz, plus grand réviso après Rassinier. Là encore, sans passer par Faurisson, qui a sagouiné version française de son ouvrage ; en entrant directement dans le Canular. Rien de plus facile, j’en ai déjà jasé. Suffit d’écrire Korherr dans Recherche et de cliquer. Vous tombez alors sur papier ayant eu beaucoup de succès, au Canada notamment, le canadoque semblant intéressé par mes dires sur les trucs de traductions franco-englo-germaniques. Sur Korherr, Lemage va en sortir une bonne : Korherr signifie Seigneur du temps en maboche ! En magyaro-germain, précisera la rédaction. Or ajoutez Seigneur du temps à Aigle Noir, p’tit juif et ses acolytes sont mal barrés, NDLR.)

    Commentaire par Dubreuil — 15 septembre 2013 @ 07:49 | Réponse

  2. « Robert Guillaume » donné comme pseudo du traducteur, n’a rien à voir avec l’explication biscornue de Guionnet. « Robert » Faurisson n’a pas trempé dans une telle traduction d’allemand vers français (trop scrupuleux pour cela et il reconnait volontiers ne pas être ultra-fluent en allemand) et Pierre « Guillaume » est tout sauf un traducteur ! Il y aurait bien l’ami américain prénommé Guillaume, basé à Trieste, fâché avec Guionnet paraît-il, mais il est exclusivement traducteur du français vers l’anglais et vice versa (et bien sûr aussi de l’anglo-américain), excellent par ailleurs… Mais ce n’est pas lui non plus : il s’agit d’une traductrice, dame que je connais bien, ouvertement révisionniste.

    Ce bouquin de J. Graf a le mérite de cerner au moins (pp162-163) les victimes des camps de concentration allemands : 491 000, dont la moitié estimée de juifs, soit 245 500. Chiffres repris en leur temps par G. Theil et Williamson dans sa fameuse interview, ce qui avait provoqué les hurlements (par ignorance) de Guionnet surnommé « le millionaire ». Graf ajoute à ce chiffre et sans discussion le nombre de décès survenus dans les camps de travail pour juifs tel qu’il est affirmé sans preuves par Hilberg, soit 150 000, qui, ajoutés aux 245 500 précédents, donne donc 395 500 maximum.

    Quant à prétendre que Faurisson « travaille » pour les Shin Beth, il s’agit d’une nouvelle masturbation de Guionnet… stérile comme toute masturbation… J’ai la preuve que l’État d’Israël sait que les chambres à gaz et les six millions sont une arnaque. Il s’agit pour eux tout simplement d’empêcher que l’exactitude soit publiée et répandue.

    (Nous sommes d’accord sur le fait que la traductrice a changé de sexe pour signer son œuvre, tandis que mon interprétation de son sobriquet va de soi. Peut-être est-elle traductrice en entreprise, où les lecteurs ne sont pas choqués par les anglicismes, ce qui n’est pas le cas des piliers de BN. Elle n’est ni professionnelle du livre, ni historienne, ni versée en droit administratif. On ne traduit pas Amt par bureau, mais par service, surtout quand il s’agit d’un service d’état-civil, par exemple. Cette innommable, comme Yahvé, serait révisote, donc militante, truc catastrophique en matière de traduction. Tu reviens ensuite sur ton obsession, en oubliant que la statistique de la Croix-Rouge internationale est incomplète, car elle ne comptabilise que les décès authentifiés par elle. En outre, moins de la moitié des gens qui y sont morts avaient été détenus comme juifs déportés pour motif racial. Puis il y a de nombreux juifs décédés pour raisons diverses, en quartier juif, en camp de travail, dans des régions, notamment après avoir été exécutés, après ou sans jugement. Les otages français fusillés sous l’Occupation étaient souvent juifs ou communistes, parfois les deux à la fois. En représailles, certes, mais le fait qu’ils fussent juifs était circonstance aggravante. On ne peut pas les tenir pour victimes de l’Holocauste, mais quand même un peu. Même chose pour les centaines de milliers de personnes, selon Graf, ayant péri dans les juiveries, le plus souvent de maladie. Note mes efforts pour ne pas dire ghetto, mot barbare, juiverie étant beaucoup mieux, car nous partons de l’histoire de France, pas de celle du rosbifland ou de la bochie. Or je crois deviner que la traductrice est bochine. Ça y est, j’ai retrouvé le Schwindel de Graf ! je me remets au boulot. Comment rendre ce mot en françois ? Vertige colle, mais on peut aussi dire conte, et le Conte du Comte tomberait à pic. Enfin je ne dis pas que Fofo bosse pour le Shin Beth, mais qu’il est instrument, marionnette dans ses mains, tandis que tout le monde sait chambres à gaz et 6 millions bidons. Dommage cependant que je ne dispose pas du dernier Graf en boche, que j’estime en dépit de ses défauts, NDLR.)

    Commentaire par Dubreuil — 15 septembre 2013 @ 17:16 | Réponse

  3. Journée du Patrimoine national, suite:

    Commentaire par jules — 16 septembre 2013 @ 11:07 | Réponse

  4. C’est fou comme Guionnet dérape très vite dans ses « analyses ». Vraiment pas bon pour l’analyse de textes, l’Ississois…

    Il ne sait pas que le B.A.-BA d’une traduction est que le traducteur appartienne à la langue d’arrivée ! En aucun cas un livre écrit en allemand ne saurait être traduit par un Allemand. C’est impératif. C’est pour cela par exemple que Guillaune de Trieste est si bon dans ses traductions VERS l’anglais.

    La traductrice du dernier Graf — qui intrigue Guionnet — est francophone, et de belle culture ; Guionnet, qui était je crois bien en son temps au procès Faurisson-Badinter, aurait pu y voir là cette dame, très professionnelle… Avec deux autres amis nous avons dîné avec elle après les débats, au Train Bleu de la gare de Lyon, bonne table au vrai…

    Je considère comme hérésie le fait de compter comme « victimes juives » les Rouges (saboteurs arrière le plus souvent d’origine juive en effet, mais citoyens de l’URSS) tombés sous les coups — en représailles — des Einsatzgruppen : ces soviétiques sont à compter au nombre des victimes du conflit Reich vs URSS, et non pas comme « victimes juives ». Par ailleurs Graf a raison de compter comme victimes juives les Juifs morts en « camps de travail spécifiques pour Juifs », car ceux-ci avaient bien été sélectionnés au départ. Il se moque gentiment de Hilberg au passage en acceptant le chiffre de Hilberg — humour suisse…

    (Tu interprètes tout de travers. Guerre au judéo-bolchevisme tua beaucoup plus de goys soviétiques que de juifs, y compris parmi les partisans. Je ne reconnais pas Graf dans la traduction de Robert Guillaume. Pour les juifs morts au combat, tout le monde est d’accord pour ne pas les comptabiliser comme victimes de l’Holocauste, c’est-à-dire en liaison avec la politique antijuive du Troisième empire et de ses alliés, dont nous ne saurons jamais le nombre, dont d’ailleurs tout le monde se fout. Seul compte ordre de grandeur. En Hongrie, le poète juif Radnóti fut-il tué par un soldat d’une balle dans la tête parce que juif ? Non, car il n’avait pas été astreint au service du travail parce que juif, tandis que son exécution visait à abréger ses souffrances. Gravement malade, aucun établissement hospitalier n’aurait accepté de l’accueillir, dit-on. Sous toutes réserves, car tout le monde ment, comme dit en raccourci Le Penette. Cependant le décès de Radnóti est quelque part lié à sa judaïté. Cela dit, je n’ai pas vu d’humour suisse dans le livre attribué à Graf, par inattention ou par incompréhension. Il serait temps de moins mentir, mais ça me semble quasiment impossible. Je ne corrige plus tes fautes de français, mais uniquement tes coquilles, qu’il n’y a pas dans ce message, NDLR.)

    Commentaire par Dubreuil — 16 septembre 2013 @ 14:18 | Réponse


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