Alain Guionnet – Journal Revision

11 septembre 2013

DERNIER FAURISSON

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:25

Faurisson casse les couilles de tout le monde, sauf celles des femmes, qui n’en ont pas. Il vient de faire transmettre son dernier Graf à Guionnet, via Theil, son esclave. Fofo s’appelle à présent Robert Guillaume, traducteur, Robert étant sa signature. Il aurait traduit nouvelle version de L’holocauste au scanner, de notre pote Jürgen Graf, sous le titre L’holocauste, les arguments, ouvrage introuvable auquel Fofo espère que Revision va faire réclame.

Mais il a tort, ce livre pédagogique, destiné à enfants de douze à treize ans, n’étant pas notre tasse de café. Pas un mot sur document URSS-008, quelle aberration ! tandis que bibliographie est de Fofo. Elle exclut toute référence étrangère à sa secte. Sauf Paul Rassinier, car il y est obligé.

Baste ! « homme-plante » Bouteille nous a envoyé pamphlet vide de sens. Non, nous ne dirons pas Faurisson phénix, mais imposteur lettriste.

Comme ça tout le monde est content, shin bethiste et décéèriste. C’est partout pareil, révisos sont prêts à s’entretuer, comme agents de renseignement. Parmi les révisos de France, il existe deux camps, faurissonistes et guionnetistes. Qui est le plus fort ? Ce n’est pas à nous de dire.

À Issy, gens pensent souvent Guionnet le plus fort. Selon sondage local.

17 septembre, 16 heures, lignes qui précèdent tiennent la route. Écrites après-boire, heureusement pas après MDPV+++ qu’Hollande projette d’administrer à Guionnet, elles sont à augmenter.

C’est peut-être Fofo qui a écrit L’holocauste au scanner, livre de poche attribué à Jürgen Graf, gars de la Garde suisse, publié en Belgique en 1993, ce à quoi nous n’avons pas songé précédemment. Tout colle. Sur Auschwitz, c’est de la Pravda et du document URSS-008 qu’il s’agit de partir ; or Graf, comme Fofo, fait l’inverse. Il commence par brouiller cartes, comme si discours holocaustique était cohérent, ce qu’il n’a jamais été.

Pas un mot sur l’évacuation du juif à l’est, connue de tous. Grave aussi substrat que seuls boches auraient tué juifs, car ce n’est pas vrai. L’empire germanique avait alliés. Juifs de Hongrie morts pour raisons diverses au service du travail sont à comptabiliser comme victimes de l’holocauste. Partie des juifs de Roumanie également. Quand Graf estime à un million ou plus le nombre de juifs ayant succombé en liaison avec les persécutions antijuives du régime hitlérien et de ses alliés, ce qu’il omet de préciser, il a raison, jusqu’à plus ample informé. En sachant que vraie information ne nous parviendra jamais.

C’est ainsi, histoire est approximative, mais a mérite d’exister.

Nous avons sous la main les deux livres, L’holocauste au scanner et L’holocauste, les arguments. Selon nous Holocauste aurait suffi, sans article défini, tandis qu’argu est mieux qu’argument, mais passons.

Les deux ouvrages sont très différents. Sortes de Que sais-je ? du révisionnisme, ils donnent un aperçu du dogme faurissonien, et de lui seul, surtout dans la dernière édition, truffée d’anglicismes, comme « ca » devant un nombre, la transcription des titres des livres, etc. Il y est quand même question des alliés de l’empire germanique, mais ils sont traités avec mépris, dans la proposition « tous les Juifs tués par les Allemands ou par leurs acolytes » (155).

Au prix de grands efforts d’imagination, nous trouvons de menues traces du plan Orient en ce qui concerne le juif. Dans « Enfin, à propos des Juifs réinstallés dans les territoires de l’Est, nous ne savons pas combien y sont morts » (163). Mot juste que réinstallés d’après les documents de l’époque. Ou encore quand il est fait allusion au rapport Korherr (159), d’une importance capitale.

Les observations sur la mortalité juive pendant la guerre en liaison avec la politique antijuive de la Germanie et de ses alliés ont deux avantages. D’abord les auteurs présumés Graf et Faurisson disent souvent qu’ils ne savent pas. Avant de conclure leurs remarques par cette phrase : « Nous sommes toutefois d’avis que le nombre des victimes est d’environ un million — chiffre adopté jadis par le pionnier du révisionnisme, Paul Rassinier. » (163)

Il auraient aussi bien pu commencer par là, sans s’attarder sur les bêtises de Benz et Sanning. Autre reproche à leur faire, ils surestiment la mortalité juive dans la quinzaine de camps de concentration qui retient l’attention du Service d’état-civil spécial de la Croix-Rouge internationale, car la plupart des juifs valides déportés pour motif racial furent conduits à l’est en vue de leur réinstallation. Sauf lors de la débâcle, qui débuta fin 1944, bien qu’elle fût amorcée plusieurs mois avant.

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