Alain Guionnet – Journal Revision

25 août 2013

PROPAGANDE ANTISÉMITIQUE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:25

Propagande antisémitique s’améliore sur toile, mais nous nous demandons parfois si elle n’est pas juive, par hantise du complot. Sur Youtube films en rosbif avec sous-titres français sont apparemment corrects. Sauf que Europe est traduit par Europe de l’Est. Hongrie, pendant la dernière guerre mondiale, occupe place grandissante, en partie sous influence de Revision.

Étudiez le Zohar, car on ne peut plus dire lisez-le. Là se trouve clé pour comprendre mental de l’ennemi, qui ne cherche pas forcément à tuer le résistant. Comme le chinetoque, le juif est malin. Il est persuadé que point n’est besoin de tuer ennemi pour le vaincre. Bravo !

Idem chez l’antijuif qui ne veut pas tanner la peau du juif pour son abat-jour. En revanche il est tenté de le faire avec celle d’hommes politiques mariés à une juive, comme Valls, que nous citons par manque de diplomatie.

Il était bien le slogan des maos de Vive la révolution ! « Ce que nous voulons : tout ! » Peau de Valls, pour notre abat-jour, de Strauss-Kahn, pour notre descente de lit, de Fabius, pour notre anus généreux quand il défèque dans sa gueule.

Voilà exception française, du pays des doigts de l’homme. France peut rivaliser avec empire amerloque, insultes fondées y étant plus ou moins autorisées.

Danny conseille à Guionnet politique de Mesrine, mais Guionnet est lâche, il préfère combattre avec les mots. Il chie dans les gueules de Valls, Strauss-Kahn et Fabius, avec le soutien de la vox populi. C’était erreur de l’emmater en 1991, 1993 et 1994. Sa faiblesse est sa force.

10 commentaires »

  1. Si tu veux espérer étudier le Zohar dans les meilleures conditions, je te suggère de lire Commentaire de l’Échelle du Zohar, l’introduction au Zohar rédigée par Yehouda. Il est Maitre de l’Échelle !

    (J’avoue, j’ai renoncé à étudier Zohar. D’où je crois comprendre que tu ne bosses par pour la DCRI mais pour le renseignement israéloque. Et tu négocies avec moi, tu bavardes, bien. Ta souplesse d’esprit est remarquable par rapport à celle du goy en général. N’importe comment je combats Versailles et Parisalem, pas Tel-Aviv, dont je me me fiche que ses habitants consomment khat et ses dérivés. Je fus viré de l’AIU avant d’avoir lu, je ne dis pas étudié, Talmud, mais ai observé variations entre versions française et engluche dans leurs interprétations de l’échelle. Je ne peux pas être plus précis car fus expulsé comme un saltimbanque. Encore concurrence déloyale, reproche capital fait au juif. Je préfère jaser avec ennemi plutôt qu’avec vrai-faux ami. Encore que juif, tu soyes apparemment tenté par l’apostasie, ce qui nous rassemble. Sous toutes réserves, mais ta connaissance du judaïsme est réelle et j’apprécie la façon dont tu as autrefois remonté les bretelles de Malthête. Tu ne le fais pas à présent car tu le juges négligeable. Tu as raison, cette taupe ne vaut pas la terre où elle s’enfouit. Je ne t’ai pas corrigé quand tu écris Maitre, mais saches cette écriture insupportable pour le François, qui écrit maistre ou maître en raccourci. Pour moi c’est choquant, pour toi secondaire. Quand tu causes du « Juif » Freya tu as raison, car il est synthétique en sa qualité d’enseignant de province voulant péter plus haut que son cul. Mais critique est facile, art difficile. Je te propose mise à plat entre ennemis. Je ne veux pas ta peau pour mon lampadaire, toi non plus. À partir de là, nous pouvons bavarder, NDLR.)

    Commentaire par mohacs — 25 août 2013 @ 22:53 | Réponse

    • Je préfèrerais encore que tu me traites de décéèriste que d’israéloque. Et je ne négocie rien pour la simple et bonne raison qu’il n’y a rien à négocier. Je crois que la parano est définitivement ancrée en toi. En effet, je ne connais rien de plus sur le termitisme que ce que ma curiosité me pousse à chercher sur le net ! Tu l’as dit toi-même, dans ton précédent post. T’a-t-on accusé d’être juif quand tu étais membre de l’AIU ? Je suppose que non ! Alors pourquoi ces soupçons à mon endroit ? C’est fou ! Ce n’est pas parce que je cause légèrement mieux que le goy moyen que je suis juif pour autant. Soit tu présumes trop des Ἰουδαῖοι, soit tu sous-estimes les gentils. Par ailleurs, je n’ai rien contre Malthête, que je ne connais pas et dont je me fous comme de l’année de ton dépucelage ! D’ailleurs, je ne vois pas à quel incident tu fais allusion. En revanche, je suis d’accord avec toi à propos du Juif Freya. Enfin, en ce qui concerne la graphie du mot  » maitre « , je n’ai fait que me conformer aux règles orthographiques en vigueur depuis la réforme de 1990 !

      (Je n’ai jamais été membre d’AIU mais lecteur de sa bibliothèque théoriquement ouverte au public. Si tu maintiens ton dire, tu seras coupable de diffamation. Depuis le temps tu n’a pas pigé que certains de mes soupçons sont prétextes pour jacasser. Tu t’es brouillé avec Malthête sur une histoire de date. Ensuite Freya t’a plagié dans son désir de répandre de l’huile sur le feu. Ennemi de l’Académie française j’en suis resté à maître, qu’un enfant ne confond pas avec mètre quand il l’écrit ainsi. D’ailleurs tout le monde sait mon antijudaïsme proche de celui de Voltaire, dont j’habite très près du quartier et de l’actuel séminaire Saint-Sulpice d’où la France fut gouvernée pendant quinze ans, où Voltaire écrivit pages saisissantes de son œuvre historique, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 26 août 2013 @ 08:39 | Réponse

      • Membre ou lecteur, au fond, peu importe. C’est quand même fort de café de me reprocher de te diffamer alors que tu en fais autant à mon égard ! En ce qui concerne Voltaire, s’il est vrai qu’il fut antitermite rabique, il n’en demeure pas moins qu’il témoigna avec le temps une certaine sympathie envers l’Islam.

        (À voir, je n’en suis pas persuadé, mais le phénomène que tu évoques est beaucoup trop fréquent pour n’en point parler. Par antijudaïsme et ignorance, jeunes têtes noires de banlieue, comme dit la presse, se convertissent à l’islam. J’ai l’impression que c’est de ça dont tu jases plus que de Voltaire. Et la mode orientale, ou orientaliste, fait des ravages en France depuis des siècles, comme en témoigne la Veuve avec ses Orients. J’avoue que je comprends mal pourquoi. Sans doute en partie à cause de ma bretokitude, tandis que je supplée à cette mode par mon orientalisme turk, qui s’arrête en Transylvanie, à la frontière du pays valaque. Même si je respecte Attila, avec ses cheveux bruns, les prouesses militaires de Gengis Khan, etc., l’empire des steppes n’étant pas quantité négligeable. Quinze jours avant de clamser, Voltaire se fit initier à la Veuve, d’où l’importance d’« avec le temps » dans ton propos. Vieillissant, en manque de verve, Voltaire a pu céder à la facilité, peut-être sur les conseils de personnes cherchant à le discréditer, car rallier l’islam pour combattre le judaïsme est imposture, islam étant plagiat du judaïsme, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 26 août 2013 @ 17:00 | Réponse

        • Non, je ne pensais pas du tout aux jeunes de banlieues, mais bien au cheminement intellectuel du Bienfaiteur de Ferney. Le fait est que sa pièce intitulée « Le Fanatisme ou Mahomet », écrite en 1736, dissimulait une attaque détournée contre le catholicisme sous son antimahométisme apparent. Arouet a malicieusement dédié son œuvre au pape Benoit XIV, qui n’était pas dupe.
          Plus tard, dans son Essai sur les mœurs et l’esprit des nations, paru en 1756, il reviendra sur son jugement, allant jusqu’à trouver des vertus à l’Islam. 1756, c’est 22 ans avant son trépas ! On est loin du Voltaire sénile, qui se serait mis à délirer !

          Commentaire par mohacs — 27 août 2013 @ 17:36 | Réponse

  2. Le site marche bien ! Aigle cuit avec du gaz !

    Commentaire par Johannes Schmidt — 26 août 2013 @ 02:31 | Réponse

  3. Allons Aigle Noir, fais pas l’œuf, je préfère un Guionnet prétendument lâche, que mort. Penser comme Guionnet en vivant comme Mesrine est bien un fantasme d’orphelins de toutes les causes perdues, incapables de savoir se critiquer.

    La radicalité de Mesrine est proportionnelle à son courage, physique essentiellement. Ce courage est assez fréquent, mais Mesrine y a excellé, parce qu’il l’a fait durer longtemps, pendant vingt ans, sans en altérer le goût. Il a fait preuve de beaucoup de courage commun.

    Mesrine a été un baroudeur extrêmement honnête, plus honnête que la société qui prétend nous enseigner cette vertu, mais sans réelle stratégie. Le 3 novembre 1979, la police française lui a tendu une embuscade fatale, contrairement aux lois de cet État, et conformément aux accusations de Mesrine, seul garant intransigeant de la parole donnée et de la vérité.

    Du point de vue de la révolte, que Mesrine ait pu entrer dans le spectacle, en héros, n’est pas une force de ce spectacle, mais bien une faiblesse de Mesrine. Et les situationnistes eux-mêmes, ennemis de ce monde, y meurent tranquillement de vieillesse, couverts des lauriers de leurs sages renoncements.

    Guionnet fait soi-disant preuve de peu de courage, mais d’un courage rare, celui des idées. Comme l’inspecteur Harry, Guionnet ne renonce jamais.

    (Nous avons un peu les mêmes goûts. Les situs seraient des rigolos, dans les deux acceptions majeures du mot, auteurs d’une symphonie inachevée, même si leur slogan sous les pavés la plage a été récupéré par l’ignoble Delanoë, Mesrine quelqu’un de respectable en sa qualité de voyou chevaleresque, Clint Eastwood excellent acteur dont le rôle d’inspecteur Harry lui allait comme un gant. Mais ce n’est pas drôle d’être d’accord sur beaucoup de choses, car on n’arrive plus à polémiquer, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 26 août 2013 @ 10:35 | Réponse

  4. Précision : le Yehouda cité par Mohacs est le Rav Ashlag (1185-1954), auteur d’une traduction/commentaire en hébreu du Zohar (qui a sa langue araméenne propre, création du compilateur du Zohar, Rabbi Moïse de Léon, Espagne, XIIIe siècle) sous le titre Midrash haSoulam (litt. « Commentaire de l’échelle »).
    Le problème pour vous, c’est qu’il n’a jamais été traduit en français ; on peut le charger en ligne sous format PDF ici, http://www.hebrewbooks.org/14249, et c’est gratuit.

    Pour Guionnet, puisqu’il m’assène Grévisse et Cie, quand tu écris ci-dessus « mais saches cette écriture insupportable pour le François », « sache » (impératif) ne prend pas de « s » (ah, les donneurs de leçon !………….)

    (Pour maître, j’en suis resté à l’ancienne écriture, comme pour rebellion ou revision. Saches est plus ancien. En adoptant cette graphie je signale que je demeure partisan de Lancelot et de sa grammaire, n’en déplaise aux jésuites. En outre j’applique la règle du subjonctif-impératif hongrois, qui marque chaque personne de la conjugaison d’une désinence propre. D’ailleurs saches est cas particulier, car à la fois impératif et subjonctif. Mais le plus grave est que tu oses écrire Grévisse, sale barbare ! Or grevisse, en vallon, signifie écrevisse, et la première syllabe de Grevisse se prononce comme celle de grenier, ou de grenouille — clin d’œil destiné aux rares lecteurs engluches du site —, NDLR.)

    Commentaire par TammKoat — 26 août 2013 @ 13:11 | Réponse

    • Oui, c’est bien Ashlag, mais suite à un bourdon, j’ai omis de mentionner le patronyme. Il est né en 1884 et non en…1185. Oui, il n’est pas traduit en français, mais ce n’est peut-être pas un problème pour Lemage, s’il lit l’hébreu.

      (S’il te plaît, laisse Attila Lemage de côté. Il est dans la petite cour aménagée, où il pique aiguilles en figurines sous derniers rayons de soleil d’un soir d’été. Je sors le voir, au moment où il enfonce aiguille dans la fesse droite de Malthête. Pourquoi la fesse droite ? Seul Lemage sait. Il est branché, il a étudié l’acuponcture pendant que j’essayais de lire Zohar. Il compte peut-être atteindre le cerveau de Malthête, mais est-ce nécessaire ? Le jean-foutre ne sait ni lire ni écrire. Il cause de Grévisse, qui n’a jamais existé. Nul en histoire, il s’est planté de 800 ans, il s’imagine prendre sa revanche sur toi avec Ashlag. Merde ! voilà la schlague, après le conseil de Danny de me faire descendre comme Mesrine. Laisse Lemage de côté, plaise ; comme Moulin, sinon balivernes vont pleuvoir. Vous êtes trois sur le ring : le dönme, l’horrible Freya et toi. Tu as gagné la première reprise, car ton erreur est dérisoire par rapport à celles de Malthête, mais le match est en cinq rondes de cinq minutes chacune, sur ring entouré de grilles en fer. Il sera sans pitié, sauf que la juge Revision peut arrêter le combat après KO, soumission, ou graves blessures, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 26 août 2013 @ 17:59 | Réponse

      • Je voulais te faire plaisir en ressuscitant l’un de tes pseudonymes. J’aurais mieux fait de me taire ! Par contre, je n’ai point commis erreur sur Ashlag. J’ai simplement oublié le patronyme dans ma précipitation. Ce n’est même plus de l’ordre d’une erreur dérisoire mais cela relève carrément du pilpoul tammkoatien.

        Commentaire par mohacs — 26 août 2013 @ 18:55 | Réponse

  5. Je rectifie : 1885-1954.

    (En plus tu es nul en histoire, comme un flic ou un soldat, car les dates sont sacrées en cette matière. Tu écris plus vite que tu ne penses, ce qui vaut peut-être mieux pour toi, pas étonnant que t’ayes été viré de Puteaux ! NDLR.)

    Commentaire par TammKoat — 26 août 2013 @ 13:12 | Réponse


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