Alain Guionnet – Journal Revision

18 juin 2013

ANECDOTE LOCALE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:31

Lundi 10 juin, 16h30, sur le mur à côté de Monoprix deux affiches de format 1,20 mètre sur 60 centimètres en hommage à Méric. Manuscrites au feutre bleu, au trait assuré. On y lit « No pasaran », ils ne passeront pas. Pour ceusses qui n’auraient pas pigé figure drapeau à bandes de couleur égales, rouge au-dessus, noire en-dessous, mais je ne suis pas persuadé que cet oriflamme corresponde à celui des anars espingouins. Tout le monde voit ces affiches intouchables, car se trouvant derrière fleurs sans doute vendues par le fleuriste d’à côté. D’ailleurs Monoprix, chaîne de magasins chers, pratiquant concurrence déloyale, n’est pas réputée antifa, grande distribution ayant parfois recours à gros bras, parfois skins. Elle n’est pas regardante sur l’idéologie de ses agents, qu’ils soyent « peaux », ou autres.

Seulement voilà, l’idéologie politiquement correcte veut que tout le monde s’apitoye sur le sort de Clément Méric. Les affiches sont arrachées après la fermeture des magasins. On s’aperçoit qu’elles ont été détournées, leur verso étant imprimé. Distrait, le guide de Revision va boire café au tabac de la mairie. Là, il entend radio dans son dos. C’est un antifa qui cause. Erreur. Le brave se retourne : un antifa répond aux questions d’un journaliste du Mouv. Intello, bonne vingtaine d’années, cheveu châtain un peu long, pas baraqué, mais plus que Méric, il dit : « Mais nous n’attaquons pas les fas, nous nous défendons. » Truc connu, l’organisation terroriste Ligue de défense juive s’appelant ainsi comme son homologue amerloque Ligue antidiffamation.

Dans ses palabres, l’antifa ne remarque pas le monstre réviso qui se trouve à deux mètres de lui, au comptoir. Réputé calme, même le licrasseux Santini l’a salué de la tête il y a deux ou trois jours, le guide dit Monsieur Erdogan, ce qui n’est pas donné à tout le monde et ne s’invente pas, n’a pas vu en sortant le panneau Decaux près du métro sans doute déjà bombé à la peinture noire « Zone antifa ». Il vît cette inscription, il conclût au complot : des étrangers sont venus en vergne provoquer Aigle Noir, quel scandale ! Il s’en est aperçu plusieurs jours après, quand il remarqua étranger qui tentait de lire plan de la ville, ce qui lui était rendu difficile par le saccage. Hui, Decaux est passé. L’inscription a été effacée avec du diluant, mais ils subsiste quelques traces de peinture au bas du panneau vers la gauche.

D’où il appert que les antifas sont supplétifs du capital financier, de la fusion raciale et du gouvernement mondial. Antifa est depuis longtemps répandu à l’étranger, en bochie de fille de STASI Merkel notamment. L’ultragaucho n’hésite pas à sagouiner réclame de Decaux, mais pas plan de la vergne ! contrairement aux antifas de Saint-Germain des Prés. Sans plan, difficile de savoir où se trouve square Alfred Dreyfus ou allée Bernard Lecache, voyez à quel point ce forfait est ignoble !

L’ennemi répartit les tâches. Ce serait à ses supplétifs de menacer et d’impressionner fas excentriques. Comme Alain Soral, adepte de la vulgate marxiste. Pour l’ultragoy, Soral est plagiaire et faussaire, il ne connaît du marxisme ce que lui ont concocté les sages de Sion. Mais les antifas se croient rusés, ils veulent aller plus loin. Le guide d’Issy est claquemuré dans le silence de la presse juive, mais ils veulent montrer qu’eux, branleurs déprépucés, si ce n’est dans leur chair au moins dans leur esprit — à supposer qu’ils en ayent un  — sont au jus. Et ils viennent provoquer le guide dans la zone antijuive, qu’ils appellent antifa. Que le charbon les dévore !

En plus, Mairie d’Issy ne se trouve pas en zone, car située à un peu plus d’une lieue des anciennes fortifications de Paris, mais ne discutons pas. Avec les antifas deux solutions : extermination ou vaporisation.

3 commentaires »

  1. fr.rian.ru/world/20130619/198574353.html
    Marine Le Pen en visite en Russie : La Voix de la Russie…

    french.ruvr.ru/news/2013_06_19/Marine-Le-Pen-en-visite-en-Russie-2146

    Ça nous sort d’issy ! Marine aurait-elle un Plan Ost ?
    Et a-t-on remarqué le silence absolu de ceci dans la presse franchouillarde ?

    Vas-y Marine… tu es une vraie Femen… !

    (CPE, les femen sont athées stupides que tu soutiens, honte à toi ! Je cause comme Erdogan, car j’aimerais être sultan-calife. Crache pas sur Issy, « zone » antijuive. J’ai vu deux peaux il y a quelques jours près de l’allée Bernard Lecache. Ils ne descendent pas à mairie, surtout par manque de fric. Et c’est le skin issisois Neurone qui a tué paumé à Lille, crime relaté dans « Investigations », documentaire de Canal +. Un des cinq crimes skins commis en France depuis les années quatre-vingts selon le documentaire de Canal + est donc issisois, les quatre autres étant niçois, rémois et parigo. Attention Grenoblois ! Issy était bastion de Paris en 1870-1871 contre les pruscos, la vergne est toujours en pointe. Entre peaux et ultragauchos paix règne malgré leurs désaccords. Voyes tableau de chasse, skin de banlieue aurait tué le bretok Méric par un coup malencontreux, sans poing américain, peut-être que Méric a tendu sa tempe. Nous ne savons pas. À Issy, peaux et ultragauchos ne festoyent pas ensemble, mais ils se trouvent dans le même camp, contre les antifas qui prétendent coloniser la ville. Bien sûr Grenoblois, ancien du seizième arrondissement de Paris, tu feins ne pas comprendre, mais les prétendues révolutions se font maintenant à coups de réseau, en Turquie comme au Brésil, NDLR.)

    Commentaire par Theil — 19 juin 2013 @ 14:44 | Réponse

  2. Ces deux drapeaux rouges et noirs sont récurrents dans le graphisme antifa : http://soeursaryennes.blogspot.ro/2013/06/les-antifas.html

    (Crapule Freya, tes bêtises sont encore une fois tolérées, NDLR.)

    Commentaire par Julie Couronne — 19 juin 2013 @ 21:20 | Réponse

  3. « Nous n’étions pas des barbares. Nous le sommes devenus par la suite. » (Victor Méric)
    « L’antifascisme est le pire produit du fascisme » (Vieille rengaine)

    « Nos rapports avec les royalistes furent très cordiaux. Nous nous considérions, les uns et les autres, comme victimes de l’arbitraire de Clemenceau. Nous menions, sur des terrains différents et avec des buts opposés, la même bataille contre le régime qu’ils qualifiaient de « républicain », et nous, de « bourgeois ».
    Cependant, il y avait de la part des chefs du mouvement royaliste, le désir de nous amadouer et de nous capter. Ils s’étaient imaginé qu’ils « allaient nous avoir ». Et puis, ils étaient quelque peu surpris, ces bons messieurs qui tenaient les révolutionnaires pour des brutes épaisses, de constater qu’ils se trouvaient en face de gaillards capables de discuter et de leur tenir tête sur tous les terrains. C’est ce que l’ineffable Pujo exprimait, dans un article de l’Action Française :

    « La certitude où chacun de nous était que son interlocuteur avait payé de sa personne amenait l’attention et l’estime réciproques. Nous avions montré le même tempérament et, dans nos doctrines respectives, nous étions également « intégraux ». Enfin, « nous avions une culture pareille ; nous n’étions pas plus des philistins qu’ils n’étaient des barbares » et, si opposés que nous fussions sur les questions politiques, nous pûmes nous accorder bien des fois sur les autres. »

    Nous n’étions pas des barbares. Nous le sommes devenus par la suite. Mais pour l’instant, nous l’étions si peu que cette sombre barbe de Pujo nous attirait, dans sa cellule, pour nous infliger la lecture de quelques centaines de vers (en douze pieds; lui faisait le treizième) à la mémoire de Jeanne d’Arc.
    Redoutables soirées. Maxime Réal del Sarte lui-même en avait froid dans le dos. Il nous suppliait de l’accompagner, estimant qu’à plusieurs le supplice serait plus supportable. Mais quand je me remémore, après tant d’années, le barde aux grands pieds, débitant d’une voix nasillarde son interminable poème, j’en viens à me demander si le microbe de l’encéphalite léthargique n’a pas pris naissance à la Santé.
    Peu après, dans le petit jardin, large comme un mouchoir de poche, le chantre de la Pucelle passait son bras sous le mien et me confiait ses souvenirs de jeunesse. »

    Victor Méric, À travers la jungle politique et littéraire, Éditions Valois, 1930
    http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%80_travers_la_jungle_politique_et_litt%C3%A9raire/2
    http://www.non-fides.fr/?L-antifascisme-est-le-pire-produit

    Commentaire par denom — 2 juillet 2013 @ 14:40 | Réponse


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