Alain Guionnet – Journal Revision

30 septembre 2013

SHIN BETH’S CONFLICT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:25

C’est rare que nous employions génitif saxon, locution peu usitée en rosbif. Surtout quand mot précédent se termine par th. Mais goutte d’eau fait déborder vase. Shin Beth a ordonné à Israelowicz de fermer son clapet sur Revision. Le malheureux a objecté qu’il tenait Aigle Noir, qui avait mordu à son hameçon. Mais direction du Shin Beth n’a rien voulu entendre. Pour elle, ni Malthête ni Israelowicz ne sont à la hauteur, il faut administrer traitement spécial à Guionnet (le nettoyer en langue vulgaire).

Soit, mais inspecteurs Dupond et Dupont veillent. Comme DCRI, qui vole Guionnet. Ah ! nous regrettons DST du normand Yves Bonnet, qui représentait quelque chose. Maintenant, avec arrivistes forcenés de DCRI, souvent emmaçonnés, tout espoir est perdu.

Sauf que vieil Guionnet, âgé de 59 balais, a juré qu’il mourrait droit dans ses bottes en hommage à ultragauche, ce qui choque nombreuses gens. Mais c’est ultragauche révisote que Mossad prétend liquider en assassinant Guionnet. Ce qui est plus problématique qu’assassiner François Duprat, même si on se trouve en sphère normando-bretoke dans les deux cas.

C’est ultragauche qui est à l’origine du révisionnisme dit historique, ce que personne ne conteste. À l’exception de Rassinier, qui n’a jamais jasé d’ultragauche. Mais il était fils de coco alcoolo, aussi nous lui pardonnons.

Voilà ce que craint Shin Beth : alliance antijuive d’ultragauche et d’ultradroite. À nous de la rendre successfull, comme dit le barbare.

Kiderül, ça roule, dit le Magyar nullement urbaniste.

Deux idiots tombent à tout coup en pièges de Revision : Freya von Pfister et Israelowicz dit Mohacs, voyez commentaires. C’est peu, mais ce n’est qu’un début, continuons le combat. Quant au Shin Beth, on verra plus tard, notre tactique consistant à assembler idiots, ou têtes noires, en premier temps.

ISRAËL ANTISÉMITIQUE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 13:13

Un des moyens de Yisraêl de combattre la vague antijuive qui monte est de créer blogs antisémitiques. Curieusement fouille-merde Israelowicz, ravi d’être affecté au service des chiottes, feint d’ignorer l’existence de Pascasher. C’est pourtant simple, vous trouvez tas de papiers d’Haaretz sur Pascasher, où soldats israéliens sont appelés « soldats sionistes ». Bien sûr, Israël aurait fourni gaz sarin utilisé à Damas le 21 août, etc. À noter accessoirement le mauvais usage du français des responsables du blog. Nouveauté cependant, Pascasher fait réclame pour Revision. Pourquoi ?

Blogs antisémitiques de Bobo et Riri sont sous l’éteignoir, tandis que Revision se maintient, car elle l’a dit, elle n’est pas particulièrement antisioniste et déteste l’Ottoman, contrairement aux roys de France. Certes, Israël est État voyou, mais tous les pays le sont, à l’exception des petits, comme Islande ou Luxembourg. Ce qui n’empêche le Luxembourgeois de spéculer et de gagner énormément d’artiche.

Israël ne voit pas d’objection quand Revision dit sa préférence pour chariatiste, plutôt que djihadiste ou islamiste. Étant entendu qu’il y a différence entre juif israélien et de ladite dispersion, juif israélien se gargarisant moins de mots que juif « dispersé ». Guionnet fut autrefois invité au restau’ par un officier de Tsahal, rue des Pyramides, à Paris. Il n’en avait rien à foutre de l’antijudaïsme voltairien. Dans le Triangle d’Or, comme dit le chrétien libanois, en quartier de la Veuve aussi, qui se prétend invisible mais qui ne l’est pas.

Frêle esquif que Guionnet, qui s’appuyait sur sa têtuïtude et sa philosophie d’histoire ? Mais il a contribué à faire déraper guerre à Syrie. Guionnaud le Corniaud, disent mauvaises langues, ou Sissi Guionnette, car elles s’interrogent sur son sexe. Qu’elles se rassurent, Guionnet est à la fois yang et yin.

Israël aurait tranché : Guionnet est provisoirement tolérable, surtout qu’il sort coups de ticoun. Téléphone juif marchant bien, youtron l’a aimablement salué au pok’ youdi dernier, alors qu’il l’avait menacé l’année dernière en lui disant « Rentre bien chez toi ! »

Voilà situation sur front de Seine. Revision est droite dans ses bottes. Elle est soutenue par partie des Issisois, joueurs de pok’ et autres suivant ses mésaventures sur toile. Ils savent que Revision ne craquera point — elle combattra toujours pour antijudaïme pur et dur. Comme le juif, elle adore couper.

29 septembre 2013

DE GAUCHE PROLÉTARIENNE À HORDE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:24

Intéressant reportage sur France 3, sur Gauche prolétariene d’autrefois et sa tentative de conquérir Renault-Billancourt. Parmi la vingtaine d’ouvriers maos, sur 20 000 travailleurs, il y avait quelques vrais ouvriers. Ils étaient moins nombreux que ceux du syndicat socialiste national, dit national-socialiste. Forcément, Renault était régie nationale, où syndicat socialiste national était toléré, sans qu’il y eut accrochages entre cocos et SN, l’ouvrier étant plus libéral que l’intello. Parfois ouvriers SN soutenaient action des cocos, parfois non. Page d’histoire souvent oubliée.

Maos étaient tenus pour pitres par l’État, qui les autorisait à faire prendre le métro aux ouvriers sans payer. Comme à se pointer devant les grilles de l’usine et à distribuer leur propagande. Mais un jour de 1972, anniversaire de la manifestation de Charonne, pendant laquelle centaines de musulmans, surtout algériens, furent tués par la police, fils à papa de GP montèrent gros coup. Ils prévirent distribution de feuilles et bombages devant l’usine, puis entrée en force de quinze hommes armés de manche de pioche. Qui a décidé de l’opération ? Nous ne savons pas, mais son chef était Benny Lévy. C’est lui qui a donné signal à la troupe d’entrer dans l’usine. Alors Pierre Overney fut abattu par gardien armé d’un flingue, qui lui tira balle dans le cœur.

Photos furent prises, où il apparaît que Tramoni n’était pas en état de légitime défense. GP les trafiqua, et très vite voix discordantes s’élevèrent au sein du groupe. Non, GP ne saurait exploiter outrancièrement la mort d’un de ses militants. Deux jours plus tard, obsèques et manif’ à Paris de 200 000 personnes, dont jeune con Alain Guionnet, pourtant hostile au gauchisme.

Tramoni, condamné à 4 ans de prison, fut tué peu après sa sortie par les NAPAP (Noyaux armés prolétariens). L’auteur du crime ne fut pas identifié, conformément à la volonté du gouvernement. Plus tard, quand les gueuses d’Action directe assassinèrent Georges Besse à Montpar’, elles l’auraient fait au nom d’Overney. Plus tard encore, Lévy, ayant fait son alyah en Israël, fut peut-être assassiné par le Mossad. Nous ne savons pas, mais Lévy se serait suicidé au moment où son agence de presse francophone avait de plus en plus de succès. Et voyez ce que Guysen est devenue. Reprise en main par Yisraêl, sa chaîne de télé vient d’être supprimée, tandis qu’elle ne publie plus de dépêches, elle communique uniquement articles de presse judéo-française.

Comme quoi l’israéloque craint le français, langue plus tordue à ses yeux que l’engluche, qu’il s’imagine manipuler. Et c’est vrai, opposition ouverte à guerre en Syrie est apparue plus vite et plus forte en France qu’en Amérique. Quand l’amerloque, timide, s’interrogeait sur le bien-fondé de l’action, le François construisait gibet pour Hollande. Avant de se raviser, en se disant que sa place est en asile d’aliénés.

Bref, horde est plus forte. Elle a toujours honni Gauche prolétarienne, à laquelle elle a survécu, comme à Guysen. Amoureuse de la magie, elle propose mélange d’ultragauche et d’ultradroite, en haïssant démocrate et veuvard.

Le titre peut être trompeur, car il n’y a pas filiation de horde avec GP. Simplement Issy se trouve à mi-chemin entre Renault-Billancourt et Montparnasse, à point-clé d’histoire de France. Elle fut soumise aux deux influences. Il y a d’ailleurs peu de villes plus en pointe en matière de postmodernité. Aussi, quand Issy soutient qu’il y a avantages à saisir en alliance ultragauche-ultradroite, c’est sérieux, Ernst ou komoly.

LUC PFISTER DÉMASQUÉ ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:18

Freya von Asgard s’appellerait en réalité Luc Pfister, « hypothèse » d’Israelowicz, source parfois fiable. Originaire, sinon né à Digne-les-Bains, il serait de race alsacote, ce qui colle avec son patronyme. Enseignant-stagiaire d’HÉC, d’on ne sait quoi, il habiterait actuellement en région parigote. Il serait venu au club de poker d’Issy, jeudi 19 septembre, espionner Guionnet. Il aurait alors senti le parfum de Guionnet, qui se laverait une fois par mois en été, selon la crapule.

Race alsacote présumée de Pfister plaide en sa faveur. Guide de la horde a modifié son ordre, il s’agit dorénavant de ne pas le tuer tout de suite, l’alsaco ayant cul entre deux chaises, bochine et françoise. Quelle indulgence !

Nous nous doutions que Pfister bossait pour industrie germanique d’holocauste, mais l’avons accusé de travailler pour Saint-Pétersbourg, de préférence à Moscou. Or il serait au service de l’industrie alsacote d’holocauste, compliquée et méconnue. Pfister ferait ainsi réclame à Revision, car la revue mélange allègrement thèses révisotes et fonctionalistes, sa tasse de café étant plan Orient et ses conditions d’application.

Là est solution finale, se dit Pfister. Le truc consiste à ne pas prendre le taureau par les cornes, comme Fofo, à reconnaît l’existence de massacres de juifs par le régime hitlérien et ses alliés, sans que Yidler n’eût jamais donné ordre de tuer le juif. Et on passe à autre chose, clitoris et capuchon étant beaucoup plus intéressants. Ses parents ont eu tort d’appeler leur garçon Luc, mot qu’il a très jeune inversé dans sa tête avant d’apprendre ses premiers mots de verlan. Or s’il était cul, dans sa volonté de tout ramener à lui, la vie de l’homme tiendrait toute entière dans son soubassement, comme il l’expose en commentaire.

Au plan réviso, le lâche, comme Israelowicz, abandonne le boulot à Revision. C’est elle qui a dépouillé archives de l’armée hongroise sur les juifs morts au service du travail, qui s’est tapé Buchenwald, Auschwitz et le plan Orient. Qui s’est précipité sur toutes sortes de documents statistiques, tout en sachant certains fragmentaires, comme la statistique du service d’état-civil spécial de la Croix-Rouge internationale. Ce qu’admettent difficilement, voire refusent d’admettre, comme Faurisson et Theil, les révisos vieille école. Domaine dans lequel Pfister et Guionnet pourraient facilement tomber d’accord, car on étudie sérieusement statistique à HÉC.

La condition d’enseignant-stagiaire de Pfister dans cette école est confirmée quand il écrit Troisième Voie, règle en jargons économique et maçonnique. Voyez Crédit Lyonnais ou Grande Loge de France. Mais pas en jargons historique ou médiatique. On parle tantôt de révolution française, tantôt de Révolution française, mais jamais de Révolution Française. Dans le même esprit, on écrit Troisième voie, Crédit lyonnais, Grande loge de France, ou simplement Puteaux, quand on est feignant. D’où notre conviction : Pfister et Guionnet ont approche statistique comparable, leur permettant de débattre, ce qui est impossible en microcosme réviso.

Hélas ! « Mille fois hélas ! » ajoute Pfister, il n’y a pas de cul en statistique. On a beau lui dire que ce n’est pas vrai, qu’on y trouve Q. Pfister nous jette alors regard glacial, comme si nous nous foutions de sa gueule. Ce qui tombe à pic, car voici la gueule de Pfister dans sa jeunesse. Avec sa chemise claire, il est deuxième à gauche.

groupeconcgen

En commentaires s’en sont suivies discussions anthropologiques. Pfister est de race pâle, il est moins basané que Guionnet ayant fait vélo en été. Il a grand front, signe possible d’intelligence ou de folie. Il n’a aucun signe de judaïté, même ses oreilles ne sont pas décollées. Il n’est pas assez sournois pour être juif, juge Israelowicz, ayant pourtant jasé du « Juif Freya » dans le passé. Cliché pris en 2002, ce qui signifie qu’il a peut-être moins de trente balais. Et ce serait ce moussaillon qui s’en prendrait au capitaine du navire Aigle Noir ? Quelle ineptie !

Israelowicz appartient sans doute à même génération, signes que Revision touche jeunes cons, contrairement à vieille garde révisote. C’est faux, corrige Israelowicz en commentaire. D’où revision de notre précédente version. Nous disions : « vieil Hollande n’a rien compris. Horde d’Aigle Noir est composée de jeunes pâles prêts à guerroyer front de Seine ». Propos conservé, car Pfister habite en région parigote.

Mais Pfister fait-il partie de la horde ? C’est à lui de répondre. Nous lui conseillons de dire non pour sa carrière. Il peut argüer qu’il appartient certes à une horde, mais à celle du Cul. Bien sûr, son papa a le bras long. Sans doute dignitaire de Veuve irrégulière, il est un peu las des frasques de son fils, mais il le soutiendra toujours. Passe encore, se dit-il, pour les histoires de cul de Luc, mais pourquoi s’est-il accroché à la plume d’Aigle Noir ? Un de mes spermatozoïdes a dérapé.

28 septembre 2013

FOU CHARIATISTE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:42

Fou chariatiste dirige France. Fou est clair, chariatiste moins. Nous expliquerons ce mot bientôt.

Nouvel observateur dit qu’Hollande avait prévu sa guerre à Assad dimanche 31 août à 3 heures du matin, quand tout le monde dort. Rafales auraient alors bombardé bases de missiles et de commandement syriens. L’opération aurait été prévue jusqu’au samedi 30 août au soir, jusqu’à ce que Barack Hussein Obama annonçât à Hollande recul de l’intervention. Après lettre de 169 congressistes, Obama aurait décidé de la soumettre au vote des parlementaires avant de l’effectuer, en avertissant présidents de ses deux assemblées, Hollande plus tard, États-Unis ayant toujours considéré France comme branquignole, même si son patois est tiré à 60 % du « normand », en réalité du bretoko-normand.

Fou Hollande croyait avoir tout prévu. Il avait « déclassifié » documents défense pour Journal du dimanche, propagande étant capitale en temps de guerre, prétendant qu’au moins deux quartiers de Damas auraient été attaqués au gaz sarin au moyen de roquettes de l’armée syrienne. Ce dont il n’existe aucune preuve. En condition météoroligue optimale, comme précisent DGSE et DRM, deux associations de malfaiteurs.

« Mais son coup a manqué, il s’est cassé le nez, dansons la Carmagnole, vive le son, vive le son ! Dansons la Carmagnole, vive le son du canon ! » Hollande n’est nulle part à l’abri, surtout pas à Paris quinzième. Revision a culot de provoquer DCRI, DGSE et DRM, car c’est indispensable quand fou chariatiste menace ce qu’il reste de France, pays élu d’Argos.

Mot sur chariatiste à présent. Tout mususlman est djihadiste, mais cultes de chariat sont distincts entre alévites, chiites et sunnites, pour ne parler que des principales superstitions musulmanes. Anciens sunnites de l’armée syrienne libre s’engagent actuellement dans les troupes chariatistes, avec ou sans leur calculateur, invention du pagano-chrétien. Car ASL serait soumise aux ordres des puissances occidentales, alors qu’eux, qui se réfèrent à code pénal vieux de quatorze siècles, avec leur barbe, seraient les plus forts. En faveur de polygamie, esclavage, mutilation, lapidation, etc. Hélas ! femelles, comparables aux nègres, adorent ça.

Pourquoi, selon vous, Hollande veut-il livrer pouvoir au chariatiste en Syrie ? Dans l’intérêt de Yisraêl, évidemment, pour qui il sera facile de les anéantir.

Remembrez-vous. De mars à juin 1937, nous vîmes liquidation du POUM en Catalogne par les staliniens, dont la plupart des dirigeants fuirent après avoir volé partie de l’or de la Banque d’Espagne, ce que Juifkipédia omet de préciser ; car argent est nécessaire pour financer sectes communiste et chariatiste. C’était annonce de défaite des prétendus républicains. Idem en Syrie maintenant, quand anciens de l’ASL rejoignent troupes du Caïdat, ils sont condamnés à défaite et mort, comme Freya.

Fou Hollande décide d’engager France dans politique chariatiste, mais Issisois ne mange pas de ce pain-là. Vous trouverez précisions sur ce thème en commentaires du précédent papier. Nous approchons point de non retour. Viva Issy! Nous jasons comme notre pote Orwell, qui écrivit Hommage à Catalogne ! Et mortacci Hollande ! Pardon pour notre ritalisme.

En Syrie, tout est fait pour que chariatistes, souvent étrangers, éliminent forces rivales avec l’aide d’Erdogan, grand allié de France. Ils liquident Kurdes en ce moment, alévites et sunnites empreints de laïcisme, ils achèvent ASL, à la remorque des puissances occidentales selon eux, qui défendraient intérêts des « croisés ». Mais c’est faux, elles soutiennent Yisraêl, les croisés n’existant plus depuis longtemps, le dernier en date ayant été Adolf Yidler, en dépit de son aspect caricatural et pantonimique.

Comme en Espagne, chefs et financiers du chariatisme, cette aberration, sauront tirer leur épingle du jeu. Ainsi sans doute qu’Hollande, qui ne jure plus par son âme, comme Michel Noir en 1987 (ce qui ne lui a pas réussi), mais par sa morale, qu’il n’a évidemment pas.

Guerres civiles se déroulant en Syrie (il n’y en a pas qu’une) pourraient s’étendre en front de Seine, ce que fat Hollande a eu tort de ne point songer. 120 chariatistes venus de France combattent en Syrie, la plupart de nationalité française, tandis que 15 auraient été tués, 1 emprisonné, et que 30 seraient revenus en France, instruits au maniement des armes et des explosifs. Pays où ils sont bien accueillis au nom du communautarisme.

Royaume-Uni aurait choisi voie du repli sur soi, dit-on, exemple dont il s’agirait de s’inspirer.

25 septembre 2013

SUCCÈS ISRAÉLOQUE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:41

Le site obtient actuellement grand succès en Yisraêl après avoir démasqué Israelowicz dit Mohacs, agent du Shin Beth. Israelowicz traite Guionnet de « juif manqué », horrible insulte. C’est pourtant vrai que Guionnet est enjuivé, mais de là à le traiter de juif manqué, il y a pas.

Guionnet a torts, c’est vrai. Il a plus étudié cabale que Talmud. Il est le premier à balancer ticoun à la gueule du juif. Contrairement à Faurisson, il liquide holocauste en deux temps trois mouvements. C’est simple, dit-il, allez chercher survivants en Union Soviétique, c’est là que beaucoup d’entre eux se trouvaient après-guerre. Guionnet ne chipote pas. Vous voulez un million de morts juifs en liaison avec persécution antijuive du régime hitlérien et de ses alliés ? Nous vous les donnons. Ensuite, c’est affaire de marchandage.

Voyez Israelowicz dit Mohacs. Confondu, il signe maintenant ses messages Israelowicz, surtout depuis qu’il sait que Witz signifie plaisanterie en boche. Il feint de s’étonner que le juif manqué Guionnet se balade dans le ticoun. Plus après avoir lu Coupat et Tikkun que Louria, car il déteste l’Ottoman. Guionnet songe à possibles jeux de mots sur ticoun, mais ce n’est pas le moment, l’Augenblick, comme dit le boche.

C’est pour quand le baston ? L’Augenblick où on s’en foutra plein la gueule, juifs et antijuifs ? Mais je sais, vous ne viendrez pas. Pas par peur, mais parce que vous voyez en moi idiot utile, réceptif à vos fadaises sur ticoun.

Histoire pourrait avancer vite au cas où nous collaborerions. J’ai trouvé le mot Séqueillie grâce à Israelowicz, je m’entends avec Shlomo Sand, cependant je vous demande conseil. Tout musulman est djihadiste — par définition. Dans le passé j’ai parlé du djihadiste dur, par opposition au mou, mais cela ne convient pas. Faudrait plutôt jaser du partisan de la charia, mais comment l’appeler : chariaïste ou chariatiste ? Je crois que chariatiste l’emportera.

Voilà nouvelle mode qui s’annonce. Bientôt médias parleront des chariatistes, pas des islamistes, trouvaille de Revision. Voyez que nous pouvons collaborer jusqu’à un certain point.

Dans le même temps, journaliste de radio parle des Rennois, au lieu de Rennais, à cause du parler Revision — qui fait de plus en plus fureur.

Shabbat 28 septembre, 16 heures, Pascasher, blog juif présumé, relaye ce papier. Confirmation que « chariatiste » va triompher. Hélas ! pour les médias, ce néologisme est de Guionnet, ce qui sera difficile à cacher. Mais ils pourront prétendre que Guionnet, ancien séminariste d’études juives, est ticouniste…

23 septembre 2013

SZÉKELY VAGYOK ÉN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:59

Il faut avoir courage pour le dire : Oui, je suis séqueil, sous-entendu j’emmerde le Magyar de la plaine. Ainsi Revision appararaît sous son vrai visage. Elle n’en a rien à foutre du Magyar, elle adore seulement le Séqueil. D’une cruauté sans bornes, Revision occira tout contradicteur. Dans son combat désespéré au fort d’Issy, elle ne fut jamais sérieusement alliée au Magyar, mais au Séqueil, son ami de toujours.

Qui voudra comprendra.

Guionnet aurait pu se dire séqueillois (székelyi), mais il n’est pas allé jusque là, car c’est faux. « Soyes modeste », lui conseillent ses amis. Ils ont raison.

Commentaires d’Israelowicz et réponses de la rédaction valent le détour. Quelle est la part de légende du honfoglalás ? Question enfin posée. Une des clés du problème se trouve en Terre-séqueille, même si nous ignorons la réponse. Horde, y compris son auxiliaire, enquête à ce sujet.

Phénomène amusant : aucune visite du site de Hongrie depuis longtemps. Complot de WordPress ou de Viktor Orbán ? L’ennemi nous accuse de voir complot partout…

Israël ferait fort en revanche, en deuxième position après France, hui 25 septembre, avec 6 visites ! Moment d’affrontement approche entre prépucé et déprépucé. « Tu veux du ticoun ? dira le prépucé, on va t’en mettre plein la gueule ! »

Son arme : nuance lui est totalement étrangère.

RAGE ISSISO-MAGYARE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:52

C’est l’Issisois qui se tape tout le boulot, qui se farcit Kertész, dont le prochain livre paraît cette semaine. Il prendra place en littérature holocaustique à l’étranger, au rayon histoire en France. Que voulez-vous ? Majorité en France est composée de femmes et de tapettes.

Rien à faire, sauf pour les fans de le têtuïtude, qui défendront jusqu’à la mort le fort d’Issy, en se foutant du Magyar qui n’est pas avec eux. Alliance ississo-magyare existe cependant, c’est sûr, mais pourquoi l’Issisois se trouve-t-il presque toujours en première ligne ?

Peut-être à cause de sa bêtise, mais ce n’est pas sûr.

21 septembre 2013

BATAILLE KERTÉSZ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:57

Premier brouillon supprimé. Revision racontait n’importe quoi dans sa rage de ne pas avoir trouvé le Kertész de la Zeit de jeudi 19 septembre. Elle était presque hystérique. Elle fustigeait Grenoble et Strasbourg, villes de Bouteille et Manfred, qui n’avaient pas compris que l’entretien de Kertész paraissait le 19 septembre. À Grenoble, pas de presse boche selon Bouteille, ce qui est faux. À Strasbourg si, en revanche, mais il faut bouger ses fesses pour la trouver.

Vendredi, maison de la presse d’Issy. Guionnet : « Vous avez presse étrangère ? » — Non. Qu’est-ce que vous cherchez ? » « Die Zeit », avec accent boche. « Oui, nous l’avions avant, nous n’avons plus maintenant qu’Herald tribune [avec accent françois, NDLR]. Vous trouverez die Zeit [avec accent boche, NDLR] à Paris. » « Oui, je sais, à Montparnasse. » Mais pas besoin d’aller à l’étranger, pensa l’Issisois, entretien de Kertész sera d’ici peu en ligne en boche, puis sans doute en françois, même si le Français est réputé efféminé, timide, narcissique et paresseux.

Samedi midi, nouvelle recherche sur toile : rien. Coups de fil à Grenoble et Strasbourg. Stupeur, vieille garde révisote est flemmarde ! Elle lit premier brouillon des papiers de Revision, sans comprendre qu’il fait objet de corrections successives. Avantage de la toile, inexistant en presse papier, sauf erratum ou mise au point, inconnu de Faurisson, qui ne corrige pas ses fautes. Pour la petite histoire, cette fraction est composée d’un énarque, à Grenoble, d’un commandant de réserve de l’armée, à Strasbourg.

Puis miracle ! Israelowicz dit Mohacs, après 22 heures, nous envoie l’entretien de quatre pages. Nous le soupçonnons de bosser pour le Shin Beth, tandis que nous avons toujours admiré célérité du juif en matière de répartie. En récompense, exceptionnellement, nous l’appelons Mohacs, nom de ville hongroise pouvant être porté par un juif. Que Mohacs trouve le Kertész semble presque naturel, tous deux passant pour hongrois, même si Kertész est fortiche en magyar contrairement audit Mohacs. Le texte se trouve dans le premier commentaire.

Dimanche matin, après avoir félicité Mohacs pour sa trouvaille et dit que nous n’avons pas averti Manfred, comme ça il claquera euros pour rien en achetant die Zeit, car Revision est d’une cruauté sans bornes pour ses collaborateurs, coup de fil à Manfred. Le commandant d’artillerie, lourde plus que légère, cherche le papier sur toile. Pour un alsaco, rien de plus simple, mais il ne le trouve point. Même à Zeit Literatur. Il se demande comment Mohacs y est arrivé. Enfin Manfred abandonne ses Suchen. Poli, il dit à Guionnet : « Vous comprendrez. » C’est certain, mais grosso modo, à peu près. Or Revision recherche précision. Elle va se lancer dans l’aventure, communiquera premier brouillon, en aucun cas traduction intégrale. Elle donnera ses premières impressions.

C’est d’ailleurs là sans doute raison pour laquelle infâme Bobo appelle Guionnet Sissi ; car Sissi est tiré d’Issy, dont il est presque anagramme, et parce que la revue parle toujours d’elle au féminin.

Préambule, Revision fût bochine, elle vît en Caféterrasse barbarisme. Kertész habite Bude, pas Pest, rien d’étonnant. Son monde est kafkaïen ? Oui.

Première question, de Kertész ! D’habitude c’est le journaliste qui la pose, mais tout est inversé en hongrois. Kertész prie la journaliste de se rappeler qu’il y a près de vingt ans il a reçu pisse-copie de la Zeit, premier de l’Ouest à lui avoir rendu visite dans son studio au troisième étage de la rue Turc, à Bude, près de l’île et surtout du pont Marguerite, proche de la pension Mohacsois, où il vécut 42 ans.

Précisions de Revision, en même temps complications, car on y trouve Turc, Mohács et Bude ; distincte de Pest, longtemps colonisée par la juiverie. Mais retenons que Kertész était dans sa jeunesse de condition modeste et qu’il l’est resté toute sa vie ; jusqu’au jour de 2002 où il se vit décerner prix Nobel de littérature pour « Sans destination », livre publié en 1975, sous l’ancien régime.

Journaliste Iris Radisch demande au romancier depuis quand il habite ce bel appartement (le nouvel). Kertész répond depuis que je suis connu à l’Ouest. D’où conclusion : bochie achète judéocideurs juifs pour qu’ils servent ses intérêts. Politique mal appliquée en France, qui se soumet au juif sans songer à le manipuler. Voilà pourquoi Kertész est pitre mémoriel pro-germanique d’holocauste. Bochie est plus forte que France en matière de manipulation, ainsi que Grande-Bretagne, maîtresse du renseignement au siècle écoulé. Phénomène lié à l’énorme bureaucratie de France, pays ayant élite servile selon Marine Le Pen, qui, pour une fois, a raison.

Interruption. Szombat, Samedi, revue juive hongroise politique et culturelle, titre le 15 septembre : « Dernière interview d’Imre Kertész : “Qu’arriverait-il sans Auschwitz ?” » qui paraît dimanche en Frankfurter allgemeine Zeitung. Nous répondons rien. Sauf que Revision exigera réparation, ticoun selon Mohacs, Guionnet ayant beaucoup souffert dans sa chair et son esprit du canular d’Auschwitz. Bravo au juif et à Yisraêl en matière de renseignement !

Fausse joie cependant. À lecture du papier, on s’aperçoit que Kertész ramène tout à lui, la question complète étant qu’arriverait-il si je n’avais pas été à Auschwitz ? site touristique trois étoiles.

Radisch, dont le nom ressemble à Kadisch, et Kertész commencent par passer brosse à reluire sur les pompes de la « grande Germanie », expression rarement entendue de nos jours, bien qu’ancrée dans l’atavisme boche. Kertész prête l’idée de grande Germanie à la monarchie autrichienne plus qu’à la bochie. Puis remarque singulière de part : « En holocauste je n’ai jamais vu une guerre judéo-germanique, mais la technique d’un système totalitaire. » Il a raison, politique antijuive étant technique de gouvernement depuis Jean Premier Le Roux, duc de Bretagne, en 1241.

Zeit : « Vous êtes depuis lors retourné à Budapest. Comment vous sentez-vous dans votre patrie ? »  Kertész : « Mal, j’ai Parkinson, et je n’ai jamais été bien accueilli à mon retour. »

Manque de diplomatie de la part de la journaliste, qui devrait savoir que le juif n’a pas de patrie. En revanche, Kertész est sincère quand il dit qu’il ne fut jamais bien accueilli en Hongrie. Puis il parle de lui et de son impression de vivre une « fausse vie », avant d’enchaîner sur les sept plus belles années de sa vie, de 1982 à 1989, dans « l’affreux monde de Kádár ». Il n’avait jamais suffisamment d’argent, contrairement à maintenant, mais faisait contre mauvaise fortune bon cœur.

Jusqu’à présent, début de deuxième page, nous avons procédé de façon scolaire, en avançant pas à pas, avant de décider de lire l’entretien d’un trait. Sans ouvrir le dico, il y a casse, mais les noms tirés du français sont tellement nombreux qu’on s’y retrouve. Domaine dans lequel Kertész en rajoute, il remplace Augenblick par Moment. Culte de l’étranger est ruse bien connue du juif. Au dix-neuvième siècle, il vantait en France les vertus de la culture germanique, en 2013, Kertész conte au Germain celles de France.

Il commence par un couplet sur Albert Camus et L’étranger, un de ses meilleurs livres. A külföldi, dit-on en magyar, quiconque d’une terre extérieure, titre sous lequel Kertész a acheté ce livre 12 florins, rendez-vous compte ! La culture était à ce point bon marché en Hongrie, une des raisons pour lesquelles Guionnet y a vécu pendant plus d’un an. Kertész parle ensuite d’Hannah Arendt, juive amerloque ayant tenu propos intéressants, après, dit-on, avoir couché avec Heidegger. De La banalité du mal en particulier, ouvrage au titre bien trouvé, que Kertész assure ne pas avoir eu besoin de lire pour en connaître le contenu. Avant d’en arriver à Jorge Semprún, mort il y a deux ans, dont Kertész n’a pas aimé Le grand voyage, roman qu’il juge « mauvais ».

Forcément, Semprún en rajoute sur Ilse Koch, la chienne de Buchenwald, qui avait lampe munie d’un abat-jour en peau humaine dans sa chambre. Pas de conditionnel, car c’est vrai selon Semprún. Avant d’en arriver au café de Flore, à Saint-Germain-des-Prés, où Kertész jasa avec Semprún. Il ne précise pas en quelle langue, sans doute en rosbif. Il découvrit alors un homme aimable, signe que Kertész ne veut se brouiller avec personne. Nonobstant, pourquoi cette attirance du juif pour Saint-Germain-des-Prés ? Pourquoi celle du Magyar pour Montpar’ ? Nous ne savons pas trop, mais là n’est pas la question.

Détour par Wannsee, Kertész dit combien il aurait aimé visiter cette magnifique villa où eut lieu la prétendue conférence. Il évite de parler du Protocole, mot pourtant capital  venant à l’esprit du lecteur. Il évoque Göring en revanche, on ne sait pas pourquoi, sans doute dans sa volonté de mélanger torchons et serviettes.

Kertész est le premier à parler de fonctionnel. Banalité du mal + on fait de l’homme ce qu’on veut = interprétation fonctionaliste. Hitler ne donna pas l’ordre de tuer le juif, mais il y eut massacres organisés à des niveaux subalternes. Quant au plan Orient, Kertész n’en parle bien sûr pas, bien qu’il apparaisse de-ci de-là, dans l’expression grande Germanie et à Wannsee. Il est donc bien pitre de l’industrie germanique d’holocauste, comme c’est décrit dans le papier de la Zeit du 11 septembre 2013 faisant promotion anticipée de l’entretien.

Mais une phrase de Kertész a curieusement échappé à Radisch dans sa réclame : « Je ne suis cependant pas un juif, je n’ai rien à voir avec cette affaire. »

En même temps Kertész parle peu de Hongrie. Il dit seulement : « Je hais mon nom. Kertész est tentative désespérée pour assimiler un nom juif. » Tantôt il n’est pas juif, talmudiste s’entend, tantôt il tient son assimilation pour impossible. Kertész se sent partout étranger, même s’il assure aimer Berlin.

Quant à l’« évacuation du juif à l’est », dont il est question dans « Génération war », produit de l’industrie cinématographique germanique d’holocauste, Kertész n’en parle pas. Comme si le pitre au service de la bochie et d’Angelique Merkel, elle-même fille de StaSi, était en retard d’une révolution. L’industrie teutonne, ses historiens fonctionalistes, suivis de près par Revision, bien qu’avec retard, indiquent voie à suivre : c’est en Union Soviétique qu’il faut chercher plus d’un million de survivants juifs ayant été déportés ou bannis pour motif racial. Même Libération a autrefois dit mot de quelques-uns de ces gens soudain ressuscités. Au fond tout le monde sait, sauf Faurisson, Hollande, Kertész et Rohami. Comme disait Voltaire : « Il ne faut pourtant pas les tuer. »

Au printemps-été 1944, c’était trop tard. Juifs bannis du royaume de Hongrie furent certes en partie conduits à l’est d’Auschwitz, dans des mines et autres camps de travail, tandis qu’une jeune juive fut placée dans un camp pour enfants de moins de 16 ans, où elle fut scolarisée. Ce qui aurait dû être le cas de Kertész, loi boche ne souffrant pas exception, soi-disant âgé de 15 ans, quand il fut banni. Ce fut peut-être le cas. Ce serait là qu’il aurait acquis sa bonne connaissance du germain, langue dite facile, ce qui est en partie vrai, bien que tordue.

LISTE NOIRE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:32

Liste noire des sites antisémitiques présumés se limite à six noms : Herveryssen.overblog.com, BoulevardHitler.com, B.Voltaire.fr, AryanSisterHood.com, Breizatao.com, Propagandes.info.com, ce dont ledit Freya von Asgard est fier. Bien sûr Revision est exclue, car ne faisant pas partie du microcosme. Toutefois le méridional présumé Freya von Asgard se vante de son succès en commentaire de « Distraction du chef ». Lisons-le avant de le maudire.

L’ordure tient deux blogs dans la liste. Ne restent que Lalin dit Ryssen, nordiste au nom bretok, B.Voltaire, dont nous ne savons rien, Breizatao, site bretok sans doute infiltré par ultragauche, enfin Propagandes.info, dont nous ignorons la race du guide : méridionale ou tzigane ? Cela dit, Freya est adepte présumé de Poutine. C’est bien si procédure judiciaire nous permet de découvrir sa véritable identité, car Freya ne risque pas tant d’être vaporisé par le juif que par la horde.

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