Alain Guionnet – Journal Revision

20 août 2013

POSTÉRITÉ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:06

Faurisson est depuis toujours avide de postérité, le guide de Revision moins. Mais elle aura lieu. Regardez comment l’idéologie politiquement correcte s’est précipitée sur les fadaises de Guy Debord. Méridional il est vrai, contrairement à Guionnet, mulâtre bretok. Mais Guionnet aura le même sort. Après sa mort, publicistes assureront qu’il n’a pas dit qu’idioties. Certes, de race mulâtre, il n’était pas avantagé par la nature. Il pouvait cultiver des Freizh, distiller du chou-chen, mais c’est tout. De son origine poitevie a subsisté sa haine du sarrazin, dont il faisait des crêpes, on se demande pourquoi.

Les tenants de cette psalmodie feront leur boulot. Selon eux l’Issisois, mot qu’ils citeront, aura voulu pousser les indigènes à s’insurger. Pourquoi ? On ne sait pas, mais Guionnet aura animé le spectacle. À cheval sur l’ultragauche et l’ultradroite, il fut antijuif toléré par l’establishment.

Moralité, c’est Big Brother et Grand Frère qui dirigent. En êtes-vous convaincu ? Nous pas complètement. Résistance existe, sa base se trouve à Issy. Nous avons gouverné le monde au dix-huitième siècle, défendu Paris en 1870-1871, nous sommes formés pour vaincre.

3 commentaires »

  1. Shol’va kree ! Shal kek nem ron jaffa shol’va !

    (Bretok est toléré, mais pas slave ni hébreu. Va sholver ta mère ! NDLR.)

    Commentaire par Teal'c — 20 août 2013 @ 23:11 | Réponse

  2. L’idéologie politiquement correcte s’est précipitée sur les « fadaises » de Debord parce qu’elle les sait inoffensives.

    Même si je prends quelque plaisir à lire encore Debord, principalement ses « Commentaires sur la Société du Spectacle », ou le bon Raoul et ses « Banalités de base », la théorie situationniste, qui voulait changer le monde, qui avait paru aussi altière que son ton, n’était en vérité qu’un début d’interrogation issue du bon sens et de l’indignation consécutive à quelques faussetés et quelques injustices dominantes. Elle en était restée là, voilà son insuffisance. La suite ne fut que suivisme, bricolage et rente de situation… un coup à finir en cirrhose carabinée : « Panégyrique », instructif à ce sujet, vaut le détour.

    Pourquoi 68 avait été une défaite ? Principalement parce que 68 avait été proclamée une victoire par ceux qui y avaient été battus. S’ils avaient connu la honte de cette défaite plutôt que la fierté d’une « victoire », ils n’auraient eu rien à défendre, et c’est bien au-delà de cette satisfaction qu’ils se seraient sentis contraints de porter leur projet. Les situationnistes voulaient changer le monde, mais leur théorie était insuffisante pour réellement parvenir à le changer.

    Voyer avec « Introduction à la science de la publicité » et « Revue de préhistoire contemporaine », a été le premier à essayer de mettre en pratique le dépassement de la théorie situationniste en la critiquant, sachant que dénigrer n’est pas critiquer. En évitant le spectacle, il a eu la censure du silence. Le monde s’était vengé de Voyer avec la complicité des gardiens du temple situationniste, lui, qui croyait pouvoir le subvertir. Puis le monde a continué comme si Voyer n’avait rien dit, le monde avait réduit Voyer au silence.

    Dans une certaine mesure, Faurisson « pape du révisionnisme » c’est Debord « pape du situationnisme », ni plus ni moins que des rentiers sirotant à la terrasse des Deux Magots ou faisant le clown à un spectacle de Dieudonné. Léon Bloy vivant aurait trouvé sur un plateau deux nouveaux récipiendaires à son « Exégèse des lieux communs ». Et Guionnet ? C’est sans doute Voyer. Mais Guionnet ne renonce jamais.

    Enfin si Guionnet veut assurer le spectacle, rien n’est plus simple, qu’il imite Jacques Mesrine.

    Que Guionnet ne baisse pas les bras, il a des supports. Longue vie au guide d’Issy !

    (J’ai corrigé, pour une fois, une de tes phrases. Tu écrivais : « Les situationnistes qui voulaient changer le monde, leur théorie, était insuffisante pour réellement le changer. Et puis Jacques Mesrine très peu pour moi. Remarque, j’entretiens ma forme en ce moment, préliminaire indispensable avant de passer à l’action, mais je vois des ennemis un peu partout, aussi devins-je spectateur comme Smith à la fin du Dernier homme en Europe, NDLR.

    Commentaire par Danny — 21 août 2013 @ 15:43 | Réponse

  3. Voir Hebrew is greek dans Adelaide Institute n° 715 !!

    (Toujours la même histoire. Sites engluchophones sont toujours confus sur l’histoire, antique en particulier. Ils n’ont pas le même rapport que nous, celtes, avec magie et merveilleux, NDLR.)

    Commentaire par Toni — 23 août 2013 @ 12:51 | Réponse


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